dimanche 3 avril 2011

URGENT COTE D'IVOIRE


Je lis ça sur le mur d'un de mes contacts Facebook  :"

15 helicopters puma français dans le ciel d'Abidjan ainsi que 108 chars de la licorne dans plusieurs points de la ville qui vient de recevoir un renfort de 300 hommes. les forces françaises ont également pris le contrôle de l'aéroport d'Abidjan. Un appel a été lancé à la population qui est entraient de sortir massivement dans la rue : nous craignons un génocide français en cote d'ivoire !!!
La France vient de déclarer la guerre à la cote d'Ivoire ."


Ma réponse : 

Tant que ce sont des Nègres que l'on tue, cela n'émeut personne, je crois que la situation qui règne au Congo est là pour le démonter. Mais entre nous, à lire les posts des partisans de celui qui a été battu aux élections,  je finis par croire que la réflexion et l'intelligence est chose étrangère à l'Africain. Partout ailleurs dans le monde, une solution aurait été trouvée, tout aurait été fait pour éviter le bain de sang et la violence, mais  sur ce continent non, c'est l'appel du sang et la barbarie qui prévaut.

Vous avez des gens  irréceptifs à l'entendement et aux bon sens qui appellent  la population, du moins les imbéciles afin d'aller se faire massacrer, tout cela pour maintenir un  clan  illégitime  conduit  par un fou  qui n'est intéressé que par le pouvoir et seulement le pouvoir...

Cessez de croire  que  Laurent GBAGBO  se maintiendra au pouvoir contre le reste du monde, il y a un moment  où il faut arrêter de prendre ses désirs pour des réalités et ne pas s'insérer dans la folie destructrice de l'autre.

Si l'Afrique se retrouve aujourd'hui dans cette position, ce n'est pas la faute du reste du monde, non c'est à cause de sa sociologie déficiente, ils s'échinent à faire de leur continent un enfer pour leur peuple. 

Evariste Zephyrin

l’Afrique et la civilisation, bain de sang en Côte d'Ivoire


De nombreux témoignages ont fait état de tueries commises par des mercenaires libériens et des miliciens pro-Gbagbo dans la région au long de la crise post-électorale. A Duékoué, l'Onuci a d'ailleurs indiqué avoir découvert un puits dans le QG d'un chef milicien contenant "beaucoup de corps". L'horreur des derniers jours dans la zone n'est cependant "pas une surprise", souligne Rinaldo Depagne, de l'organisation International Crisis Group (ICG). La région a été "infectée par la guerre civile au Liberia" voisin (1989-2003), rappelle-t-il.

samedi 2 avril 2011

Ban Ki Moon prévoit un sombre mandat pour le prochain président haïtien


Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, prédit un sombre mandat pour le prochain président haïtien et l’exhorte à instaurer l’Etat de droit, selon les informations disponibles sur le site de l’organisation onusienne.

« Le prochain Président haïtien pourrait bien devoir faire face à une longue période de cohabitation difficile avec un parlement divisé où règnent les dissensions », affirme Ban Ki Moon dans un rapport paru ce jeudi.

Le 4 avril prochain, les résultats préliminaires devraient donner une idée de qui, entre l’ex-première dame et universitaire Mirlande Manigat et le chanteur de Compas Michel Martelly, aura à faire face à tous ces défis.

Quoiqu’il en soit, d’après Ban Ki Moon, il ou elle « héritera de difficultés redoutables, auxquelles viendront s’ajouter le début de la prochaine saison des ouragans, l’absence de compétence du secteur public et la désillusion croissante de la population quant à la classe politique actuelle »

Selon lui la seule issue dans ce contexte, sera d’établir un Etat de droit en Haïti.

« Pour parvenir à la paix et à la prospérité durables, les Haïtiens doivent instaurer l’état de droit », souligne t-il.

Mais « cela demandera un engagement sincère, pour mettre en place un pouvoir judiciaire indépendant et efficace, un Parlement qui rende compte au peuple et ne soit pas mû par des intérêts particuliers et un gouvernement transparent, qui réponde aux besoins du pays et qui représente véritablement les 
Haïtiens », reconnait-il.

