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dimanche 6 mai 2012
La presse étrangère donne Hollande gagnant
Hollande donné vainqueur
Elections - Outre-mer, résultat selon radio bwa patat
Les rolex sont bradées à 36€ à st Pierre et Miquelon, on leur préfère les tulipes à 64cts...
Le rhum vieux titre 63 degrés en Guadeloupe et 60 degrés en Martinique.
Le sirop d'érable du Québec est bu à 58% avec la main gauche, à Montréal il y a 53 morceaux de gouda mangés.
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samedi 5 mai 2012
L'homme blanc
“La première caractéristique de l’homme blanc, c’est le mensonge et le double langage au service de son avidité. Le crime habillé en vertu, voilà la principale de vos valeurs.”
Chef Sioux Sitting Bull –
vendredi 4 mai 2012
Jeudi 10 mai 2012 à 18 h, place du général-Catroux (Paris 17e)
Rassemblement pour la commémoration officielle
de l’abolition de l’esclavage
et du 250e anniversaire de la naissance du général Dumas
autour de celui qui sera le même jour proclamé
Mes chers amis,
J’ai le plaisir de vous inviter à vous rassembler, à 18 heures précises à Paris, le 10 mai 2012, place du général-Catroux (17e). Métro Malesherbes L3.
Sans esprit de parti, sans distinction de couleur, ni de sexe, pour célébrer la commémoration de l’abolition de l’esclavage, le refus de la haine et du mépris.
Pour couvrir de fleurs les chaînes brisées qui honorent la mémoire du général Dumas et, à travers lui, toutes celles et tous ceux qui ont souffert et souffrent, dans leur chair et leur esprit, de l’esclavage, de la traite, de la colonisation et de leurs séquelles qu’on désigne ordinairement sous le vocable de racisme.
Toutes celles et ceux qui ont des chaînes à briser.
Il se peut que le président qui, d’ici là, aura été élu par le suffrage universel, soit à nos côtés, devant ces chaînes dont l’une est symboliquement ouverte et dont l’autre reste à ouvrir.
C’est en effet place du général-Catroux qu’a été inauguré en 2009, grâce à une ville de Paris unanime, un mémorial significatif autour duquel nous convergeons chaque année, tous les 10 mai, de plus en plus nombreux, en dépit de l’indifférence des uns, des manœuvres de division des autres.
Le 10 mai 2012, pour la sixième année consécutive, va être célébrée la journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage, dont le principe résulte de la loi Taubira, et la date d’une décision du président de la République.
Le 10 mai 2012 revêt un aspect particulier puisque, comme le 10 mai 2007, il intervient dans une période marquée par l’élection à la magistrature suprême, qui sera presque aussitôt suivie de l’élection de l’assemblée nationale. En outre, c’est le 10 mai que le conseil constitutionnel proclamera officiellement les résultats du second tour de l’élection présidentielle.
Dans ce contexte, on peut souhaiter que le président qui aura été désigné par les Français, quel qu’il soit, ne restera pas indifférent à cette journée de commémoration et que, au-delà des kermesses coloniales indignes auxquelles, hélas, nous sommes habitués, il adressera un signe fort à la Nation et en particulier à toutes celles et tous ceux qui se considèrent comme les descendants des esclaves et des populations décimées par la traite.
Le 10 mai 2012 correspond également à la commémoration du 250e anniversaire de la naissance, en Haïti, du général Alexandre Dumas, père de l’écrivain français le plus populaire de tous les temps et le plus lu dans le monde.
Comme je le répète depuis 10 ans, le général Dumas est né esclave en 1762. C’est l’une des figures les plus attachantes de l’histoire de France, du fait de son parcours exemplaire, de son attachement sans faille à la République et à ses valeurs, du rôle décisif qu’il a joué en tant que général en chef pendant les guerres de la Révolution.
Depuis très exactement 10 ans, en tant qu’écrivain, cinéaste et militant, je bataille pour que la mémoire de cet homme soit enfin réintégrée dans le panthéon national. Je l’ai fait à travers pas moins de quatre ouvrages, dont une biographie qui lui est entièrement consacrée.
