samedi 13 octobre 2018

FRANCOIS RUFFIN ALLUME LA LUMIERE, LES ROBOTS CRIENT AU SCANDALE

J'espère que le pays ne vous pardonnera pas.

François Ruffin a dit contre le groupe parlementaire LREM ce qui devait être dit, bien et fort. Le sectarisme et le mépris qui sont la règle de vie de ces députés ont atteint cette fois ci un sommet insupportable. Là où l’esprit et le cœur, la raison et les sentiments se liguent pour hurler « pas vous ! pas ça ! ».

Il s’agissait d’un texte qui ne vient pas de nos rangs : ce sont les Républicains qui l’ont déposé. Il visait à faciliter l’accompagnement et donc l’accueil des enfants handicapés à l’école. Les brutes de LREM n’ont pas bougé un cil. En commission ils ont repoussé le texte et tous nos amendements sur le mode blasés du « cause toujours tu m’intéresses !» En séance plénière, même automatisme borné.

Ruffin leur a crié la honte et le dégoût que ce genre d’attitude soulève compte tenu du sujet ! Il a promis que les noms des votants de cette ignominie circuleraient pour que la honte leur colle à la peau.

Sa voix a porté. Depuis, François Ruffin reçoit les tirs rageux et hargneux des députés qui croyaient s’en tirer sans bruit. Il se fait même traiter de « voyou » « illégitime et ignoble » par Blanquer, ministre de l’éducation et quelques autres robots de la macronie.

La mine outrée, les joues bouffies de rage, ces nuls montrent jusque dans leur indignation à quel point ils ne connaissent rien à leur propre mandat et au fonctionnement de l’Assemblée. Rendre public les noms des députés qui votent n’est pas une manœuvre ni un « coup ». C’est une procédure ordinaire du débat parlementaire. Ici, le groupe « France Insoumise » a demandé un scrutin public comme il le fait souvent dans les votes qu’il juge important.

Personne n’est pris par surprise ! Ce type de scrutin est en effet annoncé par une alarme sonore dans tout le palais cinq minutes avant le vote pour que tous ceux qui sont disponibles puissent regagner leur banc. Puis le vote a lieu et la machine enregistre le nom des votants présents. Tout cela est prévu dans le règlement de l’assemblée. Et c’est le contraire d’un coup tordu.

En effet le scrutin est dit « public » pour que chaque citoyen que cela intéresse puisse connaître le vote des députés et des groupes et de son député en particulier. Le « scrutin public » est donc la base de la vie démocratique : chacun assume personnellement publiquement la responsabilité politique de son vote quand il est présent pour voter.

Ici, Ruffin l’insoumis n’a fait que son devoir. Et ceux qui diffusent les portraits des députés coupables du rejet de cette proposition en faveur de l’accompagnement des handicapés font aussi le leur. Le devoir du citoyen est aussi le contrôle et l’appréciation des votes effectués en leur nom.

Mais les LREM ont-ils seulement compris que la France n’est pas une start-up mais une République ? Savent-ils que les électeurs sont des citoyens et non des clients ? Savent-ils que le but de la loi est le bonheur de la société ? Voter en automate contre tout progrès humain est une honte. Et les électeurs ont le droit de dire « pas en notre nom ».

Jean-Luc Mélenchon


vendredi 28 septembre 2018

NI LES CHINOIS, NI LES RUSSES, NI LES INDIENS, NE SE SONT DEPLACES POUR L'ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES, ABANDONNANT EN CET INSTANT CETTE TRIBUNE AUX GESTICULATIONS DU PRESIDENT DES ETATS-UNIS...



C'est à cette attitude que l'on mesure le déplacement du centre du monde, la perte d'influence de l'Occident et celle des Nations Unies qui ne peuvent bien-sur prétendre être représentatives en l'absence de ces nations...

Car rassemblées dans l'Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), les six nations initiales de cette organisation (Chine, Russie, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan), auxquelles viennent de se joindre l'Inde et le Pakistan, représentent 3,2 milliards d'habitants, et 37 000 milliards de dollars de PIB, soit près de la moitié de la population mondiale et du PIB mondial...

Désormais, la partie se joue ailleurs...

Richard Pulvar

mercredi 26 septembre 2018

DES JEUNES DANS LES CAMPS !


Le projet de construire des camps dits sécurisés dans le sud libyen afin de bloquer les migrants africains est inacceptable.
Les sociétés civiles, les entités et les personnes venant en aide à ces victimes de la mondialisation et de la mal-gouvernance n’acceptent pas la solution proposée par l’Union Européenne.

ELAN dénonce l’atteinte à la dignité humaine que constitue la privation de liberté de circuler imposée à une jeunesse en quête d’une vie meilleure.
Qu’elle soit militaire ou économique, la guerre fait des victimes.
Ces jeunes africains sont, au même titre que les populations déplacées suite aux conflits armés, les victimes d’une guerre...la guerre économique.

L’Europe s’apprête à ouvrir dans le sud libyen des CAMPS DE CONCENTRATION, baptisés CAMPS SÉCURISÉS. Un projet inqualifiable conçu avec la complicité des états africains extraordinairement silencieux, de l’Union Africaine, d’une Libye fragmentée en tribus, milices puissantes et bandes mafieuses.
À l’engagement d’urgence, sans faille pour leur jeunesse, les instances africaines et les états africains préfèrent la délégation de compétences, laissant apparaître une perte de souveraineté volontaire et assumée. Ils délèguent à d’autres le soin de trouver un épilogue à une situation qui leur incombe.
Par les épisodes de l’histoire, l’Europe porte une lourde responsabilité dans la tragédie de l’Afrique d’aujourd’hui.

ELAN dénonce les arguments de politiques nationalistes des états européens qui ont conduit à adopter de telles solutions d’enfermement de jeunes africains et à la criminalisation de la migration.

ELAN dénonce avec vigueur l’atteinte à la dignité humaine légalisée par un vote de l’Union Européenne, imposant ainsi, sur un territoire qui n’est pas le sien, une solution aux flux migratoires en totale contradiction avec la charte de la Déclaration des droits de l’homme.

ELAN dénonce l’incapacité de l’Union Africaine à trouver des solutions pérennes, dignes pour sa jeunesse désireuse de fuir un avenir incertain.

ELAN s’interroge.
Combien de temps ces candidats au départ devenus des réfugiés seront-ils « stockés » dans ces zones de non-droit ?
Quelle aide juridique leur sera accordée ? Quel sort sera réservé à ceux dont le pays d’origine ne sera pas clairement identifié ?
Quel crédit accorder aux représentants libyens quant au respect des droits humains et à l’intégrité physique de ces dizaines de milliers d’africains ?
Au regard des violences, de la prostitution et de l’esclavage qui sont encore perpétrés en Libye contre les africains noirs, comment affirmer qu’ils seront traités avec dignité ?
Les vagues de migrants ne cesseront pas. Elles s’amplifieront. Ces crimes sont également perpétrés au Moyen-Orient et dans les pays du Golf.

Les risques de déstabilisations des états africains sont réels. Le phénomène migratoire fait déjà vaciller l’Europe politique.

ELAN plaide pour une conférence internationale consacrée aux flux migratoires, sous l’égide de l’ONU.
Nous sommes face à une problématique mondiale et civilisationnelle.

Pour ELAN, 
C.Siar, J.Lumumba, F.Anzuluni, A.Diop, M.Diallo, E.Mengue, CECCL

Contacts elan.orga@gmail.com 
Facebook : Elan Orga Instagram : elan_orga Twitter : elan_orga

mardi 25 septembre 2018

QUAND NOYES DANS UNE MEDIOCRITE QUOTIDIENNE, LES EUROPEENS NE VOIENT RIEN VENIR DES CHANGEMENTS D'UN MONDE DUQUEL IL SERONT BIENTOT SUR LA MARGE...



Les Chinois ont coulé plus de béton en 3 ans seulement, que les Etats-Unis durant tout le vingtième siècle...!

Cette information absolument stupéfiante, et qui a fait tressaillir d'effroi monsieur Bill Gates lui-même, a été fournie par l'institut américain U.S. Geological Survey, et la revue International Cement Review...

Quand on prend conscience que la Chine forme 800 000 ingénieurs par an, à comparer aux 30 000 formés en France, il est facile d'imaginer tous les bouleversements qui vont se produire dans ce monde, et la totale incohérence de ce qui demeure le petit cancan français. Ceci, lorsqu'un bateau de sauvetage se propose de déposer 58 migrants que les citoyens de ce pays jugent comme étant un redoutable danger pour eux.

Car, si ce qui constitue pour eux un réel danger se limite à cette insignifiance qui leur pose à ce point un problème, il est clair qu'ils sont déjà totalement démunis par rapport aux défis qui se présentent aujourd'hui à eux, et dont les effets vont se faire très durement ressentir...

Pour illustrer cela voici le pont de Honk-Hong-Zuhai-Macao...

Il s'agit d'un ouvrage dont la longueur totale est de 55 km...!

Il se compose d'un pont principal de 22,8km, constitué de 3 ponts suspendus avec des piliers de 280 à 450 m de haut, et des viaducs avec des piliers de 75 à 110 m de haut.

La masse totale d'acier mise en oeuvre pour cet ouvrage est de 420 000 tonnes d'acier, soit soixante fois la masse de la Tour Eiffel, oui, vous avez bien lu...!

il se prolonge par des tunnels sous-marins et les jonctions pont-tunnel se faisant sur quatre îles artificielles...

