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jeudi 1 mai 2008
Vernissage "La thérapie du subconscient"
ESCLAVAGE : PSEUDO-HISTORIENS, VRAIS NEGATIONISTES

Comment donc ne pas voir la spécificité de l’esclavage euro-atlantique, son caractère inouï, profondément scandaleux ? Et ici, Christiane Taubira a eu parfaitement raison, au moment de la rédaction de la loi qui porte son nom, de refuser d’écouter les sirènes qui lui demandaient de l’étendre à « toutes les formes d’esclavage ». S’il est évident qu’il y a des éléments commun à toutes les formes d’asservissement qui se sont produites au cours de l’histoire humaine, et cela à travers toute la planète, il n’en demeure pas moins que l’esclavage euro-atlantique est le seul qui ait rejeté l’asservi dans la pure animalité.
Dans le sillage du relativisme Pétré-Grenouillesque s’est greffé plus récemment un courant beaucoup plus néfaste que l’on peut qualifier sans détour de « courant négationniste ». En clair, il s’agit pour ces pseudo-historiens, martiniquais et surtout guadeloupéens, de nier le caractère profondément inhumain de la plantation esclavagiste, de replacer « dans leur contexte », comme ils disent, les atrocités et les abominations commises par les colons européens et finalement de banaliser ce qu’aux Etats-Unis, on appelait à juste raison « l’institution particulière ». Il est effarant de constater que ce sont des Antillais, auto-proclamés historiens, qui s’attèlent à cette tâche ignoble qui, s’agissant d’autres « crimes contre l’humanité », leur aurait valu convocation immédiate devant les tribunaux. Auto-proclamés parce qu’il faut se garder de confondre « enseigner l’histoire » et « faire de l’histoire », exactement comme personne ne confond « enseigner la littérature » avec « faire de la littérature ». En effet, il ne suffit pas de passer des heures ou des jours entiers aux archives, d’en extraire tel ou tel document que l’on commentera par la suite dans un article ou un livre, pour s’arroger du titre d’historien. Un historien, comme un écrivain, doit avoir une théorie. Une théorie de l’histoire. Avant de nous brandir triomphalement telle découverte dans telle archive ou d’asséner des arguments d’autorité, il doit expliciter ses présupposés théoriques et indiquer clairement dans quel cadre de pensée il situe son travail. De même, un écrivain qui n’a pas au départ une théorie de l’écriture n’est qu’un littérateur.
EPISTEMOLGIE ADAPTEE
En fait, quand on compare, le fonctionnement des différentes Sciences Humaines aux Antilles, on se rend compte que l’histoire__en particulier, celle pratiquée par les négationistes__est la seule à n’avoir pas fait l’effort de réfléchir à une épistémologie adaptée à nos particularités. La seule à n’avoir pas ressenti le besoin de proposer de nouveaux concepts opératoires. Tant en linguistique, qu’en analyse littéraire, en anthropologie et sociologie, ou encore en économie, nos spécialistes se sont attelés, depuis au moins trois décennies, à produire un savoir fondé non pas seulement sur les principes généraux de leur discipline tels qu’ils sont généralement en usage en Europe ou en Amérique du Nord, mais aussi sur de nouveaux découpages du réel, du réel antillais s’entend, de nouvelles manières de conceptualiser ce dernier.
Ainsi, en analyse littéraire, aucun chercheur antillais ne se contente de se référer seulement à Roland Barthes, Gérard Genette ou quelques autres autorités occidentales en la matière. Il dispose désormais de tout un appareillage conceptuel forgé pour la littérature antillaise et sa spécificité. Ainsi le concept de « diglossie littéraire », concept central, fondamental, à partir duquel vont s’articuler ceux de « langue indigène du récit », « procuration linguistique », « surconscience linguistique », « souveraineté littéraire » et bien d’autres. Mieux, une véritable transversalité s’est instaurée entre les quatre disciplines susnommées lesquelles non seulement puisent dans l’une ou l’autre selon les besoins, mais travaillent autour du même concept : par exemple, celui de « créolisation », lui aussi fondamental.