À travers aussi un film documentaire, que j’ai réalisé en 2009 et qui a été diffusé en 2010 sur France 2 (à une heure hélas tardive) mais qui a été néanmoins vu par plus de 600 000 téléspectateurs.
À travers un monument aussi pour lequel j’ai beaucoup lutté, celui devant lequel nous nous retrouverons et dont l’existence marque déjà une belle victoire.
Pourquoi une telle persévérance ?
Parce que j’ai la certitude, confortée par l’expérience de ces dix dernières années, qu’une partie des Français ne se reconnaît pas dans l’imaginaire qu’impose une petite minorité de décideurs, trop souvent incultes et arrogants, de sorte que la France telle qu’elle est et qu’elle a toujours été depuis qu’elle s’est aventurée pour découvrir le monde, non sans violences faites aux autres, hélas, n’est pas du tout la France qui est présentée dans les programmes scolaires, à la télévision, dans les médias.
Un certain nombre de figures majeures, parmi lesquelles le général Dumas, ont été délibérément occultées, du fait de la couleur de leur peau et de leur origine.
Ce n’est pas seulement une injustice et le signe d’un inquiétant obscurantisme. C’est aussi un préjudice extrêmement grave qu’ont subi tous les Français.
En privant la Nation des figures héroïques et exemplaires d’hommes et de femmes qui ont marqué son histoire, certains décideurs ont pris le risque de cantonner leur compatriotes - celles et ceux qu’on stigmatise sous les vocables de «diversité» ou de «minorités visibles» - dans les rôles mineurs ou dévalorisants que la période coloniale a octroyés aux opprimés.
Une telle attitude a joué un rôle décisif dans la montée du racisme, de l’intolérance et de la xénophobie que je dénonce depuis dix ans. On voit très exactement aujourd’hui où cela peut conduire.
Je suis convaincu, au contraire, que la valorisation des héros et des héroïnes positifs de notre histoire qui ont eu à souffrir de l’intolérance est de nature à reconstituer un tissu social mis en lambeaux au cours des dix dernières années par la libération et la promotion systématique de la parole discriminatoire.
Les jeunes de toutes couleurs et en particulier ceux qui, du fait de l’immigration ou du Bumidom, se sont retrouvés relégués dans de véritables ghettos, ont le droit de savoir que des hommes et des femmes de toutes couleurs et de toutes origines ont, depuis toujours, significativement marqué l’histoire de France et pas seulement en tant que sportifs ou artistes, les deux seuls domaines où une tolérance relative est accordée à celles et ceux que les racistes considèrent comme «différents».
On ne se construit pas sans héros qui vous ressemblent.
On ne se grandit pas en méprisant ceux qui, en apparence, ne vous ressemblent pas.
Tout mon travail, au cours de ces dernières années, malgré les difficultés, les sarcasmes, la guerre ouverte déclarée par les défenseurs, plus ou moins masqués, du racisme qui gangrène une certaine France, heureusement très minoritaire, a été de rendre à ces personnages la place éminente qui leur revient.
J’ai la conviction profonde qu’il sera impossible de célébrer durablement l’abolition de l’esclavage sans rendre leur place à ces personnages de notre histoire : le général Dumas, le chevalier de Saint-George, ou Eugène Bullard, un héros franco-américain oublié de la Première guerre mondiale auquel je m’apprête à rendre, notamment à travers un livre actuellement sous presse et un film, un hommage appuyé
Eugène Bullard
C’est pourquoi la commémoration du 250e anniversaire du général Dumas revêt, en ce 10 mai 2012, une importance exceptionnelle si l’on souhaite en finir enfin avec un XXe siècle qui nous poursuit encore.
Depuis 1802, le général Dumas est privé d’une récompense symbolique qui lui revenait plus qu’à tout autre : l’admission dans l’ordre national de la Légion d’honneur. Cette admission était de droit. Elle n’a pu être obtenue du fait de la législation ouvertement raciste mise en place le lendemain même de la création de cet ordre.
Depuis dix ans, j’ai demandé en vain aux présidents de la République successifs que cette injustice insupportable soit réparée. Cette requête a été relayée par une association que je préside, par plus de six mille personnes qui ont signé une pétition, par des élus de toutes tendances puisqu’on y trouve non seulement le maire de Villers-Cotterêts, où a vécu et où est mort le général Dumas, mais aussi le sénateur-maire de Laon qui, voici quelques jours, a officiellement interpellé dans le même sens le ministre de la Défense.