Il permettra le passage de trains à grande vitesse, et de 40 000 voitures par jour...

Commencé en 2009, il sera inauguré prochainement...

A noter que l'entreprise française Bouygues, qui fait désormais l'essentiel de son activité hors de France et même hors d'Europe, avec des personnels qui majoritairement ne sont plus français, à participé à la réalisation d'une part importante de cet ouvrage pharaonique...

Richard Pulvar

jeudi 20 septembre 2018

C'EST L'HEURE DU FLORILÈGE DE LA SOTTISE MÉDIATIQUE...


Tous les prénoms qui sont aujourd'hui français, ont du le devenir un jour...

Il étaient auparavant, hébreux comme Jean, Paul, ou Joseph, grecs comme Philippe, Georges, ou Alexandre, latins comme Emile, Marc, ou Antoine, germains comme Robert, Henri ou Richard, et bien d'autres encore, basques, breton, normands, anglais, allemands, russes, etc...

Si les anciens avaient été aussi stupides ce cet individu, il n'existerait pas un seul prénom français...

D'ici quelques années, il y aura un nombre de plus en plus important de jeunes filles françaises issues de l'immigration qui porteront le joli prénom de "Hapsatou", et c'est alors qu'il deviendra un prénom français, selon le même principe qui fut celui de tous les autres...

Voir ainsi que tous les plateaux de télévision deviennent autant de tribunes pour permettre l'expression du racisme le plus viscéral et le plus archaïque, témoigne du désastre social et intellectuel qui frappe actuellement ce pays...

Il est temps que les uns et les autres se ressaisissent...

Richard Pulvar

lundi 17 septembre 2018

QUAND ON SE MONTRE INCAPABLE DE LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE, IL NE RESTE PLUS QU'A LUTTER CONTRE LES CHÔMEURS...


On appelle cela une "tête à claques"...

Jamais les Français n'ont été à ce point méprisés, insultés et humiliés, et jamais ils ne se sont autant écrasés...

Ceci montre que l'insulte, le dénigrement, l'abaissement, l'humiliation, la culpabilisation, font bel et bien partie des techniques de domination, et c'est avec cela qu'un dirigeant mal élu, totalement inefficace, et impopulaire, parvient malgré tout à se maintenir au pouvoir face aux masses humiliées, plongées dans l'indignité et la honte d'elles-mêmes, avec des citoyens ainsi voués à s'en prendre les uns aux autres...

Il est clair que l'actuelle équipe au pouvoir d'une malfaisance totale, conduisant par l'exploitation malsaine des agacements, à la désintégration de cette société, devrait être au plus vite renversée pour que celle-ci puisse être sauvée...

Malheureusement, il ne se trouve actuellement aucun leader pour prendre l'initiative et la direction de cette lutte salvatrice, et tous ceux qui ont la naïveté de croire qu'il se trouverait parmi les actuels leaders de l'opposition, l'homme de la situation, se rendent complice d'une captation des attentions par ces inutiles, qui constitue le principal obstacle à la révélation du véritable leader...

Richard Pulvar

mardi 17 juillet 2018

Le gouvernement Philippe va accorder des dérogations à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles!


"ALERTE! Le gouvernement Philippe va accorder des dérogations à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles!

Les industriels ont gagné! Macron a décidé d’accorder des milliers de dérogations!"

Un scandale du type chlordécone se profile à nouveau. 

Je m'interroge à savoir comment les politiques peuvent à ce point être assujettis aux intérêts des multinationales, quand bien même ces intérêts se font au détriment des populations, de la santé humaine, de la nature.

Je crois profondément ces politiques sont des criminels et devraient être traités comme tel !

vendredi 18 mai 2018

CRIME CONTRE L’HUMANITE… PAR-DELA SA DEFINITION JURIDIQUE, IL S’AGIT D’UNE DESTRUCTION DE L’HUMAIN POUR QU’IL NE RESTAT EN LE BIPEDE, QUE LA BETE PREDATRICE REGNANT SELON LA LOI DE LA JUNGLE…



Il appartiendra aux historiens lorsqu’ils se pencheront sur notre époque, d’expliquer comment après cinquante-cinq siècles de civilisation, et sous la conduite de trois nations criminelles dont la pire d’entre elles, née d’un bellicisme qui aura fait quelle n’aura pas connu un seul jour de paix depuis sa fondation, vient de fêter son 70ème anniversaire et comme il fallait s’y attendre, dans un bain de sang, notre humanité désemparée a-t-elle pu se retrouver engagée dans cette voie d’un “ensauvagement total” qui est actuellement la sienne, et dont ces puissances malfaisantes qui en tirent faveur, en font la promotion…

Ainsi, après plus de cinq millénaires d’un long parcours certes accidenté, et qui ne fut pas sans connaitre de tristes périodes de régression, mais dans lesquelles persistait malgré tout le sentiment que l’humain devait échapper à la sauvagerie, comment après tout ce parcours odysséen durant lequel une “humanité” s’est patiemment constituée chez le bipède en s’en venant contrer son “animalité” d’origine, a-t-il pu se produire ce volte-face contre le sens entendu du progrès, celui du mieux vivre pour tous sur cette Terre…

D’où vient ce pied de nez méprisant fait à l’œuvre d’une multitude de penseurs et d’humanistes de toutes les époques et sous toutes les latitudes, qui se sont acharnés à dire que la voie préférable pour leurs semblables, était celle qui devait assurer la paix, la justice, la solidarité, et la fraternité…?

Qu’est-ce qui permet, sinon une énigmatique démission des peuples de nos sociétés qu’il faut déjà comprendre comme étant malades, même à défaut de savoir pourquoi, le fait que certains s’en viennent injurier et qui plus est, en leur nom même, les plus brillantes dispositions du “fait de civilisation” dont la positivité est pourtant parfaitement attestée. Ces dispositions se sont ainsi trouvées établies sur la proclamation de la priorité d’un intérêt de la collectivité sur les intérêts égoïstes de ses individus, du fait que la loi devait être équitable et la même pour tous, et qu’elle devait protéger les plus faibles de la prétention des puissants sur eux, parce que tous les hommes naissaient libres et égaux en droit…?

Tournant le dos à tout ce qui aura fait précisément de nous des “humains”, voici que selon un retour vers les profondeurs archaïques de notre histoire lointaine, c’est désormais par la proclamation totalement anachronique de la supériorité de la bête prédatrice qui se trouve célébrée comme étant le “winner”, mais qui n’est en fait que l’animalité d’origine du bipède, sur l’homme “civilisé” et par le fait “socialisé” par des siècles d’humanisation, que certains esprits dérangés s’emploient à dégager l’espace mondial de toute règle, de toute loi, de toute morale, et de toute humanité. Ceci, pour qu’il ne devienne qu’un vaste champ livré à la férocité des “prédateurs”, ceux qui ne vivent que de leur “proie” (preda).

C’est ainsi que les trois nations prédatrices, parvenues au fait de leur malfaisance par l’usage sans retenue de la brutalité guerrière que leur permet la puissance de leurs armes, font-elles comprendre au reste du monde avec une obscénité et un cynisme d’une enflure maladive, qu’elles n’entendent en rien se plier aux règlements, aux lois, aux concertations et aux résolutions, produites par les institutions internationales qui tentent si difficilement de faire triompher l’homme de la bête, pour que puisse régner la paix sur Terre...

Considérant avec mépris cette “piétaille” que constituent pour elles les nations qui ont eu la sagesse de ne pas se munir de l’arme la plus destructrice, leur droit s’énonce simplement comme étant celui de la nation capable de bombarder et de dévaster des nations entières, de massacrer sans retenue leurs populations, de provoquer la terreur et un océan de malheur contre des peuples innocents, dès lors qu’il s’agit de satisfaire par ce moyen, leurs intérêts, et pire encore, pour simplement satisfaire leur soif de domination…

Les Français qui depuis des décennies, n’ont toujours pas trouvé le courage d’affronter ceux qu’une manipulation politico-médiatique et financière, ourdie par les services des deux autres puissances malfaisantes, ont fait parvenir à la tête de leur nation, et qui n’ont de cesse de trahir celle-ci pour satisfaire leurs maîtres, ont encore moins le courage de constater que sous la direction de ces malfaisants, leur nation dont le passé esclavagiste et colonialiste ne nécessitait que de se faire oublier, est devenue de plus maintenant, une nation criminelle…

Il s’agit de celle qui s’en va massacrer en service commandé par les deux autres, des peuples à des milliers de kilomètres de chez eux, dont ils ignoraient jusqu’alors l’existence, et qui ne leur ont à ce jour strictement rien fait. Ceci, en alourdissant chaque jour davantage ce qui constituera tôt ou tard, comme nous le montre l’histoire, l’acte d’accusation des nations du monde horrifiées, contre les fauteurs de guerre et de misère…

Leur indolence et leur indifférence aux crimes commis en leur nom, tient au fait que se croyant les alliés des forces occultes qui opèrent, ils ne voient pas venir que c’est cette même détermination à écraser les autres peuples et dont ils se font les instruments, qui tôt ou tard les écrasera eux-mêmes. Mais ceux qui ont compris la situation dans laquelle nous nous trouvons, savent que face à la volonté délirante de domination universelle qui hante certaines sectes mystico-religieuses, lesquelles ne sont pas comme telles en état d’entendre quelque raison que ce soit, les opprimés de tous bords auxquels ces mabouls promettent un esclavage sur Terre à leur service, ne feront pas l’économie s’ils se veulent encore libre, d’un affrontement avec ces forces sataniques, et que les victimes de celui-ci seront ceux qui ne s’y seront pas préparés...

