lundi 26 décembre 2016

Qu'as tu entendu dans l'appel de Jean Ping le 23 décembre 2016 ?


Pour le pouvoir, Jean Ping a demandé à l'armée de se joindre au peuple car l'engagement dans l'armée suppose défendre la Patrie.
Il n'a pas dit que ça. Il a aussi demandé aux pdgistes de se réveiller pour défendre leur pays et son peuple. Tous les gabonais savent aujourd'hui que des pays se partagent déjà le Gabon laissant les gabonais de côté, dans la pauvreté totale. Regardez comment les domaines fondamentaux (éducation nationale et santé) sont sabotés. Les dirigeants de ces pays savent que soutenir un pouvoir qui tue l'école et la santé conduit le pays et son peuple à une mort certaine. 
Les français, les marocains, les sénégalais, les béninois, les maliens... chacun a une portion de notre pays. Les dirigeants de ces pays ont compris qu'en soutenant un pouvoir rejeté par son peuple, ils deviennent les maîtres à bord et peuvent tout avoir tout en mettant les gabonais à l'écart. C'est ce que nous vivons en ce moment dans notre pays. 
L'appel de Jean Ping aux pdgistes a tout son sens et beaucoup ont compris.

vendredi 23 décembre 2016

dimanche 18 décembre 2016

CES TROIS AXIOMES DE BASE, TOUJOURS PROCLAMES MAIS JAMAIS DEMONTRES, ET QUI AURONT ENTRAINE EN CE PAYS, DIX ANNEES D’UNE FAILLITE GOUVERNEMENTALE TOTALE


Axiome 1 : “ Il est possible de faire un pays riche, avec des pauvres…”

Il convient donc selon ces gens du pouvoir, que les plus modestes des citoyens se résignent à la modération salariale, voire même à une régression de leur pouvoir d’achat et par là, à un appauvrissement de leur situation, pour que, grâce aux gains de productivité ainsi réalisés par les entreprises et aux bénéfices redistribués à leurs actionnaires, ceci finisse par enrichir également selon une modalité indéterminée, tous ceux qui auront accepté ce sacrifice, c’est-à-dire la grande majorité des citoyens de ce pays, en entrainant ainsi un enrichissement de la nation tout entière.
Le principe est donc que pour devenir riche, il faut commencer par accepter de devenir de plus en plus pauvre, la richesse se trouvant loin, au bout de la pauvreté. Si si… !

Axiome 2 : “ Il est possible de revenir au plein emploi, en acceptant de travailler davantage…”

Il convient donc que ceux qui possèdent encore un emploi, travaillent davantage, étant bien entendu qu’ils ont dès le départ face à eux et c’est connu, une énorme réserve de travail à faire qui n’attend simplement qu’ils se décident à le faire, mais qui malheureusement ne peut constituer l’occasion d’une embauche. Ainsi, en travaillant davantage et en permettant accessoirement à l’employeur de se débarrasser de quelques uns devenus dès lors inutiles pour effectuer le même travail, grâce aux gains de productivité dont c’est promis juré, celui-ci ne se servira pas pour rétribuer ses actionnaires puisqu’il n’est pas là pour cela, mais pour baisser ses prix, cet employeur rendra ses produits accessibles aux smicards et aux chômeurs, et voire même aux Chinois, si ses employés acceptent de travailler beaucoup plus encore.

Il s’ouvrira ainsi un énorme marché s’il produit par exemple des têtes de forage dont les smicards et les chômeurs sont très demandeurs, et même les Chinois qui les produisent moins chers, ce qui lui permettra de rembaucher ceux qu’il avait licenciés, et d’autres encore. C’est donc la voie à suivre…

Le principe est donc que si on n’a pas de travail, ce n’est qu’en en faisant davantage qu’on finit par en avoir, et que si tous ces chômeurs travaillaient davantage, ils finiraient par avoir enfin du travail. C’est simple non… ?

Axiome 3 : “il est possible de faire un pays dynamique et plein d’avenir, avec des vieillards…”

Peu importe donc que le pays se trouve dans une incohérence démographique totale, dans une défaveur concrète, physique, qui voit une population dite “à charge”, devenue à cause du vieillissement continuel de la population, écrasante sur les épaules de la population dite “active”, ce qui se traduit fatalement en une charge pénalisante sur les entreprises, puisque ce sont elles et rien d’autre, qui produisent la richesse du pays.

Face à cette incohérence démographique, parce qu’elle nécessite de mettre un terme au vieillissement du pays par une politique nataliste et une politique d’immigration, les gens du pouvoir se trouvent totalement dépourvus, parce qu’ils ne peuvent physiquement pas faire la première, et politiquement pas faire la seconde. Ils laissent donc croire aux citoyens d’ailleurs tout disposés à le croire, que quelques mesures administratives, telle que la précarisation des emplois, et quelques mesures budgétaires, telle que le recul de l’âge du départ à la retraite, seront de nature à rendre à ce pays un dynamisme perdu du fait de son vieillissement, et à rétablir l’équilibre de ses compte sociaux…

Puisque la population à charge est devenue trop importante par rapport à la population active, au sein de laquelle se situent notons le bien, les chômeurs, ce qui ne fait qu’amplifier sa faiblesse, il convient donc d’augmenter cette dernière par rapport à la première…
Comment faire… ?

Pour les dirigeants, c’est simple, il suffit de reculer l’âge du départ à la retraite pour faire en sorte que des vieux appelés à être pris en charge, demeurent des actifs. Et tout se passe comme si les millions d’heures de travail supplémentaires qui sont nécessaires pour les maintenir en activité, et qu’on ne trouve déjà pas pour employer les chômeurs, allaient tomber du ciel, par le simple fait de les priver de sortir du marché du travail.

C’est idiot bien sûr, mais le principe malicieux qui sous tend cette façon de faire cette fois ci, ne l’est pas car il consiste à dire :
“ Si tu es actif et que tu te trouves au chômage en fin de carrière, et bien tu y resteras jusqu’à ta fin de droits où tu ne coûteras plus qu’un RSA, ce qui sera beaucoup moins coûteux que de te payer une juste retraite…”

C’est exactement ce qui s’est produit, nous avons vu une explosion du nombre des chômeurs depuis que cette mesure a été prise, mais pas une augmentation, ni de la production, ni de la productivité, ni du marché de l’emploi…

S’ouvre aujourd’hui une campagne électorale à l’occasion de laquelle, aucun des candidats de remettra en cause ces trois axiomes, car ceci nécessite un bouleversement de fond en comble de cette société, selon ce qui s’appelle habituellement une “révolution”…

Richard Pulvar

jeudi 15 décembre 2016

APPRENEZ UNE BONNE FOIS A BIEN DIFFÉRENCIER LES BONS REBELLES DES MAUVAIS REBELLES, AUTREMENT DIT, LES MODÉRÉS, DES IMMODÉRÉS...


Tout d'abord, premier signe de modération, les barbes, qui sont moins longues chez les modérés que chez les immodérés...

Ensuite les calibres, 7,65 chez les bons rebelles, et 9mm chez les mauvais rebelles...

Les bons rebelles n'ont que des cagoules noires, alors que les mauvais rebelles ont de plus des drapeaux noirs...

