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mardi 20 septembre 2016

Nos ancêtres les Gaulois: halte à la mauvaise foi politicienne


Patrick Karam, orateur national de Nicolas Sarkozy en charge des outre-mer, de la diversité et des chrétiens d'orient, qui rappelle qu'il est lui-même Guadeloupéen d'origine libanaise, dénonce le mauvais procès fait à Nicolas Sarkozy qui consiste à isoler des propos sortis de leur contexte pour les déformer et les manipuler.

En effet, en déclarant "Quelle que soit la nationalité de vos parents... Dès que l’on devient Français, nos ancêtres sont Gaulois. J’aime la France. J’apprends l’histoire de France je vis comme un Français", doit se dire celui qui devient français", il ne prétend absolument pas que tous les ancêtres des Français sont Gaulois, dans son sens ethnique ou racial mais il fait bien référence à l'histoire, à la culture et aux valeurs de la France.

Lui faire ce procès est d'autant plus absurde qu'il est lui-même d'origine étrangère, grecque et hongroise et qu'il se présente souvent comme un Français de sang-mêlé.

D'ailleurs dans ce même discours, il précise que ses ancêtres qui sont étrangers sont les "ancêtres de la France" : "Mon père est hongrois, on ne m'a pas appris l'histoire de la Hongrie. Mon grand-père maternel est grec, on ne m'a pas appris l'histoire de la Grèce. Au moment où je suis Français, j'aime la France, j'apprends l'histoire de France, je parle le français et mes ancêtres sont les ancêtres de la France."

Son positionnement est constant quant à la diversité des origines qui ont construit la France.

Le 21 juin 2009 en inaugurant l'aéroport Aimé Césaire en Martinique, le président Nicolas Sarkozy rappelait que "La France a une identité plurielle. Elle s’est construite par enrichissements mutuels."

Le 19 janvier 2012, il déclarait dans ses voeux à La Réunion: "Je voudrais dire à ceux qui nous écoutent, de métropole ou d’outre-mer, que nos 12 territoires sont indissociables de l’identité de notre pays. Ils sont consubstantiels de ce qu’est la France"

Lorsque le 10 octobre 2015, il justifie le choix d'écarter Nadine Morano des régionales parce qu'elle avait évoqué une "France, pays de race blanche", il déclarait "La France est-elle une race ? Non. C'est un principe fondamental, car derrière la race, il y a immédiatement la pureté. C'est une ligne infranchissable... Aux Français qui sont tentés d'approuver ce propos, je veux dire à quel point il est dangereux au regard de l'histoire d'associer notre pays à une race."

Au regard donc de toutes ses positions passées, on comprend que dans ce raccourci percutant, Nicolas Sarkozy entend rappeler une évidence: lorsqu'on souhaite devenir Français, on doit partager son histoire, sa culture ses valeurs, On hérite de ses traditions et on doit assumer ses bons et ses mauvais côtés, ses héros, ses grandes figures, ses combats, ses victoires, ses défaites, ses souffrances.

Il entend surtout rappeler une évidence à ceux qui demandent la nationalité française tout en prétendant vouloir imposer leur propre histoire et leur propre culture: que la loi de la République est supérieure à la loi de la religion, que le refus de serrer la main aux femmes ou de les laisser soigner par un homme n'est pas acceptable et que la volonté d'imposer la burka, l'excision ou encore la polygamie, ne sont pas compatibles avec notre histoire, nos traditions, nos règles.

La campagne électorale n'excuse pas tout. Patrick Karam appelle à la retenue, à la bonne foi et à la dignité dans le débat national.

vendredi 11 juillet 2014

La Libye, ça ne s'arrange pas !


Avec son "dictateur" la Libye était le pays le plus riche d'Afrique, Obama et Sarko pour des raisons diverses, l'un à la demande de ses maîtres, et aussi pour contrer les Chinois, l'autre pour faire main basse sur les milliards de la banque libyenne ont détruit ce pays.

Le prix Nobel de la paix et le sociopathe ont bombardé la Libye, envoyé une horde de mercenaires islamistes tout détruire, au prétexte de lui apporter la démocratie.

La démocratie, l'alibi qui permet aux atlantistes de légitimer leurs saloperies, leurs rapines sur le reste du monde.

On t'encule, on  te tue mais c'est au nom de la démocratie, c'est pour ton bien, le bien de ton pays.

Quoi qu'il en soit, ils ont placé leurs marionnettes au pouvoir en Libye, ils contrôlent le pétrole libyen, pendant que ce pays se somalise. Aux dernières nouvelles :" Les Nations unies ont évacué plusieurs dizaines d'employés de leur mission en Libye en raison de la dégradation des conditions de sécurité dans le pays, indique un porte-parole onusien, jeudi. « Ils reviendront si la situation sécuritaire s'améliore », a dit Samir Gatta, porte-parole de la Mission d'appui des Nations unies en Libye (Manul), sans préciser combien de personnes étaient concernées par cette mesure d'évacuation. La situation sécuritaire est très précaire en Libye, le gouvernement de Tripoli se révélant incapable de contrôler les milices armées qui ont contribué à la chute de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi en 2011."

lundi 7 juillet 2014

Le tweet de David Douillet



En effet, un lapsus révélateur à un moment où l'UMP est dans la crise, submergé par les affaires, dont certaines relèvent selon la justice de l'abus de biens sociaux.