Richard Pulvar

mercredi 16 mai 2018

L’URGENCE D’UN « GRAN CHAWA » JUDICIAIRE EN MARTINIQUE



Qu’ont en commun le scandale du CEREGMIA, l’évaporation des 3,5 millions d’euros prévus pour l’indemnisation des riverains du TCSP et les ventes de terrains des habitants de Sainte-Thérèse sans même qu’ils n’en aient été ne serait-ce qu’informés ?

Un même dénominateur commun relie ce qui, jour après jour, apparaît bien comme un système mafieux : une certaine gouvernance qui n’en finit pas de traîner son « limbé » du 13 décembre 2015.

Les Martiniquaises et les Martiniquais comprendront, au fil du temps et des révélations qui ne manqueront pas de surgir, que notre pays a accompli une œuvre salutaire en se débarrassant, en décembre 2015, du «bol a kouvèti » qui servait de bouclier protecteur aux organisateurs de ce système. L’affaire de Sainte-Thérèse, révélée cette semaine par la presse, montre que ces individus n’ont aucun scrupule à voler et à tromper les plus pauvres tout en se posant démagogiquement, à longueurs de discours électoralistes, en grand défenseurs du petit peuple de Fort de France.

Le carnaval a assez duré. Vivement le « Gran CHAWA » judiciaire !

Francis CAROLE

MARTINIQUE

Mercredi 16 mai 2018

lundi 14 mai 2018

MEMO de Christian ANTENOR-HABAZAC à propos des sargasses


Pour les sargasses, ce qui est sur, c'est qu'elles ne viennent pas du Brésil, mais de la Mer des Sargasses (située dans le Nord des Grandes Antilles) et font le tour de l'Océan Atlantique, entraînées vers l'Europe et l'Afrique par le Gulf Stream avant de revenir vers nous par le Courant des Antilles.
Exemple : les commentaires des vainqueurs de la course AG2R à leur arrivée à St Barth "L'Atlantique est pleine de bancs de sargasses... Nous les avons rencontrées en quantité au large des Canaries..." Les Canaries, c'est au large du Maroc. Congo et Brésil sont loin...

L'importance des arrivées actuelles est probablement liée aux variations des courants marins qui confinent ces algues dans la Mer des Sargasses. Des masses d'algues peuvent s'en échapper et faire le tour de l'Atlantique. ll s'agit de phénomènes naturels et non de pollution. Cela s'est déjà produit par le passé... sans ère industrielle, sans pesticides. Ces algues brunes n'ont rien à voir avec les algues vertes de Bretagne qui sont, elles, produites par des pesticides.

Les sargasses sont des végétaux qui poussent et vivent naturellement à la surface des mers... Elles existent depuis plus de 200 millions d'années dans la Mer dite des Sargasses qui voit la reproduction des anguilles, alors que les continents actuels commençaient à dériver et que l'Atlantique s'ouvrait.
L'histoire des Sargasses continue, mais il faut se rappeler quelques faits :
En l'an 800 av. J.C., les Phéniciens et Carthaginois, qui ont fondé la ville de Tunis, s'aventuraient dans l'Atlantique par Gibraltar. Ces excellents marins croyaient que la Terre était plate. Dès qu'ils voyaient les sargasses, ils rebroussaient chemin, de peur de tomber de l'autre côté. Les Vikings, en l'an 1000, après avoir découvert Terre-Neuve, ont signalé ces algues. Christophe Colomb, par le biais de son secrétaire Shanka, parle de ces sargasses dans son livre de bord.

Les pirates et autres flibustiers en parlent aussi. Et Jules Verne, dans 20.000 lieues sous les mers.

On n'a plus de mémoire, on se laisse influencer.

samedi 12 mai 2018

La sargasse ça intoxique !


Bonsoir Mr le préfet,
Je suis médecin anesthésiste au CHUM, responsable du service d’anesthésie et président du conseil des blocs du CHUM
Ceci n'est pas important!
Les conséquences des sargasses sur la santé des martiniquais, sur l'environnement et sur l’écologie le sont beaucoup plus!!

Je subis ce phénomène en ligne directe, habitant un des coins, certainement un des plus touchés de la Martinique, Pointe savane, mais aussi en ligne éthique, morale et professionnelle!!!

En tant que médecin j'ai alerté l'ARS MAIS AUCUNE RÉPONSE!! Surprenant, surtout que je leur parlais comme professionnel de la santé avec des mesures de toxicité au dessus de la normale et une expérimentation probante non recevable mais réelle équivalente au dernier jugement de St Brieux...

Mon impression: on se voile la face mais on est face à un véritable problème de santé publique et écologique et je suis malheureux de voir tous les jours les pêcheurs du Robert vendre leurs poissons au bord de mer avec cette puanteur PESTILENTIELLE (et je pèse mes mots) en toute confiance alors que vous êtes en train de les laisser s'intoxiquer!

Eu égard au profond respect que j'ai de votre fonction, je vous invite dimanche midi à venir manger un poisson frais dans mon domicile,en toute simplicité, près de l'habitant ou plutôt chez l'habitant avec vos proches (dites moi juste combien vous êtes; pas plus que 6 svp) et vous vivrez quelques heures ce que des martiniquais vivent H 24 depuis plusieurs mois.

J'ai un regret: de ne pas avoir assez de fond pour porter plainte contre l'état pour " non assistance à personne en danger et abus de confiance" et pas assez de temps pour m'en occuper.Ceci ressemble étrangement au HIV en 84/86 où pour la première fois naissait la notion de "RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLE"
Je ne suis pas fâché, ni aigri, ni procédurier ou revendicatif; je suis tout simplement triste et déçu que les décideurs ne prennent pas leur responsabilité, que l'on joue de l'innocence voire incrédulité des gens, des martiniquais, qui nous amènent en toute confiance vers de graves pathologies qui engageront notre avenir.

En l'attente de votre réponse a mon invitation ce dimanche, je vous prie de croire en ma respectueuse considération

Dr Thierry Lebrun

UN AFRO ACTIVISTE AMERICAIN A ÉTÉ MIS EN PRISON PAR LE FBI POUR SES PUBLICATIONS SUR FB !!!!


Rakem Balogun un africain-américain de 34 ans, père de trois enfants a été mis en prison en décembre dernier de façon totalement arbitraire, parce qu'il est un Noir qui pense et qui conteste l'oppression des siens, signe révélateur du réel profondément raciste et négrophobe qui constitue cette nation.

Au petit matin le FBI est rentré chez lui en défonçant tout, le jetant lui et ses enfants dans la rue en sous vêtements en plein hiver, alors qu'ils dormaient.
 

Les motifs de sa mise en détention sont graves, imaginez vous il a été jeté en prison pour ses posts sur Facebook où il dénonce les policiers qui assassinent les Noirs-Américains ce en toute impunité.

Était visé aussi son activisme afro-militant en dehors de la toile.

Lors de son arrestation, ils ont saisi ses armes à feu pour lesquelles il a tous les permis en règle qu'il faut et tenez vous bien, un bouquin conscientisant écrit par un leader des droits civiques !!! 

Ben oui, lire, s'instruire, s'éveiller c'est dangereux !

Objectif des policiers et de ce système de la "white supremacy" le précariser, lui faire peur pour qu'il se taise à jamais.

Il est sorti depuis de prison, mais en liberté conditionnelle et cela alors que le dossier du FBI s'est effondré comme un château de cartes, pire  Rakem Balogun a pratiquement tout perdu,  son job, sa maison...

Pour vous donner un aperçu quelques extraits de l'article :

"Balogun, qui a perdu sa maison et plus encore pendant son incarcération, serait la première personne ciblée et poursuivie dans le cadre d'une opération de surveillance secrète des États-Unis visant à repérer les soi-disant «extrémistes de l'identité noire». Dans un rapport publié en août 2017 par l'Unité d'analyse du terrorisme interne du FBI, des responsables ont affirmé qu'il y avait eu «une recrudescence d'activités criminelles motivées par des idéologies» émanant des «perceptions de la brutalité policière» des Afro-Américains.''

Donc résister et lutter pour ses droits  quand ont est afro aux USA est désormais considéré comme criminel, comme aux meilleures heures de la chasse aux Black Panthers, ainsi qu'à celles de la ségrégation et de l'esclavage.

Autre extrait :

"L'évaluation antiterroriste a fourni des données minimales ou des preuves de menaces contre la police, mais a discuté de quelques incidents isolés, notamment le cas de Micah Johnson qui a tué cinq agents au Texas. Le rapport a suscité des réactions de la part de groupes de défense des droits civiques et de certains démocrates , qui craignaient que le gouvernement utilise la désignation générale pour poursuivre des activistes et des groupes comme Black Lives Matter."

Balogun, qui travaillait à temps plein pour une entreprise informatique lors de son arrestation, a longtemps été un activiste, co-fondateur de Guerrilla Mainframe et du Huey P Newton Gun Club, deux groupes luttant contre la brutalité policière et défendant les droits des propriétaires d'armes noires. 

Une partie du travail consistait à coordonner les repas pour les sans-abri, les pique-niques des jeunes et les cours d'autodéfense - mais ce n'est pas ce qui intéressait le FBI."


