Regarde le style du gars, les mains occupées, peut pas ouvrir la portière sans poser la bouteille et le verre. Mais non, le gars maximise fort, pa tchek sa, il a le style c'est tout, regarde et fais pareil Lascar !
Blog d'informations politiques, économiques, sociologiques et culturelles offrant une vision alternative du monde et des problèmes internationaux auxquels sont confrontés le monde.
lundi 30 mai 2011
Sean Kingston accidenté et plongé dans le coma
Sean Kingston, jeune chanteur d’origine jamaïcaine, aurait percuté ce dimanche 29 mai 2011, un obstacle à pleine vitesse lors d’un accident de jet ski à Miami, selon TMZ
Le chanteur et sa passagère ont été secourus, puis conduits au Jackson Memorial Hospital, Sean Kingston a été plongé dans le coma.
Les hauts faits d’armes de ce garçon de 21 ans, il enchaîne tubes sur tubes, depuis son tube de 2007 «Beautiful Girl» et travaille, entre autres avec Justin Bieber, Lil' Wayne et Nicki Minaj.
Une pensée pour ces jeunes qu’ils se rétablissent le plut tôt.Mise à jour :
Le 7 juin 2011, Sean Kingston est sorti du coma artificiel dans lequel il était plongé.
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Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien
A l’initiative de Bernard-Henri Lévy, un texte a été publié dans Le Monde du 25 mai 2011 sous le titre SOS Syrie, qui dénonce les crimes commis par le régime de Bachar al-Assad et appelle à la solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte pour la liberté.
Nous jugeons pour le moins indécent que des personnes comme Bernard-Henry Lévy, qui se sont toujours illustrées par leur hostilité aux revendications légitimes du peuple palestinien et par leur coupable complaisance pour la colonisation des territoires occupés, y compris le Golan syrien, tentent de récupérer le mouvement populaire en Syrie au moment où il affronte avec un admirable courage la terrible machine répressive d’un pouvoir aux abois.
Nous considérons ce texte et toute initiative qui serait prise dans l’avenir par SOS Syrie, quelle que soit l’appellation sous laquelle ce groupe pourrait se présenter, comme des manœuvres sordides qui visent à détourner l’opposition démocratique syrienne de ses objectifs et portent atteinte à sa crédibilité devant son peuple. [...]
Nous pensons exprimer l’opinion de la très grande majorité des démocrate syriens en exil en appelant nos amis syriens, arabes, français, européens, à boycotter SOS Syrie et à s’en démarquer publiquement.
Burhan Ghalioun
Combien de morts lors de l’assaut contre Ben Laden
Pourquoi n’a-t-on pas assisté à une cérémonie de remise de médailles aux commandos héroïques qui ont débusqué et exécuté l’Ennemi Public Numéro 1 ? Et si vous regardiez à nouveau les vidéos des effondrements des tours du WTC, vous verriez quoi ? Est-ce vrai que la Chine vient de lancer un avertissement aux Etats-Unis que "toute attaque contre le Pakistan serait interprétée comme une attaque contre la Chine" ?
Dans un reportage explosif de la télévision Pakistanaise, l’agence Pakistani News Agency a fourni une interview d’un témoin oculaire de l’attaque US contre le supposé repaire de Ben Laden. Le témoin oculaire, Mohammad Bashir, décrit le déroulement des évènements. Sur les trois hélicoptères, « un seul a déposé des hommes pour revenir ensuite les récupérer, mais pendant qu’il les récupérait, il a explosé et a pris feu. » Le témoin dit qu’il n’y a pas eu de survivants, juste des cadavres et des morceaux de cadavres partout. « Nous avons vu l’hélicoptère en feu, nous avons vu les cadavres, puis tout a été nettoyé et maintenant il n’y a plus rien ».
Je me suis toujours demandé comment un hélicoptère pouvait s’écraser, selon la version de la Maison Blanche, sans faire au moins des blessés. Et pourtant, selon la version originale de la Maison Blanche, les commandos SEALS ont non seulement survécu sans une égratignure à 40 minutes de combats avec Al Qaeda, « les tueurs les mieux entrainés, les plus dangereux et les plus impitoyables de la planète », mais ont aussi survécu sans une égratignure à la chute d’un hélicoptère.