Notre judoka national s'oppose à cette gauche qui "détruit notre identité et nos voleurs", alors aidons le à protéger ses voleurs, soutenons les dirigeants de l'UMP, Copé, Sarkozy.





mardi 1 juillet 2014

Nicolas Sarkozy en garde à vue


L'ex-président français Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue, pour être auditionné par les enquêteurs dans le cadre d'une information judiciaire pour « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction », ce mardi 1er juillet au commissariat de Nanterre.

D'autres protagonistes de cette affaire sont déjà gardés à vue : son avocat, Thierry Herzog, le magistrat Gilbert Azibert et Patrick Sassoust, avocat général à la chambre criminelle de la Cour de cassation.

lundi 9 juin 2014

COMMENTAIRES : LE PSEUDO "DUR À CUIRE" MAL RASÉ SE FAIT OPPORTUNÉMENT CLOUER LE BEC PAR NOS AMIS SUISSES

Depuis 3 semestres, Sarkozy se plaît à s'exhiber mal rasé en public (cf. notamment la photo de l'article du journal suisse). Seuls les naïfs pourraient y voir un effet du hasard ou un soudain laisser-aller dans la présentation. Il s'agit sans doute bien plutôt des conseils d'un « coach » ou d'une « agence de com'» qui ont dû jugé que cela le « relookerait » en cow-boy "dur à cuire", revenant victorieux après avoir subi des épreuves...

Photo du "dur à cuire" mal rasé dans le journal gratuit "20 minutes" du 18 octobre 2012
Photo du "dur à cuire" mal rasé dans le journal suisse "Le Matin" du 9 juin 2014
En d'autres termes, après avoir pensé à être élu président de la République quand il se rasait tous les matins - et « pas seulement quand il se rasait » - (cf. sa réponse à Alain Duhamel le 20 novembre 2003 : http://www.ina.fr/video/I09316370), Sarkozy semble désormais penser à être réélu président de la République  en ne se rasant plus tous les matins... Toute cette mise en scène est évidemment pathétique de vacuité.

Mais le summum du cocasse est de voir notre pseudo-héros mal rasé venir expliquer aux Suisses que leur système politique serait « inefficace » et « désuet »  au motif qu'un « pays ne peut pas être gouverné par un président qui change chaque année et un système de sept conseillers fédéraux. »

Comme le disait ma grand-mère, c'est vraiment l'hôpital qui se moque de la charité.

Nicolas Sarkozy n'aurait-il pas remarqué que l'Union européenne, à laquelle il conseille aux Suisses d'adhérer, a des défauts bien pires ? Se rend-t-il compte qu'un continent entier ne peut pas être gouverné par un système de vingt-huit commissaires européens, qui plus est élus par personne, et contre la volonté profonde des 28 peuples pris au piège de l'UE ?

Que cela plaise ou ne plaise pas à Sarkozy et consorts européistes, la Suisse, qui se porte nettement mieux que les pays membres de l'UE, constitue justement l'une des contre-preuves à opposer à tous les collabos de l'empire euro-atlantiste sur la prétendue inéluctabilité de la construction européenne.

Comme l'a expliqué Adolf Ogi aux journalistes suisses, « la Suisse ne doit jamais se laisser marcher sur les pieds. Nous devons discuter d’égal à égal avec tout le monde.»

Voici une réflexion à la tonalité gaullienne, que je ne peux qu'applaudir des deux mains. Elle prouve que la qualité d'un homme d'État ne se juge pas au « look » pour les magazines mais à la rectitude de la pensée, à la dignité dans le comportement, et au souci d'agir toujours au mieux pour les intérêts de ses concitoyens.

En l'espèce, Adolg Ogi est apparu comme un homme d'État et Nicolas Sarkozy comme un maquignon égocentrique et malpoli. Est-ce fait pour nous surprendre ?


François Asselineau
9 juin 2014

samedi 22 mars 2014

Denis Robert à Nicolas Sarkozy


France: Le journaliste Denis Robert, qui avait révélé l'affaire Clearstream, publie aujourd'hui sur sa page Facebook un texte d'humeur pour rappeler qu'il a été écouté, pendant un an, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à l'instigation de l'ex ministre intérieur Claude Guéant.

jeudi 21 mars 2013

Nicolas Sarkozy est mis en examen pour abus de faiblesse dans le cadre de l'affaire Bettencourt...


L'ancien président de la république Nicolas Sarkozy, a été mis en examen par le juge Gentil dans l'affaire Bettencourt pour abus de faiblesse, son avocat Me Thierry Herzog, qui a annoncé son intention de "former immédiatement un recours.

jeudi 24 janvier 2013

Sarkozy royaliste



Non mais sans blague on dirait qu’ils deviennent tous royalistes, ces Français ultra riches.