Emmanuelle Bramban

Source

mercredi 9 mai 2018

POUR CELUI-CI C’EST L’HEURE DE VERITE…! ENTRE LA DEFENSE DES INTERETS SUPERIEURS DE LA NATION, OU LA TRAHISON, IL DEVRA CHOISIR…



La rupture de l’accord sur le nucléaire iranien par les Américains est non seulement illégale, puisque cet accord fut travaillé et scellé sous l’égide des Nations Unies qui disent la loi internationale, et qu’il a de plus reçu leur signature, et illégitime, puisque les Etats-Unis ne sont en rien ni menacés, ni lésés, par cet accord et que seule la manigance d’un lobby haineux et belliciste, se trouve à l’origine de cette décision…

Mais il s’agit surtout par la prétention des Américains de sanctionner quiconque ne se plierait pas à leur volonté d’isoler l’Iran, et de contraindre ainsi des nations souveraines à se plier à leurs exigences, d’une atteinte inadmissible portée contre le droit des nations, contre leur souveraineté, et à laquelle aucun dirigeant digne de ce nom ne saurait se soumettre, sans salir sa fonction et trahir sa nation…

Cette prétention américaine, si rien ne lui est opposé, sera un désastre pour l’économie française qui n’a déjà pas besoin de cela, tant les grands groupes industriels français se trouvent engagés en Iran, sur des projets parfois colossaux, ce qui, compte tenu des sommes déjà engagées et du manque à gagner, les placerait dans de grandes difficultés…

Rappelons que c’est déjà la fermeture de leur usine iranienne fabriquant les fameuses Peugeot Pars, qui était la plus importante de leur groupe en produisant plus de 400 000 voitures par an, qui a provoqué la chute de ce fleuron de l’industrie française, le groupe PSA, la fermeture de l’usine d’Aulnay qui fournissait les pièces détachées pour l’usine iranienne, et le rachat final de Peugeot par le chinois Dougfeng…

Toute la question est donc de savoir si cet homme, dont il ne fait plus mystère pour personne que son élection aura été due en grande partie au concours financier de certains, se sentira redevable envers eux et sacrifiera à leurs intérêts, ceux de la nation française, comme l’a honteusement fait son prédécesseur, ou s’il aura le courage de s’opposer à son ami américain en refusant son dictat et en recherchant les moyens de contrer cette attaque avec ses partenaires européens…

Nous saurons bientôt si nous avons à faire à un défenseur des intérêts de la nation, ou à un traitre vendu à une puissance étrangère, et si tel devait être ce second cas, nous saurions quant à nous ce qu’il nous resterait à faire…

Richard Pulvar

QUAND UN “CAS” VEUT FAIRE MONTRE DE SA PUISSANCE PAR LE MEPRIS DE LA PAIX



Disons le encore une fois, c’est bien la guerre qui produit la jouissance suprême aux assoiffés de pouvoir et de domination. Ainsi en est-il de celui-ci dont l’argent aura constitué l’instrument et qui, parce que déjà milliardaire et pouvant s’offrir n’importe quelle fantaisie matérielle, n’éprouvait plus de plaisir à ce genre d’acquisition que d’ailleurs d’autres comme lui, s’offrent, il lui fallait posséder autre qu’eux et mieux que cela, pour éprouver.

Il voulu alors et il y parvint sans vraiment s’y attendre, puisqu’il était novice en politique, mais en bénéficiant de la complicité de forces occultes sachant comment manipuler ce genre d’hommes, à s’offrir carrément le pouvoir politique dans son pays, pour sa seule satisfaction personnelle, le pouvoir pour le pouvoir, rien que pour la jouissance d’un exercice de celui-ci par lequel il se sentirait le maitre du monde.

C’est donc à cela que se résume sa politique, faire savoir qu’aucune loi, aucun traité, aucun règlement, et aucune institution internationale, ne saurait le contraindre, lui le maitre du monde, et malheur aux nations dont les dirigeants ne lui prêteraient pas allégeance, les intérêts et la sécurité de son pays ne seraient-ils en rien menacés…

Comme le signifiaient les anciens Egyptiens avec le crochet qui servait à “obliger” les animaux qu’on attrapait grâce à celui-ci, par le collier qui leur était mis, et le fouet qui lui, servait à les chasser, autrement dit à les “empêcher”, instruments que le pharaon portait avec ses bras croisés sur son torse, il existe deux expressions du pouvoir, l’expression positive et l’expression négative de celui-ci. Le pharaon portait donc ce crochet et ce fouet pour signifier la plénitude de son pouvoir selon ces deux expressions.

Il s’agit alors en l’expression positive du pouvoir, à “obliger” les choses, à faire en sorte “qu’il soit”, comme parvenir à faire que soit scellé un accord international au bénéfice de la planète tout entière, pour sauvegarder l’environnement, et l’exercice négatif du pouvoir consiste au contraire à “empêcher”, à faire “qu’il ne soit pas”, comme à donner un coup de canif dans un tel contrat arraché au bout d’une âpre négociation, pour le rendre inapplicable…


Il se trouve que des individus comme celui-ci, qui ne sont mus par aucune idéologie de progrès, mais ne sont là que pour l’exercice du pouvoir, sont condamnés à un exercice négatif de celui-ci, et c’est bien ce que nous constatons…

Rien ne sortira de bon de la présidence de cet homme à la psychologie visiblement perturbée et dont le bellicisme constitue l’unique champ d’expression, et nous devons craindre après tous ces attentats contre la paix que constitue le non respect des accords, des traités, et des règlements internationaux, les plus désastreuses des aventures guerrières…

Pour l’heure, avec cette autre destruction d’un accord international, celui du nucléaire iranien, montrant au monde entier que la signature d’un président des Etats-Unis d’Amérique ne vaut rien, en plus d’un nouvel attentat contre la paix, il s’agit pour ce qui nous concerne, d’un très mauvais coup porté aux intérêts économiques de la France dont beaucoup de ses grandes entreprises se trouvent engagées en Iran…

Il s’agit également pour notre président qui s’en est allé se faire prendre par la main, selon une image qui en disait long, et d’une façon générale pour les dirigeants européens, d’une mise au pas humiliante et qui ne sera pas sans leur poser de difficultés. Car ceux-ci vont devoir expliquer à leurs peuples, en leur montrant par le fait la totale soumission de leurs nations aux décisions américaines, qu’ils doivent sacrifier les intérêts supérieurs de celles-ci, pour ne pas contrarier le président des Etats-Unis, ce qui ne va pas manquer de les fragiliser davantage encore que ce qu’ils sont déjà…

La paix mondiale se trouve désormais suspendue aux caprices de ce “père Ubu” américain. Cependant, cette situation n’est pas un malheur tombé du ciel, elle résulte de l’ensemble de toutes les trahisons et toutes les lâchetés, qui ont conduit à l’émergence de tels hommes à la présidence de leurs nations, aux Etats-Unis, comme en France…

Richard Pulvar

jeudi 3 mai 2018

Attention arrivée massive de sargasse dans les Petites Antilles


C’est l'image du jour dans la Caraïbes. Une image satellite de la Nasa. Elle montre l'arrivée de gigantesques bancs de sargasses sur la Martinique et les îles voisines. 

C’est tout ce que vous voyez en bleu à droite entouré par des cercles rouges. Ces bancs d'algues sont plus grands que les petites Antilles. Ils menacent nos côtes.

La crise sargasse n'est qu’à son début. Le phénomène est impressionnant cette année et inquiétant pour la santé des riverains du littoral. Ces derniers en veulent au gouvernement français, en estimant que Paris ne prend pas ce danger au sérieux. 

 S. Bilé

Harry Belafonte a tout a fait raison à propos de Kanye West and co...


Les Jay-z, les Beyoncé, Kanye West, Blac Chyna, Kendrick Lamar, Waka Floca, Asap Rocky, Nocki Minaj et etc .... ne sont que de puissant facteur d'abrutissement de leur propre communauté, des cadavres de l'Entertainment dépourvue de l'esprit humain uniquement centré sur le business indigeste au capital surdimensionnée, il n'y a donc pas de place pour les artistes engagés. Ils ne servent à rien hormis à lobotomiser , même pas une once d'indignation politique afin de soulever les questions essentielles pour l'évolution de leurs communautés ou de la société en général, non seule leur 'image et le business les préoccupent, rien d'autre et certainement pas leurs propres communautés.


Harry Belafonte

mercredi 2 mai 2018

Emmanuel Macron veut supprimer "l'exit tax", une taxe créée pour lutter contre l'évasion fiscale.



"L'annonce n'est pas faite en France, mais dans le magazine américain Forbes, où le HuffPost l'a repérée. Emmanuel Macron veut supprimer, l'an prochain, "l'exit tax", un impôt mis en place pour freiner l'exil fiscal des Français qui possèdent une entreprise ou un important patrimoine en actions. Pour le président de la République, cet impôt "envoie un message négatif" aux entrepreneurs.

Votée en 2012, lors du mandat de Nicolas Sarkozy, et en vigueur depuis 2014, l'"exit tax" vise les contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France et détiennent un patrimoine en actions et obligations supérieur à 800 000 euros, ou au moins 50% du capital d'une entreprise.

Un produit "très faible" pour les finances publiques
"C'est une grosse erreur", estime Emmanuel Macron, qui assure que de nombreux Français créateurs de start-up "ont décidé de lancer leurs projets à l'étranger pour éviter cet impôt". Par ailleurs, selon lui, le montant rapporté par cette taxe aux finances publiques est "très faible". "Je ne veux aucune 'exit tax'. Ça n'a aucun sens", tranche le chef de l'Etat.

