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dimanche 18 septembre 2011

Brigitte Lahaie à propos de Dominique Strauss-Khan


Brigitte Lahaie donne son analyse de Dominique Strauss-Khan et de son entourage.

« Si certaines journalistes disent que DSK a eu les mains un peu baladeuses avec elles, cela signifie que son gendarme intérieur n’a pas été suffisamment fort pour réprimer sa pulsion. Et donc qu’il a besoin d’être aidé, a-t-elle avancé. On peut aussi se demander pourquoi ses proches sont restés passifs. […] Si l’entourage était au courant des prétendus comportements abusifs de DSK et qu’il n’a rien dit, il est d’une certaine manière complice. Et quand on est complice de quelqu’un qui est pervers, on est soi-même un peu pervers. » source

En parlant d'entourage l'ancienne actrice X  fait référence à Anne Sinclair épouse de Dominique Strauss-Khan.


dimanche 4 septembre 2011

DSK le retour triomphal du pervers ?


Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à exprimer sa stupéfaction de voir la presse française donner un écho triomphal et spectaculaire au retour en France d’un Dominique Strauss-Kahn dont beaucoup de journalistes affirment qu’il serait « blanchi » et lavé de tout soupçon. Cette manière de présenter un homme qui est toujours sous le coup de deux accusations de viol et qui tire gloire, avec le soutien de sa propre épouse, de son immoralité, est une mauvaise nouvelle pour toutes les femmes et particulièrement pour toutes les Françaises.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à rappeler que, contrairement à ce qu’affirment certains commentateurs, le refus des magistrats américains, MM. Vance et Obus, de poursuivre M. Strauss-Kahn, ne signifie nullement que l’accusé ait été déclaré non coupable des graves accusations portées contre lui par Mme Diallo, mais seulement qu’un homme riche et puissant, qui bénéficiait de soutiens jusque dans l’entourage du procureur, a obtenu à New York un traitement de faveur, c'est-à-dire un déni de justice.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle que le volet judiciaire américain n’est pas clos pour autant puisque M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol devant une juridiction civile et qu’il peut parfaitement, tôt ou tard, être reconnu coupable par la justice américaine. Si tel état le cas, le fait qu’il ait pu échapper à toute sanction pénale apparaîtrait comme un grave dysfonctionnement du système judiciaire américain.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle également que M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol portée par Mlle Tristane Banon devant la justice française. Il forme des vœux pour que cette plainte ne soit pas traitée à Paris comme elle a été traitée à New York et tient à apporter tout son soutien à la victime présumée, Mlle Tristane Banon, et à sa mère, Madame Anne Mansouret, dont la voix est l’une des rares qui soient audibles en France pour dénoncer l’attitude odieuse et arrogante de M. Strauss-Kahn.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle de même qu’une plainte contre X a été déposée en France par Mme Diallo pour subornation de témoin et qu’il n’est pas exclu que M. Strauss-Kahn soit entendu dans le cadre de cette troisième affaire.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à faire savoir aux politiques, et en particulier aux membres du parti socialiste, qui ont apporté un soutien honteux à un homme qui n’était pas lavé de graves accusations de viol et de crimes sexuels, que cette attitude, opportuniste, scandaleuse, peut être même dans certains cas raciste, laissera des traces et que, le moment venu, il appellera les électeurs à s’en souvenir et à en tirer les conséquences appropriées.
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo regrette que la presse française ait généralement fait mine d’ignorer qu’un comité de soutien à la victime présumée, fort de plus de 2500 membres, existe depuis le mois de mai 2011 et qu’elle ait au contraire donné systématiquement la parole à un prétendu comité de soutien à l’accusé, encadré par des militants du PS et des responsables d’associations subventionnées par la mairie de Sarcelles, un prétendu comité dont plus de la moitié des membres au moins refusent qu’on publie leur nom. Cette attitude qui, fort heureusement, n’est pas le fait de tous les journalistes, démontre le malaise qui règne aujourd’hui en France, un pays où l’information honnête et objective cède trop souvent le pas à la propagande des puissants.
Pour le comité de soutien, Claude Ribbe le 4 septembre 2011

mercredi 8 juin 2011

Dominique Strauss-Kahn le Gengis khan des boites échangistes


Gengis khan, c'est le surnom affectueux que l'actrice de films pornographique Natasha Kiss affublait l'ancien patron du FMI, un habitué selon elle des clubs échangistes.

L'ancienne gloire prend la défense de Dominique Strauss-Khan, libertin  et présumé agresseur sexuel avec lequel, elle s'éclatait dans les salons de ce club.

Voilà un homme qui sauterait sur tout ce qui bouge, de la députée, à la journaliste, à femme de chambre, à la porno star, à la call-girl de luxe.

L'homme ne semble pas se montrer exigeant,  comme on dit chez nous (tout twou sé twou *) dire qu’hier le voyant main dans la main avec son épouse Anne Sinclair on lui aurait donné le bon-dieu sans confession.

J'imagine qu'un homme ayant un tel appétit sexuel, se confinant à l'obsession, il doit lui être bien difficile de retrouver avec une seule femme...