Déjà Bernard Arnault, première fortune de France et d’Europe, avait formulé son désir de devenir sujet de Sa Majesté le Roi Albert II. Son élan monarchiste a été suivi par un bon millier de Français fortunés dont le célèbre comédien français Gérard Depardieu devenu récemment citoyen franco-russe. Les mauvaises langues prétendaient que cette subite nostalgie des splendeurs royales n’avait rien à voir avec le romantisme et qu’elle était dictée surtout par l’avarice des intéressés qui voulaient tout simplement fuir l’impôt draconien de 75 pc pour les plus hauts revenus que ce Jacobin de François Hollande avait l’intention d’établir dans l’Hexagone.

Or, après la décision du Conseil constitutionnel français qui a invalidé ce projet inhumain dont la férocité était égale à celle des sans-culotte, on aurait pu supposer que les sentiments royalistes allaient s’estomper en France. Mais non! L’ex-président français Nicolas Sarkozy, présumé ipso facto partisan de la République, vient de signifier sa décision de se mettre sous la haute protection de la Reine d’Angleterre Elisabeth II. Pour obtenir cette faveur il promet de créer sur le sol britannique un fonds d’investissement et d’y placer 1,5 milliard de dollars.

Certes, les sceptiques diront une fois de plus que le royalisme de M. Sarkozy serait dicté plutôt par son désir de se mettre à l’abri des accusations retenues contre lui par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Mais je suis persuadé que ces médisances ne sauront jamais mettre en doute la sincérité de l’impulsion royaliste de Nicolas Sarkozy quand on sait qu’il l’a rendue publique en cette fin janvier 2013 à l’occasion du 220 anniversaire de l’exécution du Roi Louis XVI.

Boris Toumanov

jeudi 3 janvier 2013

Nicolas Sarkozy avait commandité l’assassinat d’Hugo Chavez


La ministre vénézuélienne des Services pénitentiaires, Iris Varela, a annoncé sur son compte Twitter l’expulsion d’un ressortissant français connu sous le nom de Frédéric Laurent Bouquet, le 29 décembre 2012.

M. Bouquet (photo) avait été arrêté à Caracas, le 18 juin 2009, avec trois ressortissants dominicains, en possession d’un arsenal. La police scientifique avait saisi dans l’appartement qu’il avait acquis 500 grammes d’explosifs C4, 14 fusils d’assaut dont 5 avec visée télescopique, 5 avec visée laser, et 1 avec silencieux, des câbles spéciaux, 11 détonateurs électroniques, 19 721 cartouches de différents calibres, 3 mitraillettes, 4 pistolets de différents calibres, 11 équipements radio, 3 talkies walkies et une base radio, 5 fusils de chasse calibre 12, 2 gilets pare-balles, 7 uniformes militaires, 8 grenades, 1 masque à gaz, 1 couteau de combat et 9 bouteilles de poudre à canon.

Durant son procès, M. Bouquet a admis avoir été formé en Israël et être un agent des services secrets militaires français (DGSE). Il a reconnu préparer un attentat pour assassiner le président constitutionnel Hugo Chavez.



M. Bouquet avait été condamné à 4 ans de prison ferme pour « détention illégale d’armes ». Il a purgé sa peine. Il a été extrait de sa cellule par ordonnance N° 096-12 du premier juge Yulismar Jaime, puis a été expulsé pour « atteinte à la sécurité nationale », en vertu de l’article 39 alinéa 4 de la Loi sur les migrations et les étrangers.

Les autorités vénézuéliennes s’étaient jusqu’à présent abstenues de communiquer sur ce sujet. Les faits ont été confirmés par le porte-parole du quai d’Orsay, Philippe Lalliot. L’ambassade de France à Caracas a décliné tout commentaire.

De notre enquête nous pouvons conclure : (1) le président Nicolas Sarkozy a commandité l’assassinat de son homologue Hugo Chavez (2) l’opération fut un fiasco (3) la France a accordé des compensations substantielles pour étouffer cette affaire durant le mandat de M. Sarkozy.

vendredi 6 juillet 2012

Sarkozy aurait fui au Canada



Quelque heures avant la perquisition de ses bureaux l'ancien président aurait quitté la France accompagné de sa femme. selon certaines sources, il tenterait de demander l'asile au Canada.

mardi 15 mai 2012

L’outre-mer rendra justice à Nicolas Sarkozy





L’outre-mer peut remercier Nicolas Sarkozy. Jamais autant n’avait été fait depuis la départementalisation de 1946. Jamais aucun responsable politique n’avait pris la mesure des  enjeux et des besoins de ces territoires éloignés et parfois oubliés. Nicolas Sarkozy a engagé une véritable révolution qui transformera à terme l’outre-mer. Et si sur le court terme son action n’a pas été suffisamment reconnue, l’histoire lui rendra justice.

