lundi 28 novembre 2016

LE PLAN DE DÉSTABILISATION DU CAMEROUN


Des éléments sécessionnistes camerounais de la Scnc formés aux états-unis et financés par l´israélien Georges Soros sont en ce moment en route pour Bamenda, Limbé, Buéa et Kumba pour semer le chaos dans les provinces du nord-ouest et sud-ouest et susciter une intervention militaire américaine et anglaise au Cameroun. Vigilance. - Patrick Mba´lla

LE PLAN DE DÉSTABILISATION DU CAMEROUN 

1- Encerclement du Cameroun par des groupes armés et mouvements terroristes(Bakassi fighters, Seleka, Boko A Rats etc... )
2- Mise en place d´une révolution ethono-fasciste
3- Infiltration des mouvements révolutionnaires ethono-fascistes par les groupuscules armés
4- Guerre civile généralisée 
5- Déstabilisation totale du Cameroun 
6- Fin du Cameroun en tant qu´état-nation
7- Partition du Cameroun en petites zones faciles à gérer et à exploiter.
Tapis dans l´ombre, il existe en ce moment dans notre pays des réseaux dormants de déstabilisation qui n´attendent que la moindre brèche pour s´y engouffrer et entrer en action. Ne prêtons pas le flanc à ces forces obscures de destruction et de déstabilisation. 

RESTONS VIGILANTS ET UNIS

LE RESULTAT DE LA PRIMAIRE DE DROITE, REND PLUS QUE PROBABLE SON ENTREE AU PALAIS...


Il sera en effet très difficile pour un électeur de gauche de s’en aller voter en pleine conscience pour le candidat le plus archaïque, le plus réactionnaire, et le plus anti-social qui se soit jamais présenté à la magistrature suprême dans ce pays depuis cinquante ans, et qui a déjà clairement fait savoir toute la malfaisance qu’il comptait développer dès les premiers instants de son quinquennat, par ordonnance, sans consulter la représentation nationale. Et ceci, pour faire barrage à la candidate frontiste...

Tout au plus devra-t-il s’abstenir, car on ne peut prétendre répondre à un soucis républicain en falsifiant aussi grossièrement le jeu démocratique, c’est-à dire en votant contre toutes ses idées, histoire d’empêcher la réalisation d’un choix autrement majoritaire quant aux suffrages exprimés. Car, si c’est la candidate frontiste qui fait l’objet de ce choix, et bien il faudra tout simplement en tenir compte et le respecter comme étant le choix majoritaire, et comme étant le reflet de ce qu’est devenue la réalité du pays, afin surtout d’en tirer toutes les conséquences...

Il faut d’ailleurs remarquer que le danger n’est pas tel que certains le prétendent, car cette élue si c’est elle, ne pourra pas rassembler une majorité parlementaire derrière son nom et se trouvera, soit avec un gouvernement qui tombera toutes les semaines s’il entreprend une politique trop marquée idéologiquement, où alors elle se trouvera en cohabitation avec un premier ministre issu du groupe le plus important de l’assemblée...

Il serait alors curieux de constater que c’est de ce bord que viendra le changement tant attendu, face à la défaite totale de ceux qui se réclament pourtant encore, du progrès...

Richard Pulvar

samedi 26 novembre 2016

LE DERNIER DES GEANTS S’EN EST ALLE… !


Qui saura dire pour ceux qui n’ont pas connu cette époque, à quel point il fut un temps où notre humanité ne sombrait pas dans son insignifiance actuelle, cette époque où les hommes “éprouvaient”, celle où la passion et le romantisme servaient de cadre à l’expression de l’idéologie, et ou la croyance religieuse voyait une ferveur concurrente se développer dans la croyance sociale… ?

Oui, nous avions alors une vraie croyance, celle en la victoire prochaine nous n’en doutions pas, de la justice, de la paix, et du bien-être pour tous, et nous manifestions une véritable dévotion pour les apôtres de ces nouveaux évangiles…

Qui de ceux qui l’ont soutenu, de ceux bien plus nombreux qui ont tant attendu de lui et de son mouvement, et même de tous ceux qui l’ont combattu, n’a pas été plein d’admiration pour ce géant… ?