EZ





* Un trou c'est un trou = Une chatte vaut une chatte, un vagin c'est un vagin.

lundi 6 juin 2011

Une affaire exemplaire



À lire certains éditorialistes français, il faudrait résister à la tentation «séduisante» de voir dans l’affaire Strauss-Kahn un conte moral (sous-entendu simpliste) dans lequel un richissime homme blanc «de gauche» est prêt à renier ses « valeurs » pour s’en prendre à une femme damnée de la terre pauvre, noire et immigrée. Il n’y aurait, à en croire ces commentateurs, qui se couperaient la langue plutôt que de dire aussi qu'elle est musulmane et que Strauss-Kahn, lui, ne l'est pas, qu’un fait divers qui nous cacherait l’essentiel. Bref, nous aurions tort de nous intéresser à l’affaire qui risque de parasiter – quel malheur ! - la campagne présidentielle. Au risque de choquer ces brillants esprits obligés de convoquer Bourdieu pour nous expliquer que, finalement, il n’y a «pas mort d’homme», rappelons quelques points. D‘abord l’ex-patron du FMI n’est pas plus de gauche que ne l’était Mitterrand et n’a jamais mis en place aucune politique économique durable qui corresponde le moins du monde au discours affiché. Les «valeurs» de Strauss-Kahn ? Un mépris absolu des femmes, des immigrés, des gens de couleur et plus généralement des pauvres et des faibles. Le paradoxe c’est que cet homme, qui à fait toute sa carrière à Sarcelles et dont la réussite est liée à la fortune et aux relations d’une femme, n’aurait jamais été autre chose qu’un prof d’économie dépourvu d'intérêt, un banal obsédé sexuel, sans ceux dont, précisément, il fait si peu de cas. Terrifié par la perspective de la prison, le voici qui ne se cache même plus d’être ce qu’il est : un particulier non seulement assoiffé de pouvoir mais aussi entièrement dépendant – au sens pathologique - du sexe et du luxe. Il s’installe dans un palais et tente de prouver à des Américains moyens qu’il était normal qu’une jeune soubrette africaine soit ravie de faire une gâterie à un quidam aussi répugnant et vulgaire que lui. Strauss-Kahn a totalement perdu le sens des réalités, c’est sûr. Tant mieux pour lui si, au fil de journées passées à jouer aux échecs sur son iphone, il se répète le nouveau slogan acheté à prix d’or à ses communicants : à savoir qu’il va être acquitté. Mais là où le problème devient intéressant, et dépasse largement le fait divers, c’est quand on sait que c’est cet homme-là qui a été mis en piste, à peu près sans discussion, par le parti socialiste français pour devenir le champion de la gauche. Que c’est cet homme là qui était annoncé, à grand renfort de « communication », comme le futur président de la République française. Que c’est pour cet homme-là que - s’il n’y avait pas eu le fameux « fait divers » -les éditorialistes de gauche, lecteurs de Bourdieu, auraient très certainement appelé les femmes, les immigrés, les gens de couleur et les pauvres à voter. L’affaire Strauss-Kahn n’est pas un épiphénomène. Appelons un chat un chat. Elle nous éclate en pleine figure pour nous montrer que nos donneurs de leçons sont largement aussi racistes et sexistes que ceux qu’ils prétendent critiquer. Ce n’est pas un hasard si, peu de jours avant qu’elle ne survienne, une certaine gauche avait tenté d’occulter la journée d’abolition de l’esclavage pour évoquer le spectre de Mitterrand. Ce jour-là, au lieu de se recueillir, les nègres n’avaient qu’à aller se trémousser place de la Bastille sur des airs de Yannick Noah ou Alpha Blondy, financés par Pierre Bergé en mémoire du cagoulard qui a fait du FN ce qu’il est aujourd’hui, mais qui, lui au moins, ne s'est jamais fait prendre la main dans la culotte d'une prolétaire. Il était aussi évident, ce soir- là, pour la gauche française, que les nègres votent en masse pour Strauss-Kahn qu’il était normal pour ce dernier qu’une Nafissatou Diallo accepte de se laisser sodomiser par un sexagénaire vicieux. Alors que le discours du parti socialiste soit parasité par l’affaire Strauss-Kahn ne me choque absolument pas. Aux Hollande et aux Aubry de nous expliquer pourquoi ils auraient pu, en d’autres circonstances, appeler à se mobiliser derrière un Strauss-Kahn, tout en n’ignorant rien, absolument rien, de son comportement sexuel borderline et de son train de vie hallucinant. Oui, l’affaire Strauss-Kahn est exemplaire. La manière dont certains la commentent ou l’ignorent l’est tout autant. Il ne s’agit pas seulement d’un naufrage politique. C’est également un naufrage intellectuel et moral complet, dont il reste à espérer que la France en général et le PS en particulier puissent sortir un tant soit peu régénérés.