Nicolas Sarkozy a évité le pire à l’outre-mer en arbitrant systématiquement en sa faveur. Malgré la crise, les moyens de l’action publique ont été augmentés : les dépenses publiques ont atteint 13,4 milliards d’euros en 2012, soit 500 millions de plus qu’en 2007. Les Zones Franches Globales d’Activité ont permis la création de 6000 emplois par an. Les logements sociaux ont progressé de 50% par rapport à 2007 (30 000) et les emplois aidés en 2012 dépassent les 52.000, soit le même niveau que la période Jospin. La création du GIR concurrence et de l’observatoire des prix constituent une première réponse aux dysfonctionnements du marché. L’Agence pour le Développement de l’outre-mer délivre des bons voyage à plus de 145 000 bénéficiaires de la continuité territoriale. Les 500 millions d’investissement promis pour la relance par François Hollande, (soit 49 euros par habitant, une vaste supercherie) pèsent peu face aux 750 millions d’euros programmés par le gouvernement pour les hôpitaux de Guadeloupe, Martinique et Guyane et les 869 millions prévus par le protocole de Matignon pour la Réunion.

Nicolas Sarkozy a remis l’Outre-Mer en mouvement. Les Etats Généraux de l’outre-mer qui ont engagé une consultation populaire inédite depuis 1946 ont jeté les bases de réformes espérées depuis plusieurs décennies : responsabilisation politique avec des systèmes institutionnels à la carte choisis par les populations, développement endogène et immersion dans l’environnement des bassins géographiques, responsabilité accrue en matière internationale qui donne mandat aux élus locaux pour représenter la France dans les conférences régionales, priorité donnée à la production locale, priorité de nomination et de promotion pour les fonctionnaires ultramarins. Ministre, délégués interministériels, membres du corps préfectoral (6 préfets et 11 sous-préfets soit autant que sous la IVeme et V République réunies), ambassadeurs, membres de grands corps et de grandes institutions, Nicolas Sarkozy a donné le signal qu’aucune fonction n’était interdite à un ultramarin.

L’Année des Outre-mer et l’Agence pour la promotion des cultures d’outre-mer, l’enseignement à l’école de l’outre-mer et des auteurs d’outre-mer, l’aéroport Aimé Césaire, les funérailles nationales et le Panthéon pour ce grand homme, l’aéroport Félix Eboué, la création du 23 mai comme date commémorative de l’esclavage pour l’hexagone, l’hommage aux dissidents qui ont combattu pour la France, le défilé du 14 juillet 2011 aux couleurs de l’outre-mer, l’hommage au bataillon du Pacifique, tout cela donne une nouvelle visibilité à ces Français du bout du monde.

Les 12 déplacements du Président de la République dans les territoires d’outre-mer et les vœux chaque année ont montré le souci constant de ces terres françaises.

Pendant 5 ans, Nicolas Sarkozy a aussi préservé la France et les Français de la plus grave crise jamais connue et qui a balayé nombre de pays, y compris européens.  Les réformes engagées tout au long de son quinquennat ont permis d’éviter une faillite annoncée.

Pendant 5 années, la France de Nicolas Sarkozy a été au centre du Grand Jeu géopolitique mondial, rompant avec une tradition diplomatique française faite de refus et d’isolement.   Nicolas Sarkozy a su entrainer l’Europe et les Etats-Unis pour apaiser  les tensions ou régler les conflits comme en Géorgie, en Lybie, en Côte-d’Ivoire, ou pour tenter de colmater les crises bancaires, financières, économiques qui menacent les économies et les peuples.

La France, sous son quinquennat, a renoué avec la grande époque gaullienne, montrant qu’elle pouvait toujours construire et rassembler derrière son projet politique et pas uniquement protester.

Pendant 5 ans, Nicolas Sarkozy a porté avec la plus grande énergie le destin de l’outre-mer, de la France, voire de l’Europe et les espoirs des peuples opprimés.  Gageons qu’il ne faudra pas deux ans de gouvernance Hollande pour que vienne la conscience qu’il fut un grand Président, y compris en outre-mer.

Patrick Karam 

vendredi 23 mars 2012

Nicolas Sarkozy annonce un délit pénal de visite de sites internet !


"Toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l'apologie du terrorisme, ou véhiculant des appels à la haine ou à la violence, sera puni pénalement", a déclaré Nicolas Sarkozy.

Bientôt, on ne pourra plus pisser sans demander l'autorisation, ces gens sont en train de nous créer une république oppressante pour ne pas dire une dictature.

mercredi 15 février 2012

Sarkozy est candidat pour le pire !



Nicolas a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, rien de nouveau sous le soleil tout le monde l'attendait, pas comme une espérance, car l'homme est loin d'être l'homme providentiel ou un messie, il est plutôt vu comme un petit diable, un diviseur, un faiseur de haine, un être qui ne valorise et ne bonifie que les bas instincts que nous avons tous en nous, c'est loin d'être un de Gaulle, il est l'homme de son siècle, égocentrique, égoïste, méchant, partisan, partial, manipulateur, machiavélique, affairiste... 

Il est le prototype du Prince...


Entre nous, je crois que la France aurait gagné s'il s'était abstenu.