Lui et d’autres disaient que la justice triomphera, et nous serions-nous alors bercés d’illusions en y croyant, que nous y avons justement cru, pleinement cru, et grâce à cela, nous avons bien mieux vécu, pas grâce au confort ou au pouvoir d’achat, mais grâce “l’intensité” de la vie, à cette valeur “qualitative” du temps de cette époque ou “il se passait” tant, avec cette grande “densité d’événements” qu’alimentaient conjointement les progrès techniques, et la lutte déterminée afin du progrès social…

Cependant, il faut malheureusement constater que tout cela aura curieusement débouché pour des raisons qu’il appartiendra aux historiens d’expliquer aux générations futures, sur cette époque actuelle de néant existentiel, où on ne se félicite que de la valeur “quantitative” du temps, dans des vies de briques dans un mur…

Malheureusement dans cette logique de l’œuf et la poule, où c’est indistinctement les géants qui font l’histoire et l’histoire qui se donne les géants nécessaires à son cours, seul “l’imprévisible” peut en faire émerger un du néant, quand il n’y a plus ni œuf, ni poule…

Qu’adviennent donc par cet imprévisible, les nouveaux géants… !

Richard Pulvar

Hasta siempre ! Une figure historique du XXe siècle nous a quitté.


Le père de la révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.

Fidel Castro, le père de la révolution cubaine, qui a tenu son île d'une main de fer et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle avant de céder le pouvoir à son frère Raul, est mort vendredi soir à l'âge de 90 ans.

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dimanche 20 novembre 2016

Fillon et Juppé au deuxième tour, Hollande est foutu


Outre les sondeurs à la masse, ce soir les socialistes sont en pleurs, branle-bas de combat, c'est sauve-qui-peut, parce qu'ils pensaient  avoir une chance si Sarko l'emportait, car tout le peuple de gauche aurait fait front comme un seul homme  pour barrer la route à Sarko, mais là c'est foutu, foutu de foutu,  la gauche ne sera pas au deuxième tour de la présidentielle de 2017, et les socialistes risquent de terminer derrière Mélenchon si ce dernier réussi à obtenir ses parrainages.


Alors qui sera le prochain président(e), me demandez-vous, je vous répondrai, celui  ou celle qui taperait au mieux sur les musulmans, et les afro-musulmans, qui vilipendera l'Europe, la mondialisation et qui fera ami avec Poutine.

Eh oui, il est incontournable sur la scène politique européenne, il faudrait que les candidats se précipitent en Russie pour serrer la main du tsar et dire tout haut toute l'admiration qu'il ou elle a pour ce demi-dieu vivant.

Ce soir, Hollande est mort, le prochain dirigeant  sur la liste à trépasser sera Merkel, je ne vois pas comment elle pourra sauver sa tête...

Evariste Zephyrin

samedi 19 novembre 2016

vendredi 4 novembre 2016

Où va l’athlétisme guadeloupéen ?


Ce weekend, la Ligue Régionale d’athlétisme de la Guadeloupe (LRAG) va élire ses nouveaux membres pour conduire une nouvelle politique sportive pour la prochaine olympiade. Force est de constater que la succession reste une affaire qui s’opère dans les silences feutrés des tractations sans qu’aucune réflexion de fond et débat d’envergure émerge autour d’un projet ambitieux dans la discipline à part des réunions électoralistes de bonnes intentions sans garantie pour prendre le pouvoir. Surement la discipline se porte au mieux, les comptes sont au beau fixe; l’athlétisme guadeloupéen n’a pas besoin de réflexion globale et pragmatique tout viendra de l’extérieur !

Le temps passe, les ministres, les représentants des fédérations vont et viennent en Guadeloupe les mains vides, sans qu’on entende la voix de nos représentants, leurs visions du sport, surtout leurs projets et leurs doléances. Aucun bilan chiffré n’a été dressé sur la mandature (plus de 4 ans). Les récents Jeux Olympiques de Rio n’ont fait l’objet d’aucune analyse. La ligue a brillé par son absence aux récents travaux tenus en Guadeloupe de la CANOC (comités olympique de la Caraïbe) qui définissaient les orientations des prochaines olympiades dans la grande région Caraïbe.

Les hommes et les femmes qui auront à gérer les destinées de l’athlétisme guadeloupéen auront en charge un sport en pleine mutation avec peu de financements ; un sport en crise qui peine à s’affirmer dans l’espace des sports guadeloupéens, tant les pressions extérieures sont fortes face aux mutations sociales et l’inertie de nos dirigeants. Arrivent dans l’athlétisme des inconnus ambitieux qui ont peu pratiqué, sans trop d’expérience d’envergure, donc peu soucieux de respecter, préserver et transmettre les valeurs sur lesquelles l’athlétisme guadeloupéen a bâti son histoire, sa renommée et surtout ses résultats. Les hommes qui ont fait la ligue à l’exemple de grands dirigeants et cadres s’en vont dans l’anonymat total en référence aux décès cette année du Docteur Henry Corenthin et de Pierre Virginius pour ne citer qu’eux. Le peu de passionnés qui résistent sont marginalisés et s’en vont faisant place aux jeunes sans éthique, partisans de la « tabula rasa ».