Claude Ribbe

Affaire DSK : faites entrer l'accusée



Le procès n'a pas encore commencé que la coupable est déjà connue. Nafissatou Diallo (c'est son nom) passera le reste de sa vie à regretter ce maudit jour où elle a rencontré DSK. Que le tribunal lui donne raison ou pas, son destin est scellé : ce sera dorénavant celui d'une paria condamnée à raser les murs et à subir la vindicte des puissants, les regards des vicelards et les chuchotements des bigots. La femme dans ce genre de situation est toujours la suspecte : toutes putes, toutes légères, toutes aguicheuses, est-ce vraiment un cliché ?
Il se produit chaque jour des milliers de viols dans le monde : dans les familles, dans le métro, dans les avions - 1 373 en 2010, rien que dans la ville de New York ! Bon nombre des victimes préfèrent ne pas porter plainte. À quoi bon ? Elles ont peu de chances d'être écoutées et, si le scandale éclate au grand jour, c'est leur bonne foi qui est mise en doute, c'est leur réputation qui est à jamais compromise.
La célébrité de son agresseur présumé aggrave le cas de Nafissatou Diallo. DSK, cela sonne comme JFK : le fric, le pouvoir, le carnet d'adresses ! Avec un nom pareil, on peut tout se permettre : les beaux hôtels, les belles nanas, les bons avocats. D'ailleurs, ces derniers sont formels : leur client sera acquitté comme il l'est déjà par ses nombreux et puissants amis parisiens qui nous jurent ab imo pectore que M. Strauss-Kahn ne peut pas faire ça, ah non, cela ne lui ressemble pas. C'est la faute des comploteurs comme au bon vieux temps de Staline et de Sékou Touré ! C'est la faute de la justice américaine, cette loi de cow-boy qui, sans aucun respect pour les convenances, jette dans le même panier à salade les dealers de Harlem et les notables du 16e.
Officine d'espions
Nafissatou Diallo est impardonnable. Cette poussière de femme sortie des décombres du Bronx a osé enrayer la grande machine de l'Histoire. Par sa faute, DSK ne sera plus ni le plus grand banquier du monde ni le successeur de Louis Napoléon Bonaparte et de De Gaulle. Et cela, on le lui fera payer cher, très cher. Déjà, des millions de dollars sont mobilisés pour la salir. On a jeté à ses trousses toute une officine d'espions, un privilège habituellement réservé aux multinationales et aux États. On va fouiller son passé à New York, mais aussi dans le moindre village de Guinée pour lui trouver les mille et un visages du Mal. On prouvera au monde entier que, si elle n'est pas espionne, elle est sûrement pute, vampire, terroriste ou trafiquante de drogue.
Nafissatou Diallo est devenue une vedette (la femme de ménage la plus célèbre du monde), mais une vedette silencieuse et invisible dans un feuilleton planétaire où elle tient pourtant le premier rôle. On ne connaît rien de son visage, rien de son passé, rien de sa colère, rien de sa détresse. Personne ne se hasarde à les évoquer. Les sympathies et les indignations vont à Strauss-Kahn et dans une unanimité telle qu'elles ont tendance à confondre innocence et présomption d'innocence. Tout est bon pour sauver le camarade Dominique, quitte à marcher sur le corps de Nafissatou Diallo. Mais, avant même que la redoutable machine du pouvoir et de l'argent ne commence son oeuvre de démolition, elle est déjà anéantie, la pauvre. Elle n'est plus qu'un fantôme qui erre de cachette en cachette en tentant désespérément de dissimuler sa douleur et sa honte sous un informe voile blanc.






TIERNO MONÉNEMBO  
Écrivain guinéen, Prix Renaudot 2008.

Affaire DSK : manif de femmes de chambres devant le tribunal


L'affaire DSK se jugeant aujourd'hui auprès un tribunal new yorkais, il est attendu que DSK(Dominique Strauss-Khan) plaide non-coupable, il y a actuellement devant le palais de justice une manifestation de femmes de chambres, elles apportent leur soutien à Nafissatou Diallo, la femme de ménage agressée par l'ancien  patron du FMI.

mardi 31 mai 2011

CECI N’EST PAS UN FAIT DIVERS….


