lundi 21 septembre 2015

L'armée du Burkina-Faso libère le FASO, Diendéré en fuite!


C'est l'assaut final sur Ouagadougou! Les chars sont entrés dans la capitale. Le chef de la junte Diendéré et quelques fidèles d'entre les fidèles se sont réfugiés chez le Mogho Naaba. Lui qui avait l'habitude d'assassiner froidement demande à ce qu'il ne soit pas tué. Le Général, Chef d'Etat-Major des Armées Burkinabès appelle les poches de résistance du RSP de se rendre.

L'armée du FASO,venue de toutes les villes du pays (environ 6000 hommes soit la moitié de ses effectifs) avait exigé de Gaspart Somé oups...Gilbert Diendéré et son RSP la reddition sans condition... C'est désormais chose faite. Le Premier Ministre Zida est libéré.

L'armée nationale du FASO a décidé de prendre les choses en main, de libérer le pays contre le RSP et de rétablir l'ordre constitutionnel. Les différentes divisions équipées des missiles et de fantassins blindés convergent vers la capitale pour libérer le Président KAFANDO, le Premier Ministre et son gouvernement ne seraient plus qu'à 50 Km de Ouagadougou.

Toutes les garnisons des principales régions militaires et leurs blindés (Koudougou, Dédougou, Kaya, Ouahigouya, Fada NGourma, Bobo-Dioulasso, Pô, Dori, Banfora) feraient route vers Ouagadougou. Pour une puissance de feu 100 fois supérieure à celle du RSP, cela risque de constituer un véritable carnage.

Il y a 30 ans, Diendéré et ses copains Gaspard Somé lançaient l'assaut sur le Bataillon d'Intervention Aéroporté de Koudougou pour achever les Sankaristes. 30 ans après, il subit le même sort. Cette fois, nous n'entendrons plus de parler de Gilbert Diendéré et du RSP. Oui, l'histoire ne se répète pas mais les situations historiques se répètent!

En attendant, le Peuple Burkinabè est toujours debout comme un seul Homme!

La patrie ou la mort nous vaincrons!

Vive le Peuple du FASO!
Vive le Burkina-Faso Libre!
Vive l'Afrique bientôt Libre!

Houssein IBRAHIM HOUMED

jeudi 17 septembre 2015

Que se passe-t-il au Burkina Faso ?


L'AFRIQUE EST MAL PARTIE PUISQU'ELLE N'A PAS DÉMARRÉ ! 

Je n'en sais foutre rien, d'ailleurs, je ne veux rien savoir tant ce scénario africain me semble éculé... Je n'ai rien dire ni dans un sens ni dans l'autre, tant l'irresponsabilité et la bêtise de l'Africain atteignent le sommet...

Bientôt, certains viendront accuser les Occidentaux. Ils diront que ce sont eux qui ourdissent les complots contre l'Afrique... Je n'en disconviens, mais avec la complicité d'africains très stupides qui ne regardent pas plus loin que leur petit estomac... Des Africains étriqués d'esprit... Rien d'étonnant que l'esclavage ait existé ! Que la colonisation ait existé et continue d'exister sous des formes étranges...Non rien d'étrange, rien à voir avec un destin, mais avec la stupidité et l'âpreté aux gains d'un peuple... Et dire que l'on s'est fâché par rapport au discours de Dakar ! Décidément, l'Africain se maudit lui-même.

Calixthe Beyala

Hollande l'indécent


Dans "quelques semaines", le boucher va utiliser les moyens militaires de la Nation, pour frapper en Syrie. Et au vu de l'obscénité qu'il y a de se prévaloir de "la légitime défense" tout en rappelant que l'ennemi était autant pour lui DAESH que la Syrie, il nous la joue à l'Américaine :

"Les éventuelles frappes sont liées à une adaptation qui relève du droit à la légitime défense puisque des menaces, en particulier venant de la Syrie et de Daesh concernent directement la sécurité de la France"

J'espère que le 10 Octobre, vous serez des milliers à lui retirer le commandement de l'Armée au Jubilé des peuples. J'ai beau être quelqu'un cherchant à faire preuve de modération, je rappelle aux plus lourds à la détente ayant un sens de la survie très limité, que nous courrons lentement mais surement vers une troisième guerre mondiale.