"Les gens sont libres d'investir comme ils le souhaitent", poursuit Emmanuel Macron, qui se lance dans une métaphore : "Je crois que si vous voulez vous marier, vous ne devez pas avoir à expliquer à votre conjoint : 'Si tu m'épouses, alors tu ne pourras jamais divorcer.' Je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure manière d'être avec quelqu'un que l'on aime. Alors je suis pour que l'on soit libre de se marier, mais aussi de divorcer.""



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"L'exit tax supprimée, « et en même temps » les contrôles renforcés sur les présumés faux chômeurs. Tolérance totale pour les uns « et en même temps » tolérance zéro pour les autres. Trente cinq ans après, le nouveau monde a les ailes de Margaret Thatcher...

Hubert Huertas

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"Alors que les hôpitaux publics, les EHPAD, les universités, les collectivités, les prisons, les services publics,...sont au bord de l’asphyxie, il ne trouve rien de mieux que de supprimer une taxe luttant contre l’exil fiscal ! Honteux ! 

Daniel Carême

jeudi 26 avril 2018

SI DANS CE PAYS AU BORD DE TOUS LES AFFRONTEMENTS, NOUS PARVENONS A NOUS EPARGNER D’AVOIR UN JOUR A COMPTER LES CADAVRES, C’EST QUE NOUS AURONS EU BEAUCOUP DE CHANCE… !



Qui ne comprend que cette société française se trouve engagée dans une logique de tensions croissantes dont on ne voit pas à cet instant, qu’elles pourraient être les dispositions et encore moins les hommes, qui seraient susceptibles de provoquer leur apaisement, ni de permettre une pacification des esprits par un rapprochement des points de vue…?

En ouvrant un livre de l’histoire si tourmentée de ce pays, il semble qu’il soit établi comme étant une tradition de celui-ci, le fait qu’à la veille des plus redoutables épreuves qu’il dut endurer, bien des alertes auxquelles les dirigeants sont demeurés sourds, signifiaient pourtant clairement le malaise social qui le frappait et la nécessité pour ceux-là, d’infléchir leur conduite des affaires…

Aujourd’hui, qui ne comprend que face à la faillite déjà actée, du programme gouvernemental, la montée croissante des tensions, sociale, raciale, et confessionnelle, forme un mélange détonant que rien ne saurait maitriser…?

Notre malheur réside dans cette véritable faillite intellectuelle et morale qui a frappé les classes dirigeantes qui, pour ne pas constater une réalité des choses qui démontre l’ineptie totale de leur philosophie politique, et qui conteste par-là leur prétention élitiste, s’acharnent à faire en sorte que ce soit la réalité pourtant irréductible des choses, qui se plie à leurs théories, mais évidemment sans succès…

Ne croyez pas que ces gens vont constater humblement qu’ils se trompent, car ils diront bien au contraire que c’est le peuple qui par ses mauvais comportements, ne permet pas de vérifier le bien-fondé de leurs théories fumeuses, et que c’est donc lui le fautif, du fait de ne pas se reconnaitre parfaitement gouverné.

C’est ainsi que plusieurs décennies d’une idéologie totalement délirante, qui prétend la supériorité nominale de la brute prédatrice sur l’homme socialisé, en favorisant le premier au détriment du second, nous ont conduits dans cette situation de tous les échecs, ce qui était inévitable et prévisible, puisque cette idéologie maladive en revient finalement à contester le principe même du fait de “civilisation” qui lui, est par définition même, justement construit autour de la primauté de l’homme socialisé…

Face à une régression économique et sociale et la régression démographique qui lui est logiquement liée, à l’accroissement des déficits, de la dette, et du niveau devenu insupportable du chômage, la lâche défausse des gouvernants aura été de rendre responsable de ce désastre social, le fait d’une catégorie de citoyens, serait-ils nés ici, mais issus de contrées lointaines, ce qui les rendrait impropres selon eux, à se fondre dans le creuset national français. Ceci, pour faire constater après cette mise à l’écart, qu’ils ne se trouvent effectivement pas intégrés.

Puis, on désigna aux citoyens ce qui constituait pour eux le pire des dangers, auprès duquel leurs soucis d’emploi, de logement, et de pouvoir d’achat, et d’une façon générale, leur problème existentiel, devenaient insignifiants, car voici qu’arrivent les “envahisseurs” d’au-delà des mers, armés de ventres affamés, et contre lesquels les citoyens devant oublier en ces instants tous les griefs des uns contre les autres, doivent faire l’union sacrée…

Enfin, au comble de cette diversion, on désigna un dictateur dans une nation lointaine dont l’attitude face à son peuple opprimé, constituait une insulte à nos idéaux et une offense à notre amour pour celui-ci, dont nous nous faisons alors les alliés contre ce tyran, pour nous en aller le bombarder, et dans ces conditions, toute contestation de cette politique devient une trahison envers la nation en danger, regroupée derrière son chef de guerre…

Le problème c’est que si toutes ces diversions permettent d’éloigner durant quelques temps les confrontations sociales qui promettent d’être rudes, elles ne font qu’envenimer les tensions raciales et confessionnelles. Et ceci, alors qu’à l’extrême-droite habituelle volontiers anti-européenne, se joignent les identitaires défenseurs quant à eux, de la suprématie de la race européenne, auxquels s’opposent les “antifas” et les casseurs de la banlieue perdue chez lequel les fondamentalistes rescapés de leur retraite de Syrie, ne manqueront pas de recruter…

Le dilemme est donc bien simple, ou nous affrontons pour les chasser enfin, les équipes dirigeantes qui sont responsables de cette situation désastreuse, pour nous ménager une chance de nous rétablir, ou nous sommes condamnés à devoir nous affronter nous-mêmes tôt ou tard, les uns contre les autres, et là…

Richard Pulvar

mardi 24 avril 2018

Le trompettiste Franck Nicolas en grève de la faim



EN GREVE DE LA FAIM pour 2 raisons 

1- « Macron m’a crucifié » il a ordonné des contrôles aux Assedic, Pôle Emploi a décidé que l’association qui déclare une bonne partie des musiciens de Montpellier n’était pas viable, je me retrouve condamné à rembourser deux ans d’Assédic, et on ne me verse plus d’indemnités… BREF ils me jettent à la rue.

2- J’en ai plus que marre, lors d’un envoi de l’un de mes albums Jazz-Ka aux programmateurs de festivals qu’on me rétorque : « C’est pas du jazz ». Je dénonce une discrimination évidente à l’égard de la musique Jazz qui vient de Guadeloupe ou Martinique…

Quel musicien des Antilles Françaises a déjà eu une victoire jazz de la musique ? 
Pourquoi n’y a t’il aucun Martiniquais ou Guadeloupéens sur la grande scène de Marciac (avec son groupe jazz caribéen )? 

On n’est pas du niveau des autres? Est ce que nos musiques Biguine, Jazz-Ka,ou Jazz-Bèlè, sont si peut intéressantes qu’elles ne méritent pas d’être programmées dans tous les festivals jazz en France ? 

Peut être font-elles peur parce qu’elles prennent racine dans l’histoire de nos îles ? 

L’esclavage et l’extermination des amérindiens Caraïbes demeurent des sujets tabous en France. Pourtant nos musiques ne prônent qu’un message de paix et d’ouverture. En outre l’engouement du public montre bien l’intérêt de nos cultures profondes,et la vente des CD également, (alors qu’on est difficilement distribués). En revanche, et en vérité on a la chance d’être soutenu par les journalistes de jazz et autres, mais à part quelques programmateurs qui nous connaissent bien, la majeur partie des autres minimisent notre art et boudent nos musiques ! Nul n’ignore que le jazz a été inventé par le peuple créole : Jelly Roll Morton, Louis Armstrong, Sydney Béchet, etc…il me parait légitime de demander à avoir les mêmes chances qu’un trompettiste Français de souche pour les programmations jazz en France et face aux victoires jazz de la musique, ce qui est bien loin d’être le cas… Si un Antillais est Français pourquoi n’a t-il dans les faits, pas les mêmes chances ?

Voici un petit CV pour les gens qui ne connaissent pas mon travail:
J’ai obtenu un 1er prix de conservatoire avec félicitation du jury,une licence de Musicologie, j’enseigne depuis 30 ans dans une école de jazz (Le JAM ) je suis disciple d’un maître du Gwo-Ka moderne en Guadeloupe(Kafé Edourad ignol), j’ai crée ma propre musique à NEW YORK en 2002 le jazz-Ka (Mix entre jazz & Tambour Trad Guadeloupéen)

J’ai enregistré 14 albums sur cette musique avec les plus grands-noms de Guadeloupe & Martinique(à ce jour 7 Cd sont sortis ). J’ai créé une méthode sur les Gammes Guadeloupéennes, J’ai 4 autres méthodes en cours : la méthode Jazz-Ka, une méthode sur les Coquillages, une méthode sur la philosophie de la trompette moderne, et une méthode révolutionnaire sur l’apprentissage de la musique en général… Etant musicien de jazz Antillais, dois-je aux yeux de la république Française, demeurer en permanence un sous-citoyen, un sous musicien, un sous créateur de concept, un sous pédagogue ? 

Le pays des lumières, ne laisse guère la possibilité aux ressortissants de ses ex-colonies, d’entrevoir les lueurs du succès au travers de l’art venu des Antilles. 

Dois-je rester condamné à voir s’éteindre la flamme artistique de ma culture Antillaise dans une république qui ne me vois que comme un pion, un assisté, voir pire un amuseur exotique au milieu d’une carte postale ? 

Dois-je mourir pour faire entendre ma voix,ma pensée,ma pédagogie,ma philosophie, mon art, ma musique ?


