Blog d'informations politiques, économiques, sociologiques et culturelles offrant une vision alternative du monde et des problèmes internationaux auxquels sont confrontés le monde.
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mardi 14 juillet 2020
Pourquoi le 14 juillet est-il notre fête nationale, quand cela a-t-il été décidé, pourquoi, et pour commémorer quoi ?
Le 14 juillet devient une fête nationale en 1880. Pour cadrer un peu, la république, la IIIe de notre histoire, tout juste installée, s’emploie dès ses premiers mois à fixer les symboles du nouveau régime.
Il s’agit pour les républicains de rejeter les symboles monarchistes et bonapartistes, tout en s’inscrivant dans l’héritage de la Révolution française
Aussi la IIIe république se dote-t-elle d’un hymne (La Marseillaise), d’un drapeau, d’une devise et se choisit une fête nationale, tous hérités de la Révolution française
Avant la IIIe république il n’y avait pas vraiment de « fête nationale ». La Révolution française avait certes institué des fêtes civiques, mais sans en distinguer une en particulier. Parmi elles, le 14 juillet, mais ce n’était pas la seule.
La commémoration de la prise de la Bastille du 14 juillet tend à disparaître sous l’Empire et est interdite sous la Restauration (1814-30). Elle continue pourtant à être célébrée clandestinement dans l’opposition
Ceux qui se revendiquaient de la révolution fr (républicains, démocrates, mais aussi les libéraux) arboraient alors une cocarde, ou juste de beaux habits et une mine réjouie, ce qui était consigné par les rapports de police et réprimé
Mathilde Larrere
@LarrereMathilde
Source
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jeudi 2 janvier 2020
2019 aura été la pire année pour une majorité de français
Un gouvernement détesté car sourd aux revendications populaires malgré les nombreuses manifestations. Un climat d'insurrection règne en France. Les français font une révolution sans aide extérieure, sans arme avec une police qui s'acharne contre leurs compatriotes et qui ne comprend pas que le pouvoir en place se maintient uniquement grâce à eux. Sans la police, le gouvernement serait contraint à la démission.
Le peuple français est désespéré, à l'abandon . Les médias diffusent une information tronquée qui ne permet pas à l'étranger de mesurer la gravité de la situation. De trop nombreuses atteintes à la démocratie bafouent les valeurs républicaines. On a en France un climat insurrectionnel créé par le mépris du gouvernement en place pour le peuple. En retour le peuple rejette et méprise ce gouvernement.
M-L Mouriesse
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mercredi 9 octobre 2019
La misère explose à Paris
Il y a une explosion de la pauvreté à Paris, jamais autant vu de monde faisant la queue devant les stands mobiles du resto du coeur, vu aussi que les points de distribution de nourriture se multiplient, puis aussi beaucoup de gens qui le soir venu essayent de se faire une petite place sur un bout de trottoir, et si vous longez le bd de l'Hôpital c'est carrément un village de bric-à-brac qui fait face au commissariat.
Là, c'est un homme qui tente de faire face au froid, s'installant sur une bouche de métro et en s'enveloppant de plastique bulle.
Cette situation de grande paupérisation n'est pas normale, dans un pays qui fait des cadeaux par dizaines de milliards aux plus nantis.
E.Z
vendredi 9 décembre 2016
Cher François,
Je ne sais pas dans quel monde tu vis mais dans mon monde à moi, le RSA et l'APL sont deux aides sociales bien différentes qui ne sont pas forcément cumulables et surtout plafonnées.
Dans mon monde à moi, on ne vit pas du RSA, on survit, on économise, on rogne, on se prive, on évite les magasins, on s'endette, on paye des agios aux banques, on emprunte par obligation à la famille et aux copains, on reçoit des appels incessants des agences de recouvrement ... et le plus souvent le soir, en se couchant, on pleure.
Dans mon monde à moi, on aimerait avoir un emploi et des congés payés, partir en week-end au bord de la mer, avoir une voiture qui ne tombe pas en panne, s'acheter une maison décente avec assez de places pour toute la famille, être sûr de pouvoir offrir des cadeaux à Noël, se faire plaisir avec un nouveau manteau quand il commence à faire froid, ne pas faire ses courses avec des bons alimentaires du CCAS ... et le plus souvent quand on nous demande notre métier, on baisse la tête.
Dans mon monde à moi, on ne se démotive pas d'avoir le RSA et les APL, on se bat, on résiste, on s'organise, on invente, on ruse bien souvent, on essaye tous les jours de rester debout pour que ses enfants puissent manger à leur faim et vivre dignement un peu comme leurs copains, on attend encore et encore une place en crèche municipale car une assistante maternelle c'est trop cher et le plus souvent quand on nous demande comment ça va, on espère encore pouvoir un jour, dire super bien.
Alors François, je ne connais pas ton monde à toi mais à mon avis, vous ne devez pas être beaucoup à vivre avec 1500 euros par mois pour une famille de 8 personnes. Mais dans mon monde à moi, on est malheureusement de plus en plus nombreux. Et on t'emmerde.
Signé Laurent, très motivé.
dimanche 20 novembre 2016
Fillon et Juppé au deuxième tour, Hollande est foutu
Outre les sondeurs à la masse, ce soir les socialistes sont en pleurs, branle-bas de combat, c'est sauve-qui-peut, parce qu'ils pensaient avoir une chance si Sarko l'emportait, car tout le peuple de gauche aurait fait front comme un seul homme pour barrer la route à Sarko, mais là c'est foutu, foutu de foutu, la gauche ne sera pas au deuxième tour de la présidentielle de 2017, et les socialistes risquent de terminer derrière Mélenchon si ce dernier réussi à obtenir ses parrainages.
Alors qui sera le prochain président(e), me demandez-vous, je vous répondrai, celui ou celle qui taperait au mieux sur les musulmans, et les afro-musulmans, qui vilipendera l'Europe, la mondialisation et qui fera ami avec Poutine.
Eh oui, il est incontournable sur la scène politique européenne, il faudrait que les candidats se précipitent en Russie pour serrer la main du tsar et dire tout haut toute l'admiration qu'il ou elle a pour ce demi-dieu vivant.
Ce soir, Hollande est mort, le prochain dirigeant sur la liste à trépasser sera Merkel, je ne vois pas comment elle pourra sauver sa tête...
Evariste Zephyrin
mardi 9 août 2016
LA LOI EL KHOMRI ENTRE EN VIGUEUR EN CATIMINI CE 9 AOÛT 2016.
La tristement célèbre loi réformant le Code du travail - dite "Loi El Khomri" - a été promulguée hier lundi 8 août par François Hollande et publiée ce mardi 9 août au Journal officiel. Cela signifie qu'elle vient d'entrer en vigueur aujourd'hui même, au moment précis où la majorité des Français sont en vacances et ne pensent pas à la politique.
Cette loi avait été définitivement adoptée le 21 juillet par les députés. Faute de majorité à l'Assemblée nationale pour soutenir un texte de loi qui constitue l'inverse exact du programme sur lequel François Hollande s'était fait élire, le gouvernement a dû recourir trois fois à la procédure du 49-3 permettant d'adopter un texte sans vote.
FA
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mardi 3 mai 2016
Il y a quelque chose de – vraiment – pourri dans le royaume de France.
J’ai quitté la France il y a une semaine. Pas définitivement hein, mais pour prendre un peu de nécessaire repos en exil – ce que l’on a coutume d’appeler des « vacances ». Ça faisait longtemps.
Je suis donc parti loin, dans l’hémisphère sud, dans un pays d’Amérique latine qui était encore, il y a à peine plus de trente ans, une dictature.
Les gens que je rencontre me posent des questions sur la France : les attentats de novembre, les mobilisations en cours, la répression policière, etc.
À plusieurs reprises, j’ai donc eu l’occasion de raconter ce qui se passe dans le « pays des droits de l’homme » – on le voit encore comme ça ici – depuis quelques mois.
Et crois-moi, ça fait un choc.