Que faut-il pour que notre dissidence se lève ?

Voir une première ville de France rayée de la carte sous le feu nucléaire ?
Car je vous rappelle qu'il sera trop tard dans ce cas...


Sylvain Baron

FESTIVAL TRIBUS D’AILLEURS 2015


L’aventure du Festival Tribus d’Ailleurs a commencé il y a quatre ans en 2011, sur le site de l’Hippodrome du Plessé dans la commune du Plessé en Loire Atlantique.

Une aventure née d’un duo de choc composé de Sffy Rabu et de Bruno Bizière qui ont eu l’idée géniale de déconstruire certains aprioris par la musique et la mise en valeur des cultures des ailleurs, et ce sont ces ailleurs qui sont les tribus au sens décolonial du terme. L’idée est de créer leur rencontre, entres elles et avec la population locale lors d’un festival, ouvert et accessible au plus grand nombre.

Sur ce principe de base chaque édition du festival présente donc une ou plusieurs tribus avec une thématique musicale à laquelle sont aussi inclus des artistes locaux ou de la région.

La première édition a été consacrée à l’Afrique, la seconde à l’Amérique du sud avec un éventail large de musiques allant du Mexique, de l’Amérique centrale des Garifunas d’Aurélio Martinez, au Brésil en passant par l’Argentine.

L’édition de l’an passée a été un pont musical et culturel de la France aux Caraïbes avec une mise à l’honneur de Sainte Lucie avec Taj Weekes et d’Haïti par le biais d’une action pour les écoliers d’Haïti.

Le festival des Tribus d’Ailleurs 2015 était axé sur les Amériques du nord avec une thématique "Indians", Reggae, Rock et nouveauté de cette année, le festival s’est déroulé sur deux nuits pleines de 18h environ à un peu plus de 3h du matin.

Pour leur plus grand bonheur avec deux scènes en alternance les festivaliers qui ont répondu en masse chaque jour ont pu vibrer sur les musiques reggae, Folk, Blues, rock et musique traditionnelle native.

Au programme de cette année 2015 des grosses pointures musicales telles que Third World ambassadeurs internationaux du reggae, Pierpoljack qui a fait son grand retour, Yanis Odua de la Martinique qui même au bout de 20 ans de carrière a un roots et des lyrics qui pulsent toujours autant, Tom Frager et la sublime Mo Kalamity chanteuse de Reggae roots du Cap-vert.

Outre les têtes d’affiches il a eu aussi d’autres artistes qui ont su envoyer la gomme comme FM Laeti un groupe de soul, jazz, biguine de la Guadeloupe, The Excitements une formation de soul et Rhythm and blues, Tairo chanteur de Reggae dancehall, CatFish un duo rock, folk, le phénomène Last Train, Cap Roots, Sax Machine, Made J et The Mitchi Bitchi Bar qui a conclu le festival.

Des intermèdes de danses à différents endroits du festival étaient assurés par la troupe de danse locale, la troupe de danses tribales Troiata.

Pour la découverte musicale des cultures des peuples des Premières Nations il y avait dans leurs tenues traditionnelles autochtones les chanteurs, musiciens et danseurs apaches Kel Rainer et son fils qui ont ponctué leur prestation par une round dance et une snake danse géante.

D’ailleurs quelques jours avant le festival Kel Rainer s’était rendu dans les écoles de Plessé pour faire découvrir aux petits élèves de la commune ce que sont les natifs des Amériques du nord et un peu la culture apache.

Car le festival Tribus d’Ailleurs ce n’est pas une simple compilation d’artistes qui se succèdent sur scène, il y a aussi une aspiration profonde à mettre à la portée de la population la culture des tribus d’ailleurs.

Une dimension culturelle qui se décline également sur le site du festival avec le village associatif « Jungaï » qui accueille différentes associations qui amènent selon leur crédo un apport culturel ou/et un éveil à la conscientisation.

Avec comme principe original de choisir à chaque édition une association coup de cœur qui est aidée financièrement par le biais d’une grande tirelire citoyenne qui est mise sur le site à la disposition des festivaliers qui peuvent aider à leur convenance à la hauteur de leurs possibilités.