Le reportage pakistanais est visible sur YouTube. Le site internet, Veterans Today, a publié une traduction (en anglais) avec une vidéo de l’interview. Information Clearing House l’a publié le 17 mai.
Si l’interview est authentique et la traduction correcte, nous connaissons désormais la réponse à la question non-formulée : pourquoi n’a-t-on pas assisté à une cérémonie à la Maison Blanche avec le Président Obama en train d’épingler des médailles sur les commandos héroïques qui ont débusqué et exécuté l’Ennemi Public Numéro 1 ?
L’idée qu’Obama aurait préservé l’identité des commandos pour les protéger des représailles d’Al Qaeda ne colle pas avec leur image de SEALS durs-à-cuire et héroïques, et il est difficile de croire que les conseillers d’Obama aient résisté à la tentation d’en tirer un maximum de cet événement.
A part les sites Veterans Today et ICH, je n’ai pas vu mentionner ailleurs le reportage pakistanais. Si le corps de presse de la Maison Blanche est au courant de ce reportage, personne n’a posé de question à son sujet au Président Obama ou à son porte-parole. Helen Thomas était la dernière journaliste US suffisamment courageuse pour poser une telle question, mais elle a été éliminée par le lobby pro-Israélien.
Aux Etats-Unis, nous sommes arrivés au point où celui qui dit la vérité est déconsidéré comme un « théoricien du complot » et marginalisé. Récemment, un professeur de chimie moléculaire de l’Université de Copenhague a effectué une tournée de conférences dans plusieurs grandes universités canadiennes pour expliquer ses recherches, menées avec une équipe de physiciens et d’ingénieurs, qui ont abouti à la découverte de particules de nanotermite (explosif de haute technologie, militaire quoi, NdT) dans les échantillons de poussières des débris des tours du World Trade Center. Ces données s’ajoutent à d’autres que le professeur et son équipe considèrent comme des éléments scientifiques concluants qui prouvent que les tours ont été détruites par des démolitions contrôlées.
Aucune université US n’a osé l’inviter, et ne je n’ai trouvé aucune mention de cette recherche explosive dans la presse US.
Je trouve incroyable que 1500 ingénieurs et architectes, qui en connaissent un rayon sur les bâtiments, sur leur construction, leurs forces et leurs faiblesses, et qui ont constamment exigé une véritable enquête sur la destruction des trois tours du WTC, soient considérés comme desconspirationnistes par des gens qui eux ne connaissent absolument rien en architecture, en ingénierie ou en constructions. Il en va de même pour les nombreux pilotes qui remettent en cause les manœuvres effectuées par les avions au cours des attaques, et les pompiers survivants et en premier secours qui ont raconté avoir entendu et personnellement ressenti des explosions dans les tours, dont certaines dans les sous-sols.
Un grand nombre de personnalités politiques importantes à l’étranger ne croient pas un mot de la version officielle du 11/9. Par exemple, l’ancien président de l’Italie et doyen du Sénat italien, a déclaré au plus ancien quotidien d’Italie, Corriere della Sera, que les services de renseignement européens « savent parfaitement que les attaques désastreuses (du 11/9) ont été planifiées et réalisées par la CIA (états-unien) et le Mossad (israélien)... afin de mettre en accusation les pays arabes pour amener mes puissances occidentales à participer (aux invasions). »
Même ceux qui mentionnent l’existence d’opinions dissidentes, comme cela m’est arrivé de le faire, sont qualifiés de « théoriciens du complot » et sont bannis des médias. Non seulement des journaux et des télévisions., mais aussi de l’Internet. Récemment, un journaliste du site Internet The Huffington Post a découvert que Pat Buchanan (célèbre journaliste/conseiller politique républicain très conservateur - NdT) et moi-même étions opposés aux invasions de l’Irak et de l’Afghanistan. Il était fasciné par le fait qu’un ancien haut-fonctionnaire de l’administration Reagan puisse être en opposition avec la politique guerrière du Parti Républicain et il m’a sollicité une interview.