Il est triste de constater que le ministre de la Culture de la France, pourtant sollicité dès 2011, n’a pas cru utile de faire figurer, sur la liste des commémorations nationales 2012, le 250e anniversaire de la naissance du général Dumas. De même que le ministre de la Culture, en 2006, n’avait pas cru utile de faire figurer au même calendrier officiel, le bicentenaire de la mort du général Dumas.
Je vois dans ce qu’il faut bien appeler un acharnement particulier contre un grand héros français, du seul fait de sa couleur et de la couleur de celui qui, deux siècles plus tard, en demande à bon droit la réhabilitation, plus qu’une faute, une erreur.
Et à titre personnel, après tant de mises en gardes adressées aux uns et aux autres, je suis bien obligé d’en tirer toutes les conséquences.
Je tiens à ajouter, de la manière la plus claire, que, de mon point de vue, le mot de «race» n’a jamais eu sa place dans la constitution de la République française et j’espère qu’un consensus, nécessaire pour modifier ce texte, s’imposera pour faire oublier tous les sophismes odieux que j’ai pu lire à ce sujet et que la bêtise n’excuse pas.
Le 10 mai 2012, une nouvelle séquence s’ouvrira. C’est pourquoi j’ai demandé au président qui sera officiellement proclamé ce jour-là d’être avec nous à 18 heures précises, devant les fers brisés, place du général-Catroux, là où se rassemblent, depuis le 10 mai 2009, toutes celles et ceux qui refusent la «race» et le racisme.
En cette année où les droits des femmes ont été si odieusement bafoués, je voudrais que cette commémoration soit aussi l’occasion de rendre hommage aux épouses, aux mères, aux compagnes, à celles qui, méprisant le racisme, prouvent depuis des siècles que l’amour se moque bien de la couleur, de l’origine, de la religion.
Ayons une pensée pour la femme du général Dumas, une blonde aux yeux bleus de l’Aisne qui, trente deux ans encore après la mort de celui qu’elle aimait, se battait avec honneur, non seulement pour ce fils, l’écrivain Alexandre Dumas, que le monde entier admire encore, mais pour que la France rende hommage à celui qu’elle aimait.
C’est avec beaucoup de fierté que j’ai repris son combat posthume.
Le fils repose depuis 10 ans au Panthéon. La mère est restée auprès du général, au cimetière de Villers-Cotterêts.
Ayons une pensée émue pour elle en ce 10 mai 2012, et à travers elle pour toutes celles, pour tous ceux qui, malgré une couleur de peau apparentée à celle du plus grand nombre, partagent le mépris que les préjugés imposent à leur compagne, à leur compagnon, à leurs enfants.
Comme chaque année, le 10 mai 2012, à 18 h, place du général-Catroux, un hommage officiel sera rendu sous l’égide de la mairie de Paris, avec la collaboration d’associations, dont celle des amis du général Dumas.
Cette fois, ce sont les sapeurs-pompiers de Paris, à travers une formation de cinquante musiciens et un piquet d’honneur, qui feront retentir l’hymne national entonné par la soprano guadeloupéenne Leïla Brédent. Une centaine d’enfants des écoles chanteront à la mémoire des martyrs, relayés ensuite par les tambours et les Ka du groupe Miyo.
Je ne doute pas que si le président de la République désigné le même jour par le conseil constitutionnel répond à cette invitation, ce que je pense, les Françaises et les Français auront, d’ici là, vraiment fait le bon choix.
Au jeudi 10 mai, à Paris, place du général-Catroux, à 18 heures pour écrire ensemble une nouvelle
page de notre histoire !
Je vos remercie de me faire l’amitié de faire circuler ce texte partout où vous le pourrez.
Claude Ribbe
Le plus grand des Dumas, c’est le fils de la négresse. Il a risqué soixante fois sa vie pour la France et est mort pauvre. Une pareille existence est un chef-d’œuvre auquel rien n’est à comparer.
Anatole France.
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10 mai
Le vote des immigrés : un crime contre la France !
Ni abstention, ni vote blanc : barrage à Hollande !
