dimanche 13 décembre 2020

COMME DANS LA PIRE PERIODE STALINIENNE, UN OPPOSANT SE TROUVE INTERNE DANS UN HOPITAL PSYCHIATRIQUE...

                             

Ceux qui ont encore des doutes quant au caractère dictatorial du régime actuel, ne peuvent continuer à se voiler la face et ne pas voir, parce que pour l'instant ils ne se trouvent pas encore personnellement inquiétés, la tournure dramatique qu'aura pris à l'occasion de la crise sanitaire, la direction de ce pays. Ceci, sous la conduite d'individus qui procèdent méthodiquement à l'anéantissement des libertés individuelles fondamentales, et qui soumettent la nation toute entière sous une surveillance policière de tous les instants...

Nous en sommes déjà rendu au point que désormais on procède à de la "psychiatrie punitive" pour réduire au silence les lanceurs d'alerte (Professeur Fourtillan) et les opposants à la politique malfaisante qui est conduite dans ce pays pourtant encore proclamé des "droits de l'homme"...
Personne ne peut ignorer ce que cela signifie clairement et l'extêtme gravité de la situation...
Rappelons que sous la terreur stalinienne, rien que dans l'après guerre et jusqu'à la fin de l'Union Soviétique, plus de 2 millions d'opposants au régime ont été ainsi "traités", dans un dispositif fort de 80 hôpitaux psychiatrique spécialisés pour cela...
Jusqu'où allons-nous continuer à subir...?
Richard Pulvar


Le professeur 



Fourtillan est en grand danger
 

jeudi 3 décembre 2020

Violence policière

 



Une réforme de l'IGPN et des moyens de contrôler des brigades sur le terrain s'imposent, peut-être y insérer comme dans l'ex URSS des "commissaires politiques, qui pour ce coup seront des commissaires déontologiques."


Le fait de savoir dans les commissariats et dans les équipes que ce type de personnes puisse s'y trouver devrait réfréner la violence de plus d'un.

Tony Mardaye