Déjà, juste de raconter. Parce que, de fait, tu ne peux pas te contenter de quelques éléments factuels, par-ci par-là. Il faut mettre tout ça en récit, pour que les gens qui ne connaissent pas bien la France et/ou ne suivent pas l’actualité hexagonale puissent comprendre.
Et ça, ça t’oblige à sortir de ton vécu quotidien, à essayer de raconter les choses sans les caricaturer mais en essayant de ne pas trop te disperser et, tu t’en rends compte assez vite, à parler de trucs dont on ne parle quasiment plus entre nous, en France, parce qu’on sait que ça s’est passé, que ça se passe, et donc on n’en cause pas. C’est là.
Et donc tu racontes : les attentats, l’état d’urgence, les perquisitions administratives, les assignations à résidence, les manifestations interdites, le « débat » sur la déchéance de nationalité, les 317 mises en garde à vue du 29 novembre, les élections et les scores du FN, Estrosi qui devient un résistant contre le fascisme, les résultats du FN dans la police et l’armée, les agressions islamophobes, la reconduction de l’état d’urgence sans débat, les restrictions des libertés publiques, les violences policières, l’acquittement du flic tueur par le tribunal de Bobigny, la situation des migrants de Calais, l’armée dans les rues, la violence du « débat public » et des éditorialistes, intellectuels et responsables politiques qui tirent à boulets rouges sur tout ce qui ne leur revient pas, la solidarité totale des Valls, Cazeneuve et autres avec les flics violents, les condamnations à de la prison ferme pour des manifestants ou des militants syndicaux, les flics qui ont droit de rentrer chez eux avec leur arme de service, les flash-balls, les canons à eau, le traitement médiatique des manifestations…
… et autres joyeusetés. Et en faisant cette liste, en la mettant en récit, tu te rends compte d’un truc : tu savais qu’il y avait quelque chose de pourri dans le royaume de France, mais à force de baigner dedans au quotidien, tu avais un peu de mal à le regarder d’en haut, à voir la « big picture », comme on dit en anglais. Et quand tu racontes tout ça à des gens qui ne savent pas, qui n’ont pas suivi, tu te rends compte de l’accumulation, tu te rends compte qu’il y a des choses hallucinantes que tu avais presque oubliées parce qu’elles ont été suivies d’autres choses hallucinantes, encore plus parfois, et aussi tu te rends compte que tout ça n’est pas juste une succession de trucs scandaleux, mais un processus d’ensemble.
A fortiori quand, en face de toi, des gens qui vivent en Amérique latine, qui viennent d’Argentine, d’Uruguay, de Porto-Rico ou d’ailleurs, qui ont connu la France ou ne l’ont pas connue, mais qui pour la plupart viennent de pays où la mémoire de la dictature est encore fraîche, te regardent avec des yeux effarés, ahuris, choqués. Bien évidemment, ils et elles savent et comprennent que la France n’est pas le Chili de Pinochet. Mais ils comprennent aussi, et ils te font comprendre, que ce que tu es en train de raconter, ce n’est pas juste une évolution énervante, révoltante. En fait, c’est très inquiétant.
Alors tu racontes aussi que tout n’est pas catastrophique, qu’il y a des résistances et, depuis près de deux mois, une contestation large, des manifestations, Nuit debout, le succès de certains bouquins, certains films, certaines initiatives militantes… Mais en fait tu as du mal à y croire toi-même.
Surtout quand, pendant la conversation, tu regardes distraitement ce qui se passe sur internet, et que les vidéos et photos de l’évacuation de République le 28 au soir, ou de la manifestation du 1er mai, arrivent, et que tu les montres aux gens avec qui tu parles. Tu es en Amérique latine, dans un ex-dictature, et les gens regardent les images des violences policières avec des yeux hallucinés, avec parfois même des larmes dans les yeux, ils et elles te disent « C’est en France, ça ? », « Mais ils sont malades ? », « Mais pourquoi ils font ça ? », etc. Et en fait les vidéos, tu les vois différemment d’un coup.
C’est le deuxième effet Kiss Cool, après celui de la mise en récit. Alors non, pas de dramaturgie inutile : la France n’est pas devenue une dictature policière.
Mais par contre, une évidence : il y a un drôle de climat dans ce pays, et il est loin d’être tempéré.
Notre quotidien est rempli de choses qui nous auraient paru inimaginables il y a encore quelques années, voire quelques mois. Bien sûr, on ne les accepte pas. On ne s’y soumet pas. On n’est pas résignés. Mais je crois bien que, malgré nous, et c’est malheureusement normal, on s’y accoutume. En Palestine on appelle ça la « normalisation » de l’occupation. Tu es contre l’occupation, bien sûr. Et tu ne l’acceptes pas. Mais petit à petit, tu apprends à vivre, malgré elle.
Il y a des choses que l’on ne voit plus. Et aussi des choses que l’on voit, qui nous choquent, mais que l’on oublie parce que la suite ou l’actualité du moment est encore plus choquante.
Est-ce que c’est vraiment nouveau, ou est-ce que ça a existé de tout temps et partout ? Il n’y a jamais de pure nouveauté, évidemment. Mais cela n’empêche pas de constater qu’il y a des moments, des lieux, où les choses s’accumulent, s’accélèrent, où ce qui peut se passer en quelques semaines, voire en quelques jours, est plus important que ce qui a pu se passer pendant quelques années.
Et peut-être qu’on le voit d’autant mieux, en tout cas c’est mon impression depuis l’hémisphère sud, lorsque l’on s’extrait, un peu, du lieu et du moment en question.
Peut-être que ce que j’écris là te semble évident. Tant mieux, ou tant pis, pour toi. Moi depuis une semaine je prends quelques claques.
Peut-être que ce que j’écris là te semble exagéré. Tu as peut-être raison. J’espère que tu as raison.
Peut-être que ce que j’écris là te semble en-deçà de la réalité. J’espère sincèrement que tu as tort.
Dans tous les cas, on s’accordera au moins là-dessus : il y a quelque chose de vraiment pourri dans le royaume de France.
Je rentre dans une semaine. Et je sais qu’à mon retour, je vais essayer de faire plus, mieux.
J’espère que d’ici là celles et ceux qui se mobilisent, qui refusent de baisser la tête, qui respirent des lacrymos mais qui ne reculent pas, ne lâcheront rien et seront de plus en plus nombreux et nombreuses.
Le pire n’est jamais certain non. Mais ce qui est certain, c’est que le pire ne survient jamais du jour au lendemain.
Il y a une voie vers le pire, et là on est malheureusement embarqués dessus, et lancés à pleine vitesse.
Et, au vu de la destination qui nous est promise, il va vraiment falloir qu’on fasse dérailler le train. Toutes et tous ensemble. Et le plus tôt sera le mieux.
Julien Salingue
lundi 2 mai 2016
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vendredi 22 novembre 2013
Fabius évité par les journalistes à Genève!!
Le ministre français des AE a réussi à faire entrer son nom dans les anales, au titre de celui qui a fait échec à l'un des plus importants accords de "cessation des hostilités " du 20e siècle! alors que les négociations se poursuivent difficilement à Genève en raison des divergences qui opposent les pays occidentaux au sein des 5+1 face à un Iran plus que jamais uni, quelques 400 journalistes présents sur les lieux évitent du mieux qu'ils peuvent le chef du Quai d'Orsay par crainte de le voir se lancer dans l'un de ces diatribes anti accord dont lui seul a le secret et de faire tout capoter.
Le rédacteur en chef de la revue Afrique Asie souligne d'ailleurs, la vague de désapprobation qu'a soulevée la diplomatie de Fabius en France même, une diplomatie désormais "inefficace" et à la merci des intérêts étrangers"" c'est une diplomatie qui va de l'échec en échec et la question syrienne est un autre terrain où Fabius a montré ses limites.
Michel Lelon, expert français affirme au journaliste d'Al Alam l'enthousiasme qui a gagné les rangs des néoconservateurs US (Mc Cain) après l'obstructionnisme de Fabius au cours des pourparlers de Genève II, est signe que la France s'approche de l'Amérique néoconservatrice.
