lundi 14 mars 2022

Le siècle des démagogues


Quel est l'intérêt de s'inscrire dans ces propositions démagogues, se faire remarquer des élites mortifères qui dirigent l'Occident, s'inscrire dans une démarche moutonnière et affirmer haut et fort : je suis aussi con que vous, où est-ce juste du masochisme en prêtant flan à la critique, où d'aucuns y voient dans ces propos l:"Effondrement de la civilisation occidentale." ? Je ne sais pas si ces collègues présidents d'universités répondent favorablement à sa demande ou enchériront à sa proposition en abaissant de 2° la température des amphithéâtres, et pendant qu'ils y sont de baisser de 3° la température de leur bureau en solidarité envers l'Ukraine.


vendredi 18 février 2022

"Conséquences dans l'affaire Jean Michel Trogneux






Natacha Rey vient de révéler que Jean-Michel et Brigitte ont bien porté plainte contre elle pour "atteinte" à la vie privée" et "atteinte au droit à l'image" et non pour "diffamation".
Brigitte Macron n'aura pas à prouver devant la justice qu'elle est bien une femme.
Le juge n'aura qu'à s'interroger à savoir si les propos de ces deux femmes ont porté atteinte à la vie privée de BM et si elles ont portée atteinte à son droit à l'image.
Les avocats ont cogité pour trouver un artifice juridique pour éviter à Brigitte Macron de prouver qu'elle n'est pas une transsexuelle devant les tribunaux.
Donc la vérité n'est pas questionnée !

mercredi 2 février 2022

DEUX POIDS DEUX MESURES



Aux États-Unis, Whoopi Goldberg vient d’être suspendue d’antenne pour une maladresse à la télévision, alors qu’elle cherchait coûte que coûte à… défendre l'apprentissage de la Shoah chez les jeunes: « Soyons honnêtes, l'Holocauste n'est pas une affaire de race, ce n'est pas ça. Il s'agit de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, voilà de quoi il s'agit. C'est la façon dont les gens se traitent. C'est le problème. Peu importe que vous soyez noir, blanc ou juif. Tout le monde se bouffe les uns les autres… »
En France, Eric Zemmour est candidat à l’élection présidentielle, malgré une condamnation pour provocation à la discrimination raciale et cette déclaration publique qu’il assume: « Le dynamisme démographique de notre continent a permis aux Blancs de coloniser le monde. Ils ont exterminé les Indiens et les Aborigènes, asservi les Africains. Aujourd'hui, nous vivons une inversion démographique, qui entraîne une inversion des courants migratoires, qui entraîne une inversion de la colonisation. Je vous laisse deviner qui seront leurs Indiens et leurs esclaves : c'est vous ! »
Conclusion ?? On pourrait écrire en paraphrasant Jean de La Fontaine: « Selon que vous serez juif ou noir, les jugements de cour vous rendront intouchable ou méprisable.»
Serge Bilé

jeudi 2 décembre 2021

La loi de la République doit s'appliquer



En matière d'empoisonnement de nos populations la République à une longue expérience, ce pour dire qu'elle n'est pas à son coup d'essai, 40 ans de chlordécone et autres pesticides à polluer les sols et la population en Martinique et en Guadeloupe.

vendredi 12 novembre 2021

Réflexion d’un Pharmacien



De tous les vaccins que j'ai connu dans ma vie (coqueluche, diphtérie, tétanos, variole, rougeole, rubéole, oreillons, hépatite, méningite et tuberculose), je n'ai jamais vu de vaccin qui oblige à porter un masque et à garder la distance sociale même lorsque l'on est complètement vacciné. Je n'ai jamais entendu parler d'un vaccin qui provoque la contraction ou la propagation du virus même après la vaccination.

Avant cela, nous n'avions jamais entendu parler de récompenses, de rabais, d'incitations à se faire vacciner. Il n'y avait aucune discrimination pour ceux qui n'en faisaient pas. Si vous n'étiez pas vacciné, personne n'a jamais essayé de vous faire sentir comme une mauvaise personne.

Je n'ai jamais vu un vaccin qui menace les relations entre la famille, les collègues et les amis. Je n'ai jamais vu un vaccin utilisé pour menacer les moyens de subsistance, le travail, l'école. Je n'ai jamais vu de vaccin qui permettrait à un enfant de 12 ans de remplacer le consentement de ses parents.

Après tous les vaccins que j'ai énumérés ci-dessus, je n'ai jamais vu un vaccin comme celui-ci, qui discrimine, divise et juge une société comme aujourd'hui. Et alors que le tissu social se désagrège et que nous luttons les uns contre les autres....
Électricité + 40 %
Gaz + 30%
GNC DOUBLÉ
essence 1,8 euros
etc etc etc...

C'est un vaccin puissant ! Il fait toutes ces choses mentionnées et pourtant il ne fait pas ce pour quoi ils disent qu'il a été conçu...

de Silvano Trotta

jeudi 11 novembre 2021

Le 11 novembre



Lorsque je suis arrivé en France au début des années 70, j'ai été confronté dans les rues parisiennes à une foule de vieux "hommes courbés", c'est un peu l'image que je garde d'eux, des hommes dans des manteaux gris qui avançaient dans la rue de Vaugirard et de la Convention avec leur canne, grognons, bougons, acariâtres, racistes, qui ne se privaient pas parfois de me réprimander juste parce que je passais près d'eux, ma présence les incommodait, la leur aussi, car il sentait le vieux et la mort.