Prônant la collaboration entre les pouvoirs Exécutif et Législatif, Ban Ki Moon souligne que l’Etat de droit implique également l’établissement d’un véritable système foncier et d’identification des citoyens, de code de construction et de lois commerciales.
L’Etat de droit se traduira par ailleurs dans la résolution du cas de Jean Claude Duvalier, de retour dans le pays en janvier, par la justice haïtienne.

« Il est capital que les autorités haïtiennes prennent toutes les mesures juridiques et judiciaires pour régler cette affaire… en traduisant en justice ceux qui se livrent à des crimes contre leur propre peuple, elles diront clairement aux Haïtiens que l’impunité ne peut pas régner dans le pays », indique t-il.

Trois ans après ma demande (et treize mois avant les élections) les portes du Panthéon s’entrouvrent enfin pour Césaire…


Voici trois ans, j’avais lancé une idée, appuyée d’abord par une pétition adressée à Nicolas Sarkozy (et signée par plusieurs centaines de personnes qui partageaient mon avis) puis par un livre, Le nègre vous emmerde. Pour Aimé Césaire, afin que l’auteur du Discours sur le colonialisme, même symboliquement, puisse recevoir de la nation française l’hommage posthume suprême : l’entrée au Panthéon. C’était une bonne idée, je crois, puisqu’elle m’avait tout aussitôt été volée par Ségolène Royal. Je ne l’aurais d’ailleurs jamais proposée si Césaire ne m’avait lui-même confié qu’il avait suivi à la télévision l’entrée au Panthéon d’Alexandre Dumas et si je n’avais su qu’il avait voté la panthéonisation de Félix Eboué. Mais pendant trois ans, point de nouvelles du château. Et voici que Nicolas Sarkozy a pris une décision que l’on pourrait interpréter comme une réponse à ma demande : il s’apprête à dévoiler, au Panthéon, une plaque consacrée à Aimé Césaire, puisque je reçois, le 1er avril…, d’une agence en communication agissant sous le nom de code « événement Aimé Césaire » un appel étonnant et mystérieux. Je me méfie des poissons d’avril : le 1er avril de l’an passé, poursuivi aux frais du contribuable, n’étais-je pas condamné par la 17e chambre correctionnelle à 800 euros d’amende avec sursis pour diffamation parce que j’avais écrit non pas que Patrick Karam - qui bombait naguère le torse devant un portrait de Césaire - n’était qu’un pauvre con (qui aurait dû se casser depuis longtemps), mais seulement (et plus élégamment) que Patrick Karam était un braque interministériel, dont l’inculture était notoire, et que ledit braque avait organisé le fichage des Antillais ? (une décision heureusement annulée depuis par la cour d’Appel). Le 1er avril suivant donc, patatras ! Une jeune fille se disant mandatée par l’Élysée (mais ne me donnant pas son nom) me relance à la dernière minute pour savoir si je répondrai à une invitation que je n’ai évidemment jamais reçue puisqu’on ne me l’a pas envoyée. Même si, lors de la dernière panthéonisation, qui était celle d’Alexandre Dumas, j’étais non seulement au nombre des spectateurs, mais aussi des acteurs, autant qu’il m’en souvienne, j’ai été fort étonné par cet appel. Voici bien en effet deux ans que je n’ai reçu le moindre bristol (sauf erreur de ma part) ni de l’Elysée, ni du ministère de l’Outre-mer, ni du ministère de la Culture, mais seulement des assignations à comparaître. Un ami me demandait encore l’autre soir si je me rendrais à je ne sais quel pince-fesses organisé par Mitterrand pour le lancement de l’ «année des outre-mer». Une année des « outre-mer » ? Bigre ! Non, je n’étais pas invité, n’ayant écrit que dix livres, et réalisé que deux films, ce qui n’est évidemment pas assez pour que le «conseiller outre-mer» de Mitterrand puisse s’intéresser à un pauvre nègre qui ne danse même pas le zouk et qui ne saurait donc promouvoir ni valoriser la culture des « outre-mer ». Tout cela est plutôt rassurant puisque Césaire m’expliquait que jusqu’à l’âge de 60 ans, il avait été lui-même un pestiféré. Je suis donc dans le bon camp. Quelqu’un - mais qui ? - a dû se dire, au dernier moment – celui où on se demande si on invite ou pas Jean-Paul Guerlain - qu’il serait peut-être ennuyeux qu’un camarade de Césaire (au sens de la camaraderie qui lie les anciens normaliens, peu nombreux, parmi les nègres), qu’un écrivain lu par Césaire et invité à ce titre par lui en Martinique, que l’auteur d’un des rares livres consacrés à Césaire depuis sa mort, et surtout que l’initiateur de la panthéonisation, soit en fin de compte « oublié » sur une liste où, c’est sûr, se pressera aux premiers rangs tout la petite bande de braques incultes qu’on a l’habitude de voir en ce genre de circonstances. Et qui, nègres prosternés ou néo-colonialistes racistes, ont autant leur place à la panthéonisation de Césaire que moi à l’anniversaire de Zemmour.