Après la publication de l’interview sur The Huffington Post, quelqu’un lui a dit que je n’étais pas très net par rapport au 11/9. Paniqué, le journaliste m’a contacté et m’a demandé si je doutais de la version officielle du 11/9. J’ai répondu que n’étant ni architecte, ni ingénieur, ni physicien, ni chimiste, ni pilote et ni pompier, je ne pouvais pas vraiment contribuer à la compréhension de cet événement, mais que j’avais effectivement signalé que différents experts avaient soulevé des questions.
Le journaliste était terrifié à l’idée d’avoir pu donner de la crédibilité aux scepticisme régnant autour du 11/9 et se faire licencier pour m’avoir interviewé sur les guerres pour The Huffington Post. Il a aussitôt rajouté devant le texte de l’interview, et aussi à la fin si je me souviens bien, que mes positions insensées sur le 11/9 ôtaient par conséquence toute crédibilité quant à mes propos sur les guerres. Heureusement qu’il ne savait pas que je doutais de la version officielle du 11/9, sinon il n’y aurait jamais eu d’interview.
Il n’est pas nécessaire d’être un scientifique, un architecte, un ingénieur, un pilote ou un pompier pour remarquer les anomalies surprenantes de la version officielle du 11/9. Mais admettons que la version officielle soit vraie et qu’une bande de terroristes ont réussi à tromper la vigilance non seulement de la CIA, du FBI et des 16 autres services de renseignement des Etats-Unis ainsi que tous ceux de nos alliés de l’OTAN, et du Mossad, sans oublier le Conseil de Sécurité Nationale, la NORAD, le contrôle aérien et la sécurité des aéroports, à quatre reprises et en l’espace d’une heure et dans la même journée. Admettons que ce groupe de terroristes ait réussi un exploit digne d’un film de James Bond et à frapper de façon humiliante l’unique super-puissance au monde.
Si tel était le cas, n’aurions-nous pas vu le président, le Congrès et les médias demander comment une telle chose ait pu avoir lieu ? On n’aurait entendu parler que d’enquêtes et de comptes à rendre. Et pourtant, le Président Bush et le vice-président Cheney ont résisté aux supplications et demandes d’enquête des familles des victimes du 11/9 pendant plus d’un an, sinon deux, avant de finalement désigner une commission de politiciens béotiens chargés d’enregistrer tout ce que le gouvernement leur racontait. Un des membres de la commission a démissionné parce que « les dés étaient pipés ».
Plus encore, les deux présidents et le conseiller juridique en chef de la commission du 11/9 ont publié des livres où ils expliquent qu’ils sont convaincus que les militaires et d’autres secteurs du gouvernement ont menti à la commission et que la commission envisageait une enquête et des mises en accusation.
Thomas Kean, président de la Commission du 11/9, a dit « Les officiels de la FAA et de la NORAD ont fourni une version des évènements du 11/9 qui est fausse... A ce jour, nous ne savons toujours pas pourquoi NORAD nous a raconté ce qu’ils nous ont raconté... C’était tout simplement faux. »
Le vice-président Lee Hamilton a dit : « Nous avions un délai très court... Nous n’avions pas assez d’argent... Beaucoup de gens s’opposaient fermement à notre travail. Nous avions beaucoup de difficultés pour obtenir les documents et entendre les gens... Il y a donc largement matière à penser que tout avait été organisé pour nous faire échouer. »
En ce qui me concerne, je ne connais pas un seul membre du gouvernement ou des médias qui se soit posé la question de savoir pourquoi des militaires mentiraient à la commission. Encore une anomalie dont on attend toujours une réponse.