L’affaire DSK a suscité une multitude de commentaires un peu partout à travers le monde, depuis ceux des tabloïds étasuniens acharnés à démolir l’ex-patron du FMI jusqu’aux scandaleux propos machistes et « classistes » d’une bonne partie du landerneau politico-intellectuel français tout entier dévoué à DSK en passant par la dénonciation du comportement de ce dernier dans les pays du Tiers-monde.
Or, personne n’a relevé le fait que si pour un Européen, un Arabe, un Asiatique, un Africain ou un Océanien, cette affaire relève du fait divers, du fait divers sordide certes, mais du fait divers tout de même, pour nous « Américains », il en va tout autrement. Et plus précisément pour nous « Américains Afrodescendants » et même en allant encore plus loin, pour nous « Américains partiellement Afrodescendants ».
Pourquoi ?
Parce que pour nous « Américains partiellement Afrodescendants », le geste présumé de DSK ne peut en aucun cas être un fait divers. Il est la remémoration, la réitération d’un geste historique cent fois, mille fois, dix mille fois répété depuis la conquête de l’Amérique par les Européens et le « charroi » des Noirs dans le Nouveau Monde : le viol de la femme esclave noire par son maître blanc.
Nous, « Américains partiellement Afrodescendants » (métis, mulâtres, chabins et autres) somme précisément nés de ce viol. Notre couleur « wayayay », comme on dit en créole, en est la preuve. En découvrant la nouvelle à la télévision, j’ai immédiatement pensé à mon arrière-arrière-arrière-grand-mère africaine. Je n’ai pas pensé à un acte machiste (toute femme est une proie), je n’ai pas pensé à un acte « classiste » (toute domestique peut être troussée), je n’ai pas pensé à un coup de folie (tout homme en a un au cours de sa vie), je n’ai pas pensé à un acte manqué au sens psychanalytique du terme (DSK ne voulait pas au fond de lui-même devenir président de la France) etc…
Non, j’ai pensé à ce geste premier, fondateur en quelque sorte de notre société créole. Geste répété siècle après siècle, cela du 16è au 20è siècle. Pour preuve : l’anthropologue Michel Leiris se voit confier par l’UNESCO, en 1956, une enquête sur les « Contacts de civilisations en Martinique et en Guadeloupe » dont il tirera un livre du même nom. Dans ce livre, il cite un Béké, Gabriel Hayot, qui déclare froidement avoir…40 petits mulâtres. Oui, quarante ! Et on est en 1956. L’UNESCO étant une institution sérieuse, Michel Leiris un éminent anthropologue et G. Hayot n’ayant pas porté plainte pour diffamation, nous avons donc toutes les raisons de croire en la véracité de cette information.
Cela pose la question de cet acte premier et de sa nature. Le mot « viol » est peut-être trop fort. Sans doute dans les premiers temps de la colonisation des Antilles, les colons blancs devaient utiliser la force physique pour s’accoupler avec les négresses, mais au fil du temps, leur simple position dans la hiérarchie socio-ethnique insulaire leur a suffi pour imposer leur loi. Dans la fameuse « Habitation », un planteur ou un géreur n’a pas besoin de menacer l’amarreuse de canne ou la servante à l’aide d’un fouet ou d’une arme pour obtenir ses faveurs. Ces dernières se doivent d’obéir, c’est tout. C’est-à-dire d’accepter la loi du plus fort. « Abuser » convient dès lors mieux que « violer » dans le sens où « abuser » indique qu’il n’est pas (ou plus) besoin d’utiliser la violence physique.
Nos arrière-arièrre-arrière-grands-mères ont donc d’abord été violées, puis leurs descendantes abusées et cela jusqu’au milieu du XXe siècle comme le montre l’exemple cité par Leiris. Nafissatou Diallo, l’employée guinéenne du Sofitel-Manhattan, est, si elle dit vrai, en quelque sorte la réincarnation de l’une d’elles et DSK, celle du maître blanc. Non, décidément, pour nous Américains partiellement afrodescendants, cette affaire n’est pas, ne peut pas, être un fait divers.
Or, dans les centaines de commentaires d’internautes antillais, dans les « coups de gueule » radiophoniques et autres courriers des lecteurs ou SMS des journaux de chez nous, jamais cela n’est évoqué. Jamais. Nous réagissons face à cette affaire comme si nous étions Européens, Africains, Arabes ou Asiatiques.
Nous avons donc raturé ce viol premier (et répété) de nos mémoires…

Raphaël CONFIANT

samedi 28 mai 2011

DSK et Martine Aubry aurait-il fauté ?


La presse bruisse après coup, elle fait preuve d'un grand courage sur l'affaire DSK, elle parle même de rumeur, dans laquelle DSK et Martine Aubry aurait fauté, les journalistes prennent toutes précautions d'usage afin de ne pas être poursuivies pour atteinte à la vie privée ou diffamation, mais ce qu"ils disent est que les deux étaient ensemble...


Une rumeur qui ne l'a pas épargnée. Comment celle qui a été au cœur de la vie politico-médiatique pendant plus de vingt ans pouvait-elle ignorer ce qui se disait ou s'écrivait sur DSK? En 2000 sort le livre de deux journalistes, Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vies cachées de DSK. Les auteurs racontent dans un chapitre qu'«un soir de septembre 1992, Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur, et Martine Aubry, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, sont les invités d'honneur d'une réception donnée par l'ambassadeur de France à Tokyo. (...) Ces deux-là s'adorent. (...) Ils distillent un même humour vachard, se relaient sans temps mort dans les karaokés de la capitale nippone jusqu'aux premières lueurs du jour et rejettent avec le même dédain l'esprit de sérieux de leurs aînés. Ils savourent la douce insouciance de ceux qui savent que l'avenir leur appartient. De cette folle équipée naît une rumeur colportée dans toutes les salles de rédaction: Martine et Dominique filent le parfait amour..


Grand bien leur fasse, mais c'est grâce à Nafissatou Diallo, que la France a échappé à cet énergumène, au Perv comme le surnomme la presse étasunienne. 