Evariste Zephyrin


‎"En France, puissance moyenne dont on ne voit pas que l'avenir puisse être glorieux - sauf si elle invente la politique qui soustraira le pays à son insignifiance et en fera une référence émancipatrice planétaire -, l'affect négatif est particulièrement violent et misérable. Il se traduit par la peur des étrangers, des ouvriers, du peuple, des jeunes des banlieues, des musulmans, des noirs venus d'Afrique. Cette peur, conservatrice et crépusculaire, crée le désir d'avoir un maître qui vous protège, fût-ce en vous opprimant et paupérisant plus encore.
Nous connaissons les traits de ce maître aujourd'hui : Sarko, un flic agité qui fait feu de tout bois, et pour qui coups médiatiques, financiers amicaux et magouilles de coulisse sont tout le secret de la politique." Alain Badiou, "De quoi Sarkozy est-il le nom?"

dimanche 29 janvier 2012

Chassons les margoulins du pouvoir


Lors de la monopolisation télévisuelle de Nicolas Sarkozy de ce soir, il faut s'attendre qu'il nous fasse son show et annonce sa poursuite des réformes.

Modernisation et réformes dont nous savons tous marquent un recul des libertés, une perte de souveraineté au profit de la finance, un peu plus de néolibéralisme et moins de service public, moins de solidarité, bref ces gens nous construisent un enfer.

Les Français doivent faire une révolution et chassez ces margoulins.

Le Quinquennat de la médiocrité


Il est grand temps que se termine cette période à marquer d'une pierre noire. Ce quinquennat restera à jamais comme celui de la MÉDIOCRITÉ.

MÉDIOCRITÉ dans presque tous les domaines de la société. Et j'ai beau tenter d'y trouver un petit quelque chose de positif... et bien rien ne vient.

MÉDIOCRITÉ dans ce qui colore l'action politique de ces 5 années : attaques massives contre tout ce qui représente le bien commun, le collectif, le vivre ensemble...attaques sans précèdent contre le savoir, et les gens de savoir, contre la culture, contre les artistes (sauf Johnny, Clavier et Mireille Mathieu...) ; attaques inouïes contre l’École, les enseignants...

MÉDIOCRITÉ des équipes en place, ministres et sous-ministres,véritable caste de coquins toute occupée à renforcer les privilèges et les rentes des possédants de ce pays...

MÉDIOCRITÉ pour ce nouveau totalitarisme du chiffre, de l’évaluation aveugle, de l’évacuation de l'humain relégué à la condition de variable d'ajustement. Chiffres et évaluation à l’école (à la maternelle pour nos petits dès 3 ans), 
chiffres et évaluation dans la fonction publique avec le "New public management" et son globish associe. Nos services publics qui portaient haut les valeurs du bien collectif, de l’égalité devant la loi ; en 6 ans à coup de LOLF et de sarkozisme, de RGPP et de privatisations rampantes ne sont plus que champs de ruines jonchés du malheur de milliers de fonctionnaires en souffrance et du désarroi de la population la plus fragile. 

MÉDIOCRITÉ encore de ces trop nombreux cadres (moyens ou supérieurs) de cette fonction publique, qui sans vergogne ont endossé les habits du harceleur ou du liquidateur en entonnant, pensant que la fin de l'histoire était arrivée et que le Sarkozy serait l'horizon indépassable, l'air mauvais de la pensée unique, du fameux "TINA" de Thatcher, en s'assoyant sans ciller sur les principes fondateurs et constitutionnels du devoir de réserve et de la neutralité républicaine.

MEDIOCRITE aussi dans tous les débats de société lancés depuis 5 ans autour de la nationalité, de l’identité française dans le seul but de louvoyer entre médias et sondages pour attirer électoralement les zélateurs de tous les plus bas instincts et des plus abjectes idées...

et enfin MÉDIOCRITÉ dans presque tous les grands médias qui ont mâché, rabâché et matraqué jusqu’à la nausée, sans l'once d'un esprit critique et en piétinant la déontologie du passeur d'informations indispensable dans une société démocratique, les thèses et les slogans à éléments de langage de tous LES SERVILES SERVITEURS DE LA SARKOZIE COMME UN CANCER DE L'ESPRIT.
inv
 Jacques Ceaux

jeudi 17 novembre 2011

Sarkozy et ces salauds de Français


La "divisionnite", cet art de déchirer le lien social au bazooka, s’est à nouveau emparée du chef de l'Etat.

On croyait qu’il avait changé, qu’avec l’âge et l’expérience, il avait acquis une certaine forme de sagesse. Un point d’équilibre. La crise, pensait-on, l’avait enfin hissé au rang d’un président au dessus des partis, des émotions et des petites bassesses des politiciens ordinaires. Ces derniers temps, au cours du G20, il paraissait presque apaisé, serein, adoptant un profil churchillien pour nous préparer à lutter contre l’invasion inexorable d’une armée invisible, mais aux conséquences sociales dramatiques : celle de la rigueur. Ses vieilles habitudes de taper dans le tas, de montrer d’un doigt vengeur toutes ces catégories sociales qui profitent du modèle français comme des enfants gâtés semblaient l’avoir quitté.