Donc on le rajoute à la sauvette pour le mettre tout au fond, bien sûr, histoire de l'humilier tout en l'invitant.

La jeune fille de l’agence de communication a dit qu’il fallait, pour une cérémonie prévue à 18 heures, que je sois là dès 16 heures à poireauter. Et avec une carte d’identité, s’il vous plaît, au cas où je ne serais pas Claude Ribbe mais un sosie qui essaierait de se faire passer pour lui (par exemple, Sweet Micky, alias Michel Martelly, le candidat à la présidence d’Haïti). Il paraît qu’à 17 heures, d’après la fille, il se passerait quelque chose dont on ne peut parler à l’avance tellement c’est fort… Peut-être la lecture d’un texte de Césaire, « normalien noir » par Alain Finkielkraut ? Ce qui nous changerait de Jacques Martial. Ou alors une lecture d’un texte de Césaire par Patrick Karam pour accompagner un strip-tease de Villepin, le chantre des Békés ? Ou encore une saynète jouée par Depardieu dans le rôle de Césaire ? L’inauguration d’une plaque n’est certes pas tout à fait une panthéonisation. On aurait pu, comme je le préconisais, panthéoniser tout à fait Césaire, même en laissant son corps reposer en Martinique, selon la volonté de sa famille. Tel fut le cas pour Condorcet en 1989. Mais c’est déjà un début et loin de moi la pensée qu’il puisse s’agir d’une manœuvre politique destinée à faire de l’œil aux « outre-mer » (quelle brillante formule, décidément !) dans la perspective des prochaines élections. Ce matin, j’ai relu cette dédicace que Césaire m’avait faite de son livre, contenant le recueil de son œuvre poétique et qui, ce me semble, vaut largement un carton d’invitation pour déjeuner à l’Elysée. « À Claude Ribbe, pour le remercier de tant aimer nos Antilles et de nous avoir permis de les aimer. Amitié, si j’ose, fraternelle. Aimé Césaire. Fort-de-France, le 11 juillet 2006.» Bref, Césaire et moi, on vous emmerde !

Claude Ribbe

Dieudonné de retour de la Libye nous livre quelques infos

Dieudonné - Kadhafi aurait versé 4 M d'euros à Sarko


Dieudonné - Kadhafi aurait versé 4 M d'euros à... par WWWSAFORG

Merci Monsieur Patrick KARAM !


L’A.P.I.P.D, sa Présidente  ainsi que son équipe sont tristes d’apprendre que M. Patrick KARAM quitte ses fonctions de délégué interministériel à l’égalité des chances des français d’OUTRE-MER.

Notre chagrin s’explique par le fait qu’il a été, entre autres, le véritable fer de lance du DREPACTION et qu’il a toujours fait preuve d’un courage sans égal, d’une détermination à toute épreuve et d’une amitié sans failles.