Le plus bizarre est la conclusion tirée par les téléspectateurs à la vue de la chute des tours du WTC. La plupart semblent se satisfaire de l’explication selon laquelle les tours se sont effondrées à cause des dégâts de leurs structures infligés par les avions et par des incendies limitées et de basse-température. Pourtant ce que montrent les images sont non des immeubles qui s’effondrent mais des immeubles qui explosent. Des immeubles qui s’effondrent à cause d’incendies ou de dommages structurels ne s’effondrent pas en 10 secondes, pas plus qu’ils ne se désintègrent en un nuage de poussière en laissant apparaître des poutres massives d’acier tranchées à chaque étage à une température qu’aucun incendie d’immeuble ne peut atteindre. Une telle chose n’est jamais arrivée, et n’arrivera jamais.
Faites l’expérience suivante. Libérez votre esprit de l’explication téléguidée sur la destruction des tours et tentez d’interpréter ce que vous voyez dans les images disponibles en ligne. Est-ce ainsi que les immeubles s’effondrent, ou est-ce plutôt ainsi qu’ils sont détruits par une démolition contrôlée ? Il ne fait pas de doute que de nombreux américains préfèrent la version officielle à toutes les implications qu’entraînerait la conclusion que la version officielle est un mensonge.
Si certaines informations sont correctes, le gouvernement US se consacre à contrôler la perception que le public a des informations et des évènements. Apparemment, le Pentagone a mis en place un bureau « Perception Management Psychological Operations ». Il y a aussi des informations selon lesquelles le Département d’Etat et d’autres secteurs du gouvernement utiliseraient Facebook et Twitter pour provoquer des troubles en Syrie, en Iran, en Russie, en Chine et au Venezuela afin de déloger des gouvernements non-contrôlés par Washington. En plus, il semblerait que le gouvernement et des organisations privées emploient des « trolls » pour naviguer sur Internet et tenter de porter discrédit dans les blogs et en publiant des commentaires contre des articles ou des auteurs qui ne sont pas alignés sur leurs intérêts. Je pense avoir été moi-même victime de trolls.
A part le fait de contrôler notre perception, de nombreuses informations ne sont tout simplement jamais publiées. Le 19 mai 2011, un quotidien britannique fondé il y 140 ans, The Statesman, a écrit que Press Trust of India avait rapporté que le gouvernement chinois avait mis en garde Washington « en termes clairs et précis que que toute attaque contre le Pakistan serait interprétée comme une attaque contre la Chine, » et conseillait au gouvernement US « de respecter la souveraineté du Pakistan. »
Comme l’analyste Gerald Celente et moi-même l’avons dit, les faucons à Washington nous entrainent vers une troisième guerre mondiale. Une fois qu’un pays tombe sous le contrôle du complexe militaro-industriel, l’exigence de profits enfonce le pays de plus en plus dans la guerre. Peut-être que l’information publiée en Inde est fausse, ou peut-être que les grands médias sourds et aveugles finiront un jour par en parler, mais pour l’instant cette mise en garde extraordinaire de la Chine n’a été signalée par aucun média US.
Les grands médias et une partie significative de l’Internet sont satisfaits de nous voir manipulés par des opérations psychologiques et par les silences des moyens d’information. C’est pour cela que j’ai récemment écrit que les Américains vivaient dans le roman « 1984 » de George Orwell.
Paul Craig Roberts
Traduction "vous y croyez, vous ?" par VD pour le Grand Soir, avec probablement les fautes et coquilles habituelles
Rififi à la FIFA, le combat des princes !
Une sombre affaire de corruption, d’achat de voix pour les élections présidentielles du 1 er juin secoue la FIFA.
Délation et corruption se sont invités au cours de ces élections, dans ce petit monde où les millions coulent à flot.
Allez on rétropédale : Il y a 3 ou 4 jours les instances dirigeantes de la FIFA ont annoncé qu’ils enquêtaient sur quatre de ses membres, dont Mohamed Bin Hammam rival de Sepp Blatter et qui brigue la présidence de l’institution, lors des prochaines élections devant se dérouler le 1 er juin.
L’autre haut responsable mis en cause, Jack Warner qui dirige la CONCACAF, tous deux nommés dans un rapport rédigé par un autre membre du comité exécutif de la FIFA Chuck Blazer.