Franck Nicolas

samedi 21 avril 2018

CETTE POIGNEE D’HOMMES QUI AURA PRIS LES DECISIONS QUI VONT ENTRAINER UN SIECLE DE CONFLITS DANS TOUT LE PROCHE-ORIENT, JUSQU’A L’ACTUELLE GUERRE DE SYRIE…


Concernant la guerre qui dévaste la Syrie, vous entendez parler d’un dictateur, d’une opposition armée, de groupes terroristes, d’attaques à l’arme chimique, de puits de pétrole et de gazoducs…

Il ne vous échappe pourtant pas l’exception d’une situation où les cinq plus grandes puissances militaires du monde, qui sont également les cinq pays membres permanents du conseil de sécurité des Nations-Unies, s’y trouvent au bord d’un affrontement direct entre elles qui provoquerait s’il se produisait, un cataclysme planétaire, dont aucune ne survivrait…

Mais si vous ne remontez pas aux origines lointaines de ce conflit, vous pourriez vous laisser aller à croire que ces seules questions qui sont certes importantes, mais qui ne sont pas pour autant absolument vitales pour les différents protagonistes, suffiraient à justifier cet affrontement suicidaire de géants, mais il n’en est rien. Car bien au-delà du pétrole et du gaz, bien au-delà des faits de tel dictateur ou de tels terroristes, ce n’est rien d’autre qu’une lutte féroce, titanesque, dans une quête obsédée de suprématie mondiale, qui se livre actuellement. Tout cela en mélangeant des données historiques, économiques, et géopolitiques, objectives, à des données mystiques et totalement irrationnelles, lesquelles font qu’on ne peut comprendre l’attitude apparemment “erratique” de notre actuel gouvernement, qui s’en va bombarder n’importe quoi, n’importe comment, et sous n’importe quel prétexte, hors de toute raison…

Nous sommes là à San Remo en 1920 où, suite à la grande guerre, il se dessine déjà une volonté de diriger le monde, dont les données mystico-religieuses demeurent inavouées, mais sous-jacentes. Sur la photo de gauche on aperçoit au premier plan Fayçal, un des fils du shériff Hussein de la Mecque qui, s’étant allié aux Britanniques qui lui avaient promis la création d’un empire arabe dont il serait le chef, avait proclamé la guerre sainte contre les Ottomans, alliés de l’Allemagne et de l’Autriche, dans le conflit…

Derrière lui se trouve le deuxième à partir de la droite, sir Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d’Arabie, qui avait intrigué pour que les Arabes puissent se joindre à l’effort de guerre des Franco-britanniques, contre les Ottomans…

En fait, les Arabes seront trahis, et ce ne sera pas la seule fois, par les diplomates français et britanniques. Il n’y aura pas l’empire arabe prévu avec Hussein pour roi car les Français et les Britanniques entendaient déjà dès cette époque, rendez-vous compte, prendre le contrôle de cette région. Il faudra donc dédommager Hussein en fabriquant de toutes pièces à partir de la Syrie historique dite grande Syrie et parmi d’autres, deux états, la Syrie et la Jordanie, elle-même issue du partage de la Palestine historique qui s’étendait des deux cotés du Jourdain, pour en faire rois, chacun de ses deux fils, Fayçal et Abdallah…

Le premier sera renversé, et le second carrément assassiné, par des populations qui n’entendent pas se voir imposer leur chefs par des étrangers, et qui ne l’entendent toujours pas un siècle plus tard, tel qu’on le constate dans l’actuelle guerre de Syrie…

Sur la photo de droite on aperçoit les représentants de la France, de la Grande Bretagne, de l’Italie, de la Grèce, de la Belgique, et du Japon, qui vont décider de ce que doit devenir le Proche-Orient, en se moquant éperdument de s’inquiéter de l’avis des populations locales, ce qui va enclencher un cycle infernal de conflits qui se poursuit jusqu’aujourd’hui.


A cette époque, les Américains prenant opportunément une posture anticolonialiste, pour pouvoir contrer les ambitions des Français et des Britanniques, ne sont pas dans cette combine, mais ils s’emploieront à la faire échouer et ils y parviendront. Quant à la Russie, elle venait alors de tomber sous la coupe des Bolchéviks et se trouvait pour cela momentanément mise à l’écart, mais elle fera son retour en force dans la région à l’occasion de la décolonisation…

Ainsi la situation où les cinq grandes puissances impérialistes de cette planète, France, Grande Bretagne, Russie, Turquie, et Etats-Unis s’affrontaient déjà depuis la fin du dix-neuvième siècle, va-t-elle se reconstituer, jusqu’à aujourd’hui…

Oubliez donc Bachar, les terroristes, et les gazoducs, car il ne s’agit là que de phénomènes de circonstance, les vraies raisons de ce conflit sont lointaines, et pour partie, irrationnelles, et tiennent à une lutte acharnée pour la domination universelle…

Je vous propose ainsi pour mieux comprendre ce dont il s’agit, de vous reporter aux trois premiers volets d’un article intitulé, “De la Crimée à la Syrie”, publiés ici-même…

Richard Pulvar

DE LA CRIMEE A LA SYRIE L’AFFRONTEMENT DES IMPERIALISMES ET LE CREPUSCULE DES PEUPLES 3ème PARTIE



Ceci est la troisième partie d’un article dont les deux parties précédentes, qu’il convient bien-sûr de lire d’abord, ont été publiées ici même…

Rappel.

Nous avons vu que l’obsession des tsars était de parvenir à prolonger leur déjà vaste empire, jusqu’à la Méditerranée. Ceci, pour obtenir à la fois un accès direct à cette mer, et le contrôle sur les détroits qui relient celle-ci à la mer noire où se trouvait une partie importante de la flotte russe. Ceci aurait conféré, tant par le débouché commercial, que par leur influence culturelle déjà acquise sur ces régions dont ils partageaient la religion et l’écriture, et surtout, par la faveur militaire qu’aurait constitué pour eux une grande capacité de “projection” vers le sud, une puissance presque inégalable à l’empire Russe…

C’est donc à partir de l’impératrice Catherine II de Russie, qu’à l’aide de son favori le maréchal Grigori Potemkine, sera entrepris de réaliser ce projet déjà ancien. Ceci sera le début d’une série de 9 guerres opposant l’empire Russe à l’empire Ottoman, que les Russes emporteront dans la plupart des fois, ce qui leur permettra, après la conquête de l’Ukraine, de la Crimée, et des régions du Caucase, de subtiliser aux Ottomans toutes les terres situées au nord de la mer noire qui étaient jusqu’alors sous leur autorité, en en chassant les populations musulmanes.

Vers 1850, il ne restait plus à la Russie qu’à conquérir les régions situées à l’ouest de la mer noire, et la Thrace, afin d’accéder à la fois à la Méditerranée et aux détroits, pour que l’affaire soit bouclée. C’est ce que va entreprendre le tsar Nicolas 1er en 1853, au prétexte de protéger les chrétiens orthodoxes de l’empire Ottoman qui représentaient 75% des populations des possessions européennes de cet empire, et ceci, à la tête d’une armée de 1 200 000 hommes, réputée invincible…

C’est alors que Français et Britanniques, rivaux depuis toujours dans la quête de la suprématie mondiale, et qui intriguaient déjà pour hâter à leur profit le démantèlement d’un empire ottoman devenu instable du fait de tensions internes irréductibles, vont cette fois se liguer pour empêcher que ne se constitue à leur dépends cette superpuissance russe, du fait d’une vassalisation par la Russie de l’empire ottoman qui aurait permis à celle-ci d’étendre son autorité, de l’immense Sibérie jusqu’à l’Afrique du nord.

Alors qu’une nouvelle guerre se trouve déjà engagée entre les Russes et les Ottomans, Français et Britanniques vont exiger du tsar qu’il rétrocède les régions roumaines de Valachie et de Moldavie qu’il venait d’annexer, ce que, craignant que les Autrichiens qui désirent contrer l’influence de la Russie dans les Balkans, ne s’allient opportunément aux Français et aux Britanniques, celui-ci acceptera.

Cependant, Napoléon III qui, après son coup d’état, rêvait d’un exploit militaire pour s’acquérir le soutien d’une partie des Français, va vouloir malgré cela cette guerre qu’il va mener avec les Britanniques, et rappelant au tsar que depuis le traité des capitulations signé en 1536 entre le sultan Soliman le magnifique et le roi de France François 1er, c’est à la France et non à la Russie, qu’il incombe de protéger les chrétiens de l’empire ottoman, il va décider d’aller détruire la flotte russe stationnée à Sébastopol en Crimée, pour empêcher les Russes de se projeter vers le sud. C’est le début de la guerre de Crimée en 1853.

Malgré une très nette supériorité numérique sur les alliés, les Russes subiront une terrible défaite, à cause des méthodes et des matériels modernes que l’armée française mettra en œuvre à l’occasion de cette guerre qui constitue ainsi, la première des guerres modernes.

Le traité de Paris qui mettra fin au conflit aura comme conséquence désastreuse pour la Russie, de rendre la mer noire neutre avec l’accord de 52 nations, de sorte qu’il ne devra s’y trouver aucun navire de guerre, le rêve des tsars semble anéanti.

