lundi 5 juillet 2010

GROUPE DES PATRIOTES MARTINIQUAIS ET SYMPATHISANTS


COMMUNIQUE N°5
SUR LA PLAINTE POUR VIOLATION
DU SECRET DES CORRESPONDANCES
PAR LE PRÉSIDENT DU CONSEIL RÉGIONAL
ET SES SERVICES


« Le tribunal administratif ordonne au président du conseil régional de la Martinique de donner à ses services toutes instructions pour qu’il soit immédiatement mis fin aux agissements susmentionnés. »

Suite à une audience en date du 2 juillet 2010, le tribunal administratif de
Fort-de-France a donné raison au groupe des patriotes et sympathisants qui, par l’intermédiaire de Maître GERMANY, avait introduit un référé-liberté pour violation du secret des correspondances.

Le tribunal administratif précise dans ses attendus :

« En ce qui concerne les faits :

Considérant qu’il résulte de l’instruction et notamment des cachets d’une part du service du courrier du conseil régional de la Martinique et d’autre part du cabinet du président de cette instance qui ont été apposés sur de nombreux courriers adressés aux quatre requérants, élus de l’opposition dans cette assemblée, et qu’il n’est d’ailleurs pas contesté, que les plis adressés à certains conseillers régionaux sont systématiquement ouverts sans qu’il soit fait de distinction entre les différentes catégories de courriers que peuvent recevoir ces élus et sans que soit recueilli l’accord préalable des destinataires de ces courriers ;

En ce qui concerne l’atteinte à une liberté fondamentale :

Considérant que le secret des correspondances, dont la violation est sanctionnée par l’article 432-9 du code pénal, et la liberté d’exercice de leurs mandats par les élus locaux ont le caractère d’une liberté fondamentale au sens de l’article L.521-2 du code de justice administrative ; qu’il ne résulte pas de l’instruction et qu’il n’est d’ailleurs pas soutenu, que les agissements susanalysés soient justifiés par des circonstances particulières ; que de tels agissements portent une atteinte grave et manifestement illégale au secret des correspondances et à la liberté d’exercice de leur mandat par les élus régionaux ;

En ce qui concerne l’urgence :

Considérant que, compte tenu des conséquences que les agissements susanalysés entraînent en permanence sur le secret des correspondances et sur les conditions d’exercice de leur mandat par les élus de la région, il y a urgence d’y mettre fin… »

En conséquence de quoi, le tribunal administratif ordonne ce qui suit :

« Il est prescrit au président du conseil régional de la Martinique de donner à ses services toutes instructions pour qu’il soit immédiatement mis fin aux agissements susmentionnés. »

Martinique, le 5 juillet 2010

Pour le Groupe des Patriotes et Sympathisants
Daniel MARIE-SAINTE

Des manifestants réclament le retour de Jean Claude Duvalier


Des partisans de Jean Claude Duvalier ont pris part à une manifestation samedi dans la commune de Delmas. Au rythme de tambours et autres instruments de musique les manifestants ont réclamé le retour au pays de l'ex dictateur vivant en exil depuis 1986.

Organisée à l'occasion du 59 eme anniversaire de Baby doc, la marche a permis aux dirigeants du parti Unité de réaliser leur deuxième activité populaire en deux mois. Les manifestants souhaitent que Jean Claude Duvalier retrouve son pays natal afin de prendre part aux prochaines élections présidentielles.

Munis de drapeaux noir et rouge et de T shirts avec des photos de l'ex dictateur, les manifestants ont déambulé dans une ambiance de fête sur l'autoroute de Delmas. " Le plus grand cadeau que je pourrais avoir est le retour de mon président Jean Claude", a lancé un manifestant. Un autre explique que les haïtiens vivaient en paix sous la présidence de Jean Claude. Plusieurs manifestants indiquent que les malheurs d'Haïti dans les aspects sécuritaire, morale et économique ont débuté après le départ de Baby doc.