Pour l’édition 2015 en association coup de cœur une association locale Al’Fa Repit qui apporte de l’aide à la fois aux familles et aux malades atteint d’Alzheimer et l’ONG Sea Shepherd.

Etaient présentes également comme associations cette année au village « Jungaï » : 4 Winds organisatrice de festival, de conférence sur les cultures natives et de Pow Wow, De la Plume à l’écran qui promeut le cinéma amérindien, Idle No More France du mouvement mondial de défense des peuples autochtones et du vivant de la Terre, Regagner les Plaines rappelant le rôle des peuples natives venus défendre la France et apportant de l’aide logistique sur les réserves, Survival, La maison de la culture Rasta (MCR) et Cap Roots une association culturelle de promotion d’artistes.

Deux autres choses remarquables et qui sont à souligner c’est que premièrement plus largement Tribus d’Ailleurs est un festival doté d’une éthique louable.
En effet le crédo de promotion de défense de patrimoine culturel se décline également dans l’alimentaire du festival qui a proposé à ses milliers de festivaliers des produits du terroir, du vrai pain boulanger fait par les artisans boulangers de la ville, des légumes maraichers de la région, de la bonne viande bouchère fermière, des jus de fruits , du vin, des bières le tout venant de la région.

De fait il n’y avait aucune nourriture industrielle, aucuns produits issus des firmes Monsanto présents dans le festival et ce qui était proposé c’était sacrément bon, gouteux et agréable !

Comme quoi vivre avec ses ressources locales est possible et faisable y compris à grande échelle.

Du reste le festival draine une belle synergie dans la ville du Plessé où une large partie des petits commerces sont partenaires du festival, certains ont même en plus travaillé aussi bénévolement sur le festival. Et c’est une recette qui a fonctionné à merveille car en retour les festivaliers ont aussi donné un coup boost à leurs chiffres d’affaires en allant dans les commerces de la ville.

Tout le monde y a trouvé son compte les organisateurs du festival, les festivaliers et les commerçants de la ville du Plessé, le tout dans la joie et la bonne humeur conviviale. D’ailleurs en petite confidence récoltée les rares commerçants qui ne sont pas encore partenaires sont décidés à l’être l’an prochain.

L’autre point remarquable est l’organisation du Festival, soit une superbe organisation avec pas moins de 400 bénévoles venant des alentours qui jours et nuits se sont mis à disposition pour bien accueillir à la fois les participants et les festivaliers.

Il y avait de nombreux accès et dispositifs d’accès pour les personnes à mobilité réduite avec des bénévoles chargés de s’occuper des personnes concernées. Ainsi pas d’exclusion, tout le monde peut profiter de ce qu’offre le festival.

En somme le Festival Tribus d’Ailleurs forme un monde où les gens ont compris le sens réel et profond du vivre vraiment ensemble, un monde qui se nourri de ses ressources propres régionales avec ses produits et productions du terroir cultivés et fabriqués dans le respect de leur terre et où de fait Monsanto n'a aucune prise, un monde où la rencontre des ailleurs est un enrichissement pour tous, un monde où les jeunes festivaliers ont faim de ne pas être des enfants du système, un monde où sans artifices les gens sont et vivent tout cela en toute simplicité. C’est vivifiant !

En conclusion le festival Tribus d’ailleurs 2015 a été une franche réussite, de bonne facture, de qualité, enrichissant, sans couacs et le public ne s'y ait pas trompé car il a répondu en masse par milliers et sur les deux jours !
Vivement celui de l’année prochaine !
Emmanuelle Bramban, pour Idle No More France.

Pour plus d’infos et de photos sur le festival Tribus d’Ailleurs rendez-vous sur leur page fb et sur leur site :
https://www.facebook.com/Festival-TRIBUS-DAILLEURS-122879831129649/timeline/
http://www.tribusdailleurs.fr/



















mercredi 16 septembre 2015

RAPHAEL CONFIANT : "LES SYRIENS SONT LES BIENVENUS EN MARTINIQUE"