Le rédacteur en chef de la revue Afrique Asie souligne d'ailleurs, la vague de désapprobation qu'a soulevée la diplomatie de Fabius en France même, une diplomatie désormais "inefficace" et à la merci des intérêts étrangers"" c'est une diplomatie qui va de l'échec en échec et la question syrienne est un autre terrain où Fabius a montré ses limites.
Michel Lelon, expert français affirme au journaliste d'Al Alam l'enthousiasme qui a gagné les rangs des néoconservateurs US (Mc Cain) après l'obstructionnisme de Fabius au cours des pourparlers de Genève II, est signe que la France s'approche de l'Amérique néoconservatrice.
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mercredi 20 novembre 2013
Qu'est -ce qui gênent Hollande dans les propos du Guide Suprême?
Au cours de son discours de ce mercredi, le Guide Suprême a regretté l'attitude flatteuse de certains Etats vis à vis du régime criminel d'Israël et a souligné : " il fut un temps où la nation française gagnait en respect et en prestige auprès des peuples du monde pour son courage à tenir tête aux Etats Unis et à la Grande Bretagne . mais de nos jours, les dirigeants français s'humilient non seulement face aux Etats Unis d'amérique mais aussi face au régime immonde d'Israël . et cette attitude ne va pas sans amoindrir , et altérer le prestige de la grande nation qu'est celle de la France et il appartient aux français d'y pallier " Il va sans que l'allusion du Guide Suprême à la France de De Gaulle et de Chirac ne peut plaire à un Hollande qui a fait d'Israël sa Mecque !
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vendredi 25 octobre 2013
Les rats quittent-ils le navire ?
En principe quand les rats quittent le navire c'est que le bateau coule, et en ce moment c'est le parti politique qui fait naufrage c'est le parti socialiste, ils ont perdu toutes les élections qui se sont déroulées depuis plus d'un an, bien souvent n'atteignant le deuxième tour, battu par la droite et le FN, ce qui démontre que ce parti n'a plus le soutien du peuple, les Français qui ont porté au pouvoir tant à la présidentielle qu'aux législatives la gauche, notamment le parti socialiste lui tournent à présent le dos.
Les raisons sont multiples, mais ce que je perçois c'est un ras bol fiscal, un refus des évolutions sociétales qui remettent en cause les fondements même de la famille, une perte de pouvoir d'achat, le chômage qui ne cesse de croître, l'immigration, la perte de souveraineté ressentie de plus en plus mal, et une Europe dont les Français ne veulent, qui impose son modèle ultralibéral, bref les Français ont "ras le cul" de la droite comme de la gauche, dont les politiques mis en oeuvre depuis 40 ans nous conduisent dans le mur.
Les élus en contact avec la population ressentent le malaise des Français et la montée du Front National, un parti se situant à l'extrême droite de l'échiquier politique, qui risque de les balayer lors des élections européennes et des municipales se déroulant en 2014.
![]() |
| Lorient: la permanence PS maculée de tags anti-Taubira |
Donc, face à la déroute annoncée et l'incapacité du PS à mobiliser ses électeurs, quelques élus ont décidé de quitter le PS, sans doute ne voulant pas couler avec lui...
Certains diront que ce sont dans ces moments que l'on reconnait les courageux. Quoi qu'il en soit, le maire de Fleury-Mérogis (91) David Derrouet a annoncé sur France Bleue 107.1 son intention de quitte le parti socialiste :"il s'estime trahi par la politique menée par le gouvernement."
Sa décision ou sa défection intervient au lendemain du départ du PS du sénateur-maire de Conflans-sainte-Honorine, Philippe Esnol. Visiblement ces messieurs ne veulent pas se faire ratiboiser leur mairie.
La question est qui seront les prochains élus à quitter le navire ?
Evariste Zéphyrin
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Evariste Zephyrin,
france
mercredi 9 octobre 2013
Alcatel : la France martyrisée, Hollande complice. - Communiqué
L'annonce du plan d'Alcatel-Lucent porte une nouvelle attaque insupportable contre le potentiel industriel et technique français.
La France est martyrisée. Alcatel-Lucent annonce la suppression de 20% des effectifs français soit 900 licenciements et autant d'emplois externalisés. Et le groupe annonce aussi l'abandon de 40% de ses sites avec la fermeture de deux sites et la cession de trois autres sur les treize sites du groupe en France.
C'est la conséquence du cocktail mortel qui frappe l'industrie depuis des années. Il n'y a plus aucune protection des télécoms. C'est comme ça que Lucent a fait main basse sur Alacatel. A présent Goldman Sachs a placé son homme comme directeur financier d'Alcatel-Lucent. 27 000 brevets de téléphonie sont déposés en dépôt de garantie auprès de la banque-vampire.
Les phrases creuses de François Hollande sur la politique industrielle ne masqueront pas sa responsabilité historique dans ce désastre : avec lui comme avec Sarkozy, la France se vide de son sang industriel. Elle est en train de perdre son savoir faire en communication.
Plus que jamais l'heure est à la résistance : l'emploi et l'intérêt général du pays sont en jeu.
Jean-Luc Mélenchon
Libellés :
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mardi 3 septembre 2013
LES FRANCAIS CONTRE LA GUERRE EN SYRIE
83.1 % de Français sont contre la guerre en Syrie,un autre sondage sur RMC donne 91% pour le NON à la guerre.... le chiffre est explicite, il parle de lui-même, mais nos dirigeants ayant confisqué la souveraineté nationale à leur profit, font ce qu'ils veulent, que le peuple soit d'accord ou pas, aucune importance.
Ce sont à ces moments que l'on s'aperçoit que la démocratie parlementaire n'est pas satisfaisante à cause de la distanciation entre la volonté populaire et les politiques qu'imposent les gouvernants.
Aujourd'hui, devrait s'engager un débat sur les réformes constitutionnelles afin de remédier à cette faillite démocratique, par quels moyens rétablir le Souverain dans ses prérogatives, en faire l'acteur principal des choix sociétaux de la nation ?
E-Z
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mercredi 10 avril 2013
LA FIN DES ACQUIS SOCIAUX
" LA FIN DES ACQUIS SOCIAUX : Vers les états-unis d'Europe avec tout ce que cela implique. Un nivellement vers le bas de la France et des Français au bonheur du système post moderne.
VOICI LA LISTE DE CELLES ET CEUX QUI ONT VOTÉS
VOTRE MISE EN ESCLAVAGE, CELLES DE VOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS.
Lisez bien cette liste et repérez le nom de votre député :
envoyez lui un émail pour lui dire tout le bien que vous en pensez.
Profitez-en pour lui demander qui a financé sa campagn...Afficher la suite
VOICI LA LISTE DE CELLES ET CEUX QUI ONT VOTÉS
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VOICI LA LISTE DE CELLES ET CEUX QUI ONT VOTÉS
VOTRE MISE EN ESCLAVAGE, CELLES DE VOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS.
Lisez bien cette liste et repérez le nom de votre député :
envoyez lui un émail pour lui dire tout le bien que vous en pensez.
Profitez-en pour lui demander qui a financé sa campagne électorale ?
Enfin réclamez lui une déclaration écrite sur l’honneur comme quoi il ne dispose pas d’avoirs financiers à l’étranger sans oublier d’y joindre le détail de son patrimoine.
