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mardi 21 juin 2022
Patrick Karam démissionne du CREFOM et quitte la présidence d'honneur
dimanche 24 avril 2022
Vote Le Pen en Outre-mer : risque d'une déflagration généralisée
Pour Patrick Karam, les résultats de l'élection présidentielle en Outre-mer sont une déflagration, et ce même s'ils viennent s'inscrire dans une tendance déjà ancrée depuis plusieurs années. Ils expriment une révolte face à l'impuissance de l'État, et aux conditions sociales dégradées et envisagent fort de conduire à une mise en marge des Outre-mer, qui seront rendus ingouvernables faute de légitimité du pouvoir central dans ces territoires.
Patrick Karam demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour éviter que certains territoires ne se mettent en marge de la Nation et ne rompent avec l'hexagone. Il appelle le gouvernement à donner une priorité aux politiques publiques en Outre-mer et à la mise en place d'un vrai plan de rattrapage. Une absence de réponse à ce signal d'alarme ouvrirait en grand la porte vers un saut dans l'inconnu.
Alors que bon nombre de français poussent aujourd'hui un ouf de réduction suite au dénouement de l'élection présidentielle, les résultats du RN en Outre-mer, qui placent Marine Le Pen en tête sur de nombreux territoires et en très forte hausse ailleurs, pourrait laisser perplexe compte tenu de l'histoire de son parti et des échanges musclés que son père avait subi à son époque lorsqu'il avait tenté de poser le pied en Guadeloupe et Martinique.
Cependant ces résultats étaient largement prévisibles et s'expliquent par plusieurs facteurs. Tout d'abord, ils traduisent un violent rejet de la gestion de la crise sanitaire en Outre-mer qui a été vécue dans de nombreux territoires comme inutilement violente et déconnectée des enjeux locaux.
En Guadeloupe et Martinique notamment, cette gestion de la crise sanitaire a entraîné de vives réactions de la population et une véritable crispation sur le terrain. Celles-ci se sont traduites par le déclenchement d'une crise sociale qui reste à ce jour non efficace.
Sur ces territoires, c'est aussi une sanction pour un État, quel que soit le gouvernement au pouvoir, ayant failli à se tenir aux côtés des populations sur la question du chlordécone et de l'accès à l'eau. Ces errements n'ont pas fait que renforcé la défiance des Antillais face au pouvoir central.
Ces résultats sont aussi l'expression d'une frustration compréhensible face aux difficultés sociales, économiques et environnementales concentrées dans les Outre-mer, qui malgré de nombreuses déclarations volontaristes de l'Etat et des dirigeants successifs sont toujours en retard sur tous les indicateurs sociaux et économiques par rapport à l'hexagone (chômage, pauvreté,...).
La Réunion, comme les Antilles ou Mayotte, connaît des taux de pauvreté et de chômage bien supérieurs à la moyenne nationale.
A Mayotte ou en Guyane, elles sont aussi l'expression d'une profonde exaspération face à l'absence de réponse quant aux questions migratoires. Les Mahorais sont confrontés à la pression migratoire des Comores et à la faiblesse de la réponse de l'Etat favorable au vote RN.
En Nouvelle-Calédonie, la progression de Marine Le Pen au second tour semble également être autorisée par la question statutaire.
Patrick Karam tirait déjà la sonnette d'alarme sur ces questions au lendemain des résultats des élections européennes de 2019. L'absence de réponses du gouvernement et la crise COVID n'ont fait que renforcer le vote RN.
Patrick Karam appelle le Président de la République à prendre toute la mesure du message envoyé par les Outre-mer et mettre en place un vrai plan de rattrapage. Il est indispensable que les Outre-mer se retrouvent en une place centrale dans les préoccupations de l'Etat, faute de quoi, la rupture avec l'hexagone sera consommée.
Patrick Karam
Ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer
Ancien président-fondateur du Conseil Représentatif des Français d'Outre-mer (CREFOM)
vendredi 3 avril 2020
Patrick Karam démissionne de la vice-présidence du conseil régional Ile-de-France et lance une action contre l’ARS Ile-de-France et l’APHP
J’ai décidé de démissionner de mes fonctions de vice-président du conseil régional Ile-de-France. Cette décision fait suite au référé que j’ai engagé, avec mon avocat maitre Bernard Benaiem, devant le Tribunal Administratif demandant que l’ARS Ile-de-France et l’APHP assument dans les plus brefs délais leurs missions premières dans la crise sanitaire que nous traversons aujourd’hui. L'audience est prévue ce vendredi 3 avril.