Les baïonnettes ne sont que de 290 mm chez les bons rebelles, contre 343 chez les mauvais, de plus, les bons ne tranchent que la carotide avec, alors que les mauvais quant à eux tranchent toute la tête...

Enfin, les bons rebelles ne reçoivent que des sommes modérées de la part des nations occidentales qui constituent "l'axe du bien", alors que les mauvais reçoivent des sommes astronomiques de la part des monarchies du golf qui constituent "l'axe du moins bien", mais avec lequel on s'entend quand même...

Que ces précisions vous aident à vous faire une idée plus exacte quant au conflit syrien...
Richard Pulvar

vendredi 9 décembre 2016

Cher François,


Je ne sais pas dans quel monde tu vis mais dans mon monde à moi, le RSA et l'APL sont deux aides sociales bien différentes qui ne sont pas forcément cumulables et surtout plafonnées.

Dans mon monde à moi, on ne vit pas du RSA, on survit, on économise, on rogne, on se prive, on évite les magasins, on s'endette, on paye des agios aux banques, on emprunte par obligation à la famille et aux copains, on reçoit des appels incessants des agences de recouvrement ... et le plus souvent le soir, en se couchant, on pleure.

Dans mon monde à moi, on aimerait avoir un emploi et des congés payés, partir en week-end au bord de la mer, avoir une voiture qui ne tombe pas en panne, s'acheter une maison décente avec assez de places pour toute la famille, être sûr de pouvoir offrir des cadeaux à Noël, se faire plaisir avec un nouveau manteau quand il commence à faire froid, ne pas faire ses courses avec des bons alimentaires du CCAS ... et le plus souvent quand on nous demande notre métier, on baisse la tête.

Dans mon monde à moi, on ne se démotive pas d'avoir le RSA et les APL, on se bat, on résiste, on s'organise, on invente, on ruse bien souvent, on essaye tous les jours de rester debout pour que ses enfants puissent manger à leur faim et vivre dignement un peu comme leurs copains, on attend encore et encore une place en crèche municipale car une assistante maternelle c'est trop cher et le plus souvent quand on nous demande comment ça va, on espère encore pouvoir un jour, dire super bien.

Alors François, je ne connais pas ton monde à toi mais à mon avis, vous ne devez pas être beaucoup à vivre avec 1500 euros par mois pour une famille de 8 personnes. Mais dans mon monde à moi, on est malheureusement de plus en plus nombreux. Et on t'emmerde.

Signé Laurent, très motivé.

mardi 6 décembre 2016

LE MOUVEMENT SÉCESSIONNISTE ET TERRORISTE SCNC MENACE D´ATTAQUER LE CAMEROUN À L´ARME LOURDE


Un message en anglais attribué aux sécessionnistes de la Scnc circule en ce moment sur internet. Message dans lequel le groupe sécessionniste et terroriste Scnc menace d´attaquer à l´arme lourde la capitale du Cameroun Yaoundé. Dans le même message, le speaker déclare avoir caché des armes dans certaines parties du Cameroun et demande aux populations anglophones de rentrer se cacher dans les régions anglophones du sud-ouest et du nord-ouest avant l´attaque. Bluff ou réelle menace? Ce qui est certain, c´est qu´au regard des événements qui se déroulent en ce moment dans notre pays, tout est à prendre au sérieux et nous devons redoubler de vigilance. Le Cameroun est victime d´une déstabilisation latente.

Il convient également de signaler que dès le début des mouvements insurrectionnels de Bamenda, certains activistes de la Scnc aux états-unis était en contact avec le département d´état américain à qui ils ont demandé de faire intervenir militairement les soldats américains basés au nord Cameroun pour protéger les populations "anglophones" victimes d´un génocide imaginaire perpétré par les forces de l´ordre sur ordre des autorités de Yaoundé. Le département d´état américain n´ayant pas jugé les événements aussi dramatiques et ayant senti la manipulation, s´est contenté la semaine dernière d´un simple communiqué par le biais de son ambassade à Yaoundé: «Les Etats-Unis d’Amérique sont profondément préoccupés par les pertes en vies humaines, les blessures et les dégâts causés par des manifestations violentes à Bamenda et Buea, capitales respectives des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun».

Même si les revendications des avocats et des enseignants sont réelles et légitimes, on a pas besoin d´être un marabout pour remarquer qu´une main malveillante et obscure cherche à semer le chaos dans notre pays le Cameroun. Restons vigilants....

Patrick Mba´lla

samedi 3 décembre 2016

Ce que bon nombre d'entre nous ne savent pas de Cuba:


- Seul pays de l'Amérique latine sans malnutrition infantile (UNICEF)
- A été déclaré Paradis International de l'enfance (UNICEF)
- Le plus bas taux de mortalité infantile en Amérique (OMS et UNICEF)
- 130.000 diplômés en médecine depuis 1961 (OMS)
- 10 élèves par enseignant
- 200 Millions d'enfants dorment dans la rue dans le monde entier, aucun enfant à Cuba. 
- Développement de 4 types de vaccins contre le cancer
- Système de santé, un exemple pour le monde entier (OMS)
- 54 % du budget de l'état est affecté aux services sociaux
- Cuba multiplie par 100 les dons de l’Espagne à la lutte contre Ebola.
- Cuba a envoyé 796 médecins et infirmières au Liberia et en Guinée.
- Le meilleur système d'éducation en Amérique Latine
- Le plus grand contributeur du PIB à l'éducation
- L'un des taux de développement humain les plus élevés (ONU)
- Premier pays au monde à éliminer la transmission du VIH de la mère à l'enfant.
* NB: Tout cela avec un embargo de plus de 50 ans.

une ethnie ANGLOPHONE en Afrique


La semaine dernière, à cause de quelques abrutis zélés(Scnc), le monde entier a découvert à travers les manifestations qu´il existait une identité, un peuple homogène, une ethnie ANGLOPHONE en Afrique. Non ne riez pas. Même l´Angleterre pays de Shakespeare, a découvert avec étonnement qu´il existait un peuple éparse nommé anglophone en Afrique et que celui-ci revendique bruyamment un territoire et une souveraineté: la souveraineté des anglophones nègres. Ce peuple dit avoir connu la déportation et la Shoah sous Ahidjo et sous Biya. Ce pseudo peuple homogène partout dans le monde, s´estime d´abord anglophone avant d´être camerounais et entend défendre son identité ancestrale. Ce peuple veut dont être plus royaliste que le Roi(ou la reine) anglais et veut retourner à la terre promise: Ambazonia.

Mais c´est quoi être anglophone? Mais où se trouvait ce peuple imaginaire en 1914? Quel est l´ancêtre commun de ce peuple "homogène"? Qu´elle était la langue de ce peuple imaginaire en 1914: l´allemand ou l´anglais? Vraiment la bêtise nègre est sans limite.