Vous trouverez facilement ses coordonnées ici :
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/
CEUX QUI ONT VOTÉ POUR :
(Trié par groupes puis nom alphabétique)
Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste
Thierry Braillard
Ary Chalus
Gérard Charasse
Jeanine Dubié
Paul Giacobbi
Annick Girardin
Joël Giraud
Jacques Moignard
Dominique Orliac
Thierry Robert
Stéphane Saint-André
Roger-Gérard Schwartzenberg
Alain Tourret
Groupe de la gauche démocrate et républicaine
Bruno Nestor Azérot
Groupe socialiste, républicain et citoyen
Dominique Chauvel
Jean-David Ciot
Alain Claeys
Jean-Michel Clément
Marie-Françoise Clergeau
Philip Cordery
Valérie Corre
Jean-Jacques Cottel
Catherine Coutelle
Jacques Cresta
Pascale Crozon
Seybah Dagoma
Yves Daniel
Carlos Da Silva
Pascal Deguilhem
Florence Delaunay
Guy Delcourt
Carole Delga
Sébastien Denaja
Françoise Descamps-Crosnier
Sophie Dessus
Jean-Louis Destans
Michel Destot
Fanny Dombre-Coste
Sandrine Doucet
Philippe Doucet
Jean-Luc Drapeau
Anne-Lise Dufour-Tonini
Françoise Dumas
William Dumas
Laurence Dumont
Jean-Louis Dumont
Jean-Paul Dupré
Yves Durand
Philippe Duron
Olivier Dussopt
Christian Eckert
Corinne Erhel
Sophie Errante
Marie-Hélène Fabre
Martine Faure
Olivier Faure
Alain Fauré
Matthias Fekl
Vincent Feltesse
Jean-Pierre Fougerat
Hugues Fourage
Michèle Fournier-Armand
Michel Françaix
Christian Franqueville
Jean-Claude Fruteau
Jean-Louis Gagnaire
Geneviève Gaillard
Hélène Geoffroy
Jean-Marc Germain
Jean-Patrick Gille
Jean Glavany
Yves Goasdoué
Daniel Goldberg
Geneviève Gosselin-Fleury
Pascale Got
Marc Goua
Jean-Claude Gouget
Laurent Grandguillaume
Estelle Grelier
Jean Grellier
Edith Gueugneau
Élisabeth Guigou
Thérèse Guilbert
David Habib
Mathieu Hanotin
Danièle Hoffman-Rispal
Joëlle Huillier
Sandrine Hurel
Christian Hutin
Monique Iborra
Françoise Imbert
Michel Issindou
Éric Jalton
Henri Jibrayel
Armand Jung
Laurent Kalinowski
Marietta Karamanli
Chaynesse Khirouni
Bernadette Laclais
Conchita Lacuey
Colette Langlade
Jean-Luc Laurent
Pierre Léautey
Pierre-Yves Le Borgn'
Jean-Yves Le Bouillonnec
Patrick Lebreton
Gilbert Le Bris
Anne-Yvonne Le Dain
Jean-Yves Le Déaut
Viviane Le Dissez
Dominique Lefebvre
Jean-Marie Le Guen
Annie Le Houérou
Annick Le Loch
Axelle Lemaire
Patrick Lemasle
Catherine Lemorton
Annick Lepetit
Jean-Pierre Le Roch
Bruno Le Roux
Arnaud Leroy
Michel Lesage
Bernard Lesterlin
Serge Letchimy
Michel Liebgott
Martine Lignières-Cassou
Audrey Linkenheld
François Loncle
Gabrielle Louis-Carabin
Thierry Mandon
Jacqueline Maquet
Jean-René Marsac
Philippe Martin
Martine Martinel
Frédérique Massat
Sandrine Mazetier
Michel Ménard
Patrick Mennucci
Pierre-Alain Muet
Philippe Nauche
Ségolène Neuville
Nathalie Nieson
Philippe Noguès
Maud Olivier
Monique Orphé
Michel Pajon
Luce Pane
Christian Paul
Rémi Pauvros
Hervé Pellois
Sylvie Pichot
Sébastien Pietrasanta
Martine Pinville
Christine Pires Beaune
Philippe Plisson
Élisabeth Pochon
Pascal Popelin
Dominique Potier
Émilienne Poumirol
Joaquim Pueyo
François Pupponi
Catherine Quéré
Monique Rabin
Eduardo Rihan Cypel
Denys Robiliard
Alain Rodet
Marcel Rogemont
Frédéric Roig
Bernard Roman
Gwendal Rouillard
René Rouquet
Boinali Said
Béatrice Santais
Odile Saugues
Gilbert Sauvan
Gérard Sebaoun
Christophe Sirugue
Julie Sommaruga
Suzanne Tallard
Pascal Terrasse
Gérard Terrier
Thomas Thévenoud
Sylvie Tolmont
Catherine Troallic
Cécile Untermaier
Jean-Jacques Urvoas
Daniel Vaillant
Hélène Vainqueur-Christophe
Clotilde Valter
Michel Vauzelle
Olivier Véran
Fabrice Verdier
Jean-Michel Villaumé
A noter que 3 membres de l’UMP ont voté Contre :
Nicolas Dhuicq
Henri Guaino
Jean-Marie Sermier
6 membres du PS ont également dits « Non » :
Pascale Boistard
Kheira Bouziane-Laroussi
Marie-Anne Chapdelaine
René Dosière
Christophe Léonard
Stéphane Travert
Ainsi que les « non inscrits » (si on peut dire) :
Nicolas Dupont-Aignan
Jacques Bompard
Gilbert Collard
Marion Maréchal-Le Pen
Et que seul le Groupe de la gauche démocrate et républicaine s’y est fermement opposé excepté le Judas de service (Bruno Nestor Azérot) :
François Asensi
Huguette Bello
Alain Bocquet
Marie-George Buffet
Jean-Jacques Candelier
Patrice Carvalho
Gaby Charroux
André Chassaigne
Marc Dolez
Jacqueline Fraysse
Alfred Marie-Jeanne
Jean-Philippe Nilor
Nicolas Sansu
Tous les autres Parlementeurs on baissés leurs frocs et se sont abstenus (mais pas de palper leurs indemnités hein ?)
Autrement dit, ils ont dits : « Ni oui, ni non ; bien au contraire ! »
C’est notamment le cas des Girouettes Écologistes, à cheval entre un poste au Gouverne-ment et qui défilera le 5 mai avec le Front de Gauche : cherchez l’erreur !?
VOTRE MISE EN ESCLAVAGE, CELLES DE VOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS.