Les journalistes, la classe politique de gauche comme de droite, en passant par le centre, tous savaient que DSK avaient des problèmes  sexuels, ils connaissaient tous l'immoralité du personnage, mais pas un, (du moins il y a eu un ou deux toutefois leurs voix ont été inaudibles) n'a informé la population de la perversité du personnage, non il lui tendait la perche pour être président de la France.

La plus grande majorité de la classe politique et les journalistes  français sont à vomir, tous ces gens sont la honte de la France, des indignes, pas un pour racheter l'autre.

Maintenant, ils peuvent déblatérer, lui pisser dessus,  la bête est par terre, elle ne risque pas de se rebiffer,  au crépuscule des lâches, ils pourront tous aller au bal.


Evariste Zéphyrin  






Natasha Kiss et Gengis-Strauss-Khan


Bien sûr on va encore dire que c’est un coup monté et que Natasha Kiss est un membre du «complot». Il n’empêche que la montée au créneau de cette porn star italienne pour défendre la moralité de l’ex-futur président de la République est une première dans l’histoire de France et que j’ai eu un peu de mal, au début, à y croire. «Je me souviens très bien de lui, explique-t-elle. Je l’avais d’ailleurs immédiatement surnommé Genghis Khan.» Il faut quand même expliquer que la scène se passe dans un « club privé » parisien. Un de ces clubs échangistes - Les Chandelles, probablement - dont Le Perv (c’est son nouveau surnom outre-Atlantique) était, dit-on, un familier. Je ne vous décrirai pas Les Chandelles car je n’y suis jamais allé. Mais l’établissement a un site qui ne cèle rien d’une ambiance qui se veut échangiste et très raffinée. Quant à Natasha Kiss, ses photos sont moins rares sur le net que celles de Nafissatou. Grâce à cette Natasha on apprend que Strauss-Kahn était seul dans ce club – Anne n’étant peut être pas facile à échanger - et qu’il y était venu en vieux loup famélique dans l’espoir de se mettre quelque chose sous la dent, si l’on peut dire. Celui que le parti socialiste nous présente comme un « séducteur » n’avait pas beaucoup de succès, semble-t-il, puisque, d’après Natasha Kiss, il «semblait encaisser les râteaux d’autres femmes avec beaucoup de classe». Classe ou pas, voilà qui n’est pas très bon pour Me Brafman, le défenseur du Perv, car si notre Casanova est un collectionneur de râteaux, même dans les lieux les plus chauds de Paris, on peut comprendre qu’à New York, ville plutôt puritaine, où personne ne le connaissait, Dominique puisse s’équiper sans problème pour monter une vraie jardinerie, et qu’une fois rentré à son hôtel, n’en pouvant plus, il saute sur tout ce qui bouge et sûrement avec beaucoup moins de classe lorsqu’il s’agit d’une prolétaire, à la peau noire de surcroît. «Strauss-Kahn, explique Natasha Kiss, n’était pas un lourd affamé de femmes comme il est dépeint. Il était très gentil, très bien élevé et ne s’est pas comporté comme un chien, comme ça arrive régulièrement. Au contraire! Il m’a traitée avec douceur en me faisant des câlins. C’est ce qui m’a touchée. Il s’agit juste d’un libertin, rien d’autre». Natasha Kiss ne se présente pas comme quelqu’un de farouche, c’est le moins que l’on puisse dire. Que nous apprend-elle ? D’abord qu’avec elle, il n’y a pas eu de «râteau». Et que, Dominique ayant demandé très poliment la permission, le coït - pratiqué sur place et en public ? - n’aurait pas été violent. La violence, on l’imagine plus volontiers en privé lorsqu’une femme dit simplement : non. D’ailleurs le surnom de Gengis Khan qui a laissé une réputation d’une certaine férocité – avec quelques millions de morts derrière lui - est assez contradictoire, à mon avis, avec la douceur présumée des « câlins » du Perv. En attendant, la presse américaine, tout particulièrement The Daily Beast et le New York Post, s’en donnent à cœur joie à propos de la nouvelle résidence de Gengis Strauss Khan qu’Anne a réussi à trouver après une série de «râteaux » d’un autre genre : ceux des copropriétaires qui ne voulaient pas du Perv dans leur immeuble. Elle a finalement trouvé un hôtel particulier à louer pour 35 000 euros mensuels. Une surface de 632 mètres carrés. Dire qu’il y a seulement trois semaines, ils étaient choqués qu’on puisse parler de leur train de vie et de gauche caviar. Mais qui va faire passer l’aspirateur ? Strauss-Kahn ? Anne Sinclair ? Peut-on imaginer en effet que le juge, en de pareilles circonstances, autorise l’embauche d’une employée de maison pour que ça recommence de plus belle ? A moins que Natasha Kiss et quelques unes de ses copines se dévouent. Qu’elles se fassent embaucher par le couple. Dress code : tablier blanc, maquillage noir, perruque afro. On a des raisons de penser qu’Anne Sinclair est compréhensive et qu’elle acceptera.