Patrick Mba´lla

lundi 28 novembre 2016

LE PLAN DE DÉSTABILISATION DU CAMEROUN


Des éléments sécessionnistes camerounais de la Scnc formés aux états-unis et financés par l´israélien Georges Soros sont en ce moment en route pour Bamenda, Limbé, Buéa et Kumba pour semer le chaos dans les provinces du nord-ouest et sud-ouest et susciter une intervention militaire américaine et anglaise au Cameroun. Vigilance. - Patrick Mba´lla

LE PLAN DE DÉSTABILISATION DU CAMEROUN 

1- Encerclement du Cameroun par des groupes armés et mouvements terroristes(Bakassi fighters, Seleka, Boko A Rats etc... )
2- Mise en place d´une révolution ethono-fasciste
3- Infiltration des mouvements révolutionnaires ethono-fascistes par les groupuscules armés
4- Guerre civile généralisée 
5- Déstabilisation totale du Cameroun 
6- Fin du Cameroun en tant qu´état-nation
7- Partition du Cameroun en petites zones faciles à gérer et à exploiter.
Tapis dans l´ombre, il existe en ce moment dans notre pays des réseaux dormants de déstabilisation qui n´attendent que la moindre brèche pour s´y engouffrer et entrer en action. Ne prêtons pas le flanc à ces forces obscures de destruction et de déstabilisation. 

RESTONS VIGILANTS ET UNIS

LE RESULTAT DE LA PRIMAIRE DE DROITE, REND PLUS QUE PROBABLE SON ENTREE AU PALAIS...


Il sera en effet très difficile pour un électeur de gauche de s’en aller voter en pleine conscience pour le candidat le plus archaïque, le plus réactionnaire, et le plus anti-social qui se soit jamais présenté à la magistrature suprême dans ce pays depuis cinquante ans, et qui a déjà clairement fait savoir toute la malfaisance qu’il comptait développer dès les premiers instants de son quinquennat, par ordonnance, sans consulter la représentation nationale. Et ceci, pour faire barrage à la candidate frontiste...

Tout au plus devra-t-il s’abstenir, car on ne peut prétendre répondre à un soucis républicain en falsifiant aussi grossièrement le jeu démocratique, c’est-à dire en votant contre toutes ses idées, histoire d’empêcher la réalisation d’un choix autrement majoritaire quant aux suffrages exprimés. Car, si c’est la candidate frontiste qui fait l’objet de ce choix, et bien il faudra tout simplement en tenir compte et le respecter comme étant le choix majoritaire, et comme étant le reflet de ce qu’est devenue la réalité du pays, afin surtout d’en tirer toutes les conséquences...

Il faut d’ailleurs remarquer que le danger n’est pas tel que certains le prétendent, car cette élue si c’est elle, ne pourra pas rassembler une majorité parlementaire derrière son nom et se trouvera, soit avec un gouvernement qui tombera toutes les semaines s’il entreprend une politique trop marquée idéologiquement, où alors elle se trouvera en cohabitation avec un premier ministre issu du groupe le plus important de l’assemblée...

Il serait alors curieux de constater que c’est de ce bord que viendra le changement tant attendu, face à la défaite totale de ceux qui se réclament pourtant encore, du progrès...

Richard Pulvar

samedi 26 novembre 2016

LE DERNIER DES GEANTS S’EN EST ALLE… !


Qui saura dire pour ceux qui n’ont pas connu cette époque, à quel point il fut un temps où notre humanité ne sombrait pas dans son insignifiance actuelle, cette époque où les hommes “éprouvaient”, celle où la passion et le romantisme servaient de cadre à l’expression de l’idéologie, et ou la croyance religieuse voyait une ferveur concurrente se développer dans la croyance sociale… ?

Oui, nous avions alors une vraie croyance, celle en la victoire prochaine nous n’en doutions pas, de la justice, de la paix, et du bien-être pour tous, et nous manifestions une véritable dévotion pour les apôtres de ces nouveaux évangiles…

Qui de ceux qui l’ont soutenu, de ceux bien plus nombreux qui ont tant attendu de lui et de son mouvement, et même de tous ceux qui l’ont combattu, n’a pas été plein d’admiration pour ce géant… ?

Lui et d’autres disaient que la justice triomphera, et nous serions-nous alors bercés d’illusions en y croyant, que nous y avons justement cru, pleinement cru, et grâce à cela, nous avons bien mieux vécu, pas grâce au confort ou au pouvoir d’achat, mais grâce “l’intensité” de la vie, à cette valeur “qualitative” du temps de cette époque ou “il se passait” tant, avec cette grande “densité d’événements” qu’alimentaient conjointement les progrès techniques, et la lutte déterminée afin du progrès social…

Cependant, il faut malheureusement constater que tout cela aura curieusement débouché pour des raisons qu’il appartiendra aux historiens d’expliquer aux générations futures, sur cette époque actuelle de néant existentiel, où on ne se félicite que de la valeur “quantitative” du temps, dans des vies de briques dans un mur…

Malheureusement dans cette logique de l’œuf et la poule, où c’est indistinctement les géants qui font l’histoire et l’histoire qui se donne les géants nécessaires à son cours, seul “l’imprévisible” peut en faire émerger un du néant, quand il n’y a plus ni œuf, ni poule…

Qu’adviennent donc par cet imprévisible, les nouveaux géants… !

Richard Pulvar

Hasta siempre ! Une figure historique du XXe siècle nous a quitté.


Le père de la révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.

Fidel Castro, le père de la révolution cubaine, qui a tenu son île d'une main de fer et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle avant de céder le pouvoir à son frère Raul, est mort vendredi soir à l'âge de 90 ans.

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dimanche 20 novembre 2016

Fillon et Juppé au deuxième tour, Hollande est foutu


Outre les sondeurs à la masse, ce soir les socialistes sont en pleurs, branle-bas de combat, c'est sauve-qui-peut, parce qu'ils pensaient  avoir une chance si Sarko l'emportait, car tout le peuple de gauche aurait fait front comme un seul homme  pour barrer la route à Sarko, mais là c'est foutu, foutu de foutu,  la gauche ne sera pas au deuxième tour de la présidentielle de 2017, et les socialistes risquent de terminer derrière Mélenchon si ce dernier réussi à obtenir ses parrainages.


Alors qui sera le prochain président(e), me demandez-vous, je vous répondrai, celui  ou celle qui taperait au mieux sur les musulmans, et les afro-musulmans, qui vilipendera l'Europe, la mondialisation et qui fera ami avec Poutine.

Eh oui, il est incontournable sur la scène politique européenne, il faudrait que les candidats se précipitent en Russie pour serrer la main du tsar et dire tout haut toute l'admiration qu'il ou elle a pour ce demi-dieu vivant.

Ce soir, Hollande est mort, le prochain dirigeant  sur la liste à trépasser sera Merkel, je ne vois pas comment elle pourra sauver sa tête...

Evariste Zephyrin

samedi 19 novembre 2016

vendredi 4 novembre 2016

Où va l’athlétisme guadeloupéen ?


Ce weekend, la Ligue Régionale d’athlétisme de la Guadeloupe (LRAG) va élire ses nouveaux membres pour conduire une nouvelle politique sportive pour la prochaine olympiade. Force est de constater que la succession reste une affaire qui s’opère dans les silences feutrés des tractations sans qu’aucune réflexion de fond et débat d’envergure émerge autour d’un projet ambitieux dans la discipline à part des réunions électoralistes de bonnes intentions sans garantie pour prendre le pouvoir. Surement la discipline se porte au mieux, les comptes sont au beau fixe; l’athlétisme guadeloupéen n’a pas besoin de réflexion globale et pragmatique tout viendra de l’extérieur !