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Groupe socialiste, républicain et citoyen
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Jacques Cresta
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Guy Delcourt
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Philippe Doucet
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Françoise Dumas
William Dumas
Laurence Dumont
Jean-Louis Dumont
Jean-Paul Dupré
Yves Durand
Philippe Duron
Olivier Dussopt
Christian Eckert
Corinne Erhel
Sophie Errante
Marie-Hélène Fabre
Martine Faure
Olivier Faure
Alain Fauré
Matthias Fekl
Vincent Feltesse
Jean-Pierre Fougerat
Hugues Fourage
Michèle Fournier-Armand
Michel Françaix
Christian Franqueville
Jean-Claude Fruteau
Jean-Louis Gagnaire
Geneviève Gaillard
Hélène Geoffroy
Jean-Marc Germain
Jean-Patrick Gille
Jean Glavany
Yves Goasdoué
Daniel Goldberg
Geneviève Gosselin-Fleury
Pascale Got
Marc Goua
Jean-Claude Gouget
Laurent Grandguillaume
Estelle Grelier
Jean Grellier
Edith Gueugneau
Élisabeth Guigou
Thérèse Guilbert
David Habib
Mathieu Hanotin
Danièle Hoffman-Rispal
Joëlle Huillier
Sandrine Hurel
Christian Hutin
Monique Iborra
Françoise Imbert
Michel Issindou
Éric Jalton
Henri Jibrayel
Armand Jung
Laurent Kalinowski
Marietta Karamanli
Chaynesse Khirouni
Bernadette Laclais
Conchita Lacuey
Colette Langlade
Jean-Luc Laurent
Pierre Léautey
Pierre-Yves Le Borgn'
Jean-Yves Le Bouillonnec
Patrick Lebreton
Gilbert Le Bris
Anne-Yvonne Le Dain
Jean-Yves Le Déaut
Viviane Le Dissez
Dominique Lefebvre
Jean-Marie Le Guen
Annie Le Houérou
Annick Le Loch
Axelle Lemaire
Patrick Lemasle
Catherine Lemorton
Annick Lepetit
Jean-Pierre Le Roch
Bruno Le Roux
Arnaud Leroy
Michel Lesage
Bernard Lesterlin
Serge Letchimy
Michel Liebgott
Martine Lignières-Cassou
Audrey Linkenheld
François Loncle
Gabrielle Louis-Carabin
Thierry Mandon
Jacqueline Maquet
Jean-René Marsac
Philippe Martin
Martine Martinel
Frédérique Massat
Sandrine Mazetier
Michel Ménard
Patrick Mennucci
Pierre-Alain Muet
Philippe Nauche
Ségolène Neuville
Nathalie Nieson
Philippe Noguès
Maud Olivier
Monique Orphé
Michel Pajon
Luce Pane
Christian Paul
Rémi Pauvros
Hervé Pellois
Sylvie Pichot
Sébastien Pietrasanta
Martine Pinville
Christine Pires Beaune
Philippe Plisson
Élisabeth Pochon
Pascal Popelin
Dominique Potier
Émilienne Poumirol
Joaquim Pueyo
François Pupponi
Catherine Quéré
Monique Rabin
Eduardo Rihan Cypel
Denys Robiliard
Alain Rodet
Marcel Rogemont
Frédéric Roig
Bernard Roman
Gwendal Rouillard
René Rouquet
Boinali Said
Béatrice Santais
Odile Saugues
Gilbert Sauvan
Gérard Sebaoun
Christophe Sirugue
Julie Sommaruga
Suzanne Tallard
Pascal Terrasse
Gérard Terrier
Thomas Thévenoud
Sylvie Tolmont
Catherine Troallic
Cécile Untermaier
Jean-Jacques Urvoas
Daniel Vaillant
Hélène Vainqueur-Christophe
Clotilde Valter
Michel Vauzelle
Olivier Véran
Fabrice Verdier
Jean-Michel Villaumé
A noter que 3 membres de l’UMP ont voté Contre :
Nicolas Dhuicq
Henri Guaino
Jean-Marie Sermier
6 membres du PS ont également dits « Non » :
Pascale Boistard
Kheira Bouziane-Laroussi
Marie-Anne Chapdelaine
René Dosière
Christophe Léonard
Stéphane Travert
Ainsi que les « non inscrits » (si on peut dire) :
Nicolas Dupont-Aignan
Jacques Bompard
Gilbert Collard
Marion Maréchal-Le Pen
Et que seul le Groupe de la gauche démocrate et républicaine s’y est fermement opposé excepté le Judas de service (Bruno Nestor Azérot) :
François Asensi
Huguette Bello
Alain Bocquet
Marie-George Buffet
Jean-Jacques Candelier
Patrice Carvalho
Gaby Charroux
André Chassaigne
Marc Dolez
Jacqueline Fraysse
Alfred Marie-Jeanne
Jean-Philippe Nilor
Nicolas Sansu
Tous les autres Parlementeurs on baissés leurs frocs et se sont abstenus (mais pas de palper leurs indemnités hein ?)
Autrement dit, ils ont dits : « Ni oui, ni non ; bien au contraire ! »
C’est notamment le cas des Girouettes Écologistes, à cheval entre un poste au Gouverne-ment et qui défilera le 5 mai avec le Front de Gauche : cherchez l’erreur !?
mercredi 27 mars 2013
Le président socialiste français François Hollande est en chute de popularité. Ses compatriotes estiment que la pression qu’il maintient sur les riches aura pour conséquence l’évasion des capitaux et la montée du chômage. Certains experts sont même d’avis que l’Europe se prépare à un « virage à droite ».
Les moments difficiles que connaît actuellement la France sont mis sur le compte de la doctrine de « l’eurosocialisme », sorte de socialisme au visage humain tourné vers les plus pauvres. Le sauvetage des créanciers aux frais de l’État, les allocutions de chômage élevées et le soutient accordé indistinctement à tout le monde, sont autant une petite partie des erreurs fondamentales dont la répétition systématique a pénalisé les économies du Vieux Monde.
Il est évident que les programmes sociaux demandent de l’argent. La France a opté en l’occurrence pour le durcissement du régime fiscal.
La majorité des Français se sont prononcés il y a un an pour la « dépossession » des compatriotes riches. Le président socialiste n’est plus soutenu aujourd’hui que par un tiers de population. La crise chypriote aidant, la conception d’égalité en droits est en train de s’effriter à vue d’oeil. Les Européens savent maintenant à quoi ressemble la confiscation extrajudiciaire de la propriété privée même sous un bon prétexte.
Globalement, certains analystes ont l’impression que le Vieux Monde est en train de redécouvrir les bonnes vieilles valeur conservatrices de droite.
La parole est à Sergueï Fedorov, directeur de recherche à l’Institut de l’Europe :
De nombreux pays ne sont plus en mesure de financer le système de sécurité sociale qui s’est crée dans la période d’après-guerre. Les réformes dans ce domaine sont très difficiles à appliquer parce que personne ne veut renoncer à la belle vie. Mais il faudra bien le faire un jour parce que les solutions magiques n’existent pas et les idées socialistes sur la justice se sont en grande partie avérées vaines. Il faut dans la pratique appliquer la politique qui tient compte des réalités économiques.
On peut espérer que la nouvelle génération des politiques réalistes européens se bornera à appliquer les idées du socialiste aux seuls enfants, handicapés et retraités quitte à mettre la protection sociale des autres en rapport avec le désir de travailler et les compétences professionnelles.
Sergei Duz
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mercredi 13 février 2013
Le programme socialiste : homosexualité et guerre au Mali...
Enfin, l’horizon s’éclaircit, enfin une bonne nouvelle.
Au moment où j’écris ces lignes, l’article 1er de la loi permettant le mariage des homosexuels a été voté. Comme le dit le camarade-président, « c’est le plus beau jour, le plus important de ma vie politique »!
Alors que la France connaît un chômage chaque jour plus conséquent : 3,26 millions de chômeurs en tenant compte des « colonies » (DOM-TOM), que des secteurs entiers sont menacés de faillite – de 2009 à 2012, 1100 usines ont fermé, 226 en 2012 –, voilà que l’État socialiste s’est mobilisé corps et âme pour que les homosexuels puissent se marier entre eux.On dirait que le seul et grand problème national, c’est aujourd’hui l’union des homosexuels.
Les socialistes et autres anarchistes associés se f… du monde. Ne savent-ils donc que 85 % de la population française est angoissée par les perspectives négatives d’une économie en perdition (d’où le chômage de masse), d’une dette qui ne fait que s’alourdir, d’une gouvernance impuissante, devant une délinquance envahissante largement due à l’immigration ? Les camarades au pouvoir n’en ont cure.
Les homosexuels qui veulent se marier (0,001 % de la population) sont la priorité ! Pendant qu’ils y sont, les socialistes pourraient créer des fermes d’élevage où les homosexuels viendraient faire leur marché et choisir leurs enfants. Bien sûr, cela aurait un coût. Mais sous le signe de la solidarité socialiste, les camarades créeraient, à n’en point douter, une taxe nouvelle – ils en ont l’habitude –, sur les couches-culottes, par exemple.
Passons aux choses sérieuses: l’expédition au Mali. Il serait tout de même bon, dans cette aventure à risques, de tenir compte des réalités. La cause majeure de la situation présente, dans cette ex-colonie française, est l’opération menée par Sarkozy en Libye. Ce fut une erreur gigantesque. En éliminant physiquement Kadhafi, Sarkozy et son penseur du moment BHL, ont ouvert les portes d’un formidable arsenal dont les armes se sont répandues partout en Libye et jusqu’en Palestine, et surtout au Mali où les Touaregs, que protégeait Kadhafi, sont revenus surarmés.
Il aurait fallu savoir aussi que Kadhafi était le seul barrage contre les extrémistes musulmans, ceux d’AQMI, qui lui faisaient ombrage. Le colonel aurait demandé à sa légion touareg de liquider Al Qaïda au Maghreb islamique et de passer ses émirs à la moulinette, c’était fait et vite fait. Avant de se lancer dans des opérations à grand spectacle dans un but électoraliste (et pas seulement…), il aurait été salutaire de prendre connaissance du dossier.