Mais voila qu’un nouvel arrivant, constitué par plusieurs guerres d’expansion à partir d’une ancienne colonie Britannique, et ayant entrepris à son tour des conquêtes coloniales, les Etats-Unis d’Amérique, désireux de contrer la suprématie Française et Britannique, selon ce qui dès cette affaire, sera sa politique constante, sera le premier à violer le traité signé sous l’autorité de ceux-là, en envoyant un navire de guerre croiser en mer noire. Quelques années plus tard, s’engouffrant dans la brèche ainsi créée, et à l’heure où les Français engagés dans une guerre difficile contre l’Allemagne, ne risquaient pas d’intervenir pour que soit respecté ce traité dont ils étaient les garants, la Russie proclama qu’elle n’était plus liée par celui-ci et procéda au réarmement de sa flotte en mer noire…

Nous sommes donc dès cette époque, en présence des cinq puissances impérialistes, la France, la Grande Bretagne, la Russie, la Turquie, et les Etats-Unis, qui ne vont pas cesser de s’affronter dans une lutte furieuse pour la suprématie, qui les conduira toujours les-mêmes, jusque par-delà les deux guerres mondiales, à leur actuel affrontement en Syrie. Et il est remarquable à ce sujet que quatre de ces cinq puissances impérialistes font partie à la fois, des cinq premières puissances militaires et des cinq premières puissances nucléaires, du monde, et des cinq membres permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, ce qui montre la permanence de la logique historique des faits…

Après avoir contraint, du fait de menées incessantes contre son intégrité et son droit, l’empire ottoman à pactiser avec l’empire allemand, deux des vainqueurs de la première guerre mondiale, les Français, et les Britanniques, vont se partager les dépouilles de leurs empires avec concernant l’empire ottoman, un plan de partage secret connu aujourd’hui comme étant les accords “Sykes-Picot”, de 1916.

La révélation accidentelle de ces accords aux nationalistes arabes dont on avait fait des alliés dans la lutte contre les Ottomans, en leur promettant la création après la victoire, d’un empire arabe, leur montrera qu’ils ont été trompés et que leur espérance ne se réalisera pas…


Ceci, d’autant qu’un descendant de la famille des Seoud qui fut chassée du pouvoir en Arabie par les Ottomans, se moquant des accords conclus entre les Britanniques et le Sheriff Hussein de la Mecque auquel ceux-là lui avaient promis la couronne, se sera taillé par le sabre et par lui-même, un nouveau royaume en Arabie auquel il va donner son nom. Et tout ceci, dans le même temps où les Britanniques désireux de préempter la Palestine face au Français qui demeuraient encore selon le traité des capitulations, en charge des lieux saints, vont proclamer leur intention de créer un foyer national juif en Palestine…

Il faudra donc trouver à dédommager d’une autre façon Hussein, ce à quoi vont s’attacher les Britanniques qui vont tailler à coup de serpe dans les zones qui selon les accords secrets, devaient être placées sous le contrôle de la France et de la Grande Bretagne, un royaume pour chacun de ses deux fils, et c’est là que nous reprenons le cours de notre récit…

On découpera ainsi pour Fayçal, une Syrie totalement dépouillée à l’ouest, de son littoral que les Français se réservent, et les Britanniques étant les premiers parvenus à Damas, le feront roi sous le nom de Fayçal 1er. On découpera également pour Abdallah, un royaume de Jordanie, en coupant la Palestine historique selon le Jourdain et en y adjoignant des territoires quasi désertiques, peuplés seulement de quelques bédouins, l’autre partie étant voué à devenir la Palestine mandataire, et on le fera roi sous le nom de Abdallah 1er.

Cela se terminera mal pour ces deux rois, imposés aux populations par des étrangers, sans qu’elles soient consultées, le premier devra abdiquer au bout de seulement quelques mois, du fait de son impopularité, mais également du fait que les Français auxquels il revenait d’après les accords, de contrôler cette zone, ne voulaient pas d’un roi, mais une république. Ainsi, quand ils viendront récupérer en quelque sorte “leur du”, ils chasseront Fayçal 1er et proclameront une république de Syrie. Quant au second, il se fera tout simplement assassiner par les Palestiniens qui ne voulaient pas d’un étranger comme roi.

Ceci va inaugurer un cycle de violences incessantes opposant les Palestiniens à la dynastie Hachémite ainsi créée par les Britanniques contre leur avis, qui va atteindre son paroxysme au mois de septembre 1970, lequel va rester dans la mémoire des Palestiniens comme étant “septembre noir”. Car, le roi Hussein de Jordanie va décider d’en finir une bonne fois avec la résistance palestinienne en massacrant un grand nombre de ceux qui avaient fui la Palestine lors des guerres de 1948 et de 1967, et chez lesquels l’Organisation de Libération de la Palestine (l’OLP), qui a d’ailleurs tenté de le renverser, recrutait…

Les Français ayant chassé Fayçal 1er de Syrie, C’est alors que les Britanniques qui sont toujours redevables auprès du sheriff Hussein de la Mecque, vont récupérer son fils dépossédé pour le doter à nouveau en le nommant cette fois, roi d’Irak…

Il s’agit là encore quant à ce royaume d’Irak, dont le nom vient de la contraction d’une expression signifiant “Iran du sud”, d’un pays ancien mais qui va être totalement remodelé par les Britanniques à partir de l’antique Mésopotamie, telle que les Ottomans l’administraient comme une unique province de leur empire, et ceci, même si au sein de cette province, la sous-région de Koweït, bénéficiait d’une assez large autonomie.

Car s’il est vrai qu’à la fondation de celle-ci par la famille Al Sabah en 1715, il s’agissait bien d’une entité souveraine, elle n’a pas tardé à se retrouver sous la domination des Ottomans et en 1871, ceux-ci vont en faire une sous-préfecture de la région de Bassorah, en désignant alors le cheik Abdallah al Sabah, “caïmacan”, autrement dit sous préfet.

Il se trouve que les Britanniques qui pour s’implanter dans la région, intriguaient depuis longtemps pour détacher cette partie de territoire de l’empire ottomans, vont parvenir au bout de longs efforts à convaincre le cheik d’accepter un protectorat britannique en 1891, en incitant ainsi les Koweïtiens à engager une lutte contre les Ottomans, qui n’aboutira pas.

Ceci, de sorte qu’à l’heure où ces Britanniques construisent leur nouvel Irak, le Koweït fait bel et bien encore partie de la province de Bassorah, mais ils refuseront de l’intégrer à la future Irak, d’une part pour affaiblir le nationalisme arabe qui conteste leur présence et leur rôle dans cette région, et d’autre part pour préserver les dispositions par lesquelles ils entendent en exploiter le pétrole.

Cependant, dès l’indépendance de leur pays obtenue en 1950, les Irakiens vont contester cette séparation, et cette contestation reprise plus tard pas Saddam Hussein qui envahira le pays suite à un différent pétrolier, sera à l’origine du déclenchement 70 ans après, de la guerre du Golf.

Un autre élément résultant des impérialismes Français et Britannique, qui participera pour plus d’un siècle et jusqu’à nos jours, à la déstabilisation totale de la région, réside dans le fait qu’alors même que le plan de partage concernait trois des quatre pays, Turquie, Syrie, Irak, Iran, sur lesquels se trouve réparti le peuple Kurde, il n’avait pas été prévu de fonder un état pour eux, de même qu’il n’a pas été envisagé de fonder une nation pour les Arméniens. Ceci, de sorte que ce qui constitue aujourd’hui le Kurdistan irakien se trouvait selon le plan, rattaché au Kurdistan syrien et donc à la Syrie française.


Cependant, ce sont les Britanniques qui sont arrivés à Mossoul en luttant contre les Ottomans. Il aurait donc fallu que les Français exigent leur départ selon les accords et il aurait surtout fallu qu’ils soient en mesure d’y envoyer des troupes, ce qu’ils ne pouvaient justement pas faire parce qu’à l’Ouest, dans leur zone de contrôle, les choses se passaient mal pour eux.

Les Français vont donc abandonner aux Britanniques la région de Mossoul, peuplée de Kurdes, que ceux-ci vont annexer à la Mésopotamie peuplée d’Arabes, pour constituer la nouvelle Irak sur laquelle ils entendent exercer le contrôle véritable, malgré leur installation de Fayçal sur le trône, et ce, d’autant que furent découvertes d’énormes réserves de pétrole dans ce qui deviendra alors le Kurdistan irakien.

Cependant, cette grave erreur qu’aura constituée l’association en un même état, de ces deux catégories de population qui ne s’appréciaient guère, sera la cause de troubles incessants qui vont justifier après le départ des Britanniques, l’installation à Bagdad d’un régime fort, et tel sera plus tard le cas de celui de Saddam Hussein, pour éviter la partition du pays dont une grande partie des ressources dès lors, provenait de cette région.

Si les Français ne peuvent pas envoyer de troupe au Kurdistan irakien afin de pouvoir prendre possession de cette région tel que cela était prévu selon les accords, c’est parce qu’à l’Ouest, ils ont à faire à une forte opposition qui s’en viendra contrecarrer leurs plans…

Tout au long de l’histoire tourmentée de l’empire turc, il y aura eu pour des raisons confessionnelles, des rapports très conflictuels entre les Turcs musulmans, et les Arméniens chrétiens, qui vont aller en s’aggravant jusqu’à l’aube de la première guerre mondiale. Or, tout au long du 19ème siècle, les nationalistes des minorités de cet empire vont mener des luttes qui aboutirons à l’indépendance de leurs nations telles que la Grèce, la Serbie, la Roumanie…

Ainsi, après une nouvelle guerre russo-turque en 1877-78, que les Ottomans vont perdre, ceux-ci vont devoir céder selon le traité de San Stefano, une partie de l’Arménie à la Russie, de sorte que cette nation sera coupée en deux, cause future de nombreux problèmes, et les Ottomans perdront également l’essentiel de leurs possessions européennes. Cependant Britanniques et Allemands, soucieux de ne par voir se constituer une Russie trop puissante qui revendiquerait à nouveau le contrôle sur les détroits, vont la contraindre à rectifier le tir par la conférence de Berlin de 1878, qui aboutira à un nouveau traité ne conférant qu’une large autonomie à ces contrées.