Les dirigeants du parti Unité semblent déterminé à marquer par des manifestations les grandes dates de la période de la dictature de Duvalier. Le 22 mai dernier, les partisans de Duvalier avaient organisé une manifestation dans la commune de Pétion ville.

LLM / Radio Métropole Haïti

Haïti - Social : Loi sur la paternité, louable mais inapplicable


« En général, dans la société haïtienne, le sort des femmes est absolument navrant. En Haïti, 47 % des familles sont monoparentales, l'écrasante majorité de ces familles étant dirigées, évidemment, par des femmes. Ces femmes ont en moyenne six enfants, le plus souvent de deux ou trois pères différents [...] les femmes sont en état de dépendance économique permanente » explique Yolette Mengual, chef de cabinet de la ministre de la Condition féminine « Elles ont besoin d'un homme pour avoir de l'argent. Elles couchent avec cet homme, elles ont un ou deux enfants, puis il s'en va et elles doivent trouver un autre homme...»

« C'est encore pire depuis le tremblement de terre puisque bien des femmes ont perdu leur petit commerce de revente ou leur petit boulot [...] les hommes qui sèment à tout vent et qui prennent la poudre d'escampette, c'est véritablement une catastrophe en Haïti, parce que cela condamne trop souvent les enfants à la pauvreté, à l'exclusion, bref, à la rue » s’exclame-t-elle.

En réponse à cette situation, Marie Laurence, Jocelyn Lassègue, ancienne ministre à la condition féminine et aux droits des femmes est à l’origine d’un projet de loi sur la paternité (enfants nés hors mariage), ratifié le 10 mai dernier par la chambre basse. Responsabiliser les pères délinquants est sans conteste louable mais cette loi est-elle applicable en Haïti? «

L’application d’une telle loi trouve rapidement ses limites. Il faut avant tout qu’une femme fasse la démarche juridique contre son concubin (ce qui n’est pas simple, compte tenue des menaces...), puis il faudra que la justice retrouve le père délinquant et que la preuve (par test génétique) soit faite qu’il est bien le père (en Haïti aucun laboratoire ne permet de faite ce genre de test couteux et compte tenu de l’étendu du problème c’est des centaines de milliers de tests qu’il faudrait envisager - qui va payer?). Ensuite, le père délinquant devra être condamné à payer une pension alimentaire (ou autre) afin d’assumer ses responsabilités (avec 75% de personnes sans revenus...on voit difficilement le gain pour la mère et ses enfants). Enfin il faudra que le père respecte cette condamnation (chose difficile même dans les pays industrialisé). Ceci pour dire que sur le fond, Marie Laurence, Jocelyn Lassègue à totalement raison mais au delà de ne l’inaction inacceptable, l’application de cette loi est malheureusement inapplicable.

Seule l’éducation permettrait de limiter le comportement de ces pères délinquants, mais il faudra plusieurs générations avant que la ce comportement banalisé dans la société haïtienne change, et en attendant, les femmes vont malheureusement devoir continuer à supporter toutes les conséquences de ces pères irresponsables.

source

Haïti - Climat : Un camp détruit près de Gressier


De fortes pluies et des vents violents ont lourdement endommagé l’un des meilleurs camps de la vallée de Léogâne, à Flon près de Gressier. De ce camps, soutenu par le Vénézuela il ne reste plus que des tentes déchirées par le vent, écrasées par l’eau et la boue.

Selon Guy Innocent, l'un des leaders du camp, le gouvernement vénézuélien avait été la principale source d'aide des personnes vivant dans ce camp. Il a rappelé que ce camp avait été créé peu de temps après le séisme à l'initiative de la population. Ils ont formé un comité et demandé de l'aide, le Gouvernement vénézuélien a répondu favorablement en fournissant, la nourriture, des tentes, et une clinique médicale dans le périmètre du camp pour desservir les sinistrés et la population environnante.