Deuxième constat: au Mali, grâce à l’armée française qui, dit-on, « seconde l’armée malienne » – dont l’aspect mérite le détour (des bandes armées qui, de temps en temps, s’entre- tuent!) –, les Noirs prennent leur revanche sur les Blancs, c’est-à-dire les Touaregs et les Arabes qui, de tout temps, ont pris les Noirs pour esclaves. L’esclavage se porte d’ailleurs toujours plutôt bien, notamment en Mauritanie. Ainsi, à mesure que l’armée française progresse, les Bambaras et autres Songhaïs massacrent allègrement les peaux claires, non sans avoir au préalable pillé leurs biens. C’est l’épanouissement de la démocratie reconquise! Je remarque à ce propos que la Cyrénaïque, avec Tripoli pour capitale, était la Terre sainte de la liberté, le coeur du printemps arabe. Bernard-Henri Lévy en était l’émir spirituel, aux côtés de Nicolas Sarkozy, le dieu Mars en personne. Et voici qu’il a fallu d’urgence prier les ressortissants occidentaux, notamment français, de quitter les lieux à toute allure, tant était grande la menace des islamistes locaux, par solidarité avec ceux du Mali, les islamistes printaniers de Tripoli ayant montré ce qu’ils savaient faire en assassinant l’ambassadeur du États-Unis, après lui avoir fait subir un traitement fort peu convenable.
On apprend que le camarade Hollande va se rendre prochainement en Tunisie, berceau du printemps, c’est-à-dire du chaos, pour saluer la démocratie arabe dans toute sa splendeur. Espérons que les salafistes tunisiens et ceux qui appellent au meurtre à longueur de journée ne lui feront pas de mal…
Troisième constat : le renforcement de la « Françafrique ». Décidément, cette imbrication franco-africaine a la vie dure. Le camarade-candidat avait pourtant affirmé avec force qu’une fois au pouvoir, la Françafrique, sa corruption, ses magouilles, et ses scandales (Bokassa, Foccart, Chirac, Bongo, « Papa m’a dit », etc.), ce serait fini. Et voilà que l’opération au Mali lui donne une nouvelle vigueur, et pour longtemps.
Les visas seront distribués plus que jamais, ainsi que la nationalité française et ses « inestimables » avantages. L’africanisation de la France va s’étendre encore. On en connaît les conséquences. 250 000 Maliens, légaux ou clandestins, vivent en France, où l’on compte désormais 2,5 millions analphabètes.
Quatrième constat : l’extrême réserve des puissances européennes et des États-Unis à l’égard de l’expédition française. Certes, les uns et les autres prodiguent encouragement et même félicitations, mais se gardent bien de toute participation autre que logistique. Il est vrai cependant que la promesse de plusieurs centaines millions de dollars (455 millions) ouvre à certains des perspectives particulièrement « attrayantes ». Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que seule, jusqu’à présent, la France déjà lourdement engagée avec l’opération Serval a mis concrètement 63 millions de dollars sur la table, dont 9,5 millions en matériel pour ce qu’on appelle l’armée malienne qui, lors de l’indépendance, a été dotée d’un armement soviétique !
Je terminerai par un souvenir. En Yougoslavie, ayant été chargé de contribuer à « ramener la paix » avec d’autres ambassadeurs de l’UE, j’ai rencontré au cours d’une sorte d’inspection des soldats nigérians recrutés par l’ONU. C’était l’hiver.
Ils se chauffaient tristement autour d’un feu de bois. Je leur ai dit : « Alors, mes braves, votre mission est difficile, je vois cela. Mais, au moins, vous êtes bien payés et en dollars. » Ils m’ont répondu dans leur mauvais anglais : « Non, patron, on n’a presque rien parce qu’à Lagos, le gouvernement et les grands officiers, ils nous bouffent tout. »
Un mot encore. La France a versé 17 millions de dollars pour la libération de quatre otages enlevés au Niger en 2010. Ces rançons ont été versées à Bamako, au gouvernement malien, qui a bien voulu en rétrocéder une partie aux terroristes. Et les otages, bien sûr, n’ont pas été libérés ! Ainsi va l’Afrique…
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mardi 5 février 2013
France: risques d'explosion sociale, le gouvernement s'inquiète
Grèves, débrayages, blocages d'usines: face à la multiplication et au durcissement des mouvements sociaux en France, le gouvernement socialiste français s'inquiète désormais ouvertement des risques d'explosion sociale dans le pays. "La colère sociale, avec les conséquences de la crise économique et financière, la précarité, le chômage, les plans de licenciements, elle est là, elle gronde depuis des années", a reconnu mardi le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. "Aujourd'hui on assiste moins à des mouvements sociaux, qu'à des implosions ou explosions sociales", a-t-il mis en garde sur les médias BFTV et RMC.
Depuis plusieurs mois, le contexte social s'est fortement détérioré en France, avec l'annonce de milliers de suppressions de postes dans différents secteurs: sidérurgie (ArcelorMittal), automobile (PSA, Renault, Goodyear) mais aussi pétrole (Petroplus), chimie (Sanofi), transports (Air France), agro-alimentaire (Doux), etc. Les débrayages et opérations "usine morte" sont devenus quotidiens chez Renault (11.200 suppressions de postes envisagées), où la production a été à plusieurs reprises paralysée, tandis que chez PSA (8.500 suppressions annoncées), l'usine d'Aulnay, en région parisienne, s'enlise dans la grève dans une ambiance délétère.
Fin janvier, dans cette usine dont la fermeture est prévue en 2014, quatre grévistes ont été mis à pied "en vue de licenciement" pour leur implication présumée dans l'agression d'un huissier venu constater des "dégradations" sur le site. Dans ce contexte tendu, les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre "au plus près" les entreprises en difficulté afin d'anticiper une éventuelle "radicalisation" de mouvements sociaux.
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dimanche 3 février 2013
Un « printemps français » est désormais possible !
J‘avoue que je n’aurais jamais cru que « Le Monde » – qui a toujours joué les dégoûtés pour tous les thèmes que nous abordons dans les « 4 Vérités hebdo », à commencer par la défense du peuple français, qui lui paraît un répugnant « populisme » –, je n’aurais jamais cru, dis-je, que « Le Monde » nous donne aussi nettement raison.
Dans son numéro du 24 janvier, le « quotidien de référence » de la bien-pensance commente un sondage Ipsos qu’il a lui-même commandité (avec le Cevipof et la Fondation Jean Jaurès, qui, chacun en conviendra, ne sont pas vraiment des suppôts du « populisme » !). L’article du « Monde » est paru sous le titre : « Les crispations alarmantes de la société française ». Car ces braves gens ne comprennent pas que nous supportions mal le déclin français !
Mais, si l’on passe sur le titre peu avenant, on découvre une masse d’informations passionnantes.
Tout d’abord, les Français expriment une défiance record à l’égard des politiciens et de la politique.
82 % des Français estiment que les politiciens agissent plutôt pour leur intérêt personnel que pour celui des Français. Ils sont même 72 % à estimer que le système démocratique fonctionne mal.
C’est une évidence, largement dénoncée dans ces colonnes. Mais il est impressionnant que l’opinion en soit aussi massivement convaincue. Cela démontre, en particulier, que le système médiatique de propagande politiquement correcte ne fonctionne plus. Excellente nouvelle !
Pour sortir du déclin (ressenti par 55 % des Français au plan économique), 87 % des sondés estiment qu’il faut un vrai chef pour rétablir l’ordre en France. Ce qui signifie, implicitement, que les gouvernants ne gouvernent rien. Là encore, nous le savons bien.
Manifestement, ce qui traumatise le « Monde », c’est que les Français n’applaudissent pas unanimement au « bel aujourd’hui » qui a réussi le tour de force de les ruiner, tout en ruinant le pays. Quant à moi, j’avoue que je me réjouis que la propagande médiatique ait aussi peu d’influence sur nos contemporains. En revanche, je suis plus inquiet sur ce qui vient derrière. Car cette réclamation d’un « vrai chef », parfaitement légitime en soi, peut nous amener à une situation encore pire qu’aujourd’hui (à la limite, le « vrai chef » pourrait être celui qui imposerait de force la charia à notre malheureux pays).