Le temps passe, les ministres, les représentants des fédérations vont et viennent en Guadeloupe les mains vides, sans qu’on entende la voix de nos représentants, leurs visions du sport, surtout leurs projets et leurs doléances. Aucun bilan chiffré n’a été dressé sur la mandature (plus de 4 ans). Les récents Jeux Olympiques de Rio n’ont fait l’objet d’aucune analyse. La ligue a brillé par son absence aux récents travaux tenus en Guadeloupe de la CANOC (comités olympique de la Caraïbe) qui définissaient les orientations des prochaines olympiades dans la grande région Caraïbe.

Les hommes et les femmes qui auront à gérer les destinées de l’athlétisme guadeloupéen auront en charge un sport en pleine mutation avec peu de financements ; un sport en crise qui peine à s’affirmer dans l’espace des sports guadeloupéens, tant les pressions extérieures sont fortes face aux mutations sociales et l’inertie de nos dirigeants. Arrivent dans l’athlétisme des inconnus ambitieux qui ont peu pratiqué, sans trop d’expérience d’envergure, donc peu soucieux de respecter, préserver et transmettre les valeurs sur lesquelles l’athlétisme guadeloupéen a bâti son histoire, sa renommée et surtout ses résultats. Les hommes qui ont fait la ligue à l’exemple de grands dirigeants et cadres s’en vont dans l’anonymat total en référence aux décès cette année du Docteur Henry Corenthin et de Pierre Virginius pour ne citer qu’eux. Le peu de passionnés qui résistent sont marginalisés et s’en vont faisant place aux jeunes sans éthique, partisans de la « tabula rasa ».

La crise couve et grandit. L’athlétisme guadeloupéen recule ! La chute des licenciés –alors que le nombre de clubs augmente - exprime un malaise profond : les 2 950 licenciés de 2012 ont chutés à 2 843 en 2015 sans que cela inquiète. Il s’agit de déshabiller Paul pour habiller Jacques. L’athlétisme Guadeloupéen est essentiellement un athlétisme à fortes déperditions où les jeunes (de 6 à 12 ans) et les vétérans (plus de 40 ans) concentrent les plus grands nombre de licenciés (69 %).

Depuis 2009, un plan prévu pour nous apporter un renouveau, retenir nos sportifs sur place n’a jamais été explicité et objectivé (publication de chiffres, moyens financiers donnés aux clubs, et réellement aux sportifs) bien au contraire l’exode de nos athlètes n’a jamais atteint ces chiffres records. Quel bilan pour ce plan opaque et surtout quelle responsabilité dans l’état de notre discipline ?

Si Willem Bellocian reste le leader incontesté de l’athlétisme Guadeloupéen, on ne peut pas dire que ses résultats ont entraîné une densité d’athlètes de haut niveau en Guadeloupe. Les trois médaillés aux France jeunes 2016 confirment un état de carence, la tendance d’une élite faible en nombre. Fort aussi de constater que le sport scolaire qui était le passage obligé du haut niveau ne s’observe plus. Les plus grands athlètes guadeloupéens des 10 dernières années n’ont jamais gagné un titre scolaire national et/ou international. La distance (voire le divorce qui ne dit pas son nom) avec scolaire s’agrandit.

Les politiques sportives mises en place en inadéquation avec la réalité guadeloupéenne font des ravages terribles dans les esprits. Les politiques de transformation des clubs en garderie avec l’institution systématique de formes compétitives « de kids athlé » si elle ravit les peu initiés, ce type de compétition n’est pas en mesure de fidéliser nos athlètes, en faire des compétiteurs voire des professionnels. Il s’agit de faire jouer des enfants qui réclament de la compétition surtout dans un contexte social où le goût de l’effort disparaît progressivement des valeurs guadeloupéennes. Nos voisins performants de la Caraïbe ont choisi d’autres voies ; Bolt n’a pas été formé au « Kid athlé »! Le développement anarchique des courses sur route ont pour fonction d’affaiblir le demi-fond et les longues distances. Ces courses arrondissent les fins de mois de certains tout en faisant les beaux jours de promoteurs de course peu impliqués dans les clubs au profit de leur business.

L’état de jachère des stades et installations d’entrainement – état jamais atteint - n’a fait l’objet d’aucune réaction officielle de notre ligue pourtant la Guadeloupe ne dispose d’aucun stade homologué en mesure de valider des résultats officiels lors de compétitions, ce que confirme le récent rapport du comité des équipements sportifs de Guadeloupe (mai 2016). Faute d’installations sécurisées aux normes, les organisations de compétitions périclitent, les cross et les meetings s’annulent.

Les vocations s’essoufflent. De manière générale les clubs sont déstructurés. Ils souffrent et sont au bord de l’asphyxie par manque de moyens : 
- De moyens financiers surtout pour la pratique (matériels) les coûts de transport pour les participations aux championnats nationaux) 
- Encadrement et surtout de cadres compétents c’est-à-dire de réels coaches impliqués formés et rompus à l’expérience de haut-niveau capable entrainement. Les coaches historiques partent et ne sont pas remplacés dans leur domaine d’expertise d’autant que les formations fédérales refusent d’investir dans ce secteur et aussi la frilosité de nos jeunes cadres peu propice à se déplacer à l’étranger pour se former.

L’athlétisme mondial entre dans une nouvelle époque. Espérons que la nouvelle équipe sera en mesure de construire l’athlétisme des années 2040 autour de valeurs guadeloupéennes performantes pour nous donner des nouveaux Bambuck, Rousseau, Pérec, Arron, des Chérubin et replacer la Guadeloupe sur l’échiquier de la Caraïbe, donc l’échiquier mondial. Cependant, je reste inquiet; l’avenir me semble incertain car je n’entends aucun discours rassembleur d’envergure en provenance d’hommes et de femmes autour des valeurs ambitieuses et surtout sur l’éthique dans notre sport.


Harry P. Mephon
Sociologue
Professeur d'Education Physique et Sportive
Entraîneur d’athlétisme B.E. 2

jeudi 3 novembre 2016

La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses


La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses
(éditions ORPHIE)

Un ouvrage de Sabine ANDRIVON-MILTON
Exemples de questions :
Pourquoi les soldats martiniquais ont-ils participé à la guerre ?
Combien sont morts ?
Ont-ils servi de chair à canon ?
Quels ont été les effets de la guerre sur la Martinique ?
Quels sont les lieux de mémoire de la guerre en Martinique ?

Cet ouvrage apporte les réponses à une centaine de questions et permet de mieux comprendre cette période de l’histoire de la Martinique qui est restée longtemps peu connue.


SOMMAIRE

  • La Martinique à la veille du conflit
La Martinique pendant la guerre
La mobilisation des soldats martiniquais
Les soldats martiniquais dans la guerre
La fin de la guerre et le retour des soldats
L’après-guerre et les lieux de mémoire
Documentaires, colloques, ouvrages, expositions


Un ouvrage indispensable pour tous ceux qui veulent connaître cette histoire.

RENCONTRES AVEC LE PUBLIC- DEDICACES


SAMEDI 5 NOVEMBRE 2014

9h-11h :
Librairie antillaise la Galléria

16h-18h
librairie antillaise le Rond Point

JEUDI 10 NOVEMBRE
18H
PREFECTURE DE FORT-DE-France (séminaire CANOPE)


L’AUTEUR


LE LABEL CENTENAIRE


Cet ouvrage a obtenu le label national Centenaire qui permet de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires. Avec ce label l’ouvrage est répertorié dans le programme national officiel des commémorations du Centenaire.