"Je suis horrifié par ce qui se passe en Syrie et dans le monde arabe en général. Je constate que l'Occident a militairement détruit des régimes laïques, certes autocratiques (Irak, Lybie, Syrie) ou corrompus (Tunisie), favorisant ainsi la montée de l'islamisme radical. On peut dire ce qu'on veut de Saddam Hussein, mais les chrétiens n'étaient pas persécutés sous son règne et son premier ministre, Tarek Aziz, était un chrétien. Bachar El-Assad ne persécute pas non plus les chrétiens qui sont d'ailleurs de fervents supporters de son régime. Je me demande s'il n'y a pas un plan occidental visant à faire imploser le monde arabe pour le transformer en principautés d'opérettes afin de contrôler le pétrole. Ce sont les peuples arabes - et donc le peuple syrien - qui paient cash la facture de ce complot. L'Occident n'a donc que la monnaie de sa pièce avec ces débarquements incessants de migrants sur ses côtes. En tout cas, les migrants syriens sont les bienvenus en Martinique !"

-Raphaël Confiant

lundi 14 septembre 2015

LA FRANCE ENTRE OFFICIELLEMENT EN GUERRE CONTRE LA SYRIE


François Hollande l'a dit : " On va frapper la Syrie ". Et de revenir sur la fierté d'avoir frappé l'Irak, encore heureux qu'il ait évité de citer l'épineux cas de la Libye - et de dire que la France fait la guerre un peu partout dans le monde. Les pays du Lac Tchad, le Mali sont cités également par notre super président guerrier.

La question est : Pourquoi ces guerres ? Ces pays n'ont jamais attaqué la France, du moins, à ma connaissance.

Comment se fait-il que les dirigeants français ne sont plus des hommes politiques mais des chefs de guerre qui envoient les enfants des autres mourir tandis que les leurs vivent au crochet des contribuables ?

Un peu de paix ferait du bien au monde. Et à force de créer des guerres partout, on finira par détruire le monde.


Calixthe Beyala

Je suis tombé sur un Charlie !


Il y a des brefs moments dans la vie où l'on a l'occasion de s'amuser un peu aux dépends de l'adversaire. Ainsi, alors que j'imprimais des dossiers de presse à envoyer à quelques médias chez notre réprographiste Bordelais, je vois un jeune blanc-bruns-à-lunettes (je sais pas pourquoi, ils ont toujours la même gueule) qui imprime pour sa part des tracts de propagande pour "changer l'Europe" pour une association d'étudiants.

Je m'esclaffe en lui signalant que je suis un adversaire pour lui.

- Comment ça, répond-t'il ?

- Eh bien je milite pour que l'on démantèle l'Union européenne et je décroche d'ailleurs des drapeaux européens dans ce cadre.

- Ça n'est pas très constructif, reprend-t'il !

- Bien sûr que si. D'ailleurs ce drapeau est illégal sur le territoire, c'est ce que nous comptons faire valoir dans deux procédures prochainement, avec l'espoir qu'une jurisprudence impose à toutes les mairies de France de faire retirer les drapeaux européens des places et établissements publics.

Là, les yeux de mon Charlie semblent s'affoler. Il reprend quand même :

- Mais pourquoi démanteler l'Europe, on peut la changer ?

- Vous avez lu les traités européens, lui demandais-je ?

- Oui me répond ce dernier alors que ses yeux disaient non.

- Donc vous savez que l'article 48 du Traité sur l'Union européenne impose l'unanimité de 28 parlements nationaux, de tous les gouvernements et chefs d'Etat, du Parlement européen, de la Commission et de la BCE ?

A partir de là, mon Charlie commence à bafouiller et baisser les yeux. Je continue alors pour l'aider :
Nous pouvons démanteler l'UE et construire autre chose à la place, mais on ne peut pas modifier les traités objectivement.

- Mais ce serait une catastrophe !

- Non, regardez par exemple la Société des Nations a été démantelée avant que l'O.N.U soit créée.

- Ah mais l'O.N.U est inefficace.

Je lui explique alors que ce qu'il prend pour de l'inefficacité, c'est le respect du principe d'auto-détermination des peuples qui est respecté par l'ONU, là où l'U.E piétine ce principe.

- Mais je suis pour l'auto-détermination des peuples ! Je soutiens les Palestiniens !

- Vous ne pouvez pas soutenir le droit qu'a un peuple de jouir de son auto-détermination et souhaiter en même temps le démantèlement de l'auto-détermination des peuples d'Europe. C'est totalement contradictoire !