La crise couve et grandit. L’athlétisme guadeloupéen recule ! La chute des licenciés –alors que le nombre de clubs augmente - exprime un malaise profond : les 2 950 licenciés de 2012 ont chutés à 2 843 en 2015 sans que cela inquiète. Il s’agit de déshabiller Paul pour habiller Jacques. L’athlétisme Guadeloupéen est essentiellement un athlétisme à fortes déperditions où les jeunes (de 6 à 12 ans) et les vétérans (plus de 40 ans) concentrent les plus grands nombre de licenciés (69 %).

Depuis 2009, un plan prévu pour nous apporter un renouveau, retenir nos sportifs sur place n’a jamais été explicité et objectivé (publication de chiffres, moyens financiers donnés aux clubs, et réellement aux sportifs) bien au contraire l’exode de nos athlètes n’a jamais atteint ces chiffres records. Quel bilan pour ce plan opaque et surtout quelle responsabilité dans l’état de notre discipline ?

Si Willem Bellocian reste le leader incontesté de l’athlétisme Guadeloupéen, on ne peut pas dire que ses résultats ont entraîné une densité d’athlètes de haut niveau en Guadeloupe. Les trois médaillés aux France jeunes 2016 confirment un état de carence, la tendance d’une élite faible en nombre. Fort aussi de constater que le sport scolaire qui était le passage obligé du haut niveau ne s’observe plus. Les plus grands athlètes guadeloupéens des 10 dernières années n’ont jamais gagné un titre scolaire national et/ou international. La distance (voire le divorce qui ne dit pas son nom) avec scolaire s’agrandit.

Les politiques sportives mises en place en inadéquation avec la réalité guadeloupéenne font des ravages terribles dans les esprits. Les politiques de transformation des clubs en garderie avec l’institution systématique de formes compétitives « de kids athlé » si elle ravit les peu initiés, ce type de compétition n’est pas en mesure de fidéliser nos athlètes, en faire des compétiteurs voire des professionnels. Il s’agit de faire jouer des enfants qui réclament de la compétition surtout dans un contexte social où le goût de l’effort disparaît progressivement des valeurs guadeloupéennes. Nos voisins performants de la Caraïbe ont choisi d’autres voies ; Bolt n’a pas été formé au « Kid athlé »! Le développement anarchique des courses sur route ont pour fonction d’affaiblir le demi-fond et les longues distances. Ces courses arrondissent les fins de mois de certains tout en faisant les beaux jours de promoteurs de course peu impliqués dans les clubs au profit de leur business.

L’état de jachère des stades et installations d’entrainement – état jamais atteint - n’a fait l’objet d’aucune réaction officielle de notre ligue pourtant la Guadeloupe ne dispose d’aucun stade homologué en mesure de valider des résultats officiels lors de compétitions, ce que confirme le récent rapport du comité des équipements sportifs de Guadeloupe (mai 2016). Faute d’installations sécurisées aux normes, les organisations de compétitions périclitent, les cross et les meetings s’annulent.

Les vocations s’essoufflent. De manière générale les clubs sont déstructurés. Ils souffrent et sont au bord de l’asphyxie par manque de moyens : 
- De moyens financiers surtout pour la pratique (matériels) les coûts de transport pour les participations aux championnats nationaux) 
- Encadrement et surtout de cadres compétents c’est-à-dire de réels coaches impliqués formés et rompus à l’expérience de haut-niveau capable entrainement. Les coaches historiques partent et ne sont pas remplacés dans leur domaine d’expertise d’autant que les formations fédérales refusent d’investir dans ce secteur et aussi la frilosité de nos jeunes cadres peu propice à se déplacer à l’étranger pour se former.

L’athlétisme mondial entre dans une nouvelle époque. Espérons que la nouvelle équipe sera en mesure de construire l’athlétisme des années 2040 autour de valeurs guadeloupéennes performantes pour nous donner des nouveaux Bambuck, Rousseau, Pérec, Arron, des Chérubin et replacer la Guadeloupe sur l’échiquier de la Caraïbe, donc l’échiquier mondial. Cependant, je reste inquiet; l’avenir me semble incertain car je n’entends aucun discours rassembleur d’envergure en provenance d’hommes et de femmes autour des valeurs ambitieuses et surtout sur l’éthique dans notre sport.