Puis, quand nous déménageâmes à Vitry sur Seine, dans cette ville il y avait un bon nombre de ces vieillards ayant combattu lors de la première guerre mondiale, et quelques uns dans la résidence où nous vivions.
Et le dimanche en passant devant le cimetière de Thiais, j'en voyais tout le temps avec leurs drapeaux et toutes leurs médailles sur leur plastron, certainement accompagnant un des leurs dans sa dernière demeure, puis ces Poilus étaient omniprésents dans la vie, tout le temps à parader dans la ville, moindre discours, moindre manifestation, ils étaient là, des porte-drapeaux, des témoins silencieux d'une guerre qui enfant me paraissait lointaine.
Je me suis familiarisé avec cette première guerre mondiale, dans la poubelle de la résidence, sans doute à la mort d'un de ces anciens combattants, les héritiers ont jeté une dizaine livres et une cinquantaine si ce n'est plus de revues de la première guerre mondiale, je les ai récupérées et lues.
J'ai découvert à travers ces revues de 14-19, la vie de ces soldats, leurs lettres du front, l'organisation de la vie à l'arrière, de l'indéfectible soutien des populations, des cadeaux de Noël, des souscriptions en leur faveur, et aussi des images de massacres, de morts, d'explosions, la réalité de cette guerre qui ne fut qu'une énorme boucherie, un immense holocauste où un continent sacrifiait sa jeunesse, je ne sais à quels dieux.
Par la suite, bien ayant déménagé, il n'était pas rare passant près d'une poubelle de trouver des revues, journaux et des livres édités en 1890 à 1920, que je m'empressais de ramasser, j'en trouvais aussi au marché du dimanche où un vendeur de livres et journaux les proposait pour quelques centimes.
La mémoire d'une génération qui trépassait se retrouvait en bas des immeubles, devant la cage ou les locaux des poubelles.
Mais mon antipathie envers ces poilus et personnes de cette génération ne diminuait pas, je ne les aimais pas, je les évitais, même de m'asseoir près deux dans le square, seul espace vert dans le centre de Paris où l'on pouvait se poser.
La dernière fois où j'ai eu un contact verbal avec un de ces vieux issu de cette génération sacrifiée dans les champs de la Marne, fut à la fin des années 80, je revenais un soir de l'université, et dans le métro, me cracha son venin au visage : - Des Nègres encore des Nègres, toujours des Nègres...
Je le regardais ce vieillard d'un air compatissant, je voulu le conforter lui rétorquant : - Rassurez-vous, vous n'auriez pas à les voir et à les supporter bien longtemps, il y a un cercueil juste derrière vous, il vous suit !
Je ne sais pourquoi l'ancêtre s'empourpra, devint rouge à un point que j'eus peur qu'il fasse sur le quai du métro une embolie ou une crise cardiaque.
Affiche propagandaire, les poilus ne riaient pas dans les tranchées.

Evariste Zephyrin

vendredi 29 octobre 2021

Le déclin des services publics


Il y a 25 ans, j'ai obtenu un poste d'enseignant à Toronto, dans le cadre d'un échange avec l'ENS. J'ai été accueilli dans le département de français de l'université, et on m'a expliqué qu'il était essentiel, dès la première séance, de donner le calendrier de toutes les évaluations de l'année, qu'il s'agisse du contrôle continu ou de l'examen final.

J'ai été surpris qu'il faille dès septembre planifier précisément un devoir sur table qui doit se faire fin avril. On m'a expliqué la nécessité des choses.
En effet, si un étudiant veut prendre un rendez-vous médical avec son généraliste ou avec un spécialiste, il devra attendre au moins 6 mois ou 1 an pour obtenir ce rendez-vous. Et si ce jour-là, il doit assister à un devoir sur table, il devra choisir entre :
-renoncer à son rendez-vous médical, et donc attendre encore 6 mois ou un an avant de pouvoir se faire soigner, ce qui veut dire être beaucoup plus malade qu'il ne l'est déjà, s'il est encore vivant ;
-ou renoncer à son devoir ou à son examen, et donc à son diplôme, puisque toute absence est éliminatoire, (sauf à créer une distorsion entre étudiants, ce qui serait source de procès sans fin), ce qui conduira probablement à sa ruine, car sans diplôme, il ne pourra avoir la carrière prévue, qui seule lui permettrait de rembourser sur 20 ou 30 ans le prêt contracté pour financer ses études.
Et encore, c'était le Canada, Etat beaucoup plus social que les Etats-Unis. Nous nous rapprochons de cette situation, quand on voit les déserts médicaux s'intensifier, quand on voit que les prix de l'université ont été multipliés pour les étrangers.
Quand Sarkozy a mis en place la RGPP, l'hôpital a été saigné à blanc, et à cause de cette hémorragie, on a dû faire le tri, directement, ou indirectement, causant la mort de milliers de patients du Covid, et d'autres patients dont les opérations ont été reportées.
Je constate que les principaux candidats de droite promettent de baisser le nombre de fonctionnaires. Le feront-ils dans l'hôpital (où un lit sur 5 est fermé, faute de personnel), dans l'enseignement (où la crise des vocations commence aussi à se faire sentir), dans la police, dans l'armée ou dans la justice (au moment où on dit qu'il faut renforcer ces institutions) ?
Je constate encore que ces engagements sont présentés comme des accomplissements, comme si supprimer des postes était en soi une réussite. Le déclin des services publics accompagne évidemment le déclin de la France. Mais ce sont justement les plus nationalistes des politiciens qui organisent le déclin du service public, et donc de la nation.
Louis Georges Tin