Là mon Charlie s'affole vraiment, a envie de payer, cherche un trou pour se planquer. J'en rajoute une dernière couche pour le plaisir :

- Vous animez des débats publics ? Je pourrais venir vous apporter la contradiction, et en plus par le droit, car c'est important la réalité du droit.

- Oui, oui, mais pas en ce moment lâche-t'il avant de se sauver.

Pendant ce temps, des gens écoutaient attentifs dans l'imprimerie notre échange et un vieil homme acquiescera mon propos après que mon Charlie se soit enfuit. De mon côté, j'ai pris un plaisir un peu sadique à démolir les certitudes de mon Charlie du jour.

Sylvain Baron

Sur les migrants


Avec près de 20% de chômeurs en Wallonie et des villes comme Charleroi où le taux de chômage atteint les 35%, il est honteux et inadmissible de lire de telles déclarations ! J'irais même jusqu'à dire que c'est une incitation à la haine et bien entendu tout cela est calculé ! Nos dirigeants veulent que les gens, au lieu de s'unir, se tapent les uns sur les autres ! Une fois de plus les migrants n'en peuvent rien, ils sont manipulés par ce système qui tente de déstabiliser l'Europe pour y créer le chaos.

La haine monte un peu partout en Europe et la division du peuple se précise. On voit des manifestations pro-réfugiés et des manifestations anti-réfugiés. Diviser pour mieux régner dit-on... Ca se vérifie !

Le peuple, manipulé par les médias et le pouvoir en place, est en train de se perdre. La question n'est pas d'être pour ou contre les migrants qu'ils soient réfugiés de guerre ou non, la question est d'ouvrir les yeux sur la réalité du monde dans lequel nous vivons ! Ceux qui s'émeuvent du sort de ces migrants qui squattent nos parcs et nos rues, devraient comprendre que si ces gens sont là, chez nous, c'est parce que NOS dirigeants, nos gouvernements, ont soutenu politiquement et financièrement les rebelles syriens opposés au Président Bashar Al Assad. Nos gouvernements ont versé des millions d'euros à ces rebelles et ce sont eux qui ont permis le développement de l'Etat islamique. 
Tout était programmé !

Ne l'oubliez pas, si la guerre fait vendre des armes, le chaos, lui aussi, permet de s'en mettre plein les poches. Dès lors, si vous en avez marre de voir des migrants dans nos rues et dans nos parcs, si vous trouvez que nos Etats sont trop généreux avec ces gens et que cela vous révolte, ou si au contraire, vous avez décidé de les soutenir en leur apportant des vêtements, de la nourriture ou des jouets, ne vous opposez pas mais unissez-vous pour dénoncer nos gouvernements qui créent volontairement le désordre !

Accueillir ces gens chez nous, ce n'est de toute façon par rendre service à ces migrants qui ont bien plus d'avenir chez eux qu'ici à condition bien sûr que nos pays cessent de déstabiliser les leurs pour mettre la main sur leurs richesses.
Ne soyez donc pas POUR ou CONTRE les migrants, mais soyez TOUS contre le système, contre votre gouvernement, contre vos élus ! Dégager nos gouvernements menteurs et créateurs de misère, voilà ce qui doit être notre mission commune ! C'est de cette manière que nous parviendrons à créer un monde meilleur où chacun pourra vivre heureux CHEZ LUI !

Laurent Louis

dimanche 13 septembre 2015

selon la chanteuse koweïtienne Chams la culture arabo-musulmane est intolérante...

Dans cette vidéo, la chanteuse koweïtienne Chams soutient avec beaucoup de véhémence que l’origine du mal dans le monde arabe n’est autre que la culture arabo-musulmane. Une culture qui refuse les droits de l’homme et les libertés fondamentales tout en incitant à la violence et au terrorisme au nom de Dieu.





video

Ce peuple est une véritable énigme anthropologique...


"Le Japon a perdu près de 250'000 habitants en 2013. Il devrait en compter moins de 90 millions en 2060, contre 127 millions aujourd'hui. L'une des raisons de ce désastre démographique est que les Japonais ne sont plus intéressés par les relations sexuelles. Chez les 18-34 ans, 39% des femmes et 36% des hommes n'ont jamais eu de relation sexuelle. Chez les 16-24 ans, 45% des femmes et 25% des hommes disent ne pas souhaiter en avoir. Dans la population générale, 23% des femmes et 27% des hommes affirment n'être pas du tout intéressés par une relation amoureuse. Résultat : 25% des femmes japonaises aujourd'hui âgées d'une vingtaine d'années ne se marieront jamais, et 40% d'entre elles n'auront jamais d'enfants."