Et puis, depuis quelques jours, il rechute. La "divisionnite", cet art de déchirer le lien social au bazooka, qui lui avait permis de gagner en 2007, s’est à nouveau emparée de lui. Le Président sortant s’est remis à cogner comme un sourd sur tous les soi-disant profiteurs, les tire-au-flanc, et, bien sûr, les fonctionnaires qui n’en finissent pas de se coller en arrêt maladie au moindre éternuement. Pauvre France, livrée à ces salauds de tricheurs. La corporation des médecins du travail a beau crier qu’elle passe son temps à proposer des congés à des salariés qui refusent en masse de partir traîner dans les hamacs, rien n’y fait. Les mêmes s’indignent de voir stigmatiser des travailleurs en situation précaire, rappellent les taux de suicide, l’affaire France Télécom, et quelques autres. La perte des repères en entreprise, l’éthique en berne, l’humanisme oublié. Balivernes, nous répond le premier magistrat du pays. Les Français, tous des planqués.
Il faut s’y faire, l’ancien Sarko est de retour. Il revient à sa marque de fabrique, à son ADN originel, celui de l’incendiaire qui crie au loup. Mais le fait-il avec autant de fougue et de détermination qu’auparavant ? Certes, il fustige tous les traînards, les apathiques, les indolents avec une ardeur intacte. Mais, cette fois, il semble radoter, user d’une recette éculée. Il joue un film déjà vu. Un peu à la manière de Ségolène Royal durant la primaire socialiste, qui n’avait pas senti les temps nouveaux, trop engluée dans la nostalgie de les incantations de sa campagne passée. Le Président de la République est-il en train de commettre la même erreur ? Est-ce le signe d’une certaine panique chez lui ? Son incapacité à se caler dans le costume du Protecteur de la Nation, du Grand Rassembleur, qui le met à des années lumière de ses racines gaullistes, est révélatrice du malaise qui le gagne.
En entrant trop tôt dans la campagne présidentielle, il révèle une forme de fébrilité, une nervosité qu’il devrait déléguer à ses lieutenants. Là encore, Nicolas Sarkozy veut jouer lui-même les snipers et nous refaire le coup de "c’est moi qui fais l’actualité- l’opposition et les journalistes n’ont qu’à me suivre". Face à la "tortue" Hollande, il joue le lièvre pour occuper le terrain. A ce petit jeu, il risque non seulement de se faire coiffer sur le poteau, comme dans la fable de La Fontaine, mais aussi de s’essouffler trop tôt. L’élection présidentielle est un marathon. On ne court jamais les premiers kilomètres au sprint…

Serge Raffy – Le Nouvel Observateur

mercredi 16 novembre 2011

Depuis la démission du Cavaliere, le président français est devenu de fait le chef de gouvernement le moins recommandable d'Europe et rafle la palme des plaisanteries de mauvais goût. Un point de vue égratignant du Corriere della Sera.


Nicolas peut se sentir chez lui en Italie. Après tout, c’est un cousin (transalpin), il a épousé une Italienne et il s’est proposé comme médiateur auprès du président Giorgio Napolitano pour débloquer l’affaire Monti. En Europe, il est considéré comme le nouveau Berlusconi. Comment oublier l’humiliation infligée par le sourire dédaigneux avec lequel il a balayé la situation italienne. Quelle “rupture*” que le sarkasmede Sarko ! En dépit des apparences, Angelona [la grosse Angela] ne le supporte pas – surtout depuis que le Petit Napoléon* s’est permis quelques commentaires sur son régime. Il n’est pas parvenu à lui dire qu’elle est un “gros c… imb…” [gros cul imbaisable], dotée d’un postérieur peu avenant, comme l’a qualifiée Berlusconi, mais il a fixé du regard l'assiette de la chancelière [lors d'un repas officiel au sommet de Bruxelles, fin octobre].Elle dit qu’elle est au régime… et se ressert de fromage.” Et il paraît que Sarkozy s’amuse à se moquer d’elle en l’appelant la Boche*”. Merkel lui rend la pareille en le comparant à Louis de Funès. On est loin des idéaux européens des Schuman, Adenauer et autres De Gasperi.
Sarko aspire au titre de gaffeur numéro un. Sur Berlusconi, tout comme sur Papandréou ou Nétanyahou, il ne s’est jamais privé de faire des plaisanteries méprisantes. Pour lui, tous ne sont que de la “racaille*”. Fort du triple A de la France, bénéficiant du désert de l’opposition politique, fier du scalp de Kadhafi qu’il s’est offert, comblé par une nouvelle paternité, Sarkozy envisage de briguer un second mandat. Même si, durant ses années à l’Elysée, on a tout vu : les interventions en faveur de son fils Jean, les assemblées de copropriétaires pour le compte de sa belle-mère, les deux journalistes du Journal du dimanche qu'il a fait licencier parce qu’ils avaient osé parler de ses frasques amoureuses. Il a même confondu la prononciation du nom de Roland Barthes avec celui de l’ancien gardien de but des Bleus*, Barthez.
Ce n'est pas tout : Nicolas Sarkozy a obligé sa femme à porter des ballerines, de façon à paraître plus grand. De même, pour les photos officielles, il exige de monter sur un escabeau. Souvenez-vous d’une scène racontée par Stendhal. Un jour, Talleyrand invita à la chasse le jeune (et provincial) Bonaparte au bois de Boulogne, sans le prévenir qu’il s’agissait d’un simple parc. Talleyrand ordonna qu’on achète tous les lapins de Paris et qu'on les disperse dans les grandes allées du bois. Avec son fusil, le Corse massacra les animaux. Et fut, depuis lors, convaincu d’être un grand chasseur.
 16.11.2011 | Aldo Grasso