Claude Ribbe

jeudi 26 mai 2011

DSK en voie de blanchissement



De fortes chances, avec les moyens mis en œuvres que les  ex agents de la CIA, du FBI et ceux de l’état d’Israël  travaillant pour  la défense de Dominique Strauss-Khan,  contre Nafissatou Diallo, qu’ils trouvassent  des éléments dans la vie de cette femme attentatoire à sa crédibilité. De toutes les façons, s’il n’y avait rien, les millions de $ permettraient  sans doute d’en créer.

Bref, il ne faut guère s’illusionner sur la justice américaine, si elle est capable d’emmener n’importe qui devant les juges, mettre les riches en prison, c’est une autre paire de manche, généralement ils s’en sortent en évitant la prison. 

Donc, c’est avec une certaine fierté que les avocats  américains de DSK : « ont annoncé jeudi être en possession d'informations susceptibles d'"entamer gravement la crédibilité" de la femme de chambre guinéenne qui accuse l'ancien directeur général du FMI d'agression sexuelle et de tentative de viol. »

Les gens de la secte vont faire regretter à cette femme d’avoir porté plainte contre un des leurs.

DSK : le Bronx soutient Nafissatou Diallo



REPORTAGE - Dans le quartier, l'entourage de la victime présumée décrit une femme "respectée".
Nous sommes dans le Bronx. Entre les immeubles en brique rouge, les marchés exotiques et le métro aérien, c’est ici que Nafissatou, l’accusatrice de DSK, embarquait tous les jours, direction Manhattan, pour se rendre au Sofitel. Le quartier est presque intégralement habité par des Afro-américains.

"Elle était respectée ici"

Avant d’être embauchée à l’hôtel, Nafissatou travaillait dans un petit restaurant africain. Elle s’était liée d’amitié avec une cuisinière sénégalaise, qu’elle surnommait "Tanti". "On travaillait ensemble le soir. Elle était gentille, elle n'avait pas de problèmes, elle respectait tous les gens", témoigne Tanti au micro d'Europe 1. Nafissatou "était respectée ici", ajoute-t-elle.
"Quelqu’un de bien". Ces mots sont sur les lèvres de tous ceux qui l'ont côtoyée dans le quartier. Mais dans le détail, ces derniers se montrent peu loquaces, car ils veulent protéger Nafissatou.

"La locataire idéale"

La femme de chambre du Sofitel vivait au deuxième étage d'un immeuble situé dans un quartier populaire bien entretenu. Là, les voisins se souviennent d'une grande et jolie femme, polie et discrète, une locataire parfaite selon le propriétaire des lieux.
"Elle payait toujours ses loyers à l'heure", dit-il. "Elle n'aurait jamais menti, c'est une femme bien", confie-t-il également.
Des lieux qui vont sans doute être passés au peigne fin par les détectives privés embauchés par Dominique Strauss-Kahn pour enrichir sa défense. Mais les proches de Nafissatou sont unanimes. Selon eux, les agents auront bien du mal à trouver quoi que ce soit de compromettant sur elle.

 Europe1.fr avec Sebastien Krebs

mercredi 25 mai 2011

Support Committee for Nafissatou Diallo

Dominique Strauss-Kahn, the French ex-managing director of the International Monetary Fund, rich, powerful, famous, bloated with arrogance and vanity, is accused by a perfectly ordinary, hard-working African Muslim immigrant in New York of attempting to rape her and forcing her against her will to engage in sexual acts.

Because the ambitious Dominique Strauss-Kahn – the self-proclaimed future president of the French republic – claims to be a leftist, because he was the favourite of the French socialist party for the 2012 election, one shocked part of the French ruling class hastily denied the facts, thus revealing its own racism, sexism, Islamophobia and complete disdain for those in a humble position.
By virtue of the principle whereby a defendant is innocent until proven guilty, the accused has become the victim and the presumed victim has been referred to by the mediocre "elites", the experts on misinformation that control the media world in France, as being guilty of having taken part in a so-called "conspiracy". And the rape has become a mere "roll in the hay".
It was minimised because "no lives were lost". The supposed attacker was pitied because of his "fragility". And to crown it all, the fact that the presumed rapist was accused has been presented as a "new Dreyfus affair".

Dominique Strauss-Kahn's character witnesses are the same ones who formerly supported the racists Georges Frèche and Pascal Sevran. However, Dominique Strauss-Kahn, whose friends refer to him as a "seducer", certainly never seduced anyone except easy prey.
He is better known as a notorious sex maniac with a certain taste for "diversity" who has harassed women time and again, even in Sarcelles.

This miserable attitude that is more reminiscent of Pervers Pépère – a stereotypical dirty old man – than Don Juan, projects a deplorable image of France, the country whose supreme representative Strauss-Kahn hoped to become.