(Bastien O'Danieli, dans le dernier numéro de la Revue éléments)

mardi 1 septembre 2015

BEIJING 2015 : GOLD RUSH ET LONGUE MARCHE


Le rideau est tombé sur les 15ème championnats du monde d’athlétisme de Pékin commencés le 22 août dans un contexte de grands changements institutionnels. Lord Sebastian Coe, l’ancien double champion olympique du 1500m (1980 et 1984) et 8 fois recordman du monde, le président du comité d’organisation des Jeux de Londres 2012 lors du vote qui l’opposait à l’Ukrainien Serguei Bubka succède au Sénégalais Lamine Diack resté plus de 15 ans à la tête de la fédération internationale d’athlétisme Au plan comptable, les recettes de télévisions et de sponsoring, en 15 ans s’élèvent à plus d’un milliards d’euros et les réserves financières de l’IAAF sont d’environ 60 millions d’euros. La fin de règne du premier dirigeant africain de la fédération du premier sport olympique s’achève sur des affaires de dopage et de corruption dans laquelle son fils fut impliqué. Un grand chantier attend la nouvelle gouvernance.

Les tournants à la tête de la fédération internationale sont synchrones avec les renouvellements qui interviennent sur les pistes. Le spectacle produit à Pékin, 7 ans après les Jeux Olympiques l’atteste. Pour la deuxième fois, la ville impériale reçoit une compétition mondiale dans un contexte d’une grave crise monétaire (dévaluation du Yuan) et dans une volonté d’affirmer au monde une image positive. L’organisation fut rigoureuse si on oublie l’incident du sideway qui a fait chuter le sprinter Jamaïcain Usain Bolt. Ces images restées cachées en Chine ont fait la une des presses internationales. Le record du monde du décathlon a été battu par l’américain Asthon Eaton (9045 pts) et 5 records des championnats. La Chine en terminant à la 11 place des nations a réussi son pari avec comme images fortes le sprinter Su (9.99) finaliste du 100m et le relais 4x 100m vice-champion du monde.

Quels enseignements tirer de cette compétition mondiale ? 
Ce rendez-vous tous les 2 ans à la veille d’une échéance olympique (Rio 2016), révèle l’état des rapports de forces entre les nations qui se disputent l’hégémonie mondiale, autrement dit traduit des conflits internationaux, des influences sous d’autres formes. Je retiendrais 5 points 
1/ Le gold Rush : la consécration du sprint jamaïcain, Usain Bolt leader incontesté
2/ L’émergence de jeunes talents, l’athlétisme du futur
3/ Faire taire de manière définitive tous les poncifs
4/ Les résultats catastrophiques de la France
5/ La confirmation des inquiétudes sur la disparition des antillo guyanais de l’équipe de France.

Le GOLD RUSH : LA CONSECRATION DU SPRINT JAMAICAIN, USAIN BOLT LEADER INCONTESTE

Usain Bolt restera le dernier empereur de Pékin, il vient sans doute de faire ces derniers mondiaux. Le nid d’oiseau, l’a couronné d’or à trois reprises sur 100m, 200m et le relais 4x 100m. Ses victoires obtenues dans la douleur après une rude bataille contre l’américain Justin Gatlin ont permis de révéler toutes ses ressources mentales. Ses 13 médailles mondiales dont 11 en or le place dans la légende, Il est le meilleur sprinter de tous les temps. Bolt à la recherche du gold rush arrive dans le doute en absence de rythme de compétitions en raison de blessures. Il a su courir des finales techniquement justes. L’américain Justin Gatlin ambitieux gratifié des meilleures performances mondiales émoussé par une Diamond League éprouvante n’a pas su résister à la terrible pression de l’évènement. La Caraïbe et surtout la Jamaïque a dominé le sprint ; les victoires Jamaïcaines de Shelly Ann Fraser (100m et 4x100m) Danielle Williams (100 m haies) font vaciller l’hégémonie des Etats Unis. Avec 18 médailles au total l’oncle Sam finit deuxième et balbutie son athlétisme. L’exemple du 110 m haies, (épreuve américaine de référence) remporté par le Russe Shubenkov (12.98) sur Parchment (Jamaïque) et Aries Merrit souffrant, à la veille d’une opération des reins ; au 400m, la victoire du Sud Africain Van Niekerk (43.48) sur Lashawn Merrit (USA). La présence du jeune Brommell 20 ans (3ème du 100m), la disqualification du relais 4x100m hommes et surtout la victoire des jamaïcaines au relais 4x400m sur les américaines emmenées par Allyson Félix la championne du 400m (49.28) achèvent le tableau.

