jeudi 2 décembre 2021

La loi de la République doit s'appliquer



En matière d'empoisonnement de nos populations la République à une longue expérience, ce pour dire qu'elle n'est pas à son coup d'essai, 40 ans de chlordécone et autres pesticides à polluer les sols et la population en Martinique et en Guadeloupe.

vendredi 12 novembre 2021

Réflexion d’un Pharmacien



De tous les vaccins que j'ai connu dans ma vie (coqueluche, diphtérie, tétanos, variole, rougeole, rubéole, oreillons, hépatite, méningite et tuberculose), je n'ai jamais vu de vaccin qui oblige à porter un masque et à garder la distance sociale même lorsque l'on est complètement vacciné. Je n'ai jamais entendu parler d'un vaccin qui provoque la contraction ou la propagation du virus même après la vaccination.

Avant cela, nous n'avions jamais entendu parler de récompenses, de rabais, d'incitations à se faire vacciner. Il n'y avait aucune discrimination pour ceux qui n'en faisaient pas. Si vous n'étiez pas vacciné, personne n'a jamais essayé de vous faire sentir comme une mauvaise personne.

Je n'ai jamais vu un vaccin qui menace les relations entre la famille, les collègues et les amis. Je n'ai jamais vu un vaccin utilisé pour menacer les moyens de subsistance, le travail, l'école. Je n'ai jamais vu de vaccin qui permettrait à un enfant de 12 ans de remplacer le consentement de ses parents.

Après tous les vaccins que j'ai énumérés ci-dessus, je n'ai jamais vu un vaccin comme celui-ci, qui discrimine, divise et juge une société comme aujourd'hui. Et alors que le tissu social se désagrège et que nous luttons les uns contre les autres....
Électricité + 40 %
Gaz + 30%
GNC DOUBLÉ
essence 1,8 euros
etc etc etc...

C'est un vaccin puissant ! Il fait toutes ces choses mentionnées et pourtant il ne fait pas ce pour quoi ils disent qu'il a été conçu...

de Silvano Trotta

jeudi 11 novembre 2021

Le 11 novembre



Lorsque je suis arrivé en France au début des années 70, j'ai été confronté dans les rues parisiennes à une foule de vieux "hommes courbés", c'est un peu l'image que je garde d'eux, des hommes dans des manteaux gris qui avançaient dans la rue de Vaugirard et de la Convention avec leur canne, grognons, bougons, acariâtres, racistes, qui ne se privaient pas parfois de me réprimander juste parce que je passais près d'eux, ma présence les incommodait, la leur aussi, car il sentait le vieux et la mort.

Puis, quand nous déménageâmes à Vitry sur Seine, dans cette ville il y avait un bon nombre de ces vieillards ayant combattu lors de la première guerre mondiale, et quelques uns dans la résidence où nous vivions.
Et le dimanche en passant devant le cimetière de Thiais, j'en voyais tout le temps avec leurs drapeaux et toutes leurs médailles sur leur plastron, certainement accompagnant un des leurs dans sa dernière demeure, puis ces Poilus étaient omniprésents dans la vie, tout le temps à parader dans la ville, moindre discours, moindre manifestation, ils étaient là, des porte-drapeaux, des témoins silencieux d'une guerre qui enfant me paraissait lointaine.
Je me suis familiarisé avec cette première guerre mondiale, dans la poubelle de la résidence, sans doute à la mort d'un de ces anciens combattants, les héritiers ont jeté une dizaine livres et une cinquantaine si ce n'est plus de revues de la première guerre mondiale, je les ai récupérées et lues.
J'ai découvert à travers ces revues de 14-19, la vie de ces soldats, leurs lettres du front, l'organisation de la vie à l'arrière, de l'indéfectible soutien des populations, des cadeaux de Noël, des souscriptions en leur faveur, et aussi des images de massacres, de morts, d'explosions, la réalité de cette guerre qui ne fut qu'une énorme boucherie, un immense holocauste où un continent sacrifiait sa jeunesse, je ne sais à quels dieux.
Par la suite, bien ayant déménagé, il n'était pas rare passant près d'une poubelle de trouver des revues, journaux et des livres édités en 1890 à 1920, que je m'empressais de ramasser, j'en trouvais aussi au marché du dimanche où un vendeur de livres et journaux les proposait pour quelques centimes.
La mémoire d'une génération qui trépassait se retrouvait en bas des immeubles, devant la cage ou les locaux des poubelles.
Mais mon antipathie envers ces poilus et personnes de cette génération ne diminuait pas, je ne les aimais pas, je les évitais, même de m'asseoir près deux dans le square, seul espace vert dans le centre de Paris où l'on pouvait se poser.
La dernière fois où j'ai eu un contact verbal avec un de ces vieux issu de cette génération sacrifiée dans les champs de la Marne, fut à la fin des années 80, je revenais un soir de l'université, et dans le métro, me cracha son venin au visage : - Des Nègres encore des Nègres, toujours des Nègres...
Je le regardais ce vieillard d'un air compatissant, je voulu le conforter lui rétorquant : - Rassurez-vous, vous n'auriez pas à les voir et à les supporter bien longtemps, il y a un cercueil juste derrière vous, il vous suit !
Je ne sais pourquoi l'ancêtre s'empourpra, devint rouge à un point que j'eus peur qu'il fasse sur le quai du métro une embolie ou une crise cardiaque.
Affiche propagandaire, les poilus ne riaient pas dans les tranchées.