Pour ne pas mettre en difficulté la présidente de région qui subit des pressions, je l’ai donc informé hier de ma décision de démissionner de mon mandat de vice-président. Je me décharge dès aujourd'hui du suivi d'une partie des commandes de masques que je gérais avec mon réseau de chefs d'entreprise chinois. En revanche, j'assurerai l'intérim pour gérer les arrivées de malades du COVID ou des jeunes de l'ASE sur nos îles de loisirs et au CREPS.
En ma qualité de conseiller régional soucieux de l'intérêt général, et également de citoyen profondément préoccupé et révolté d'une situation où les plus faibles peuvent être les plus impactés par les multiples défaillances de l’État et de ses bras armés, j'ai en effet engagé un référé devant le Tribunal Administratif enjoignant l'ARS Ile-de-France et l'APHP d'assumer dans les plus brefs délais, leurs missions premières dans cette crise, à savoir :
la mise à disposition de tous les franciliens de masques.
la mise en place de tests de détection en nombre suffisant afin de confiner les malades ignorant leur contagiosité
l'achat massif de respirateurs
la mise à disposition de tous des traitements possiblement curatifs
L'ensemble de ces mesures sont indispensables afin de lutter efficacement contre ce virus particulièrement dangereux. En effet, les pays ayant réussi à maitriser l’épidémie sont ceux qui les ont appliquées le plus rapidement et le plus efficacement.
L’utilisation des masques et la réalisation de tests de détection en nombre permettent de limiter la propagation du virus. Par ailleurs, ces mesures préventives s’accompagnent d’une meilleure prise en charge des malades avec la mise à disposition de respirateurs en quantité suffisante pour permettre au personnel soignant de faire face aux urgences d'admission et éviter ainsi des choix cruels.
Enfin l'accès aux traitements possiblement curatifs doit être facilité et rendu possible pour tous car il est scandaleux que soient réservés à ceux que la vie sociale avantage la possibilité d'y avoir recours ou non.
Vous trouverez le référé déposé au Tribunal Administratif en suivant ce lien : https://bit.ly/39B4k0x
lundi 21 octobre 2019
Hommage à Jean-Michel Martial - mercredi 23 octobre à 19h
Chers amis,
La famille et les amis de Jean-Michel Martial ont décidé d’organiser un hommage en son honneur à la Région Île-de-France.
Comme les militants du CREFOM qui l'ont connu, j'ai de la peine.
Au lancement du CREFOM, je l’avais choisi pour être mon vice-président, nous étions devenus amis et sa loyauté ne m’avait jamais fait défaut.
Très vite, j'avais perçu le militant engagé, sous l'artiste lumineux, et je l'avais formé pour prendre ma suite, ce qu'il fit avec abnégation quand mes engagements auprès de Nicolas Sarkozy m’avaient poussé à quitter mes fonctions de Président.
Jean-Michel était un personnage unique par sa gentillesse et la force de son engagement pour les Outre-mer. Il ne se plaignait jamais malgré les traitements médicamenteux lourds qui parfois le contraignaient à des séjours en hôpital. Mais il nous revenait dans la foulée et se mobilisait avec encore plus de détermination pour nos outre-mer, alors qu'il se savait condamné.
La semaine dernière encore, il sollicitait mon appui pour faire aboutir son combat pour la valorisation de la mer dans l’économie des Outre-mer. Il m’avait fait cette demande alors même qu’il était sur son lit d’hôpital et je lui avais réaffirmé tout mon soutien. C'était un vrai militant !
Afin de lui rendre le plus beau des hommages, je vous invite tous à vous joindre à nous ce mercredi 23 Octobre de 19h à 23h au Conseil régional d’Île-de-France au 33, rue Barbet de Jouy 75007 à Paris.
Vous trouverez ci-dessous le message préparé en son honneur par ses proches.
Vice-président du Conseil régional Île-de-France
Ancien délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’Outre-mer
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Chers Amies, Chers Amis, Chères Toutes, Chers Tous,Jean-Michel MARTIAL, notre Jean-Michel, Jean-Mi pour ses intimes, était quelqu’un de simple, discret, spirituel, positif, bienveillant et toujours souriant à la Vie !
