mardi 3 juillet 2012

L’empoisonnement de Yasser Arafat, confirmé!


IRIB- C’était une scène sur laquelle le monde a eu les yeux fixés, pendant des semaines : Yasser Arafat, malade, d’abord, assiégé par les chars israéliens, dans son quartier de Ramallah, puis, partant pour Paris, où il passa ses derniers jours soumis à toute une série de tests médicaux, dans un hôpital militaire français. Huit ans après sa mort, ce qui a tué le vieux dirigeant palestinien restait à élucider. Les tests effectués, à Paris, n’avaient pas permis de trouver de traces évidentes de poison. Les rumeurs ont abondé au sujet de ce qui aurait pu le tuer - un cancer, une maladie du foie, même des allégations, selon lesquelles, il était infecté par le VIH. Une enquête de neuf mois menée par Al-Jazeera a révélé qu’aucune de ces rumeurs n’était fondée : Arafat était en bonne santé, jusqu’au moment où il tomba, subitement et très gravement, malade, le 12 octobre 2004. Plus important encore, les tests révèlent que les derniers effets personnels d’Arafat - ses vêtements, sa brosse à dents, même son keffieh emblématique - contenaient des niveaux anormaux de polonium, un élément rare et hautement radioactif. Les effets personnels de Yasser Arafat, analysés à l’Institut de Radiophysique, à Lausanne, en Suisse, étaient diversement marqués avec sang, de la sueur, de la salive et de l’urine. Les tests effectués sur ces échantillons ont révélé un haut niveau de polonium, à l’intérieur de son corps, quand il est décédé. «Je peux vous confirmer que nous avons mesuré une quantité inexpliquée et élevée de polonium-210, dans les effets personnels de M. Arafat, qui contenaient des traces de fluides biologiques», a déclaré le Dr François Bochud, le directeur de l’institut. Du polonium artificiel L’institut avait, déjà, étudié les effets personnels d’Arafat fournis par sa veuve. Les médecins, n’ayant pas trouvé de traces de métaux lourds ou de poisons classiques, tournèrent, alors, leur attention vers des éléments plus discrets, dont le polonium. C’est un élément hautement radioactif, utilisé, entre autres cas, pour produire de l’électricité, dans les vaisseaux spatiaux. Marie Curie a découvert le polonium, en 1898, et sa fille Irène fut parmi les premières personnes qu’il a tué : elle est morte de leucémie, plusieurs années après une exposition accidentelle au polonium, dans son laboratoire. Au moins, deux personnes, liées au programme nucléaire israélien seraient, également, mortes, après une exposition à cet élément, selon la littérature limitée sur le sujet. Mais la victime la plus célèbre du polonium fut Alexandre Litvinenko, l’espion russe devenu dissident, qui est mort, à Londres, en 2006, après une longue maladie. Une enquête britannique a révélé qu’il avait été empoisonné avec du polonium versé dans son thé, dans un restaurant de sushi. Il y a peu de consensus scientifique sur les symptômes d’empoisonnement au polonium, surtout parce qu’il y a trop peu de cas enregistrés. Litvinenko a souffert d’une diarrhée sévère, d’une perte de poids et de vomissements, maux qui faisaient tous partie des symptômes constatés, chez Arafat, dans les jours et les semaines qui ont suivi la déclaration de sa maladie. Les analyses sur des animaux de laboratoire ont identifié des symptômes similaires, qui pouvaient durer plusieurs semaines - en fonction de la dose - jusqu’à ce que le sujet en meurt. «La cible principale des radiations ... est le tractus gastro-intestinal [estomac, intestin grêle et gros intestin]», a conclu une étude américaine menée, en 1991, «par l’activation du ’centre du vomissement’ dans le tronc cérébral». Les scientifiques, à Lausanne, ont trouvé des niveaux élevés de polonium sur les effets d’Arafat - dans certains cas, dix fois plus élevés que ceux trouvés sur des échantillons aléatoires testés pour comparaison. Les résultats du laboratoire ont été mesurés en millibecquerels (MBq), une unité utilisée, pour mesurer la radioactivité. Le polonium est présent, dans l’atmosphère, mais les niveaux naturels qui s’accumulent sur le sol sont négligeables et il disparaît rapidement. Le polonium-210, l’isotope trouvé sur les affaires personnelles d’Arafat, a une demi-vie de 138 jours, ce qui signifie que la moitié de la substance se désintègre, environ, tous les quatre mois et demi. «Dans le cas d’un empoisonnement similaire à l’affaire Litvinenko, on peut s’attendre à ne trouver plus que des traces de l’ordre de quelques [millibecquerels] l’année 2012», a noté l’institut, dans son rapport communiqué à Al-Jazeera. Les effets personnels d’Arafat, en particulier, ceux avec des traces de fluides corporels, ont permis d’enregistrer des niveaux beaucoup plus élevés de polonium. Sa brosse à dents avait des niveaux de polonium à 54mBq ; l’urine, sur son caleçon, à 180mBq. (Un sous-vêtement d’un autre homme, utilisé pour comparaison, n’a été mesuré qu’à 6.7mBq.) D’autres tests effectués sur une période de trois mois, de mars jusqu’à juin, ont amené à la conclusion que l’essentiel du polonium - entre 60 et 80 pour cent, en fonction de l’échantillon - était artificiel et ne pouvait provenir de sources naturelles. Al-Jazeera