La France qui durant cette période, tente de se remette de sa terrible défaite de 1871 contre l’Allemagne, par des conquêtes coloniales, se trouve écartée des affaires européennes par l’habileté manœuvrière du chancelier Bismarck…

Cependant, tous ces arrangements entre puissances impériales ne conviennent, ni aux nationalistes des minorités de l’empire qui tel les Arméniens, réclament leur autonomie, ni aux nationalistes turcs qui quant à eux, se désolent de voir ainsi l’empire se réduire comme peau de chagrin. C’est ainsi qu’en 1908, un parti nationaliste nommé Comité Union et Progrès (CPU), plus connu sous l’appellation de “Jeunes Turcs”, et à la tête duquel se trouve trois généraux dont le tristement célèbre Enver Pacha qui sera un des génocidaires des Arméniens, contraignent le sultan Abdulhamid II à abdiquer en faveur de son frère Resat, lequel devient sultan sous le nom de Mehmet V. Ce sera le dernier…

Car, va s’ouvrir avec ce gouvernement de nationalistes turcs exaltés, dans cet empire qui jusque là était multiconfessionnel et regroupait non sans difficultés, une grande diversité de peuples, une période de persécution des minorités dont les conséquences ne laisseront justement aucune chance à cet empire de se maintenir face à l’épreuve qui s’annonce…

C’est en effet l’heure où, après l’attentat malheureux de Sarajevo, éclate la première guerre mondiale, et après l’échec du plan Schlieffen qui aurait du conduire les troupes allemandes à Paris en six semaines, et la contre offensive victorieuse de la Marne, Français et Britanniques se rencontrent à Londres fin de l’année 2015, pour mettre au point le partage entre eux de l’empire ottoman qui fera partie des vaincus…

Or, la Russie qui se trouve alliée à la France et à la Grande Bretagne, attaque les Ottomans dans le Caucase et une fois de plus, leur inflige une terrible défaite. C’est alors que pour ne pas assumer cette défaite les nationalistes accusent sans fondement les Arméniens de Turquie, d’avoir pactisé avec ceux de Russie, ce qui aurait causé la défaite, en désignant ainsi aux populations turques un “ennemi intérieur” à combattre et contre lequel tous les coups sont permis, c’est le début du génocide des arméniens…

Il prendra une ampleur apocalyptique car en plus de la déportation, de la torture, et des massacre d’Arméniens perpétrés par certaines troupes régulières, il y a surtout qu’il fut laissé aux groupes nationalises extrémistes, et à ceux qui dans les populations civiles, détestaient les Arméniens, la liberté de les persécuter et de les exterminer impunément. Jusqu’à ce jour le bilan de ces massacres demeure controversé, et la notion de volonté génocidaire se trouve contestée par les autorités turques, mais selon les auteurs, la fourchette s’établirait entre 1,5 à 2,5 millions de morts…!

A l’heure où les négociateurs s’activent à Londres pour le partage, ces événements qui se poursuivront jusqu’en 1916, leur sont connus, et les Français envisagent donc d’administrer directement la province turque de Cilicie dans laquelle réside une forte minorité d’Arméniens, et ils profiteront de la rancœur de ceux-ci pour fonder une légion arménienne qui s’en ira combattre contre les Ottomans. Ils ajouteront à cette région d’administration directe, qui ne serait finalement rien d’autre qu’une nouvelle colonie, toute la zone côtière en abandonnant le reste, c’est-à-dire le désert, aux Arabes pour fonder un état qui demeurera sous leur influence.

Il ne faut pas perdre de vue à cet instant, qu’il existe depuis toujours une véritable “obsession” atavique des Français et des Britanniques, auxquels viennent de se joindre les Américains, pour conserver le contrôle de cette région, une obsession totalement irrationnelle, difficilement explicable, qui nous ramènerait au plus loin dans l’histoire, à la croisade menée conjointement par le roi de France Philippe Auguste et le roi d’Angleterre Richard cœur de lion. C’est donc sans surprise, si on se réfère aux antécédents historiques, que juste un siècle après la fin de la première guerre mondiale à l’occasion de laquelle ils pensaient être établis durablement dans cette région, ces trois mêmes nations se sont employées le samedi 14 avril 2018, à bombarder la Syrie pour tenter de soumettre un chef irréductible qui visiblement contrecarre leurs projets…

Pour se maintenir dans la région, les Français envisageaient donc de créer à partir de la Syrie historique dite Grande Syrie, à laquelle appartenait d’ailleurs la Palestine, trois états sur la zone côtière de celle-ci, un qui deviendra le grand Liban, celui d’aujourd’hui, un autre qui aurait du être le “pays des Alaouites”, un peuple dont est issu l’actuel président de la Syrie, et un autre qui aurait été le Sandjak d’Alexandrette, correspondant à peu près à l’antique principauté d’Antioche, zone peuplée d’Arabes. Quant à la partie est, faisant aussi partie de la grande Syrie, elle sera abandonnée aux Britanniques et deviendra le Kurdistan irakien, avec tous les problèmes que nous avons déjà évoqué…

Car, l’autre chose à laquelle il nous faut bien être attentifs ici, c’est que ces manigances impérialistes vont se trouver à l’origine de tous les conflits qui vont dévaster le Proche-Orient jusqu’à nos jours, c’est-à-dire, sur plus d’un siècle…

Au sortir de la guerre mondiale en effet, une conférence se tient à San Remo en avril 1920, pour entamer des discussions concernant un traité qui définira les frontières héritées du démantèlement de l’empire Ottoman, selon les accords Sykes-Picot, et qui devra être signé à Sevres au mois d’aout. Elle réunira des représentants de la France, de la Grande Bretagne, de l’Italie, de la Grèce, et du Japon.

Seront évoqués seulement à cet instant, la création d’un état arménien, dans le nord-est de la Turquie, et la création d’un état kurde, dans le sud-est de la Turquie, mais ni l’un ni l’autre malheureusement ne verront le jour. Ceci, à cause de la réticence et de divergences qui vont apparaitre entre les puissances impérialistes, et à cause de la farouche opposition des nationalistes trucs, et cela entrainera jusqu’à aujourd’hui, des conflits incessants tels que ceux qui opposent encore en ce moment même, les Turcs aux Kurdes…

C’est également à cette occasion que sera évoquée pour la première fois, dans le prolongement de la déclaration de lord Balfour, le droit pour les juifs de s’établir en Palestine, alors que selon les accords, celle-ci devait être internationalisée, de sorte qu’elle fera l’objet d’un mandat britannique, avec la longue suite de guerres et de cruautés qui perdure jusqu’à aujourd’hui…

Cependant, une guerre civile éclate chez les Ottomans. Elle oppose le sultan qui entend céder aux puissances victorieuses, et les nationalistes qui ne veulent rien entendre. Or, le traité de Versailles qui met fin à la grande guerre, prévoit dans ses dispositions la création de la “Société Des Nations”, la fameuse SDN, dont l’objectif déclaré est d’éradiquer une bonne fois la guerre de l’Europe. Elle reprendra à son compte les propositions de la conférence de San Remo, et offrira son parrainage à la rédaction du traité de Sèvres en 1920, qui était censé régler une fois pour toutes l’épineuse question des frontières des nouveaux états indépendants, et de la Turquie dépouillée. Lorsqu’ils en apprennent les dispositions, les nationalistes turcs voient rouge, et alors que les Français ont fait prendre position en Cilicie à “l’armée du Levant”, composée pour une large part de supplétifs arméniens, ces nationalistes engageront contre elle une guerre qui sera dite, de la guerre de libération de la Turquie.

Cette guerre sera l’occasion de la révélation d’un chef implacable, un grand leader charismatique, Moustapha Kemal dit “Ataturk”, autrement dit le “père des Turcs”, qui sera le fondateur de la république de Turquie et posera bien des problèmes au corps expéditionnaire d’une France qui sort épuisée de la grande guerre, et qui n’a pas le cœur d’en entamer une autre. Dès les premiers revers, elle changera de politique et de stratégie, dans un revirement qui sera lourd de conséquences compte tenu du partage maladroit de la grande Syrie auquel elle avait procédé, qui à la limite n’était viable, que si elle supervisait de son autorité toute la région pour éviter des affrontements entre minorités rivales et insatisfaites des lignes de partage.

Ce sera le début d’un désordre qui fera que la plupart des nations ne ratifieront pas le traité de Sèvres, traité prétendument de paix mais qui dès le départ, entrainera directement une guerre entre la Turquie qui ne veut rien en savoir, et la Grèce qui en était largement bénéficiaire, et qui constituera le début d’un enchainement de conflits sans fin, même lorsqu’il sera rectifié par un nouveau traité, celui de Lausanne…

La suite nous conduira selon une logique événementielle implacable et sur près d’un siècle de conflits, jusqu’à l’actuelle guerre de Syrie, et c’est ce que je vous propose de voir dans une prochaine partie de cet article…

A bientôt donc…

Paris le, 17 avril 2018
Richard Pulvar