Il n’y a que l’histoire à être demeurée à l’écart de ce recentrage épistémologique et à continuer à nous asséner, imperturbablement des choses du genre « Le 12 février 1840, le gouverneur Untel a décrété ceci… » ou « A la fin du 19è siècle, les ouvriers agricoles entamèrent des grèves… ». A continuer, ce qui est tout aussi grave, à ignorer l’apport théorique de l’anthropologie antillaise ou de l’analyse littéraire antillaise, disciplines auxquelles nos historiens ne font qu’allusion sans qu’on comprenne bien comment lesdites allusions s’articulent à leurs démonstrations.
Nous posons donc la question : où est l’épistémologie des sciences historiques adaptée à notre réalité ? Quels en sont les concepts opératoires ?
Parmi, tous ces prétendus historiens, le plus inconsistant théoriquement, celui chez qui, malgré beaucoup d’esbroufe, on dénote la plus grande vacuité conceptuelle n’est autre que le dénommé Frédéric Régent.
ARCHIVE SYMBOLIQUE
Quelle est donc la théorie, quelles sont les théories sur lesquelles s’appuient les Antillais et Africains qui grenouillent dans le sillage de Pétré-Grenouilleau ? Aucune ! Or, s’agissant des pays colonisés, en particulier ceux où l’écriture était du seul ressort du maître ou du colon (ce qui ne fut pas le cas de l’Asie ou du monde arabe où malgré la domination coloniale, les indigènes purent conserver une certaine maîtrise de l’écrit dans leur propre langue), il y a une véritable critique des archives à opérer. Il y a à réfléchir à la notion même d’archive. D’abord, on note que celle-ci n’émane que du maître et de lui seul ; ensuite, il apparaît que ce qui est archivé ne visait qu’à asseoir le pouvoir du maître et était donc souvent délibérément tronqué ou manipulé. Chiffres, listes, notations diverses, actes juridiques parfois, tout ce qui est de la main du colon ou de l’Etat colonial est suspect ou, en tout cas, doit être interrogé. Enfin, nos petits Pétré-Grenouilleau locaux font carrément l’impasse sur ce que Dany Bébel-Gisler appelait dans « Le Créole, force jugulée (L’Harmattan, 1972) « l’archive symbolique » de notre culture à savoir le créole et toutes les productions orales dans cette langue (contes, récits familiaux, proverbes, chants de travail etc.). Ils font donc abstraction de l’esclave, du vécu de l’esclave. En ne fondant leur propos que sur l’écrit du maître blanc, ils font comme si l’esclave noir était demeuré les bras croisés et n’avait pas, au cœur même de l’effroyable, recréé une nouvelle culture, un nouveau rapport au monde. Pour ces messieurs, l’esclave n’écrit pas donc il n’a rien à dire !
Au-delà de l’absence de toute réflexion théorique, ce qui est plus scandaleux chez eux, c’est qu’en s’employant à minimiser les atrocités de la période esclavagiste, ils poursuivent en réalité un autre but, un but soigneusement dissimulé, masqué : montrer qu’en dépit de tout ce que nous a fait subir la puissance coloniale, nous pouvons aujourd’hui continuer à vivre en son sein car grâce à de grands hommes, de grands humanistes émanant de cette même puissance, nous avons pu recouvrer notre dignité d’homme et manger à la même table que nos anciens maîtres. Ce négationnisme est donc une forme de néo-assimilationnisme. Il vise à brouiller les cartes et à nous faire perdre de vue, ce qu’Aimé Césaire a nommé « le génocide par substitution ». Le négationnisme de ces pseudo-historiens, dont certains ont vainement tenté d’entrer à l’Université, sert en fait le phénomène de caldochisation, c’est-à-dire le remplacement des Antillais à tous les postes de responsabilité par des gens venus d’ailleurs. En donnant des gages aux Caldoches, en relativisant l’esclavage, en se faisant les porteurs d’eau des Pétré-Grenouilleau et autres, ils espèrent telle ou telle gratification : poste de directeur de telle institution ou tel organisme de l’Etat français, petit chef de ceci ou de cela, invité systématique des plateaux-télés coloniaux etc.