François Hollande l’a dit et répété : il accordera « durant son quinquennat » « le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis 5 ans » (article 50 de son programme). Il a même fixé une date : « en 2013 ».
Pour que les millions d’immigrés, principalement nord-africains et sub-sahariens, et très majoritairement musulmans, puissent voter aux élections municipales de 2014 ! Et cela uniquement parce que la gauche est à la recherche d’un « électorat de substitution » dans une France qui « n’est pas majoritairement à gauche » (François Hollande, in Le Nouvel Observateur, 3 mai 2012, page 50).
Pour que les millions d’immigrés, principalement nord-africains et sub-sahariens, et très majoritairement musulmans, puissent voter aux élections municipales de 2014 ! Et cela uniquement parce que la gauche est à la recherche d’un « électorat de substitution » dans une France qui « n’est pas majoritairement à gauche » (François Hollande, in Le Nouvel Observateur, 3 mai 2012, page 50).
Une telle mesure serait un véritable crime contre la France !
C’est un crime car : • dans un nombre incalculable de communes, les immigrés feraient la loi ! Imaginez les conséquences d’une telle mesure dans une ville comme Marseille ! Ou en Seine-Saint-Denis. Ce serait placer des pans gigantesques du territoire français sous emprise étrangère ! Ce serait donner à ces villes à un véritable statut d’extraterritorialité !
• dans toutes les communes où l’élection se joue à 2 ou 3 % des voix, ce sont les minorités étrangères qui feraient l’élection !
C’est un crime car : • donner le droit de vote aux immigrés, c’est leur donner le droit de décider du choix des maires : • donc donner le pouvoir aux immigrés de choisir qui sont les élus qui auront le pouvoir d’accorder leur parrainage aux candidats à l’élection présidentielle !
Si François Hollande voulait qu’aucun candidat opposé à l’immigration ne puisse être candidat aux prochaines élections à la présidence de la République, il ne s’y prendrait pas autrement !
On ne serait pas loin, avec une telle mesure, d’un putsch constitutionnel et de la mort, et de la démocratie française, et de la France.
Face à cette folie, face à ce crime contre la République, face à ce crime contre la France, dimanche, un seul choix : barrage à François Hollande !
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présidentielles 2012
Équité, emploi, développement : à la veille du second tour, le Cégom invite ses compatriotes au juste choix
Le 17 novembre, le Cégom (Collectif des États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone) adressait aux candidats à la présidence de la République une synthèse des attentes exprimées par ses adhérent/e/s et sympathisant/e/s.
Le Cégom soulignait par exemple que l’étude annoncée en 2009, lors du conseil interministériel de l’outre-mer, sur les conditions de vie et la santé des originaires des outre-mers restait «dans les limbes».
Observant quelques avancées effectuées durant le quinquennat du président Sarkozy (en matière de reconnaissance, en matière sociale ou en matière institutionnelle), le Cégom exprimait avant tout des attentes vives et persistantes, classées en trois axes prioritaires :
1°) Favoriser une représentation équitable des originaires des outre-mers ;
2°) Relancer l’emploi et le pouvoir d’achat des originaires des outre-mers ;
3°) Relancer la compétitivité économique internationale des outre-mers.
Alors que la France s’apprête à choisir la personne qui incarnera ses orientations majeures durant les cinq années à venir, le Cégom observe que le candidat du Parti socialiste, François Hollande, a présenté en personne ses propositions pour les outre-mers devant les représentant/e/s des associations ultramarines de l’Hexagone, le 10 mars dernier.
Le Cégom observe également que le président sortant, Nicolas Sarkozy, entretient en cette fin de campagne une confusion regrettable avec les valeurs du Front national et de Marine Le Pen, poursuivant en cela une lancée entamée par plusieurs de ses ministres durant son quinquennat, notamment MM. Hortefeux ou Guéant.
En conséquence, le Cégom invite nos compatriotes des outre-mers au vote le plus juste au regard de leur histoire et de leurs intérêts ; il réaffirme une conviction forte, inscrite dans ses statuts : non, le Front national et ses valeurs ne sont pas «compatibles» avec la République, outre-mers aussi bien que dans l’Hexagone.
Pierre PASTEL
Président du Cégom
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