Evariste Zephyrin

vendredi 29 octobre 2021

Le déclin des services publics


Il y a 25 ans, j'ai obtenu un poste d'enseignant à Toronto, dans le cadre d'un échange avec l'ENS. J'ai été accueilli dans le département de français de l'université, et on m'a expliqué qu'il était essentiel, dès la première séance, de donner le calendrier de toutes les évaluations de l'année, qu'il s'agisse du contrôle continu ou de l'examen final.

J'ai été surpris qu'il faille dès septembre planifier précisément un devoir sur table qui doit se faire fin avril. On m'a expliqué la nécessité des choses.
En effet, si un étudiant veut prendre un rendez-vous médical avec son généraliste ou avec un spécialiste, il devra attendre au moins 6 mois ou 1 an pour obtenir ce rendez-vous. Et si ce jour-là, il doit assister à un devoir sur table, il devra choisir entre :
-renoncer à son rendez-vous médical, et donc attendre encore 6 mois ou un an avant de pouvoir se faire soigner, ce qui veut dire être beaucoup plus malade qu'il ne l'est déjà, s'il est encore vivant ;
-ou renoncer à son devoir ou à son examen, et donc à son diplôme, puisque toute absence est éliminatoire, (sauf à créer une distorsion entre étudiants, ce qui serait source de procès sans fin), ce qui conduira probablement à sa ruine, car sans diplôme, il ne pourra avoir la carrière prévue, qui seule lui permettrait de rembourser sur 20 ou 30 ans le prêt contracté pour financer ses études.
Et encore, c'était le Canada, Etat beaucoup plus social que les Etats-Unis. Nous nous rapprochons de cette situation, quand on voit les déserts médicaux s'intensifier, quand on voit que les prix de l'université ont été multipliés pour les étrangers.
Quand Sarkozy a mis en place la RGPP, l'hôpital a été saigné à blanc, et à cause de cette hémorragie, on a dû faire le tri, directement, ou indirectement, causant la mort de milliers de patients du Covid, et d'autres patients dont les opérations ont été reportées.
Je constate que les principaux candidats de droite promettent de baisser le nombre de fonctionnaires. Le feront-ils dans l'hôpital (où un lit sur 5 est fermé, faute de personnel), dans l'enseignement (où la crise des vocations commence aussi à se faire sentir), dans la police, dans l'armée ou dans la justice (au moment où on dit qu'il faut renforcer ces institutions) ?
Je constate encore que ces engagements sont présentés comme des accomplissements, comme si supprimer des postes était en soi une réussite. Le déclin des services publics accompagne évidemment le déclin de la France. Mais ce sont justement les plus nationalistes des politiciens qui organisent le déclin du service public, et donc de la nation.
Louis Georges Tin

dimanche 26 septembre 2021

Marcel Dorigny nous a quittés, le 22 septembre 2021.