Tous ceux qui ont la nation martiniquaise ou guadeloupéenne chevillée au corps se doivent de combattre avec la dernière énergie les négationnistes car ces derniers, en répandant leur discours mensongers dans l’esprit de nos élèves et de nos étudiants, sont en fait à la pointe du combat pro-assimilation. Ils sont les nouveaux hussards de l’entreprise d’éradication de notre identité créole. Ils ne visent ni plus ni moins, en final de compte, qu’à prouver que, malgré l’esclavage, nous avions vocation à devenir de bons Français.
Historiens, ces gens-là ? Que non ! Agents du colonialisme français।
mardi 29 avril 2008
Daniel BOUKMAN dédicace sa nouvelle pièce
POULBWA EK BWABWA K. EditionsSamedi 3 mars 2008
* de 10 heures à 12 heures à La LIBRAIRIE ANTILLAISE rue Victor Schoelcher
Fort-de-France
* de 16 heures à 18 heures à la LIBRAIRIE ANTILLAISE du Rond-Point
En espérant à cette occasion vous y rencontrer
Cordialement
Daniel Boukman
Centrale Thermique Bagasse-Charbon à Marie-Galante
A Pointe à pitre le 28 avril 2008
Monsieur Victorin LUREL
Président du Conseil Régional de la Guadeloupe
Mesdames Messieurs Les Conseillers Régionaux
Monsieur Le Président,
Mesdames, Messieurs,
Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur toute demande de subvention ou autre aide telle la suppression de l’octroi de mer, présentée par des entrepreneurs qui veulent augmenter la capacité à brûler du charbon à la CTM sis à Gardel ou implanter une Centrale Thermique Bagasse-Charbon à Marie-Galante.
La Région Guadeloupe qui s’investit de plus en plus dans les actions liées à la protection de l’environnement et informe le grand public ces jours-ci avec des spots télévisés de grande qualité se doit d’être très vigilante sur des projets très bien présentés par leurs promoteurs. Le plus souvent, les études financières s’en tiennent aux coûts techniques et aux risques financiers. Elles ne cherchent pas toujours à préserver les ressources naturelles et ne prévoient pas de réparer les dommages qui sont faits.
Si la centrale Bagasse-Charbon peut contribuer à la valorisation des ressources locales dans le cadre des énergies renouvelables le tandem avec le charbon doit rester dans des proportions soutenables par l’environnement.
L’approvisionnement en charbon, depuis son acheminement à partir de pays où la misère humaine est exploitée, son transport par bateaux puis camions, son stockage, présente de grands risques.
De plus le fonctionnement de ce type de centrale nécessite une quantité d’eau considérable qui viendra s’ajouter à la demande en eau grandissante de la consommation domestique et agricole.
L’exploitation du charbon induit des poussières polluantes, des émissions de gaz nocif, et la production de mâchefers en très grandes quantités.
Après la pollution au Chlordécone qui n’a pas encore trouvé réparation, la Guadeloupe ne peut souffrir d’autres attaques environnementales. Il faut appliquer le principe de précaution.
Déjà en janvier 2001, des associations écologistes constataient que la centrale du Moule ne savait que faire des résidus (mâchefers), qu’une source d’eau naturelle était polluée, que le poste de pompage de la municipalité avait été fermé à cause de remontée d’eau salée, la nappe phréatique étant épuisée. Les abeilles ne survivent pas dans les alentours et dans la population l’on se plaint de plus en plus de problèmes respiratoires.