M. Innocent a expliqué que la quasi destruction du camps était vécu comme une seconde catastrophe par ses habitants, car bon nombre des infrastructures en place ont maintenant disparu. Il faut tout recommencer et pour cela nous avons besoin de l’aide des autorités et des personnes qui ont des moyens financiers afin de venir au secours de notre population.

samedi 3 juillet 2010

PETITION Pour le retrait Définitif du Mercury DAY Animation Motonautique

Voulant préserver les milieux marins Signez la pétition Pour le retrait Définitif du Mercury DAY

Guadeloupe Nature Environnement

Monsieur le Préfet
Rue Lardenoy
97190 Basse-Terre

Monsieur,

Le Mercury Day, manifestation qui revient cette année dans les eaux Guadeloupéennes et qui est organisée par la société Atmosphère ( pour faire la promotion des moteurs de bateaux Mercury ) aura pour conséquence directe le rassemblement de centaines de bateaux perturberont le milieux naturel : des centaines d’ancres vont endommager les fonds, des quantités de déchets abandonnés par les participants, ne seront jamais récupérés, des milliers de personnes vont piétiner des fonds déjà fragilisés et remettre en suspension des sédiments qui iront étouffer la faune locale marine, rejetteront des quantités non-négligeables d’hydrocarbures directement au sein d’un écosystème sensible et enfin offriront le triste spectacle de visiteurs affaiblis et bien souvent en détresse du fait de leur consommation excessive d’alcool.

La Guadeloupe ne doit plus cautionner cette manifestation, sombre héritage du siècle du pétrole à bas prix, grande dévoreuse de carburant, fortement émettrice de CO² et responsable d'une pollution sonore et visuelle ininterrompue, contraignant de nombreuses familles guadeloupéennes à déserter le site pendant l'épreuve !

Nous, citoyens, éco-responsables militants, réunis en Guadeloupe, déclarons aujourd'hui :

- que nous prenons acte de la volonté des Guadeloupéens et leur collectivités, de s'impliquer dans la lutte contre le réchauffement climatique et de se conformer également à ses propres orientations pour une politique affichée de respect de l'environnement et de développement durable.

- et pour passer de la parole aux actes, nous demandons solennellement que la Préfecture de Guadeloupe, ainsi que les Collectivités Territoriales ne cautionnent plus cette manifestation, même financée par des sponsors privés. Il est temps d'arrêter cette course qui va à l'encontre de toute notion de développement durable.

C’est en fait un événement commercial organisé dans le but de promouvoir un produit écologiquement non-durable, à l’attention d’un public restreint en quête de sensations et de tentations de tous ordres.

Ce type de manifestation loin de prendre en considération et de mettre en valeur notre environnement, contribue à le fragiliser plus encore et ce ne sont surement pas là les valeurs que veulent défendre les Guadeloupéennes et les Guadeloupéens.

Aussi, l’annulation en bonne et due forme de cet événement, qui ne saurait résumer à lui seule une politique territoriale ambitieuse de développement durable, serait un geste symbolique indispensable. Les autorisations nécessaires à la tenue d’une telle manifestation relevant de votre autorité, nous vous interpellons afin de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour en interdire définitivement l’organisation.


Nicola Coppa
Président Guadeloupe Nature Environnement

http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-le-retrait-dfinitif-du-mercury-day-7654.html

Lettre ouverte du LKP aux politiques de la Guadeloupe

Pointe-à-Pitre, le 1er Juillet 2010.

Monsieur Le Préfet de Guadeloupe
Mmes Mrs Les Maires de Guadeloupe

Objet : Mercury Day.

Madame, Monsieur,

Encore une fois, les adeptes du Sea, Sex and Sun veulent organiser leur « Mercury Day » en Guadeloupe. Présenté comme « un évènement incontournable de la Caraïbe », cette fiesta géante serait selon les organisateurs, la vitrine «de toutes les valeurs qui sont chères à la Guadeloupe : ambiance musicale, joie et bonne humeur, …. ». « Synonyme de mixité raciale et sociale », il est « attendu de pied ferme aussi bien par les élus que les invités des années précédentes ».