QUESTIONS A L’AUTEUR

  1. Pourquoi ce titre ? Pourquoi 100 questions et pas plus ?
Nous avons retenu cent questions pour correspondre au Centenaire 14-18. Nous avons aussi constaté que la formule questions-réponses plaisait aux lecteurs.

  1. Pourquoi avez-vous écrit un ouvrage de plus sur la Grande Guerre ?
Au cours de mes interventions auprès des scolaires et du grand public, il revenait les mêmes questions concernant la participation de la Martinique et des soldats martiniquais dans la Grande Guerre. Il m’a donc semblé opportun, avec le Centenaire, de réaliser cet ouvrage qui apportera des réponses simples aux questions les plus fréquemment posées. Il deviendra ainsi un outil indispensable pour les personnes désirant s’informer sur le sujet. Cet ouvrage fait un peu la synthèse des ouvrages précédents.

  1. N’a-t-on pas déjà tout dit sur cette guerre?
Pas du tout. Au contraire. Il reste plusieurs sujets à étudier, comme le rôle des soldats martiniquais dans la bataille de Verdun, leur implication dans le Chemin des dames et la bataille de la Somme… Avec le Centenaire, plusieurs thématiques sont mises en lumière et permettent d’approfondir cette histoire sous divers angles. Ce qui n’avait pas encore été fait à ce jour.

  1. Quel public visez-vous pour cet ouvrage ?

Je vise en premier lieu les scolaires car le sujet de la Première Guerre mondiale est étudié au CM2, en 3e et en 1ère. Cet ouvrage est aussi destiné aux enseignants qui pourront réaliser leurs cours et au grand public.

  1. Pensez-vous que les Martiniquais s’intéressent à l’histoire militaire?

Les Martiniquais s’intéressent à leur histoire et sont de plus en plus avides de connaissances. Cela se ressent pour l’intérêt qu’ils portent à la découverte du patrimoine. Lors de la journée du patrimoine, les sites militaires sont très fréquentés. Nous avons encore dans notre société, une grande partie des adultes qui ont fait leur service militaire. Celui qui ne s’intéresse pas à l’histoire militaire veut quand même connaître le rôle joué par la Martinique et les Martiniquais dans les différents conflits car cela n’avait pas été étudié autrefois.

  1. Peut-on savoir quel sera votre prochain ouvrage ?

Si l’ouvrage se rapportant à la Première Guerre mondiale retient l’attention des lecteurs, je réaliserai celui se rapportant à la Seconde Guerre mondiale.




dimanche 23 octobre 2016

Vision et Respect Quotidien des Nations Ancestraux Quechua, Mapuche, Kichwa, Ashaninka, Aymara ,Maya,Guarani,Ashuar, Kogui


Vision et Respect Quotidien des Nations Ancestraux Quechua, Mapuche, Kichwa, Ashaninka, Aymara ,Maya,Guarani,Ashuar, Kogui..... qui défendent la Pachamama!

Je Vous Partage un peu du Projet de Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère que la Bolivie a Adopté il y a Quelques Années dans ses lois, après d'avoir Présenté le 2010 dans la Conférence Mondial de Changement Climatique, 
Préambule...

Nous, les peuples de la Terre :
Considérant que nous faisons tous partie de la Terre Mère, communauté de vie
indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par un destin
commun ;
Reconnaissant avec gratitude que notre Terre Mère est source de vie, de subsistance,
d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;
Reconnaissant que le système capitaliste ainsi que toutes les formes de prédation,
d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes destructions, dégradations et
modifications de la Terre Mère qui mettent en danger la vie telle que nous la connaissons
de nos jours avec des phénomènes tels que le changement climatique ;
Convaincus de ce que dans une communauté de vie impliquant des relations
d’interdépendance, il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans
provoquer de déséquilibre au sein de la Terre Mère ;
Affirmant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de
défendre les droits de la Terre Mère et de tous les êtres vivants qui la composent et qu’il
existe des cultures œuvrant déjà en ce sens ;
Conscients de l’urgence à entreprendre des actions collectives décisives pour
transformer les structures et les systèmes qui génèrent le changement climatique et qui font
peser d’autres menaces sur la Terre Mère ;
Nous proclamons cette Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère et nous
appelons l’Assemblée Générale des Nations Unies à l’adopter comme objectif commun
pour tous les peuples et nations du monde afin que les personnes autant que les institutions
prennent la responsabilité de promouvoir, au moyen de l’enseignement, de l’éducation et de
la prise de conscience, le respect des droits reconnus dans cette Déclaration, et à garantir
sa reconnaissance et son application universelles et effectives par des mesures et des
procédures diligentes et progressives à caractère national et international et ce, par tous
les peuples et États du monde.
A D E /
1
Article 1: La Terre Mère
1) La Terre Mère est un être vivant
2) La Terre Mère est une communauté unique, indivisible et autorégulée, composée d’êtres
intimement liés entre eux, qui soutient, contient et renouvelle tous les êtres qui la composent.
3) Chaque être est défini par ses relations comme constitutif de la Terre Mère.
4) Les droits inhérents de la Terre Mère sont inaliénables puisqu’ils découlent de sa propre
existence.
5) La Terre Mère et tous les êtres qui la composent sont titulaires de tous les droits inhérents et
reconnus dans cette Déclaration, sans aucune distinction, telle qu’on pourrait l’établir entre des
êtres biologiques et non-biologiques, selon les espèces, l’origine, l’utilité pour les êtres humains ou
toute autre catégorie.
6) Tout comme les êtres humains jouissent des droits humains, tous les autres êtres de la Terre
Mère ont également des droits spécifiques à leurs conditions et propres au rôle et à la fonction
qu’ils exercent au sein des communautés dans lesquelles ils existent.
7) Les droits de chaque être sont limités par les droits des autres êtres, et tout conflit impliquant
ces droits doit être résolu de façon à ce qu’on préserve l’intégrité, l’équilibre et la santé de la
Terre Mère.
Article 2 : Les Droits Inhérents de la Terre Mère
1) La Terre Mère et tous les êtres qui la composent possèdent les droits inhérents suivants :
• le droit de vivre et d’exister ;
• le droit au respect ;
• le droit à la régénération de leur biocapacité et à la bonne continuité de leurs cycles et
processus vitaux, libres de toute modification humaine ;
• le droit de maintenir leur identité et leur intégrité comme êtres distincts, autorégulés et
intimement liés entre eux ;
• le droit à l’eau comme source de vie ;
• le droit à la pureté de l’air ;
• le droit à la pleine santé ;
• le droit à être libres de contamination, de pollution et de déchets toxiques ou radioactifs ;
• le droit de ne pas être génétiquement modifiés et transformés dans sa structure, ce qui
menacerait leur intégrité et leur fonctionnement vital et sain ;
• le droit à une entière et prompte réparation suite aux violations occasionnées par l’activité
humaine des droits reconnus dans cette Déclaration.
2) Chaque être a le droit à une place au sein de la Terre Mère et à accomplir son rôle en faveur de
son fonctionnement harmonieux.
3) Tous les êtres ont le droit au bien-être et à vivre libres de tortures ou de traitements cruels
infligés par les êtres humains.
A D E /
2
Article 3 : Obligations des êtres humains envers la Terre Mère
Tous les êtres humains ont la responsabilité du respect de la Terre Mère et de vivre en harmonie
avec elle.
1) Les êtres humains, tous les États et toutes les institutions publiques et privées ont le devoir :
• d’agir en accord avec les droits et les obligations reconnus dans cette Déclaration ;
• de reconnaître et de promouvoir l’application et l’entière mise en œuvre des droits et des
obligations établis dans cette Déclaration ;
• de promouvoir et de prendre part à l’apprentissage, à l’analyse, à l’interprétation et à la
transmission des modes de vie en harmonie avec la Terre Mère en accord avec cette
Déclaration ;
• de s’assurer que la recherche du bien-être humain contribue au bien-être de la Terre Mère,
à présent et à l’avenir ;
• d’établir et de rendre effective l’application des normes et des lois pour la défense, la
protection et la préservation des Droits de la Terre Mère ;
• de respecter, de protéger, de préserver et là où ce sera nécessaire, de restaurer l’intégrité
des cycles et équilibres vitaux de la Terre Mère ;
• de garantir la réparation des dommages causés par les violations humaines des droits
inhérents reconnus dans la présente Déclaration et de veiller à ce que les responsables
rendent des comptes en vue de la restauration de l’intégrité et de la santé de la Terre Mère ;
• d’investir les êtres humains et les institutions d’un pouvoir de défense des droits de la Terre
Mère et de tous les êtres qui la composent ;
• de mettre en place des mesures de précaution et de restriction pour éviter que les activités
humaines ne conduisent à l’extinction d’espèces, à la destruction d’écosystèmes ou à la
modification des cycles écologiques ;
• de garantir la paix et d’éliminer les armes nucléaires, chimiques et biologiques ;
• de promouvoir et d’encourager les actions visant au respect de la Terre Mère et de tous les
êtres qui la composent en accord avec leurs propres cultures, traditions et coutumes ;
• de promouvoir des systèmes économiques qui soient en harmonie avec la Terre Mère et
accordés aux droits reconnus dans cette Déclaration.
Article 4 : Définitions
Le terme “être” comprend les écosystèmes, les communautés de nature, les espèces et toutes les
autres entités naturelles qui existent comme partie de la Terre Mère.
Rien dans cette Déclaration ne pourra entamer la reconnaissance des autres droits inhérents de
tous les êtres ou de n’importe quel être en particulier.
Traduction non officielle