En raison des faits de corruption allégués, conformément à l’art 16 du Code de déontologie de la FIFA, Jérôme Valdes ; secrétaire générale de la FIFA a ouvert une procédure d’éthique.
Mohamed Bin Hammam nie les faits, et pense qu’il s’agit d’une manœuvre de son adversaire afin de l’empêcher de gagner l'élection, toutefois le Qatari ne nomme pas explicitement Sepp Blatter, mais s'arrange au passage pour le mouiller aussi.
Quant à Jack Warner, il est considéré comme celui qui peut faire gagner l’élection, la CONCACAF dispose de 35 de 208 voix à la Fédération Internationale de Football Association, ce qui en fait un homme sollicité.
Fin du rétropédalage
Le temps de l’enquête Mohammed Bin Hammam s’est retiré de l’élection, il a été suspendu le temps de l’enquête pour corruption, , de même que aussi Jack Warner, président de la Concacaf et vice-président de la Fifa, et deux personnalités moins en vue, deux responsables du foot caribéen, Debbie Minguell et Jason Sylvester.
Sepp Blatter 75 ans a été blanchi, désormais il est le seul en liste pour briguer un nouveau mandat.
EZ
Béatrice Civaton. J'aurais voulu, son dernier titre
Le dernier titre de Béatrice Civaton, la chanteuse se renouvelle sortant de son créneau habituel le : zouk love, elle investit un genre musical, du zouk mâtiné de R and B, en fait ce morceau est assez difficile à classer, pas vraiment fait pour danser, mais quand on l'écoute on aurait envie de danser, il faut peut-être du temps pour s'habituer.
Béatrice Civaton est une fille des caraïbes. Ayant des origines guatémaltèques de par son père Martiniquais, elle est née dans l’île natale de sa mère, la Guadeloupe. Elle est Auteure, Interprète et productrice de ses propres œuvres. Après deux albums solos produits par le Groupe Décibel et sa participation à plus d’une douzaine de compilations, Béatrice Civaton a trouvé, aujourd'hui, sa voie et sa couleur musicale.
La rencontre avec l'artiste Soul Caribéen de la nouvelle scène Française Eddie F a été, pour elle, déterminante. Béatrice Civaton propose donc une couleur musicale unique, riche et encore plus proche de ses influences à la fois caribéennes et anglo-saxonnes, empreinte de musique Black.
On peut aussi écouter de Béatrice Civaton : Zouk summer hits 2010
dimanche 29 mai 2011
DREPANOCYTOSE ENTRE GENETIQUE ET SOCIETE 100 ANS DE SOLITUDE - COLLOQUE LE SAMEDI 18 JUIN
ETAT GENERAL DE LA QUESTION *
Professeur Frédéric GALACTEROS
Coordonnateurs du Centre de Référence Maladies rares « Syndromes Drépanocytaires Majeurs »
La drépanocytose est une maladie chronique de prise en charge lourde dont le handicap croît avec l’âge.
Elle associe une anémie, souvent profonde, de type hémolytique avec toutes les complications inhérentes à cette condition ; une pathologie vasculaire grave, systémique, pouvant se manifester soit par une
artériopathie (l’atteinte cérébrale étant la plus préoccupante), soit par des infarctus tissulaires divers dont la forme intra osseuse avec sa traduction hyperalgique est la manifestation la plus fréquente et la première
cause d’hospitalisation ; un risque infectieux très majoré dans les premières années de vie et qui reste une cause importante d’hospitalisation ultérieurement ; des complications très variées, en général secondaires aux infarctus tissulaires, et qui ont leur génie évolutif propre (ostéonécroses ; ulcères de jambe ; atteintes rénales, hépatiques ou cardio-respiratoires …), le tout aboutissant, encore actuellement, à une espérance de vie qui peut être amputée de 20 à 30 ans.
Les modalités de la prise en charge varient au cours de l’existence du patient avec une première période pédiatrique très exigeante en terme d’encadrement médical et d’éducation pour la santé. Une deuxième
période à cheval sur la vie pédiatrique et la vie d’adulte, où se multiplient les hospitalisations pour évènements aigus et commencent à apparaître quelques complications chroniques, requiert une bonne organisation du passage de la pédiatrie vers la médecine d’adulte. Et enfin, une dernière période de vie où s’accumulent des atteintes viscérales, diverses d’un patient à l’autre, dans leur type et leur sévérité.