L’Europe marque le pas. Parmi les 10 premières nations mondiales, 4 nations européennes sont classées. La Grande Bretagne de Mo Farah qui s’adjuge le doublé 5000m et 10 000 m termine à la 4ème place est le leader de l’athlétisme européen. L’Europe ne doit son salut que par l’émergence de jeunes talents.



L’EMERGENCE DE JEUNES TALENTS, L’ATHLETISME DU FUTUR

Un vent de fraîcheur arrive avec des jeunes talents. La néerlandaise Schippers a crevé l’écran en remportant deux médailles : l’argent sur 100m et surtout l’or au 200m en 21.62 (en battant le vieux record d’Europe de Marita Koch) devant la Jamaïcaine Elaine Thompson (21.66) autant de nouvelles stars de l’athlétisme des années 2020 . Cette nouvelle génération s’incarne aussi par les sprinters : Le Canadien De Grasse, Brommell tout juste 20 ans, Jimmy Vicaut, les sud Africain Van Niekerk champion du monde du 400m (43.48), Jobowana (3ème en 19.87 au 200m), le bouillant Makwala (44.63 au 400m) du Bostwana, Ceddenio de Trinidad et Tobago (8éme au 400m), L’anglaise Asher Smith, la Bahaménne Shaune Miller vice championne du 400m (49.67). Les lanceuses chinoises Lyu et Li . Les Champions canadiens Drouin (2.34m en hauteur) et Barber (5.90m à la perche)

FAIRE TAIRE DE MANIÈRE DÉFINITIVE LES PONCIFS

Le Kenya est le grand vainqueur de ces championnats. Cette réussite africaine en dépit de cas de dopage constatés traduit de nouvelles visions et surtout des ruptures. Les Kényans, cantonnés dans des images européennes de coureurs de la vallée du rift sont toujours présents dans les longues distances comme l’atteste le quadruplé au 3000 m steeple. Cependant le succès final est dû aux victoires dans d’autres disciplines où il n’était pas attendu : Bett au 400 m haies (47.77) et surtout le jet magnifique du javelot de Yego (92.72m) devant l’Egyptien El Sayed (88.99 m). Ces championnats doivent faire taire définitivement les poncifs qui relient une catégorie ethnique à une discipline ; des préjugés fortement véhiculés qui empêchent de comprendre que la réussite sportive passe avant tout par le travail la mise en système du sport, la cohérence des plans de développement et ne repose pas uniquement que sur le talent, le don voire une prétendue qualité génétique « naturelle ». Les victoires dans des disciplines techniques de la Cubaine Sylva à la perche devant la brésilienne Mujer, les 3ème et 4ème places des américaines(blanches) Infeld et Huddle au 10000m, la troisième place du Jamaïcain Richards au Poids (21.67m) attestent des progrès dans l’ensemble des disciplines et de la qualité du travail fourni quel que soit les catégories ethniques.


LES RÉSULTATS CATASTROPHIQUES DE L’EQUIPE DE FRANCE

Avec 2 médailles de bronze, celles de Tavernier (marteau) et Lavillenie pourtant champion olympique et recordman du monde de perche, l’équipe de France termine à la 31éme place. Un triste résultat, le plus mauvais depuis la création des mondiaux (1983). Les blessés et surtout la fin de non-recevoir évoqués par certains responsables pour mieux préparer Rio 2016 restent insuffisants pour expliquer et comprendre cet échec, tant on nous avais vantés les exploits de Zurich. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 

Pourquoi refuser de traiter le fond de la question : la place et le réel niveau de l’athlétisme en France ? On ne cesse de répéter que la discipline sous sa forme compétitive est sinistrée et coûte très cher ; elle est traversée par de nouveaux courants majoritaires hédonistes et à visées hygiéniques. Le refus d’éduquer à la compétition, la disparition des valeurs ascétiques des programmes scolaires et universitaires, l’obsolescence des formations des coaches, des clubs exsangues déstructurés autant de freins qui font des dégâts immenses.