Le président de la rébellion touareg du MNLA évacué par l’armée burkinabè de l'assassin blaise compaoré


Lors des combats de Gao, les islamistes ont fait une trentaine de prisonniers parmi les combattants du MNLA. Quant aux autres combattants du MNLA qui ne sont ni morts ni arrêtés, ils ont dû leur salut à l’agilité de leurs jambes. Si leur destination reste inconnue, celle du président du gouvernement de transition est connue. Blessé, il a été évacué au Burkina Faso pour y recevoir des soins. Comment le président blessé d’un mouvement mis en déroute est-il arrivé si vite à quitter Gao pour le Burkina ? Qui a aidé Bilal Ag Chérif à réussir sa spectaculaire évacuation ? Procès-Verbal est en mesure de révéler que l’intéressé a été évacué par avion militaire burbkinabè.

En effet, après l’attaque lancée par les islamistes contre le gouvernorat de Gao, siège du MNLA, ce fut la débandade. Bilal Ag Chérif, essuyant des tirs, est blessé. Il arrive néanmoins à escalader le mur du gouvernorat avec l’aide d’un combattant du MNLA. Les islamistes, entre-temps, se préoccupent, non de faire des prisonniers, mais de prendre le contrôle des lieux. Ils ne voient pas Bilal se sauver du théâtre des opérations. Une fois hors du gouvernorat, Bilal passe des coups de fil urgents. Quelques instants plus tard, un avion militaire étranger vient survoler la ville de Gao à basse altitude, comme s’il cherchait un endroit où atterrir. Après de nombreux détours dans le ciel, l’avion atterrit sur une piste située à la sortie de la ville, sur l’axe Gao-Gossi. Trois témoins présents sur le lieu de l’atterrissage et que notre correspondant local a pu joindre, attestent que l’avion était un avion militaire de l’armée burkinabé, frappé des couleurs et du nom de ce pays voisin. A bord se trouvaient des soldats burkinabè armés jusqu’aux dents. Juste après l’atterrissage de l’avion, les témoins en ont vu descendre des commandos munis de tout leur attirail de guerre. Ils ont pris position autour de l’avion et on a alors vu foncer vers ce dernier un véhicule tout terrain blanc. Un des passagers de ce véhicule tout terrain, Bilal Ag Chérif, est immédiatement embarqué dans l’avion burkinabè qui redécolle aussitôt. Lorsque les trois témoins sont rentrés précipitamment à Gao, ils ont raconté ce qu’ils ont vu. Pressés de questions par les populations, ils ont décrit la scène avec des détails précis.