mercredi 31 août 2011

Nicolas Sarkozy mis en cause par la juge Prévost-Desprez



Dans un livre publié mercredi 31 août par deux collaborateurs du MondeGérard Davet et Fabrice Lhomme (Sarko m'a tuer, éd. Stock, 364 p., 19 euros), une trentaine de personnalités s'estimant victimes de Nicolas Sarkozy s'expriment. Policiers, magistrats, hauts fonctionnaires, responsables politiques ou simples anonymes racontent comment leur carrière, voire leur vie, a été brisée par le chef de l'Etat ou son entourage.

Parmi ces personnalités, la juge de Nanterre (Hauts-de-Seine) Isabelle Prévost-Desprez, qui a notamment instruit un supplément d'information dans l'affaire Bettencourt, avant d'être dessaisie à l'automne 2010. La magistrate, qui expliqueavoir dû faire face aux pressions du pouvoir via le procureur Philippe Courroye, un proche du président de la République, révèle notamment les confidences que lui auraient faites des témoins situés dans l'entourage de Liliane Bettencourt"L'un d'eux, hors procès-verbal, m'a dit qu'il avait vu des remises d'espèces à Sarko", assure-t-elle.
Isabelle Prévost-Desprez évoque également le témoignage de l'infirmière de l'héritière de L'Oréal, qui aurait confié à sa greffière : "J'ai vu des remises d'espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais pas le dire sur procès-verbal." Mercredi 31 août au matin, l'Elysée à déclaré à l'Agence France-Presse (AFP) que les déclarations de Mme Prévost-Desprez étaient "infondées, mensongères et scandaleuses". La porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse, a ajouté, sur France 2 : "Quand on a des accusations à porter, on doit les porter devant la justice." Martine Aubry a, de son côté, demandé "l'ouverture d'une enquête" : "Je ne comprends pas que Mme la juge n'ait pas exprimé cela devant le procureur même si je sais les pressions dont elle a été l'objet et dont elle s'est d'ailleurs plainte", a déclaré la candidate à la primaire sur BFM TV/RMC. "Quand une allégation se retrouve sur la place publique une nouvelle enquête doit avoir lieu."
Les déclarations de Mme Prévost-Desprez font écho à celles de Claire Thibout, l'ancienne comptable des Bettencourt, qui décrit dans l'ouvrage comment la police, à la demande du parquet de Nanterre, a tenté de la faire revenir sur ses déclarations en juillet 2010 au site Mediapart, dans lesquelles elle désignait Nicolas Sarkozy comme destinaire éventuel d'enveloppes d'argent liquide.
Le livre contient d'autres révélations sur les méthodes qui auraient été employées par le pouvoir pour déstabiliser des adversaires politiques ou nuire à des personnalités. Il contient notamment le témoignage de l'ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie à la chancellerie, David Sénat, mis à l'écart et placé sous surveillance par les services secrets, car suspecté d'être une source du Monde dans l'affaire Bettencourt. 
Le magistrat explique comment un conseiller du chef de l'Etat aurait cherché àobtenir des informations sur une affaire privée susceptible de nuire à Me Olivier Metzner, l'avocat de la fille de Liliane Bettencourt. Il raconte aussi que le cabinet de Michèle Alliot-Marie aurait fait fuiter dans la presse, au moment de l'affaire Clearstream, des éléments de la procédure pouvant être embarrassants pour Dominique de Villepin.

jeudi 19 mai 2011

L’affaire DSK tout bénéfice pour Nicolas Sarkozy


Il y a peu, tous les sondages indiquaient le mécontentement de l’électorat envers la politique menée par Nicolas Sarkozy, une défiance se traduisant par son éviction du second tour de la présidentielle de 2012, devancé par Marine le Pen, ainsi que par le  candidat socialiste. Mais depuis l’affaire DSK, on a vu le vent tourner en  faveur  de l'actuel président et senti dans l’opinion publique  un changement notable dans les intentions de votes des Français.

D’une façon certaine, nous constatons que les ennuis judiciaires de Dominique Strauss-Khan ont fini par  rejaillir sur le parti socialiste.  Ce fait divers, un évènement concernant un individu porte atteinte à la crédibilité entière d’un parti politique. 

Les raisons ne sont pas très différentes, le même processus s'opère  au niveau de l’église catholique où la mise en cause des prêtes dans des affaires de pédophilie  décrédibilisent l’institution qu’ils sont censés représenter ou défendre. C’est le même phénomène à l’œuvre ici.

Les dégâts de cette affaire d’agression sexuelle du leader socialiste à l'encontre d'une femme de chambre du Sofitel de New York, peuvent se révéler infiniment destructeurs pour le PS.