mercredi 19 octobre 2016

A propos de la mobilisation des forces de l'ordre : un commentaire trouvé sur Facebook


Voici le commentaire que j'ai posté ce matin sur cet article, mais il a été rejeté : :/
http://www.leparisien.fr/espace-premium/essonne-91/les-forces-de-l-ordre-de-l-essonne-a-la-pointe-de-la-contestation-19-10-2016-6225015.php

Eh oui, nous sommes tous dans le même bain !
Je bénis le jour où les militaires, les juges, les gendarmes, les policiers réaliseront qu'ils n'ont, en réalité, aucune raison de soutenir ces politiciens qui squattent l'Élysée et Matignon et dont l'ensemble de l'action n'a pour but que de privilégier les plus privilégiés et consiste à démanteler l'organisation même de toute la société française.

Pourquoi iraient-ils museler les mouvements de protestation, alors qu'en fait, ils sont du même bord que ceux qui manifestent ?

Eux aussi sont exploités, sans moyens, sans reconnaissance, appelés à défendre des lois indéfendables en oppressant le peuple qui exprime une colère justifiée.
Nous sommes les 99,99 % !

Et lorsque la majorité de tous ces corps d'État réalisera qu'ils n'ont pas de raison de défendre cette oligarchie, à part un respect trop scrupuleux de leur mission et de leur devoir qu'elle ne mérite pas, ils resteront bienveillants ou viendront enfin prêter main forte à ces mouvements qui aspirent à redonner le pouvoir aux Français, à restaurer la souveraineté et l'indépendance de notre pays et à se débarrasser de tous ces parasites qui sont parvenus au pouvoir.

C'est tout ce que j'espère..

samedi 15 octobre 2016

Chers tous mes amis non-Thai,


Certains d'entre vous ont peut-être entendu parler des nouvelles les plus tragiques dans notre vie de tous les Thaïlandais, la mort de notre bien-aimé roi Bhumibol Adulyadej, qui est décédé hier à l'âge de 89 ans et au cours de la 70e année de son règne.

Ensuite, vous pouvez remarquer que non seulement tous vos amis thaïlandais ont changé leurs FB images de profil et couvre tout en noir pour pleurer notre roi bien-aimé, mais vous remarquerez peut-être aussi par plusieurs sources d'information au sujet de la plus profonde affliger de la nation. Pas un seul visage sans larmes. Pas un seul mot assez bien pour exprimer la douleur. La nation entière a encore une fois unis comme un seul à partager instant des heures les plus sombres de notre histoire, de perdre le cœur de la nation que nous aimons inconditionnellement et sans réserve.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la forte liaison entre les Thaïlandais et la famille royale, en particulier le roi Bhumibol, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi les Thaïlandais sont tellement dans une profonde tristesse quand le roi est décédé. Permettez-moi de fierté et de partager humblement avec vous quelques-unes de ses histoires que je connais ......

Né le 5 Décembre 1927 à Cambridge, MA États-Unis. Il a été nommé "Bhumibol" qui signifie "La force de la Terre" par sa mère qui était à l'origine né comme un peuple ordinaires et bien lui et son frère et sa sœur a soulevé d'une manière ordinaire simple, pas d'une manière luxueuse royale.

À l'âge de 2, il a perdu son père d'une grave maladie. À l'âge de 19 ans, il a perdu son frère, le roi Anandamahidol d'un mystérieux accident. Donc, il a dû accepter la demande du gouvernement de commencer son service sur le trône depuis. À l'âge de 20 ans, il a perdu un œil d'un accident de voiture et il avait utilisé un seul œil à travailler pour son peuple tout au long de la longue service de son monarque depuis ..... Les longues 70 années de service sans repos.
Sa première déclaration royale comme un roi était «Je vais gouverner le pays avec la justice pour tout le bien-être bon et de tous les Thaïlandais" .... Et il avait fait ce qu'il a promis à chaque jour de sa vie jusqu'à son dernier souffle .
Tout au long de 70 ans du monarque régnant, il avait voyagé à presque tous les bits du royaume, la plupart des zones reculées où les noms ne sont pas finalement connus pour nous, afin de visiter son peuple et les a aidés à se débarrasser des problèmes qu'ils avaient et nivellement par le haut leur qualité de vie. Il a créé des milliers de projets royaux pour créer des aliments, des emplois et de richesse pour son peuple.

