lundi 8 juin 2026

La destruction de Noël



Ce n'est certainement pas en se désaffiliant ou en se désarffirmant (dépouillant) de ses traditions que nous  serions en capacité incitative à susciter l'adhésion  des populations pour lesquelles ces coutumes sont étrangères, mais bien au contraire c'est en les magnifiant, en les forcissant  que nous obtiendrons cette attractivité.

Toutefois, nos dirigeants s'inscrivent dans une démarche inverse, ce qui nous interroge  à savoir s'ils sont en phase avec cette histoire, cette religion, cette tradition et cette culture noèlesque, il est probable que non, que les traditions de Noël leur soient étrangères, ce qui peut expliquer cela.


Tony Mardaye

La justice française a les moyens

 Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.

J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.

Menotté à trois reprises, gardé sept heures.

L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.

L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.

Pour un écrit.

Je n’en avais jamais parlé.

Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitués sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements. 

Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.

Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison. 

Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.

Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…

J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité. 

Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.

La justice française ne manque pas de moyens. 

Elle manque de conscience et de dignité. 

Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.

Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.

Juan Branco 


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