Pendant leurs dernières une ou deux décennies (à partir de 35 ans), les drépanocytaires souffrent le plus souvent d'une multi-pathologie souvent grave, toujours handicapante.
La drépanocytose est donc une maladie à la fois chronique, handicapante, très consommatrice de temps médical dans sa prise en charge régulière. C’est aussi une maladie de l’urgence voire de l’extrême urgence, vue la rapidité avec laquelle certains processus septiques ou vaso-occlusifs peuvent déboucher sur des situations de défaillance multi viscérale gravissime.
La prise en charge doit donc articuler ces deux dimensions majeures de la maladie en faisant participer les patients à l’efficacité de la prise en charge par une bonne compréhension des problèmes et des enjeux.
Cela met, en conséquence, la continuelle formation des intervenants médicaux (mais pas seulement eux) au rang d’une priorité permanente.
Malgré toute l’efficacité des soins, la drépanocytose s’inscrit dans une répétition d’évènements qui peuvent être d’un vécu particulièrement difficile, ceci d’autant plus que cette pathologie prédomine dans des
familles souvent socialement défavorisées.
Il y a donc une dimension sociale et psychologique de la maladie dont la prise en compte est essentielle à la réduction des manifestations tant aiguës que chroniques et donc de la charge de travail médical qui en
découle.
L’appréciation du handicap chez ces patients est assez empirique, aucune véritable étude n’ayant permis de construire et de valider l’outil de mesure adapté.
Le dispositif de soin actuel est fragile et lacunaire, situation que le nombre croissant et la longévité accrue des patients aggravent. La déclinaison de cet argumentaire ne doit pas nous éloigner de son aspect fondamental : l’intégration des actions de prévention, de recherche et de soins est la seule modalité de réduction de la morbidité pour ces patients.
* La drépanocytose en France
Eléments d’analyse et de propositions
31 mars 2009
Version établie suite à la réunion en présence du Dr ROSENHEIM, Conseiller du Ministre de la Santé et des Sports
LES RAISONS D’UN ENGAGEMENT
Angel DORVAN
Président de SOS GLOBI 94
« La drépanocytose est un problème de santé publique absurdement négligé » C’est en ces termes, qu’en 1991, déjà, en parlait le professeur Jean ROSA, précurseur, en France, dans la prise en charge des patients
drépanocytaires.
Depuis, des avancées notables ont vu le jour. Le dépistage à la naissance a été généralisé en l’an 2000.
Cependant, il repose sur le ciblage des enfants ayant des origines dites à risque… stigmatisant du même coup ces populations.
Les associations de malades, regroupées dans le collectif Alliance Maladies Rares, soutenues par l’AFM (association Française des myopathies), ont initié le Plan Maladies Rares 2005-08 et ainsi permis le début de
l’organisation de la prise en charge médicale. Certaines insuffisances ont été, depuis, révélées.
Le Plan Maladies Rares 2, 2011-2014, annoncé en février 2011, fait ce constat et nous pouvons lire page 15 :
« Bien qu’étant devenue la maladie génétique la plus fréquente en France, la drépanocytose n’a pasbénéficié de la même attention que d’autres maladies génétiques. »
De plus nous pouvons lire également page 12 du PMR2
« Actuellement, le programme de dépistage néonatal en France, inscrit depuis 2008 dans le code de la santé publique, prévoit le dépistage de quatre maladies qui ne sont pas toutes rares
(phénylcétonurie, hyperplasie congénitale des surrénales, hypothyroïdie et mucoviscidose) pour l’ensemble de la population et une maladie (drépanocytose) pour une population particulière »
A notre sens, il faut abandonner définitivement la relation « drépanocytose population particulière ». Noussommes convaincus que c’est un écueil au développement de la prise en charge des malades et la raison du déficit d’information de la population. Par ailleurs, cette notion est en contradiction avec notre volonté de faire reconnaître la drépanocytose comme un problème de santé publique nationale.