D’autres solutions existent pour une production d’énergie durable, certains champs sont à explorer, et pourquoi ne pas faire évoluer le concept centrale « Bagasse-Charbon » vers celui d’une station multi-énergie « Combustion de biomasse-Biogaz-Photovoltaïque connecté réseau ». Car les déchets végétaux collectables en Guadeloupe représentent une ressource potentielle importante (Une organisation méthodique de la collecte de cette ressource peut générer des emplois locaux et contribuer à la valorisation des déchets, plutôt que de dépenser à l’importation)
Sûrs que vous déciderez avec clairvoyance, nous vous prions d’agréer, Monsieur Le Président, Mesdames, Messieurs les Conseillers Régionaux, l’expression de nos salutations les meilleures.
Marie-line PIRBAKAS
lundi 28 avril 2008
L'association "KOMPOSIT ART" a le plaisir de vous inviter au :

Vernissage de la 5ème
Exposition
"PERMANENCE"
du plasticien Bernard PINCEMAIL,
qui se tiendra le Vendredi 02 Mai 2008 à 19h00 à la Salle du Patrimoine,
Rue de la République 97118 Saint-François, avec artistes invités :
- Eric DEBLON
- Daniel JUSTE
- Lydia BARLAGNE
Nous comptons vivement sur votre présence.
Veuillez trouver ci-joint les informations relatives à l'exposition.
Cordialement,
A tous les S1!
A tous les S1!
Cher(e)s Camarades,
La journée de grève et de manifestation ce lundi 28 avril a été un franc succès : Un taux de grévistes record, une très forte mobilisation devant le rectorat, une belle et importante manifestation du rectorat jusqu'à la sous-préfecture; une délégation ayant remis une motion au sous-préfet.
Pourtant, en début d'après-midi, au mépris des représentants des organisations syndicales et de l'ensemble des personnels en grève, le recteur a refusé de nous recevoir, prétextant qu'on ne lui avait pas fait de demande d'audience (seule la FAPEG a été reçue vers 14h)! Même le sous-préfet nous a reçus ce matin sans demande d'audience. Quand c'est toute la profession qui est mobilisée, le Recteur devrait pourtant nous recevoir à notre simple demande!
Au vu de la très forte mobilisation de ce matin, ainsi que de la détermination de nombreux collègues, les organisations syndicales ont donc décidé de poursuivre et d'amplifier la mobilisation demain, mardi 29 avril. Nous devons êtres encore plus nombreux et déterminés qu'hier !
Pour faire de cette journée une mobilisation réussie, nous comptons sur les camarades et les collègues dans les établissements pour convaincre celles et ceux encore hésitants. Soyez donc présents devant vos établissements très tôt le matin pour dresser un piquet de grève et mobiliser vos collègues. Prenez contact dès ce soir avec les plus militants pour organiser la mobilisation dans vos établissements.
Un grand rendez-vous ensuite est prévu devant le rectorat à 9H ! Tous les établissements sont attendus pour faire un point sur la mobilisation et compter nos troupes !
Soyez à l'écoute des médias, l'intersyndicale va faire passer dans l'après-midi un communiqué de presse.
ARMADA : Résistons !
Agir pour les Réparations Maintenant pour les Africains et Descendants d'Africains
Expulsions, Assassinats, Empoisonnements.
Noirs de France, des Antilles et d’Afrique :
Résistons !
1. Assassinats, expulsions : Si le gouvernement a daigné exprimer une vague compassion, au sujet des incendies criminels de 2005, puis des adolescents brûlés vifs en 2006, et de ceux qui continuent à périr poursuivis par la police, c’est parce que NOUS tous, par notre mobilisation, l’y avons obligé.
Incendies criminels : Nous obligerons les autorités à chercher les coupables du meurtre des 50 personnes dont 33 enfants : les enquêtes avaient été étouffées par le ministre de l'Intérieur de l'époque (en 2005). Ces incendies «providentiels» ont permis de nettoyer au «karcher» des logements présentés comme des « squatts », les derniers qui restaient dans les beaux quartiers de la capitale... et certaines personnes n’ont pas été relogées à ce jour.