Pour l’instant, à Gao, les spéculations vont bon train sur les motivations du Burkina Faso. Pourquoi le pays de Blaise Compaoré, médiateur attitré de la crise malienne, vient-il sauver d’une mort certaine le leader du MNLA ? L’a-t-il fait avec le mandat des autorités maliennes ou avec celui de la CEDEAO ? A-t-il des intérêts particuliers avec les indépendantistes du MNLA ? Son acte ne le disqualifie-t-il pas comme interlocuteur du gouvernement malien et même des rebelles islamistes ?

Ces interrogations sont d’autant plus graves qu’il y a un mois, des faits curieux impliquant le Burkina se sont produits au Ghana. De fait, au port maritime ghanéen de Téma, une cargaison de 120 véhicules 4X4 de marque Toyota BJ a été débarquée, sortie du port et convoyée officiellement au Burkina. Les citoyens maliens présents au port, ce jour-là, se sont inquiétés. C’était bien la première fois qu’ils voyaient à Téma les « revendeurs » chargés convoyer les véhicules-là au Burkina alors que tous les « renvendeurs » de véhicules qui opèrent à Téma se connaissent. Et il s’agissait de véhicules très peu prisés par les Burkinabè en général car n’ayant aucun usage citadin ni aucune coquetterie: pourquoi en convoyer d’un coup une centaine dans ce pays? Surtout, les véhicules en cause sont le moyen de déplacement privilégié des rebelles armés qui occupent le nord-Mali: le tuyeau d’échappement se situant en l’air, à ras de pare-brise, ces véhicules très rapides sont capables de traverser les oasis, étangs et marigots du désert malien sans que le moteur s’éteigne. N’étaient-ils pas en réalité destinés aux rebelles mais importés sous couvert de citoyens burkinabè ? Notons que les véhicules coûtent chacun 30 millions de francs.

Le jeu trouble du Burkina Faso pourrait s’expliquer par trois facteurs essentiels. Ce pays en a toujours voulu au Mali de l’avoir militairement défait en 1974 et en 1984 au sujet de la bande litigieuse d’Aouzou dont la majeure partie est passée, depuis, sous souveraineté malienne. En outre, le Burkina est un pion stratégique de la France sur l’échiquier sous-régional: or on sait que la France (en tout cas celle de Nicolas Sarkozy) a, face à l’inertie militaire du pouvoir d’ATT, beaucoup misé sur le MNLA afin de faire barrage à l’hégémonie prévisible des islamistes d’AQMI dans le désert sahélo-saharien. Enfin, Blaise Compaoré lui-même n’a jamais caché sa stratégie de négociation: faire du Mali une fédération où le MNLA ferait la loi au nord, au détriment des islamistes détestés par l’occident… Toute la question est, à présent, de savoir ce que dirontles autorités maliennes au médiateur burkinabè.

Abdoulaye Guindo et Tiékorobani

Les islamistes ont détruit les mausolées de Tombouctou










Les islamistes armés occupant le nord du Mali ont démoli sept des seize mausolées de cette ville mythique, généralement en terre crue.Ils ont été détruits en deux jours: après les sanctuaires de Sidi Mahmoud (nord de la ville), Sidi Moctar (nord-est) et Alpha Moya (est) samedi, les hommes du groupe Ansar Dine ont démoli dimanche à coups de houes et burins quatre autres mausolées, dont celui de Cheikh el-Kébir, situés dans l'enceinte du cimetière de Djingareyber (sud). Lors des opérations de destruction dimanche, un responsable d'Ansar Dine a dit que partout où il y a des mausolées, ils vont les démolir, même dans les mosquées.

lundi 2 juillet 2012

Vidéo sur la désinformation sur l'histoire du chanvre


Petit reportage expliquant l'intérêt des lobbys pétroliers et autres grands groupes financiers à supprimer l'usage du chanvre tout en faisant croire que cette plante qui est exploitée depuis au moins 7000ans par l'homme provoquera la chute de notre société.