Nous saluons, l’initiative, il y a un an déjà, d’un groupe de députés qui a déposé auprès du premier ministre, une demande pour que la drépanocytose soit reconnue « Grande cause Nationale ». Nous sommes
enthousiastes à l’idée de créer un comité de soutien.
Il y a bien longtemps, madame Doris BONNET, anthropologue, écrivait « Si une maladie est prise en compte d’un point de vue politique, les médias vont s’y intéresser »
La drépanocytose a besoin de visibilité ainsi que les associations de malades, qui n’ont jamais baissé les bras, malgré les difficultés de toutes sortes.
Aujourd’hui, nous fêtons les 20 ans de l’association SOS Globi qui s’est structurée, dès 2007, en Fédération des Malades Drépanocytaires et Thalassémiques (FMDT SOS Globi), regroupant 15 associations de malades.
Ensemble, nous revendiquons l’amélioration du dépistage et de l’information de la population. Cela passera par :
· Le dépistage à la naissance, systématique de tous les nouveau-nés
· Le dépistage et l’information de la population adulte, en créant des centres de dépistage etd’information dans chaque département (modèle CIDD PARIS).
· Le déploiement du réseau pédiatrique hôpital ville (modèle ROFSED) en priorité étendu à l’Île-de-France et aux adultes
Toutes ces raisons énoncées ont amené
· l’association Culturelle des Ressortissants Antillo Guyanais, ACRAG
· l’association Métropolitaine des Elus Originaires de l’Outre Mer, AMEDOM
à s’engager par solidarité, auprès des associations de malades SOS GLOBI, pour défendre la reconnaissance du problème de santé publique posé par la drépanocytose en France.
Cette aide nous est précieuse pour faire le pont entre la réalité génétique de la drépanocytose et l’amélioration du traitement social réservé aux familles accablées par cette maladie.
LE PROGRAMME DU COLLOQUE
8H 30 Accueil des participants :
9H 00 Allocution d’ouverture :
· M. Serge LAGAUCHE, Sénateur du Val-de-Marne
Mot d’introduction :
· M. Angel DORVAN Président de SOS GLOBI 94
· Mme Janine MAURICE-BELLAY Conseillère régionale et Présidente de l’ AMEDOM
Propos introductifs :
· Modérateur M. Rio MARIE-MAGDELAINE Journaliste Tropiques FM
9H 30 La drépanocytose, Un problème de santé publique
· Pr. Frédéric GALACTEROS
Coordonnateur Centre de référence Maladies Rares Syndromes drépanocytaires majeures, Professeur des universités – Praticien hospitalier hôpital Henri Mondor
Les constructions sociales de la drépanocytose : retour sur le siècle
· Dr. Agnès LAINE
Historienne Université de Paris-I, Chercheuse associée au Centre d'études des mondes africains, C.N.R.S. 8171
Parole à la salle
Premier retour de la veille sanitaire
· Dr. Florence SUZAN
Institut national de veille sanitaire
Perspectives de recherche
· Pr. Yves BEUZARD
Professeur des universités - Praticien hospitalier Consultant – Manager BlueBirdBio France
Parole à la salle
Pause exposition tableaux Cyril REGUERRE, dédicace de la BD par Kristijan CVEJIC
11H 00 Drépanocytose et transfusion
· Dr. France NOIZAT-PIRENNE
Directeur Scientifique, Etablissement Français du Sang Île-de-France
Un modèle de réseaux de soins
· Pr. Mariane de MONTALEMBERT
Présidente du Réseau Ouest Francilien de Soins des Enfants Drépanocytaires, Professeur des universités – Praticien hospitalier Hôpital Necker
Parole à la salle
Dépistage néonatal national
· Pr. Michel ROUSSEY
Président de l’association Française de Dépistage et de Prévention du Handicap de l’Enfant Professeur des universités – Praticien hospitalier RENNES