Son palais est le seul palais dans le monde où il n'y a pas de décorations luxueuses ou étoffes de fantaisie. Il y a des fermes que d'essais, inventions agricoles, les vaches, l'école, la station de radio par satellite et autres étoffes que vous ne seriez pas imaginer d'autres rois auraient dans leurs palais. Il avait sacrifié son bonheur, le temps, l'argent et mettre tout son dévouement à son service dans un seul but, de créer une bonne vie pour son peuple bien-aimé. Il avait un amour inconditionnel pour toutes les personnes, quelles que soient les races et les religieux. Ses supports étaient égaux pour bouddhistes, chrétiens, musulmans, hindi, etc. Voilà pourquoi la Thaïlande est l'un des pays le plus libre du monde, religieux-sage. Il était un grand enseignant, créateur, scientifique, commandant, agriculteur, musicien et surtout, il était le seul homme dans le pays qui pourrait vraiment unir tout le peuple comme un seul.

Il a dit: «Ma place dans ce monde est d'être parmi mon peuple" ............ Il nous a appris avec les mots et sans paroles par ses actions à aimer, aider et donner la paix à l'autre.

Toi

Pour celui qui aurait pu avoir une vie de luxe heureux s'il voulait, mais, à la place, il avait choisi une vie et rugueuse route très simple à remplir sa mission donnée. Sa récompense et la durée de vie atteinte était une seule chose, le bonheur de son peuple.
Voilà pourquoi nous l'aimons tellement ........ ...... "

Cr. Kavil Navanugraha

En souvenir de Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej 1927-2016
Toujours notre bien-aimé King

jeudi 6 octobre 2016

Des universitaires ont lancé une pétition réclamant le retrait d’une statue du Mahatma Gandhi, offerte à leur établissement par l’Inde en juin dernier.


Ils accusent le Mahatma d’avoir été raciste.

Les universitaires lui reprochent d’avoir déclaré, du temps où il vivait en Afrique du Sud, que les Indiens sont "infiniment supérieurs" aux "kaffirs" - un terme péjoratif utilisé pour nommer les Africains noirs -, qu’il qualifiait alors de "sauvages".

Cette polémique en rappelle une autre. En avril 2015, des Sud-Africains qui réclamaient eux aussi le retrait d’une statue de Gandhi située à Johannesburg avaient même fini par vandaliser le monument.

Ces accusations sont confirmées par Rajmohan Gandhi, le petit-fils du Mahatma. Selon lui, son grand-père était "indubitablement" plein d’ignorance et de préjugés au sujet des Noirs d’Afrique du Sud.

Au-delà de ces reproches, les professeurs ghanéens soulignent qu’il aurait été préférable de mettre à l’honneur des héros africains. "C’est la seule statue d’une personnalité historique érigée dans l’enceinte de l’université", regrette ainsi la pétition. "Dans un contexte où notre jeunesse en sait si peu sur l’histoire du continent, de telles statues pourraient servir à stimuler l’apprentissage."

La direction de l’université ira-t-elle jusqu’à déboulonner la statue de Gandhi ? Rien n’est moins sûr: le Ghana veut à tout prix éviter un incident diplomatique avec l’Inde, l’un de ses principaux partenaires stratégiques.

vendredi 30 septembre 2016

Peut on encore laisser se banaliser la violence policière contre nous?


Jeudi 22 septembre 2016 vers 18h a la gare de Saint Denis pendant que je tournais un micro trottoir j'entends une femme noire criée à l'aide suite a une interpellation pour un défaut de pass navigo, a la suite d'une brouille avec des agents de la sncf la police l'avait interpellé et menotté pour ça entre autre ... Au moment où elle se faisait amené devant leur voiture je suis parti voir ce qui se passait, et j'ai alors entendu la femme se plaindre de ses menottes trop fortement serré.

De la je m'avance à eux et je demande aux agents de police qui faisaient le cordon de sécurité devant la femme pourquoi est-ce que l'agent qui était avec elle ne lui desserre pas les menottes? Et le policier me répond que si on lui dessere les menottes elle aura encore plus mal ! Surpris de la réponse du policier je lui rétorque que ce qu'il disait était absurde parce que j'ai déjà eu des menottes au poignet et je sais que quand on les serrres la douleur que cela pouvait provoqué d'autant plus que c'est une femme alors j'imaginais a quelle point elle devait souffrir... et de la j'entame une discussion avec la police, pour leur signifiait que depuis les diverses affaires de bavure policiere dont j'ai été témoins et les autres dans lesquels j'ai milité je ne fait aucunement confiance aux forces (du désordre) de l'ordre et de la on va observer la scene et voir si la soeur serait traitée de manière plus appropriée.

Et quelques moment plus tard un policier de la brigade anti criminalité "bac" (armée d'un flash ball ) venu en renfort se met à insulté une des personnes avec qui j'étais(en lui disant "va te faire enculer") , de là je lui demande si c'était son métier d'insulter les gens de manière gratuite et que sa place n'était pas dans ce métier et qu'il n'avait rien à faire dans la police, que c'est à cause de ce genre de policier véreux que le fossé était entrain de ce creusé entre eux et nous, qu'il justifiait notre méfiance vis à vis d'eux et que c'etait une farce que des personnes comme sa sont censé representé la lois et le faite de posséder une arme ne faisait pas de lui un homme , et que ces tentatives d'intimidation n'impressionner personne à part lui même, qu'il arrête de faire le gros bras c'était pas crédible.

Pendant ses échanges avec la police une personne (blanc) se mit à filmé la scène et sans qu'on ne sache pour qu'elle raison se fit sortir de la gare et interpellé par un agent de police qui l'avait vu filmé, le policier qui l'avait pris le sommat de lui montré ses images et de les effacés de manière très violente ! Sa copine qui était avec lui se mit à crié en demandant les raisons pour lesquelles son copain s'était fait interpellé complètement dépité elle même. Mais les policiers ne bronché pas et gardé leur ligne de conduite avec un air très menaçant.

Au fur à mesure que la scène se prolongé de plus en plus de personnes commencé à s'attroupé sur la scène pour demandé des explications à la police sur le pourquoi de ce traitement brutale sur cette femme qui devait être mère de famille.

Et puis à un moment un brigadier survint et dit "bon allé c'est bon on va tous les dégagés maintenant", sans qu'il y ait de sommation pour nous avertir de partir la police se mit à chargé la foule qui était là! Sans même que je comprenne ce qui se passait 3 ou 4 agents de police se mirent à m'attaqué en me frappant d'un coup de poing et par des coups de mattraque. Surpris j'ai commencé à me débattre et me libéré de mes agresseurs et la je me mis à les insultés pour ce qu'ils avaient fait! Et un des brigadiers chef cria interpellation et de là la quarantaine de policiers se mirent à me coursé sur la place de la gare de Saint Denis sur 200 mètres sans qu'ils parviennent à me rattrapé et je pu m'enfuir sans trop de dégâts.

Après que la scène se soit passé des gens qui avaient fuis la charge de la police m'ont dit que j'avais eu de la chance parce que si ils m'auraient attrapé j'aurais sûrement eu le même sort que Adama Traore !

Ce jour-là j'ai eu l'impression d'avoir à faire à une milice d'extrême droite voire des agents SS.

Depuis que cette événement est passé je n'ai fait aucune déclaration j'ai contacté les mouvements avec qui je suis en relation qui s'occupe de ce genre d'affaires et on a conclu que vendredi 30 septembre j'allais porter plainte accompagner de plusieurs collectif contre les violences policières et nous allons en profiter pour dénoncer l'extrême violence dont fait preuve la police a la gare de Saint Denis, dans le département de Seine-Saint-Denis et dans les banlieues de manière générale.