Homme de conviction, M.KARAM a porté à bout de bras le DREPACTION, depuis son initiation jusqu’à sa conception. Il a également su, par sa volonté de persuasion, convaincre les différents partenaires qui, jusqu’à ce jour, nous apportent leur soutien. Quant à son sens de l’amitié, nous pouvons affirmer qu’il est authentique et  aucunement galvaudé comme auraient tendance à le penser certains  esprits chagrins.

Monsieur KARAM quitte ses fonctions. Ce qui nous rappelle, à juste titre, que ‘ « nous savons ce que nous laissons derrière nous, mais que nous ne savons pas ce que nous trouverons devant nous ».

N’en déplaise à ceux qui ont tendance à croire que nul n’est indispensable. Monsieur KARAM l’était et l’est encore aujourd’hui dans la mesure où il s’est lancé à nos côtés dans une aventure nouvelle : la lutte contre la drépanocytose.

Ainsi, au fait de cette pathologie, il a été à même de mettre en place, en homme compétent et efficace, les  jalons  nécessaires pour mener à bon port cette lourde et difficile cause qu’il a faite sienne. Preuve en est  s’il faut que M. Patrick KARAM s’est dépensé sans compter : chaque fois que mon fils TAYLOR était hospitalisé, il s’est déplacé pour lui rendre visite.

Nous lui sommes à jamais redevables de son engagement et lui disons tout simplement au revoir. Nous  sommes convaincus qu’il est et qu’il sera proche des plus humbles ainsi qu’il a toujours su l’être.

Au nom des drépanocytaires et en mon nom propre, je lui réitère l’expression de mes plus sincères remerciements.

Dernière minute
Nous venons d’apprendre que Monsieur Claudy SIAR est a été désigné délégué interministériel à l’égalité des chances pour l’outre-mer, en remplacement de Monsieur Patrick KARAM.

A cette occasion, nous ne pouvons que nous féliciter de cette élection dans la mesure où Monsieur SIARs’était déjà investi dans la lutte contre la drépanocytose en devenant notre partenaire dans les 2 précédents DREPACTION. Homme de cœur et surtout un des principaux artisans de cette manifestation, il s’est  lui aussi dépensé sans compter en payant de sa personne, notamment lorsqu’il a fallu  nous mettre àdisposition son antenne  lors des interviews pour expliquer ce qu’est cette pathologie et en quoi il est important de se mobiliser pour venir en aide aux personnes qui en sont atteintes.

Nous pensons, à cet effet, que Monsieur Claudy SIAR est et demeure un homme de conviction et qu’il continuera à nous épauler dans cette lutte titanesque que nous avons entreprise depuis plus de deux décennies.

Nous remercions la providence de l’avoir propulsé à ce poste de responsabilités et lui souhaitons bon courage, tout en lui exprimant nos sincères félicitations pour sa nomination.

Jenny Hippocrate

vendredi 1 avril 2011

Poisson ou poison d'avril ?






En ce jour de 1er avril, sur les arbres bordant la Fontaine des Innocents à Paris, on pouvait voir ces étranges poissons d'avril à l'effigie de Nicolas Sarkozy et Marine le Pen pendillant aux branches ou collés sur les troncs.

Certains les qualifient de poison d'avril, je trouve qu'ils y vont un peu fort, surtout pour le président, non je ne suis pas d'accord,  dans quelques temps, Nicolas s'avéra être un poisson d'avril, la France s'est offerte une bonne blague le temps de sa présidence.

Cela lui arrive parfois, souvenez-vous de Dagobert, ce roi qui mettait sa culotte à l'envers, Deschanel ce président qui est tombé du train et s'est retrouvé en pyjama sur les rails ou le président Félix Faure qui a  fait une congestion cérébrale pendant que Marguerite lui suçait la queue.

Idem, pareil, nous avons eu  Nicolas Sarkozy ou le Ptit Nico, le président bling-bling  qui aimait les riches et abhorrait les pauvres.

Evariste Zephyrin