Harry P. Mephon
Sociologue
Professeur d'Education Physique et Sportive
Entraîneur d’athlétisme B.E. 2

jeudi 3 novembre 2016

La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses


La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses
(éditions ORPHIE)

Un ouvrage de Sabine ANDRIVON-MILTON
Exemples de questions :
Pourquoi les soldats martiniquais ont-ils participé à la guerre ?
Combien sont morts ?
Ont-ils servi de chair à canon ?
Quels ont été les effets de la guerre sur la Martinique ?
Quels sont les lieux de mémoire de la guerre en Martinique ?

Cet ouvrage apporte les réponses à une centaine de questions et permet de mieux comprendre cette période de l’histoire de la Martinique qui est restée longtemps peu connue.


SOMMAIRE

  • La Martinique à la veille du conflit
La Martinique pendant la guerre
La mobilisation des soldats martiniquais
Les soldats martiniquais dans la guerre
La fin de la guerre et le retour des soldats
L’après-guerre et les lieux de mémoire
Documentaires, colloques, ouvrages, expositions


Un ouvrage indispensable pour tous ceux qui veulent connaître cette histoire.

RENCONTRES AVEC LE PUBLIC- DEDICACES


SAMEDI 5 NOVEMBRE 2014

9h-11h :
Librairie antillaise la Galléria

16h-18h
librairie antillaise le Rond Point

JEUDI 10 NOVEMBRE
18H
PREFECTURE DE FORT-DE-France (séminaire CANOPE)


L’AUTEUR


LE LABEL CENTENAIRE


Cet ouvrage a obtenu le label national Centenaire qui permet de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires. Avec ce label l’ouvrage est répertorié dans le programme national officiel des commémorations du Centenaire.

QUESTIONS A L’AUTEUR

  1. Pourquoi ce titre ? Pourquoi 100 questions et pas plus ?
Nous avons retenu cent questions pour correspondre au Centenaire 14-18. Nous avons aussi constaté que la formule questions-réponses plaisait aux lecteurs.

  1. Pourquoi avez-vous écrit un ouvrage de plus sur la Grande Guerre ?
Au cours de mes interventions auprès des scolaires et du grand public, il revenait les mêmes questions concernant la participation de la Martinique et des soldats martiniquais dans la Grande Guerre. Il m’a donc semblé opportun, avec le Centenaire, de réaliser cet ouvrage qui apportera des réponses simples aux questions les plus fréquemment posées. Il deviendra ainsi un outil indispensable pour les personnes désirant s’informer sur le sujet. Cet ouvrage fait un peu la synthèse des ouvrages précédents.

  1. N’a-t-on pas déjà tout dit sur cette guerre?
Pas du tout. Au contraire. Il reste plusieurs sujets à étudier, comme le rôle des soldats martiniquais dans la bataille de Verdun, leur implication dans le Chemin des dames et la bataille de la Somme… Avec le Centenaire, plusieurs thématiques sont mises en lumière et permettent d’approfondir cette histoire sous divers angles. Ce qui n’avait pas encore été fait à ce jour.

  1. Quel public visez-vous pour cet ouvrage ?

Je vise en premier lieu les scolaires car le sujet de la Première Guerre mondiale est étudié au CM2, en 3e et en 1ère. Cet ouvrage est aussi destiné aux enseignants qui pourront réaliser leurs cours et au grand public.

  1. Pensez-vous que les Martiniquais s’intéressent à l’histoire militaire?

Les Martiniquais s’intéressent à leur histoire et sont de plus en plus avides de connaissances. Cela se ressent pour l’intérêt qu’ils portent à la découverte du patrimoine. Lors de la journée du patrimoine, les sites militaires sont très fréquentés. Nous avons encore dans notre société, une grande partie des adultes qui ont fait leur service militaire. Celui qui ne s’intéresse pas à l’histoire militaire veut quand même connaître le rôle joué par la Martinique et les Martiniquais dans les différents conflits car cela n’avait pas été étudié autrefois.

  1. Peut-on savoir quel sera votre prochain ouvrage ?

Si l’ouvrage se rapportant à la Première Guerre mondiale retient l’attention des lecteurs, je réaliserai celui se rapportant à la Seconde Guerre mondiale.