Une grande action va être entreprise dans ce sens dans les semaines qui suivent parce que je sais que la violence policière envers nous commence à se banaliser car on a tendance a ne pas le dénoncer, n'attendons pas que la police française commence à se comporter comme leurs homologue des USA pour se mobiliser car notre avenir en dépend.

Rendez vous vendredi 30 septembre à 17h30 devant le commissariat de Saint Denis pour ma plainte pour ceux qui veulent m'accompagner et dénoncer ses actes que nous ne tolérerons plus!!!

LE MOMENT HILLARY


L'avantage, avec Hillary Clinton, c'est qu'elle annonce clairement la couleur. A grand renfort de rhétorique chauvine, la candidate démocrate galvanise les énergies du complexe militaro-industriel, du lobby sioniste et de la finance mondialisée. Elle est fière comme un Artaban de ses exploits guerriers en Libye. Elle promet de liquider sans délai Bachar Al-Assad. Elle couvre d'injures le président de la Russie et l'accuse de comploter contre son élection. D'une arrogance à toute épreuve, Hillary version 2016 incarne cette fraction de l'oligarchie yankee qui est prête à tout pour étendre sa domination. Mais pour bien comprendre cette séquence politique que j'appellerai le « moment Hillary », il faut la resituer dans un continuum historique.

Clinton, Bush Jr, Obama : depuis 1992, les trois présidents qui se sont succédé à la Maison Blanche n'ont pas ménagé leur peine pour servir une oligarchie qui se gave des prodigieux dividendes de la mondialisation libérale. Le plus décrié des trois, George W. Bush, n'a pas eu besoin, pourtant, d'inféoder la politique de son pays aux majors pétrolières et aux magnats de l'armement : elle était déjà sous leur coupe depuis longtemps ! Prototype du guerrier pacifiste, redoutable expert en communication, son prédécesseur Bill Clinton a largement contribué à cette inféodation, et il a légué un héritage politique dont on a parfois tendance à oublier l'importance.

Cet héritage, il faut le rappeler, est inséparable des circonstances exceptionnelles qui l'ont vu naître. L'élection de Bill Clinton eut lieu au lendemain d'un événement majeur, l'effondrement de l'URSS. Cette disparition de la superpuissance rivale ouvrit la voie à l'instauration d'un monde unipolaire. Poussant les feux de la globalisation économique, servant docilement les intérêts du capital financier, cet apôtre décontracté du mondialisme conforta la domination sans partage de Washington. Bill Clinton n'a pas inventé l'impérialisme, mais il l'a étendu à la planète. De quelle manière ? En réalisant trois avancées hégémoniques auxquelles Hillary compte bien s'arc-bouter pour repousser encore plus loin les limites du leadership US.

Lourde de conséquences, la première avancée hégémonique fut la transformation de l'OTAN en machine de guerre agressive. Bras séculier d'une alliance défensive destinée à parer à la « menace soviétique », cet appareil guerrier survécut à son ennemi potentiel. Au lieu de le dissoudre, les dirigeants US en firent une machine à émasculer les vieilles nations occidentales et l'instrument d'une offensive permanente contre Moscou. Provocation sans précédent, cette alliance belliqueuse élargie aux pays de l'Est européen a atteint les frontières occidentales de la Russie.
La deuxième avancée hégémonique de l'ère Clinton est de nature idéologique. Pour justifier l'intervention militaire contre un Etat souverain, on invoquerait désormais le prétexte des droits de l'homme. Cette doctrine fut expérimentée dans les Balkans, où la propagande humanitaire servit de paravent à l'ingérence dans les affaires intérieures de la Serbie, ce petit Etat au nationalisme ombrageux et jaloux de son intégrité territoriale. On inventa alors au Kosovo un génocide qui n'eut jamais lieu, on bombarda les infrastructures serbes, puis on confia le service après-vente de ce désastre à Bernard Kouchner, dont le don pour le maniement de la serpillière est de notoriété mondiale.

Cette opération militaire eut pour résultat de créer un Etat voyou, livré clé en main à une mafia particulièrement glauque dont le ralliement à l'Occident lui permit d'accroître les marges bénéficiaires de ses trafics en tout genre. Pour la première fois, un Etat-croupion fut porté sur les fonts baptismaux par une intervention militaire de l'OTAN en l'absence de mandat de l'ONU et en violation flagrante de la loi internationale. On croyait naïvement que l'intangibilité des frontières était un principe de droit international. C'est fini. La politique des droits de l'homme lui a tordu le cou.

Troisième avancée hégémonique, enfin : le génie inventif de la présidence Clinton porta sur la façon de faire la guerre. Avec les bombardements frénétiques infligés à la Somalie, à l'Irak et à la Serbie, le Pentagone expérimenta sa « révolution dans les affaires militaires ». Au lieu d'expédier sur place des troupes risquant de se faire hacher menu, Washington frappa ses ennemis, du haut du ciel, en déchaînant attaques aériennes et missiles de croisière. D'une parfaite asymétrie, ces frappes chirurgicales cumulaient les avantages de l'ubiquité, de la précision et de l'absence de pertes dans le camp du bien.

Embrigadement des alliés dans une OTAN sans frontières, droit-de-l'hommisme en casque lourd et déchaînement du feu céleste contre les récalcitrants : ces trois sauts qualitatifs ont fourni un modèle inoxydable de politique étrangère. Même les détracteurs républicains de Bill Clinton ont retenu la leçon. Ses successeurs George W. Bush et Barack Obama n'y ont pas dérogé. Le premier a profité du 11 septembre pour lâcher les faucons du Pentagone sur le Moyen-Orient, mais cet interventionnisme a fait l'effet d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Devant ce fiasco, le peuple américain élut en 2008 un démocrate plutôt avenant qui avait pour carte de visite son opposition à cette aventure guerrière. Hélas l'illusion fut de courte durée, et la politique néo-conservatrice continua de plus belle.

Afin de limiter l'envoi de troupes sur le champ de bataille, Barack Obama a préféré le « leading from behind » à l'intervention directe. Mais il a aussi intensifié la guerre des drones et maintenu le bagne de Guantanamo. Jouant avec le feu, il a pactisé avec Al-Qaida, fait détruire la Libye par ses larbins européens et vainement tenté d'anéantir la Syrie, où il est tombé sur un os nommé Poutine. C'est pourquoi il a installé en Europe un bouclier anti-missile qui menace Moscou, favorisé un coup d'Etat à Kiev et imposé à la Russie des sanctions que rien ne justifie.
La campagne au lance-flammes d'Hillary Clinton montre que la fraction belliciste de l'oligarchie est décidée à poursuivre cette politique agressive. Le secrétaire à la Défense, Ashton Carter, a récemment déclaré que les Etats-Unis se réservaient le droit d'utiliser l'arme nucléaire en première frappe. Sans état d'âme, les Docteur Folamour du néoconservatisme évoquent une future guerre avec la Russie ou la Chine. Une chose est sûre. Cette stratégie de la tension l'emportera si la candidate démocrate gagne l'élection du 8 novembre. Et le « moment Hillary » mettra la planète au bord du gouffre.

Bruno Guigue 
(29 septembre 2016)