Au sujet de l’immigration, après plus de 30 ans de louanges obligatoires, 70 % des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France. Et 74 % trouvent l’islam trop intolérant.
Naturellement, le « Monde » interprète cette enquête comme un pas vers le fascisme. On lit ainsi que le cocktail « Tous pourris », appel au chef et désignation de bouc émissaires est « traditionnel » en période de crise. Suivez mon regard vers les années 1930 !
C’est une interprétation possible. Mais j’aurais été intéressé de savoir le score qu’aurait fait une question sur la démocratie directe. À mon avis, les Français n’auraient pas été beaucoup moins nombreux à la plébisciter qu’à plébisciter le « vrai chef ».
Le problème n’est pas tant que de semblables dispositions ont facilité la montée des régimes autoritaires. Il est qu’en 2013, les Français se sentent trahis et abandonnés par leurs élites. Et ce sentiment est justifié.
Toute la question est donc de savoir comment nous répondons à cette situation. Plusieurs scénarios sont possibles, de l’application de la charia au véritable mouvement néo-fasciste. Mais ces scénarios funestes ne sont pas les seuls possibles. Le peuple français peut aussi reprendre lui-même son destin en main.
Disons-le tout net : ce ne sera pas facile et une large partie de l’oligarchie s’y opposera. Mais rien ne nous empêche d’y travailler.
Deux conditions sont nécessaires pour que cela fonctionne.
Tout d’abord, l’organisation d’une représentation de la société civile distincte de la fausse représentation partisane : cercles de réflexion, groupes de pression, tout ce que vous voudrez, mais organisons-nous vite pour peser sur la vie publique.
Et, ensuite, la revendication d’une vraie démocratie directe, notamment par l’organisation d’un véritable référendum d’initiative populaire à la « suisse ».
En tout cas, l’urgence a changé de nature. Voici quelques années, je pensais qu’il fallait avant tout permettre aux Français d’avoir une idée claire du catastrophique de la situation. Aujourd’hui, je crois que le diagnostic est très largement partagé et qu’il faut désormais se retrousser les manches et réussir une prise de pouvoir analogue aux « printemps arabes »… mais qui finisse mieux que ces révolutions islamistes !
Guillaume de Thieulloy
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jeudi 6 septembre 2012
TRAHISON AU SOMMET DE LA NATION !
QUAND CEUX DEVENUS NOS DIRIGEANTS PAR UNE MANIGANCE DE CELLES-CI, FONT DE NOUS DES MERCENAIRES AU SERVICE DE NATIONS CRIMINELLES
Ce que dit ce titre, c’est-à-dire la trahison de celle-ci par ses propres
dirigeants, est une des plus cruelles et des plus accablantes épreuves auxquelles, par les méandres de son histoire, une nation peut se trouver confrontée. Et celle-ci est d’autant plus redoutable qu’elle peut prendre l’aspect d’un mal insidieux, tel qu’une sournoise tumeur dont l’action demeure longtemps insoupçonnée, mais qui ronge des années durant et d’une façon irrémédiable l’institution républicaine, pour en faire par un dévoiement cynique de sa vocation initiale, un instrument de domination.
Partant de là, il est nécessaire que ces choses détestables qu’il serait plus aisé de taire, soient dites, non seulement parce qu’elles sont vraies, ce qui suffit déjà à leur dénonciation, mais surtout parce qu’une mise en alerte est bien sûr indispensable pour que nous puissions prendre avant des dommages dramatiques et irréparables, les dispositions nous permettant de conjurer ce mal. Car il s’agit en celui-ci, d’une “conspiration” contre nos libertés et nos choix, pour nous contraindre à accepter sans contestation, selon une philosophie inhumaine, des dispositions et des actes qui constituent autant d’injures aux options les plus élémentaires et les plus spontanées qui sont les nôtres, celles qui font précisément de nous des “ humains ”, afin du bien, de la justice, de l’équité, de l’honnêteté, de la fraternité, et de la paix.
Par delà les apparences et leurs revendications publiques d’appartenance opposées, soutenues par des affiches de ce qui devrait être leurs convictions intimes, mais qui ne sont en fait que des artifices de bonimenteurs soigneusement préparés, pour feindre de répondre aux attentes exprimées du peuple, ces hommes qui ont assumé ou qui assument encore, les plus hautes fonctions politiques de notre pays, participent en réalité d’une même mise en scène.
Ainsi, la tromperie est-elle l’instrument qu’ils ont choisi de mettre au service d’un projet funeste, celui totalement fou mais heureusement pour nous, voué à l’échec, de la volonté déterminée de domination d’un clan, sur tout le reste de notre humanité.
Par une manœuvre d’un machiavélisme jusqu’ici inédit, dont il faut reconnaitre la très grande habileté, et qui va totalement corrompre les procédures démocratiques par lesquelles nous tentons normalement de faire valoir dans la sérénité, une volonté majoritaire, ils sont parvenus à investir conjointement, et jusqu’à en prendre même le contrôle, les deux partis gouvernementaux. Or, ceux-ci étant supposés opposés, et censés répondre spécifiquement selon des options différentes, à une diversité d’aspirations représentant logiquement notre diversité sociale, ils ne sauraient être sainement les lieux d’expression des célébrants d’une seule et même chapelle.
Par cette manœuvre, et tout en sauvant les apparences d’un choix démocratique, ils se sont assurés pour que quel que soit le résultat des urnes, ce soit eux qui soient au pouvoir, pour mener avec des habillages différent, la même politique d’asservissement.
Cependant, la collusion de ces hommes se vérifie chaque année, au cours d’un repas organisé par un lobby dont l’objectif déclaré, est d’orienter la politique de notre pays, serait-ce à son détriment, au seul bénéfice d’une puissance étrangère à laquelle ils se sentent volontiers davantage appartenir.
La gravité de la situation est telle qu’aujourd’hui, il est plus que temps d’avoir enfin le courage de le constater, d’en admettre la terrible réalité et surtout de dénoncer et de combattre celle-ci sans répit. Car, par l’intermédiaire de “collaborateurs” nationaux, uniquement voués à satisfaire leurs ambitions personnelles, et dont elles ont favorisé la promotion par leur réseau d’influence, leur puissance financière et la manipulation médiatique, tout en profitant de nos faiblesses structurelles, des puissances étrangères et qui nous sont finalement hostiles, se sont bel et bien emparées des rênes de notre nation.
L’impasse géopolitique dans laquelle se trouvent ces nations malfaisantes, du au fait que par leur nature même, elles ne sont vouées qu’à la prédation, et qu’elles ont alors fatalement cristallisé contre elles les rancœurs des peuples du monde entier, les condamne à se fabriquer par tous les moyens comme “alliés”, des gouvernements qui se moquent éperdument de respecter les aspirations de paix, de justice et de fraternité, exprimées par leur peuples, et c’est malheureusement à cette lamentable catégorie, que désormais nous appartenons.
C’est à cette situation que nous devons déjà l’essentiel des désordres économiques qui nous ruinent, mais c’est surtout quant à l’avenir, parce que ces puissances hostiles ne nous destinent à rien d’autre que de nous charger de mener pour leur compte, et en en assumant les dommages, des guerres criminelles, que nous devons nous montrer vigilants et intraitables.
Cette prise de pouvoir sur nous de ces nations mal intentionnées, s’est donc faite par une véritable contamination par leurs agents, de nos partis gouvernementaux, et il est clair que compte tenus de la “disposition” psychique des militants et des sympathisants de ces partis, qui témoigne d’une dramatique “difficulté existentielle” qui frappe chacun de nous dans notre société dissolue, il n’aura pas été difficile pour ces manipulateurs, profitant de cette faiblesse, de se faire sacrer “rois” dans chacune des deux formations.
Ils ont alors procédé pour cela, avec une adresse qui prouve si besoin en était, qu’il n’y avait absolument rien de spontané dans cette opération, à une redoutable et quasi-imparable manipulation psychologique, celle qui aura consisté à “infantiliser” des citoyens par centaines de milliers, c’est-à-dire à les priver durablement d’une capacité autonome de jugement.