L’antiracisme est-il à géométrie variable selon que les victimes sont blanches ou noires ? Où sont les cris habituels et menaces de procès de la LICRA, du CRIF, du MRAP, de SOS Racisme? Et Fadéla Amara, qui se dit «ni pute, ni soumise», elle n'a donc rien à dire ? Pourtant des femmes sont frappées, humiliées, barbarisées ! Mais il s’agit de mères de famille nombreuses et qui font des enfants tout noirs…les féministes officiels et officielles trouvent ça dégoûtant, visiblement…
Les familles ivoiriennes et maliennes d’Aubervilliers après Cachan et la rue de la Banque, abandonnées par les politiques de tous bords, victimes de violences policières inadmissibles, ont résisté à la barbarie institutionnelle d'Etat, nous indiquant ainsi le chemin à suivre pour tout le reste de la société française.
Nous récusons le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui encourage l’injustice et le racisme. Ce ministère maléfique se distingue par des rafles curieusement similaires à celles pratiquées par les nazis en France durant la guerre de 39-45… Aujourd'hui les victimes sont les Africains : il n’y a pas de Sur-sahariens, ni de race supérieure !
Notre Résistance doit se construire patiemment avec l'ensemble des groupes sociaux sacrifiés sur l'autel nombriliste du sarkozysme avec la complicité de la social-démocratie française et ses alliés.
Notre Résistance prend à coeur non seulement la défense des intérêts moraux et matériels des plus démunis mais est orientée pour gagner la bataille contre le racisme vis à vis des ressortissants des pays du sud, qui sont nos frères.
2. Empoisonnement par le chlordécone aux Antilles : ARMADA constate une volonté d’occultation de la part de l’Etat colonial français au profit des békés, les héritiers des maîtres esclavagistes et leurs complices
Dès 2004, l’UPG (Union des Paysans Guadeloupéens), exigeait des mesures énergiques de santé publique contre les méfaits des pesticides, dont le chlordécone, en interdisant la culture sur les terres empoisonnées et en indemnisant justement les agriculteurs concernés afin de protéger les populations.
Début 2007, parution du livre de Raphaël Confiant et Louis Boutrin «Chronique d’un empoisonnement annoncé» aux Editions L’Harmattan, dévoilant l’odieux scandale… En plus du chlordécone le professeur Belpomme,cancérologue, pointe un autre pesticide encore plus dangereux : le paraquat ! La Guadeloupe et la Martinique ne se résument pas aux intérêts des très influents békés mais sont une grande masse debout, constituée de tous ces hommes, femmes et enfants gravement contaminés (stérilités, cancers, malformations) par cet empoisonnement criminel programmé !
La poursuite de la production de bananes, aggrave l’empoisonnement de la population et des terres de Guadeloupe et Martinique. Elle n’a qu’un bénéficiaire : un lobby puissant, héritier des capitaux, de l’expérience et des méthodes du lobby sucrier esclavagiste ; l’autre branche de ce lobby s’était reconvertie dans la prospection des ressources de l’Afrique et l’exploitation des Africains en Afrique et en Europe.
Nous exigeons d’une part la décontamination de l’eau, de la terre, l’abandon de la production industrielle de bananes d’exportation, ruineuse pour l’Etat français et les contribuables, criminelle pour la population antillaise d’autre part la reconversion de l’agriculture antillaise dans la pluri-culture avec une place prépondérante aux cultures vivrières ainsi que l’indemnisation de toutes les victimes et des agriculteurs dont les productions sur des terres contaminées doivent être interdites à la consommation.
Ensemble obligeons-les à Réparer !
Dans le cadre du « 160e anniversaire de l’abolition de l’esclavage »,
Tous et toutes à la Marche des Libertés le 10 mai 2008 de République à Bastille !
avril 2008