Il a été, en 1993, l’un des fondateurs de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne) avec Yves Bénot et en a été le président de 2005 à 2019 puis le président d’honneur, ces derniers temps.
Dans la communauté de tous ceux qui s’estiment concernés par les questions relatives à la colonisation et à l’esclavage, sa parole faisait autorité. Ses compétences et sa grande disponibilité l’ont conduit à se déplacer dans toutes les régions de France et à travers le monde, répondant à de multiples et diverses sollicitations, pour prononcer des conférences, intervenir dans des séminaires ou d’autres événements, accorder des interviews aux médias.
Avec rigueur et avec passion, il s’est considérablement investi dans les recherches sur l’esclavage, l’animation de colloques et la vulgarisation de l’histoire de l’esclavage. Il s’est impliqué dans les travaux du Comité pour la mémoire de l’esclavage, entre 2004 et 2009. Il a fourni un important travail sur le mouvement abolitionniste pendant la Révolution française.
Titulaire d’un doctorat après soutenance de sa thèse sous la direction de Michel Vovelle, sur le thème, Les Girondins et le libéralisme dans la Révolution française, Marcel Dorigny était Maître de Conférences à l’Université Paris 8.
Il nous laisse plusieurs ouvrages de référence dont l’Atlas des esclavages publié en collaboration avec Bernard Gainot avec qui il a aussi réalisé plusieurs autres publications telles que La Société des Amis des Noirs (1788-1789), contribution à l’histoire de l’abolition de l’esclavage.
Marcel Dorigny est l’auteur d’un "Que sais-je ?" aux Presses Universitaires de France : L’abolition de l’esclavage. En 2018, il a publié aux éditions Cercle d’art, Arts et lettres contre l’esclavage.
Le bureau de l’APECE exprime à sa famille et à ses proches sa profonde sympathie et ses sincères condoléances. L’association ne manquera pas d’organiser prochainement un digne hommage à la mémoire et à la carrière scientifique de Marcel Dorigny.
Les obsèques (crémation) de Marcel Dorigny auront lieu jeudi 30 septembre 2021, à 15 h 30, au cimetière du Père-Lachaise.
Bien cordialement.
Frédéric Régent
Maître de conférences et directeur de recherche
Ecole d'histoire de la Sorbonne
Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine
(UMR 8066, CNRS, ENS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Institut d'Histoire de la Révolution Française (fondé par Jean Zay en 1937)

dimanche 12 septembre 2021

ANTIPOISON POUR ÉLIMINER TOUTES LES MERDES QU'IL Y A DANS LES V.A.X...




- La ZÉOLITE :
pierre volcanique en poudre ou capsules (contre les me‌taux lourds, puissant anti poison, emprisonne tout type de parasite y compris protéine spike et l'expulse du corps)

- La N-ACE‌TYLCYSTE‌INE
(NAC a‌ 200mg), acid amine‌ antioxydant puissant, en poudre ou capsules (contre l'oxyde de graphe‌ne (fer), pre‌sents dans vax, pcr, masques, chemtrails etc. Prote‌ge les cellules du cerveau, les poumons, UN MUST A AVOIR

- La SURAMINE
(aiguilles de pin) a‌ boire en tisane (pas en Huile essentielle la suramine est de‌truite lors de la distillation)

- L'ARGILE VERTE
une cuillère dans un grand verre (enle‌ve me‌taux lourds, de‌toxifie le corps)

- ARGENT COLLOÏDAL
15ppm, un bouchon de 5mg par jour (1 semaine par mois)

- La SPIRULINE
(enle‌ve me‌taux lourds du corps et grand apport nutritionnel)

- La PHYCOCYANINE
possède une activité similaire aux molécules anti-inflammatoires les plus efficaces. Une molécule antioxydante, elle participe à la protection des cellules de l’organisme contre les effets néfastes des radicaux libres. En effet, cette protéine présente dans la spiruline participe activement à la formation des globules rouges. Elle possède une structure similaire à l’érythropoïétine (EPO), ce qui lui donne un rôle important dans l’immunité de l’organisme. Mais surtout dans le transport de l’oxygène dans le corps !

- ZINC
(50 mg) et vitamine D (empe‌che le virus d'entrer dans les cellules)

- ARTEMISIA ANNUA
(Armoise annuelle) en tisane contient plusieurs substances actives dont l'artémisinine, efficaces pour lutter contre les parasites du genre Plasmodium, qui sont les agents du paludisme.

- Le BICARBONATE
1/2 cuil a‌ cafe‌ par jour (rend le PH basique)

- VITAMINE C
par voie rectale qui semble avoir une efficacité qui se rapprocherait de l’intraveineuse, mais dont la mise en oeuvre est plus simple, facile à pratiquer soi-même... liposomale car tre‌s concentre‌e.

dimanche 29 août 2021

Le Netflix vaccinal



Et si l'objectif réel de cette vaccination était d'altérer votre ADN et de réduire vos défenses immunitaires, afin que vous ne dépendiez que des doses de vaccin fabriquées par Big Pharma.
Si ce scénario s'avérait, ceux habités du complexe de Dieu, la caste malfaisante qui développe cette politique sanitaire, détiendraient votre vie entre leur main.
"Biden et Fauci envisagent une piqûre de rappel des vaccins COVID-19 tous les 5 mois. "
Puis, ce sera tous les mois, et nous voilà parti pour un Netflix vaccinal. L'article du New York Post