Mieux encore, les organisateurs prétendent défendre l’environnement tout en en alliant « mixité sociale et raciale».

Les Guadeloupéens ont encore en mémoire la fameuse édition 2007 où pas moins de 500 hors bords et plus de 3000 personnes, sous l’emprise d’alcool et autres addictions pour la plupart, ont pris d’assaut cet îlet de 200 M2 du Grand Cul de Sac Marin, espace naturel protégé. Même un véhicule 4X4 y avait été transporté.

Rappelons aussi les innombrables interventions des sauveteurs et des pompiers portant secours en mer et à la Marina du Gosier aux nombreux participants saouls et pétés.

Contrairement aux dires des promoteurs de cette manifestation, la Mercury Day n’est ni un symbole de mixité raciale et sociale (que l’on ne retrouve guère chez les promoteurs d’ailleurs), ni une vitrine du nautisme, ni un outil de défense de l’environnement, encore moins un vecteur des valeurs de la société Guadeloupéenne.

Vous l’aurez compris, il s’agit purement et simplement d’une immense virée, un apéro géant, organisée au profit de propriétaires de gros bateaux, en quête de sensations et de tentations de tous ordres, combinée à une publicité grandeur nature pour les moteurs Mercury et son représentant local.

Ce type de manifestation ayant pour but de faire de la Guadeloupe un lieu de villégiature et de plaisirs en tous genres n’a donc en rien pour mission ni de protéger, ni de valoriser notre environnement mais plutôt d’assurer la promotion d’une certaine Guadeloupe, festive et débauchée.

Il s’agit en fait de l’importation d’un modèle parti des Etats-Unis et appelé Spring break : les étudiants américains, de race blanche pour la quasi-totalité, se rendent dans un pays "tropical" pour une semaine complète de beuveries et de défonces conclues par des orgies. Les villes de Cancun et d’Acapulco au Mexique sont les plus connues, mais sont loin d’être les seules villes ainsi transformées en bordels à ciel ouvert. Entourées de misère et de pauvreté, leur choix n’est pas innocent... Simples écoles du tourisme sexuel pour ceux qui, à l’âge de 35-40 ans, iront pratiquer la pédophilie en Thaïlande, à Saint-Domingue ou encore sur les côtes africaines.

Et ce ne sont pas là les valeurs que défendent les Guadeloupéennes et des Guadeloupéens.

Aussi, les autorisations nécessaires à une telle manifestation relevant de votre autorité, nous vous interpellons afin de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour en interdire son organisation an péyi annou. Notre pays et notre jeunesse méritent mieux.

Le Porte Parole du LKP
E.DOMOTA

4 morts en Haïti après la défaite du Brésil face aux Pays Bas


Au moins 4 personnes on trouvé la mort en Haïti, après la défaite de l'équipe brésilienne en quart de finale (2-1) face aux Pays-Bas, ce vendredi 2 juillet.

Une première personne est décédée des suites d'une crise cardiaque. L'incident s'est passé à Pétion –Ville ‘ un quartier de la capitale haïtienne.

Une deuxième personne s'est suicidée dans le quartier du Belair. Il s'agit d'un jeune fan du Brésil qui s'est jeté sous les roues d'une voiture.

Scénario identique à Nérette, non loin de Pétion–Ville.

Alors que dans le département des Nippes plus précisément dans la commune de Petite Riviere, un individu qui se présentait comme un fan de la Seleçao aurait poignardé un jeune garçon après une dispute.

Selon les autorités policières haïtiennes plusieurs personnes ont été blessées lors des échauffourées opposant des fans du Brésil à ceux de l'équipe d'Argentine de Football qui ont suivis l'élimination du Brésil.

Notons que bien avant cette défaite de nombreux citoyens avaient élevé la voix pour dénoncer, les agissements des fans du Brésil qui à chaque victoire de leur équipe bloquent plusieurs artères de la capitale, ce qui provoque des embouteillages, dans Port –au- Prince

EJ/Radio Métropole Haïti