Nouvelle attaque de zombie cannibale en Chine



 Plus besoin de drogues douces ou synthétiques, cette fois c'est sous l'emprise de l'alcool que "le zombie" a accompli son méfait. Conclusion : le Mal progresse.
La vague des attaques sur fond de cannibalisme ne s'arrête pas. La dernière en date s'est déroulée en Chine où un conducteur de bus s'est attaqué à une jeune femme de la même manière que le cannibale de Miami, Rudy Eugene, qui, aux dernières nouvelles, n'avait pris que de la Marijuana et aucune autre drogue. 
 Dong, le conducteur de bus, était, semble-t-il, complètement ivre quand il a attaqué la jeune Du mardi dernier. 

Ivre, il a donc marché dans une rue de la ville de Wenzhou, dans le sud-est de la Chine, et s'est placé devant la voiture de la pauvre Du afin de l'arrêter. 

Là, il aurait sauté sur le capot et aurait commencé à taper le véhicule, si bien que Du, prise de peur, est sortie paniquée. 

C'est alors qu'il s'en est pris à elle, lui sautant dessus et lui mangeant la figure, à l'instar du cannibale de Miami. Dong serait, selon les témoins, devenu complètement fou. 

La pauvre Du, devra subir de la chirurgie plastique pour retrouver une figure regardable. Dong a réussi à résister aux personnes présentes jusqu'à l'arrivée de la police, montrant une force semblable à celle de Rudy Eugene.

Affaire Merah : son avocate prête à remettre les preuves



Me Zahia Mokhtari, l’avocate algérienne du père de Mohammed Merah, auteur de sept meurtres à Toulouse et à Montauban (Sud-Ouest), a annoncé qu’elle remettrait le 12 juillet à la  justice française toutes les preuves en sa possession.  Elle détiendrait notamment des vidéos d’une durée de quinze à vingt minutes filmées par le jeune homme de 23 ans lors de l’assaut de son appartement, le 22 mars dernier.
Selon les retranscriptions du journal algérien « Echorouk », le « tueur au scooter » était persuadé d’avoir été trahi par son ami « Zuheir », un jihadiste qui travaillerait en fait pour les services secrets français. « Tu m'as envoyé en Irak, au Pakistan et en Syrie pour aider les musulmans. Et tu te révèles finalement un criminel et un capitaine des services français. J'aurais jamais cru ça », lui lancerait Mohamed Merah. « Va en enfer espèce de traître », ajoute-t-il. « Vous allez me tuer sans aucune raison. C'est vous qui m'avez entraîné dans cette situation. Je ne te pardonnerai jamais. »
L’avocate se dit prête à « collaborer avec la défense des familles des victimes » pour tenter de faire la lumière sur ces tueries. Elle réclame également la remise aux juges de vidéos filmées par le jihadiste, actuellement détenues par la chaîne de télévision Al Jazeera.

dimanche 1 juillet 2012

Genève : le discours de Lavrov censuré !



IRIB- A l'issu de la conférence de Genève les dirigeants occidentaux ont participé à une conférence de presse et leurs propos ont été rapportés entièrement , ce qui n'a pas été le cas de M Lavrov. Les médias occidentaux ont décidé de censurer ses propos et de ne pas en diffuser qu'une partie. CNN, BBC, Euronews ont tous participé à cette censure collective. Dans son point de presse d'une extrême importance, Lavrov avait critiqué les medias précités pour avoir pris l'habitude de diffuser des reportages par téléphone ou des images tournées par portable, soit "autant de documents qui ne sont guère fiables". La BBC a interrompu le discours de Lavrov et a diffusé une flash météo tout comme CNN qui a préféré  projeter des images du grand incendie de Colorado.