Courageux il a affronté la maladie avec une verticalité qui force le respect
Déterminé il a œuvré jusqu’au bout pour des causes qui défendent l’humain et l’environnement
Engagé il s’est attelé à promouvoir la visibilité des cultures des outremers et du continent africain
Humaniste il a engrangé des amitiés dans le monde entier
Ces images de lui, nous les gardons précieusement et voulons lui dire combien nous l’aimons à travers un hommage digne de Lui, la musique, les Textes qu’il aimait tant les images qui ont parsemé sa carrière cette voix sublime qui allait chercher nos émotions au fond de nous-même nous aideront à l’accompagner dans son grand voyage
Notre manière de lui dire que nous ne pourrons l’oublier et qu’il restera gravé dans notre Mémoire, riches que nous sommes des moments que chacun a partagé avec lui de près ou de loin. Une communion et un rassemblement Amical, Affectueux et Chaleureux !
Le RDV se fera donc le Mercredi 23 Octobre de 19h à 23h : 33, rue Barbet de Jouy 75007 Paris au conseil régional d’Île-de-France
Nous vous y attendons nombreux pour un bel Hommage !
mardi 20 juin 2017
Lutte contre la drépanocytose l'effort du conseil régional d'Île de France
| Farida Adlani, Jenny Hyppocrate, Valérie Pécresse, Patrick Karam |
Valérie Pécresse annonçait que le Conseil régional d'Île de France qu'elle a l'honneur de présider accorderait à la recherche sur la thérapie génique une somme de 2 millions d'euros dont 700 000 euros exclusivement
dédiés à la drépanocytose.
Elle était accompagnée de deux de ses vice-présidents Farida Adlani en charge de la santé et de Patrick Karam chargé de la jeunesse et des sports.
Valérie Pécresse qui explique son choix de doter la recherche en thérapie génique d'une somme de 2 millions d'euros.
La vidéo de son intervention.
Ce professeur en médecine explique en quoi la thérapie génique est porteuse d'espoir pour les malades, d'autant qu'ils ont réussi à guérir un patient atteint de la drépanocytose. Une réussite qui leur a valu une slave d'applaudissements. Par ailleurs, je l'ai pris en aparté pour le questionner : c'est quoi une "maladie modèle". Sa réponse a été, un gène, une mutation et un public nombreux. La Drépanocytose concerne un gène, une mutation et beaucoup de malades. Les avancées réalisées sur cette maladie aideront à guérir d'autres maladies, d'où l'intérêt accru des puissances publiques.
La vidéo de son intervention.
Farida Adlani qui explique pourquoi, ils souhaitent un dépistage universel à propos de la drépanocytose et explique les particularités au niveau de la santé en Île de France, rappelant que 40% des malades atteints du sida vivent dans cette région.
La vidéo de son intervention.
L'intervention de Patrick Karam et ce qu'il compte mettre en place en faveur des enfants atteints de la drépanocytose, prise en charge des séjours, leurs ouvrir les bases de loisir, les faire rencontrer les ambassadeurs du sport, etc...
La vidéo de son intervention.
jeudi 14 novembre 2013
Combattre le racisme décomplexé (Communiqué de Patrick Karam)
mercredi 21 novembre 2012
M. Copé doit prendre en compte le vote de l'outre-mer
lundi 12 novembre 2012
Présidence de l'UMP: le séisme politique à venir
Cette posture est dangereuse dans le contexte d'actualité internationale de mouvements religieux extrémistes qui autorise tous les raccourcis et de crise économique qui fragilise la nation. M. Copé est coupable d'alimenter les peurs des Français, de diviser au lieu de chercher à rassembler et à rassurer, et d'affaiblir délibérément l'unité nationale pour des raisons bassement politiciennes.
Dès lors, le piège tendu à l'époque par François Mitterrand qui avait favorisé l'émergence du parti frontiste pour diviser la droite et se maintenir au pouvoir pourrait bien se refermer. Le RPR et l'UMP à l'époque de M. Chirac et de M. Sarkozy, malgré des tentations conjoncturelles, avaient su se préserver en maintenant un cordon étanche avec l'extrême-droite. Si M. Copé prenait le pouvoir, l'UMP serait laminée, débordée sur sa droite par le Front National en embuscade et écrasée par les centres qui deviendraient les seuls vrais partis offrant une alternative républicaine crédible au pouvoir en place, sous réserve de trouver une unité.