To express my condemnation of the racism, the sexism and the Islamophobia, to demonstrate that in the land that produced the universal declaration of human rights, being a multimillionaire and claiming to be a leftist does not mean one is always right and above the law, to protest against the systematic impunity accorded in France to those who resent Africans and Afro-descendants, I hereby join the Support Committee for Nafissatou Diallo, also known as "Ophelia", the presumed victim of Dominique Strauss-Kahn, accused of attempted rape, forced sexual acts and illegal imprisonment.

Et si le comité de soutien à Nafissatou Diallo enquêtait à Sarcelles ?



Dominique Strauss-Kahn, à coups de centaines de milliers de dollars, a lancé une meute de limiers sans scrupules aux trousses de Nafissatou Diallo dans l’espoir d’une « character assassination », c'est-à-dire d’une destruction en règle de son image, de sa crédibilité, de sa vie sociale – un joli coup qui serait aussitôt exploité par les hommes en Porsche, les « communicants » de l’ex-président du FMI : une démarche qui, soit dit en passant, pourrait fort ressembler à un second viol. Si cette entreprise a au moins le mérite d’intimider, peut-être, Nafissatou dans l’espoir de lui faire accepter une transaction, la victime présumée n’a pas, elle, c’est une évidence, les moyens d’enquêter sur son agresseur présumé. Et pourtant, elle n’aurait pas besoin d’embaucher des anciens de la CIA ni d’aller bien loin si elle habitait Paris. Un ticket de métro. Elle commencerait par le bureau-garçonnière de la rue de La Chaise, dans le VIIe arrondissement - dont personne ne parle, les journalistes français ayant parfois, non seulement un bandeau sur les yeux comme les condamnés à mort, mais aussi la bouche cousue et les oreilles bouchées. Rue de la Chaise : un petit pied à terre discret et tranquille tout près de Sciences Po, où Dominique est toujours professeur. Je plains ses élèves du sexe féminin, s’il est de retour à la rentrée après six mois sans pouvoir rien faire à cause des caméras de surveillance. Rue de la Chaise : ah, si les murs de la garçonnière pouvaient parler, cela vaudrait tous les « communicants » du monde ! Mais, en France, voudrait-on les écouter ? Le voisin du dessous (de la garçonnière) lui, n’est ni sourd ni aveugle ni muet. Un scoop : il s’appelle Gérard et il est très sympathique. En plus il tient un café tout près. Avec une terrasse très ensoleillée. Après la rue de la Chaise, un ticket de RER et un petit tour à Sarcelles. En allant frapper aux bonnes portes, cela va de soi. Dans une enquête, il faut toujours une piste. Pour Nafissatou, les braques new-yorkais, les renifleurs de culottes embauchés par l'obsédé sont partis de l’hypothèse du complot et du chantage. Partons, nous, d’une autre hypothèse. Imaginons -vraiment au hasard et sans se préoccuper un seul instant de la réalité -que la violence de l’agression contre Nafissatou puisse s’expliquer par une prédilection particulière de Strauss-Kahn pour les femmes à la peau noire. Le fameux fantasme des négriers du XVIIIe siècle ? Pourquoi pas. Supposons donc que l’humiliation d’une négresse, surtout dans un uniforme de soubrette, en un mot que la mise en esclavage sexuel d’une Africaine, soit une des clés de la libido de cet éminent économiste, cofondateur du CRAN. Excitantes, les chaînes au pied de l’Africaine ? Pas plus, pour moi, que le bracelet électronique qui orne désormais la cheville du sadique présumé, mais, pour lui, qui sait ? C’est une hypothèse qui n’est peut-être pas complètement farfelue s'il ’y a vraiment des traces de l’ADN de l’ex-futur président de la République française sur le col de chemise de Nafissatou, ce qui pourrait signifier que la tentative de viol n’a pas entravé l’éjaculation (un peu précoce il est vrai) du grand argentier international. Alors, il faudrait voir si, à Sarcelles, il n’y aurait pas eu des précédents. Si, par le passé, des jeunes filles d’origine africaine n’auraient pas eu à subir des attaques du même ordre. Evidemment, si elles étaient mineures et si elles avaient tenté de se suicider, en s’apercevant d’une grossesse, ce serait encore plus probant. Et si de pareilles affaires avaient été étouffées avec une exfiltration de la victime à l’étranger, là il n’y aurait plus rien à démontrer. J’avoue que de pareilles hypothèses ne sont, pour le moment, que des élucubrations de romancier et sans aucun rapport, c'est évident, avec la vie de Dominique Strauss-Kahn. Il ne s’agit pas du tout d’une « character assassination », d’ailleurs bien inutile après le « character suicide » de la semaine dernière. Mais la fiction – on le sait depuis Flaubert – n’est-elle pas, parfois, la meilleure façon d’approcher le réel ? Et puis l’apparition-disparition de Tristane Banon m’intrigue. «Visage d’ange», qui semble avoir perdu l’adresse de la rue de la Chaise et devrait s’équiper d’un GPS, nous ressort une vieille histoire, couverte par la prescription (donc aucun danger pour le Priapique) puis -revirement- refuse de témoigner dans l’affaire de New York, rendant là un grand service à son agresseur présumé. Bizarre. Surtout quand on sait que sa mère est une dignitaire du parti socialiste et que cette maman-là a de l’influence sur sa progéniture puisqu’elle se vante d’avoir empêché Tristane de déposer plainte au moment des faits présumés. D’habiles «communicants» auraient voulu montrer par là que Dominique Strauss-Kahn n’est pas du tout obsédé par l’humiliation sexuelle des négresses, puisqu’il est capable aussi d’attaquer aussi des blondinettes, qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement. J’observe en outre que Pupponi, l’homme de confiance (*) du satrape de Washington -un drôle de particulier, ce maire de Sarcelles qui se donne à présent - comme s’il en avait besoin - des airs de voyou en négligeant de se raser et même qui s’est curieusement installé à Paris place des Vosges, comme son mentor, chez lui peut-être… – j’observe que Pupponi, lundi, était de passage dans sa ville (les allers-retours sont plus faciles entre le Flore, la place des Vosges et le ghetto-gagne-pain depuis que le chauffeur de DSk a été mis à sa disposition). Lundi 23 mai, Puppo, pour sauver son maître, était venu former un comité de soutien au violeur présumé, à l’occasion d’une réunion d’Antillais et d’Africains convoqués ce jour là sous le prétexte d’une commémoration de l’abolition de l’esclavage (commémoration arbitrairement fixée au 23 mai par Strauss-Kahn et ses satellites pour en finir avec la célébration, très dérangeante apparemment, du 10 mai). A-t-il payé des coups avec la fameuse carte de crédit de la SEM chaleur avec laquelle le maire de Sarcelles réglait naguère les notes d’hôtel et de restaurant à Paris, au Flore ou à l’Aventure ? L’histoire ne le dit pas, mais les Africains et les Antillais étaient bien obligés de répondre à la convocation du barbu, en ce 23 mai, s’ils voulaient obtenir des subventions municipales en 2012. On les comprend. Mais pourquoi mettre en avant ces Oncle Tom de Sarcelles, précisément, pour soutenir Strauss-Kahn ? Et pourquoi le PS a-t-il choisi Harlem Désir pour demander à Nicolas Sarkozy de faire pression sur la justice américaine - comme si c’était possible – en faveur du prévenu ? Du roman ? Peut-être… Tiens, au fait, Ramzy Khiroun, le «communicant» à la Porsche, l’homme aux réseaux africains capable d’aller jusqu’en Guinée chasser la Nafissatou s’il le fallait, Ramzy ne serait-il pas de Sarcelles lui aussi ? Comme le financier milliardaire Alexandre (Ahmed) Djhouri, un autre personnage de roman, très sympathique paraît-il ? Décidément, on vous le dit, c’est à Sarcelles que ça se passe.
(*) Par pure courtoisie, je dis "homme de confiance" et pas "homme de main" car cette dernière épithète m'avait valu il y a quatre ans une plainte en diffamation de Pupponi, plainte qu'il avait d'ailleurs prudemment retirée. Et il avait bien fait.