Le système compétitif repose sur une élite artificiellement construite faible en nombre, choyée et hyper médiatisée surprotégée jamais remise en cause voire surévaluée. Des questions demeurent sur leur réelle compétitivité en haute compétition. En absence d’épreuves et de critères objectifs de sélections (absences de trials à l’américaine) on observe des championnats nationaux où l’élite passent 2 tours de courses alors que tous les championnats internationaux se font sur 3 tours intenses on comprend mieux que les temps ont du mal à s’améliorer en finale (le 4x100m hommes vite en série n’arrive pas à se transcender en finale). On voit aussi naitre des leaders à fort ego (perche, sprint) qui n’arrivent pas à partager et attirer vers le haut une densité d’athlètes performants. Les pressions des groupes et les groupes de pressions limitent l’émergence et la consolidation d’une réelle élite. La dégradation du sprint (homme et femme) en dépit des résultats de Vicaut inquiète.


LA CONFIRMATION DES INQUIETUDES SUR LA DISPARITION DES ANTILLO GUYANAIS DE L’EQUIPE DE FRANCE

Beijing confirme de manière inexorable une tendance récurrente dans laquelle l’athlétisme de la Réunion, de la Martinique, de la Guyane et de la Guadeloupe se sont installés depuis 20 ans. Jadis pourvoyeur de médailles les ressortissants de ces territoires disparaissent inexorablement de l’équipe de France. Le jeune espoir Whilem Belocian blessé n’a pas pu répondre à sa sélection au 110m haies et apprend à ses dépends que le professionnalisme ne s'improvise pas et que la concurrence est dure.

En 2009, a été proposé un plan « Caraïbe » transformé en un plan « Antilles Guyane » dont personne n’est en mesure de voir les contours et surtout le contenu et on attend en vain les réels résultats : 6 ans après la demi-finale sur 200m de Johanna Danois à Berlin le bilan est triste ! Quid de l’efficacité de ces agendas idéologiques chèrement payés ?

En Guadeloupe, ceux qui proposent de la course en sac aux jeunes comme innovation éducative, très prisée étaient absents à Pékin pour observer et surtout comprendre dans quel sens bouge l’athlétisme mondial. Certes le jeu bien utilisé a de grandes valeurs éducatives ; cependant on ne peut proposer le jeu pour le jeu ! Les nations qui avancent, nos voisins font d’autres choix et fondent leurs projets sur d’autres valeurs : les qualités techniques, la compétition, la formation, des plans de développement en cohérence avec des valeurs culturelles, le professionnalisme et surtout du travail intensif dans la durée et non pas des coups à court terme. Au moment où l’aire Caraïbe domine le monde, on assiste dans nos territoires à un grand écart terrible, on s'en éloigne et devient inaccessibles alors que depuis les années 60 soit plus demi-siècle elle était notre zone d'expression et de formation. En dépit d’un discours, on a jamais été si éloigné de nos voisins avec lesquels on échange et on construit peu fondamentalement (absence d’échanges interpersonnels, de formation durable de cadre locaux de haut niveau…..). La volonté de se rapprocher vers l’Europe reste forte (exemple de la préparation hivernale de Belocian) tout en affirmant la volonté de vouloir entraîner les jeunes talents localement, ils disparaissent souvent dégoûtés et/ou rejetés ; les départs des îles s’amplifient. Cette année 2015-2016 la Guadeloupe va vivre une hémorragie énorme sans précédent.

Plus que jamais nous sommes en présence d’un système en bout de course autiste. Ce système conçu à 8000 km refuse de traiter les réalités locales. Ces visions obsolètes nous engagent dans l’errance, pour conclure sur des images chinoises, nous poursuivons une longue marche dans le désert sans Timonier.


Harry Méphon