Information et Prévention des familles
· Pr. Robert GIROT
Coordonnateur Centre de référence Maladies Rares Syndromes Drépanocytaires Majeures, Professeur des universités – Praticien hospitalier hôpital Tenon, Conseiller scientifique du Centre d’Information et de Dépistage de la Drépanocytose
Parole à la salle
12H 15 Suspension de séance,
Dédicace de la BD par M. kristijan CVEJIC - exposition Cyril REGUERRE
14H 15 Reprise des travaux :
· Modérateur M. Rio MARIE-MAGDALEINE Journaliste Tropiques FM
Aspects multi géniques
· Pr. Jacques ELION
Professeur des universités – Praticien hospitalier – Hôpital Robert Debré
Directeur d’unité de recherche INSERM U 763
Dimension associative
· Mme Viviane VIOLLET
Présidente du collectif Alliance Maladies Rares
Politique régionale
· M. Laurent CHAMBAUD
Directeur de l’Agence Régionale de Santé de l’Île-de-France
Parole à la salle
15H 10 Interventions politiques
· M. Laurent CATHALA Député Maire de CRETEIL
· Mme Joëlle CECCALDI-RAYNAUD Député Maire de PUTEAUX
Groupe « Grande Cause nationale » (à confirmer)
· M. Claudy SIAR
Délégué Interministériel à l’égalité des chances des français de l’outre-mer (à confirmer)
16H 00 Projection du film « les lances de Sickle Cell » Cutkiwi production
16h 20 Synthèse par le grand témoin,
· Pr. Jean ROSA
Professeur des Universités – Praticien hospitalier - Membre de l'académie des sciences
Clôture
· Monsieur Xavier BERTRAND
Ministre du travail, de l’emploi et de la santé
INFORMATIONS PRATIQUES
Pour assister à ce colloque, merci de nous retourner impérativement le coupon-réponse, par courrier, ou e-mail :
Avant le lundi 6 juin 2011
Par courrier : SOS globi, Hôpital Henri Mondor
51, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
94000 CRETEIL
Par e-mail : sos.globi@hmn.aphp.fr
Lieu du colloque :
Palais du Luxembourg Salle Monnerville et salle Vaugirard
26, rue de Vaugirard – 75006 PARIS
Luxembourg
Métro : Odéon, lignes 4 et 10
: 82/84/85/89
Parkings : Soufflot Panthéon 5e, St Sulpice 6e, Marché St Germain 6e,
Pour le déjeuner, salle René Coty
Merci d’adresser un chèque de participation aux frais de 15 euros par personne à l’ordre de : SOS Globi 94, Hôpital Henri Mondor, Laboratoire de biochimie 51, av du Mal de Lattre de Tassigny 94000 CRETEIL
Pour commander les actes du colloque
Merci d’adresser un chèque de 15 euros par acte à l’ordre de :
SOS Globi 94, Hôpital Henri Mondor, Laboratoire de biochimie
51, av du Mal de Lattre de Tassigny 94000 CRETEIL
Pour tout renseignement
Par téléphone : 06 71 37 59 54
Par e-mail : sos.globi@hmn.aphp.fr
Les partenaires du colloque
Centre de référence Syndromes Drépanocytaires Majeurs APHP, Etablissements Français du Sang Île-de-France, INSERM, CNRS, Réseau Ouest Francilien de Soins des Enfants Drépanocytaires ROFSED, Centre d’Information et de Dépistage de la Drépanocytose CIDD,
Association Française de Dépistage et de Prévention du Handicap de l’Enfant AFDPHE,
Institut National de Veille Sanitaire, Alliance Maladies Rares, Agence Régionale de Santé Île de-France ARS IDF.
Pour des raisons de sécurité, merci de vous munir de votre pièce d’identité.
Les inscriptions seront prises en compte dans la limite des places disponibles
Les confirmations d’inscription seront adressées uniquement par e-mail.
SOS GLOBI 94 : Chez Monsieur Angel Dorvan, 32 bd de Stalingrad, 94600 CHOISY-LE-ROI ACRAG : 2 rue du Clos saint Denis, 94000 CRETEIL
Conception et réalisation : BIO-RAD
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