Toutefois, nous ne pensons pas que la faute incomberait uniquement à Dominique Strauss-Khan. Il nous semble, les responsables socialistes ont une grande part de responsabilité dans  ce qui s’annonce comme un échec,  dans la désaffection ou le désamour  qui commence à poindre dans l’électorat de gauche à l’égard du PS.

Le soutien mordicus  apporter à Dominique Strauss-Khan par les dirigeants socialistes a été contre-productif, car ils ont fini par associer l’image d’un « oligarque », un homme ayant un train de vie  luxueux bien trop ostentatoire à leur parti politique, plus encore, ils ont confondu   l’image d’une espèce de délinquant sexuel ou d’un compulsif sexuel au parti socialiste.



Sans préjuger de la culpabilité de DSK dans l’affaire lui valant les déboires actuels, les informations et les révélations ayant émergé depuis son arrestation font croire que les dirigeants du PS étaient au courant de l’attitude de DSK envers les femmes, son comportement de satyre ou d’harceleur sexuel n’était pas ignoré. Il est même écrit ici et là, que F-H aurait consolé une prétendue victime de Dominique Strauss-Khan.

Il s’avère que Martine Aubry, Elisabeth Guigou,  Jacques Lang et bien d’autres ont commis une faute politique, une lourde faute politique qui risque d’obérer leur volonté d’accéder à la présidence en 2012.

Après coup, il est toujours facile de donner des leçons, mais tout de même ce sont des politiques, des gens spécialisés en coups tordus, en coup de Jarnac, et autres manipulations,    les responsables du parti socialiste auraient dû en public  prendre leurs distances avec DSK, manifester un soutien discret au 
prétendant à l’investiture du parti socialiste,  rappeler que Dominique Strauss-Khan est  un citoyen, un homme comme les autres, soumis aux même lois et responsable de ses actes,  souhaiter que la lumière se fasse sur cette affaire au plus vite, et que justice soit rendue…

Mais, ils ont eu une attitude inverse, manifester leur empathie pour DSK, minorer les accusations,  allant jusqu’à transférer les rôles, faisant de la victime la coupable, alors qu’il eut fallu qu’ils se taisent, alors que la décence commandait qu’ils la ferment. A-t-on vu les dirigeants du FMI prendre position ?

Lorsqu’une figure de gauche comme Jean-François Khan, grand donneur de leçon et de moral devant IAHVE,  et  un autre  tenir ces propos  : "il n’y a pas mort d’homme" ou "ce n’est qu’un simple troussage de domestique." » 


Ces hommes ne mesurent pas le mépris envoyé aux petites gens, c’est à dire à la majorité de la population française. On avait l’impression d’être revenu sous l’ancien régime ou au temps de l’esclavage.

Cette affaire est symptomatique révélant l’odieuseté de ces seigneurs, de ces "gens biens nés", de ces élites médiatiques allant presque à réclamer une justice de classe si ce n’est de sang.

C’eut été la fille de Dominique Strauss-Khan alléguant les même accusations, auraient-ils défendu l’accusé disant, qu’il n’y a pas mort d’homme, ce n’est que troussage d’étudiante ? 

Laissez-moi en douter !

Quoi qu’il en soit,  voilà Nicolas Sarkozy revenu d’outre-défaites, d’outre-ressentiments du peuple français et il est propulsé par les  sondages[1] au second tour des élections présidentielles de 2012. 

A un an des élections, l’affaire DSK  s’annonce comme un fiasco pour les socialistes, elle risque d’oblitérer ou de freiner sérieusement leurs ambitions électorales, voire la survie de ce parti, de plus en plus déconnecté des classes populaires lui ayant donné son assise politique. 


A croire que ce parti est durement atteint du syndrome de Jospin, alors qu’ils avaient tout bon, ils ont presque  réussi à tout foutre en l’air, à tout foutre par terre.

Evariste Zephyrin




[1] « l'actuel président Nicolas Sarkozy réussirait à passer au second tour* quel que soit son adversaire au Parti socialiste, selon un sondage Ipsos. Selon cette enquête** réalisée pour France Télévision, Radio France et Le Monde après la mise hors jeu du patron du FMI Dominique Strauss-Kahn, 29% des personnes interrogées voteraient pour l'ancien premier secrétaire du PS au premier tour, 27% pour Martine Aubry et 16% pour Ségolène Royal.

Nicolas Sarkozy obtient son plus fort score (21%) contre l'actuelle première secrétaire du PS (27%) et seulement 19% s'il est opposé soit à François Hollande (29%), soit à Ségolène Royal (16%). Il se place donc en première position de tous les candidats seulement si Mme Royal est investie par le PS, mais en seconde position s'il est opposé à M. Hollande ou à Mme Aubry.


Dans le cas où Mme Royal serait candidate, Marine Le Pen ferait jeu presque égal avec le président (18% contre 19%), contre 16% à la candidate socialiste.



La présidente du FN obtient un score invariable de 17 à 18% au premier tour, quel que soit le cas de figure. L'écologiste Nicolas Hulot obtiendrait 13% si Ségolène Royal se présente, mais seulement 11% si les candidats socialistes sont Martine Aubry ou François Hollande. »