Claude Ribbe

Anne Sinclair suspend l'édition de son blog


L'épouse de DSK, la journaliste Anne Sinclair  a décidé de fermer son blog. On suppose que dans la situation où se trouve son époux Dominique Strauss-Khan, elle a autre chose en tête que d'alimenter un blog....

Toutefois, elle laisse ce message à ses lecteur :

"Vous avez été très très très nombreux à m'adresser des messages. Je ne peux répondre à chacun mais sachez qu'ils m'ont touchés et aidés. Vous comprendrez que les circonstances m'imposent de suspendre temporairement ce blog. Je vous dis simplement : à bientôt."

mardi 24 mai 2011

DSK : L'agression reconstituée en vidéo

Reconstitution de la supposée agression de Dominique Strauss-Khan sur Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York, par le quotidien hongkongais Apple Daily.

Comité de soutien à Nafissatou Diallo

Le Français Dominique Strauss-Kahn, président du Fonds monétaire international, riche, puissant, célèbre, boursouflé d’arrogance et de vanité, est accusé d’avoir violé une femme de chambre, une immigrée africaine musulmane sans histoires travaillant dur à New York.

Parce que l’ambitieux Dominique Strauss-Kahn - autoproclamé futur président de la République française - se dit de gauche, parce qu’il était le favori du parti socialiste français à l’élection de 2012, une partie de la classe dirigeante française, sous le choc, s’est empressée de nier les faits, révélant ainsi son racisme, son sexisme, son islamophobie et son mépris total pour les plus humbles.

Au nom de la présomption d’innocence, l’accusé est devenu victime et la victime présumée a été immédiatement désignée par les médiocres «élites», expertes en désinformation, qui occupent le terrain médiatique en France comme coupable d’avoir participé à un prétendu «complot». Le viol est devenu un «troussage de domestique».
Il a été minimisé parce qu’il n’y avait « pas mort d’homme ». On a plaint l’agresseur présumé pour sa «fragilité». Enfin, la mise en accusation du violeur présumé a même été présentée comme une «nouvelle affaire Dreyfus»....