En effet, les conditions difficiles de nos existences depuis quelques années, dont ces conspirateurs sont d’ailleurs en grande partie responsables, mais dont nous manquons souvent de constater qu’elles ne sont pas tant physiques que psychiques, car pour la plupart d’entre nous, nous vivons encore dans des conditions qu’envieraient les trois quarts de notre humanité, ont fait peser sur nous durant toutes ces années une véritable “terreur”, celle de “l’exclusion”.
Dans ces conditions, la “précarité” ne se traduit pas simplement par le risque de perdre son emploi ou de perdre son logement, mais elle se traduit également par la peur de se trouver exclu d’une communauté d’opinion, qui ferait de vous un marginal, condition difficile que ne peuvent assumer que les “résistants”, ou les déçus de la société qui par bravade, veulent faire un bras d’honneur à celle-ci. Partant de là, “penser comme tout le monde”, c’est-à-dire selon la propagande de médias tenus par les conspirateurs, constitue une garantie “d’appartenance” qui de plus, chez des individus fragilisés et remplis de doute quant à eux-mêmes, semble les confirmer à leurs yeux, dans une normalité.
Un autre aspect de l’abus de faiblesse qui a permis aux conspirateurs de prendre un ascendant moral définitif sur ceux-là mêmes qu’ils ont par le fait asservis à leurs desseins, c’est que la précarité “affective” qui constitue la pire des plaies de notre société dissolue où “on n’aime plus”, a conduit bien des citoyens à établir une véritable relation affective de substitution, les spécialistes parlent alors de “transfert”, entre eux et le parti dont ils partagent les options proclamées, et les membres éminents de ce parti. Ces derniers sont alors devenus à leurs yeux en satisfaisant ainsi leurs illusions, des “proches”, forcément aimables comme tels, et de plus voulus et prétendus infaillibles et incontestables, dans leur fonction.
C’est là que de façon surprenante, se trouve la clef du problème, c’est à dire de ce qui, renforcé par une manipulation médiatique dont on comprend dès lors d’où vient sa redoutable efficacité, a permis aux conspirateurs de s’emparer sans coup férir, des rênes du pouvoir dans notre république.
Car autrement, n’importe quel esprit indépendant et tout simplement intellectuellement honnête, qui demeure donc insensible à la propagande, et qui ne se trouvant pas en mal “d’aimer” un admirable bienfaiteur, ne tente pas de se l’inventer dans la personne d’un quelconque homme public vanté par les médias, est en mesure sur la seule considération objective des faits, de constater la faillite totale et corrélativement la malfaisance inadmissible des deux partis gouvernementaux qui par alternance, se sont partagé le pouvoir dans ce pays depuis une trentaine d’années. Aucune malédiction n’étant tombée du ciel, et n’ayant pas eu davantage à subir sur notre sol les dégâts d’une guerre dévastatrice, ce sont donc bien ces partis et rien d’autre, tels qu’ils se trouvent totalement “noyautés” à cette fin, c’est à dire rendus incapables des initiatives nous permettant de faire face à la nécessité des temps nouveaux, qui sont responsables de notre descente aux enfers...
Comment un citoyen digne de ce nom, honnête homme, patriote, désirant le meilleur pour son pays, et soucieux de ce qu’il laissera aux générations futures, peut-il ne pas être plein de dégoût pour ces partis, et surtout pour ceux qui les dirigent ?
Est-il nécessaire de rappeler ici dans toute sa cruauté, la réalité de notre situation ?
Or, pire encore que toutes ces douleurs, dont certains pourraient considérer qu’il ne s’agit en celles-ci, que du poids de la croix que nous sommes censés selon eux, porter en ce bas monde, est cette ambiance délétère, ce climat de haine et de défiance entre citoyens, cette perte de confiance en l’avenir, et le renoncement à formuler de saines exigences de justice et de progrès quant à l’action gouvernementale, qui sont la conséquence du travail de division auquel les conspirateurs se sont employés. Ceci, pour s’assurer qu’à défaut d’une adhésion à leur personne, ce qu’ils savaient bien peu probable, ce soit par la détestation des autres que se trouverait établie leur clientèle, et c’est ainsi que les médias sur lesquels ils ont la haute main, se sont arrangés pour rendre ces autres publiquement indésirables.
Or, il doit être bien clair pour nous tous, que si les difficultés objectives constituent déjà pour nous une épreuve redoutable, l’état de division dans lequel nous devrions les affronter, ne nous laisserait aucune chance, car l’âme de toute une nation ne saurait lui faire défaut, à l’heure de mener ses combats...
Mais les militants et les sympathisants ont pour leur parti et pour ceux qui le dirigent, la même indulgence affective que pour un proche, dont on veut oublier les horribles défauts, serait-il devenu le pire des criminels, pour ne retenir que sa qualité, c’est-à-dire celle d’être précisément un proche, lorsqu’il s’agit de se rendre au parloir pour lui apporter des oranges, à Fresnes ou à la Santé.
Ainsi même dans toute leur insanité, ces dirigeants fauteurs de malheur trouvent-ils constamment grâce aux yeux de leurs inconditionnels au sein de leurs partis, de ces idolâtres qui les soutiennent alors avec des “bravo” et des “hourrah”, comme d’autres supportent leur équipe de foot, c’est-à-dire même lorsque celle-ci vient d’essuyer une cuisante défaite.
S’identifier charnellement à son parti et à ses dirigeants, jusqu’à en perdre le sens des réalités, voici l’infantilisme dramatique dans lequel ont sombré tous ceux qui se trouvent confusément en quête de “ Papa ”, et qui, malgré la malfaisance avérée de ceux-ci, continuent d’applaudir en faisant la preuve qu’ils ont définitivement perdu tout sens critique, les représentants de ces deux partis de faussaires, d’incapables, de tricheurs et de traitres, qui sont responsables de la politique de ce pays, et qui pour notre malheur, président à sa destinée.
Car, ce qu’il y a de plus terrifiant dans cette affaire, c’est qu’il apparait de plus en plus clairement que l’affaiblissement désespérant de notre nation auquel ils se sont employés, n’était pas dû seulement à la totale incapacité de ceux qui se sont retrouvés à la direction de ces partis, et qui ont ensuite été proposés pour diriger la nation elle-même, mais que cette opération par laquelle ce sont ces polichinelles qui ont été promus dans leur partis aux postes de responsabilités, s’inscrivait bien dans un plan machiavélique consistant à porter atteinte à notre nation, afin de l’asservir.
Il suffit pour s’en convaincre de constater de quelle façon ces gens nous ont rendus esclaves d’institutions financières, en justifiant de nos échecs économiques par une prétendue situation internationale, dont nous comprenons bien, à l’heure même où à l’autre bout de la planète, des nations en pleine santé parce qu’elles ne sont pas parasitées par un lobby malfaisant, affichent des taux de croissance à deux chiffres, qu’il s’agit d’une faillite organisée dans tout un groupe de pays auquel le nôtre appartient, afin pour les conspirateurs, de s’en rendre maitres.
Ceci, d’autant qu’ailleurs, des dirigeant inspirés et courageux ont su parfaitement libérer leur peuples de cette prétention de domination s’exerçant par la puissance financière, en faisant tout simplement et avec succès, “défaut” sur les dettes écrasantes qui les étouffaient, en refusant de faire de leurs peuples des esclaves. Et il est remarquable que ceux qui par la manœuvre, sont parvenus à la direction de notre nation, ne s’emploient tout au contraire quant à eux, qu’à nous engager à plus d’efforts et plus de sacrifices, pour la gloire et le profit des institutions financières qui pour la plupart d’entre elles, sont la propriété du “clan” qui les commandite...
Maintenant, s’il n’en était que de cette trahison de nos intérêts économiques, et malgré l’inconfort et l’injustice que tout cela constitue pour nous, nous pourrions espérer que par une rénovation du débat public, nous permettant de mettre hors d’état de nuire électoralement ces malfaisants, nous pourrions envisager une sortie du tourment...
Mais c’est là que le “complot” se révèle dans toute son ignominie. Car, pour s’éviter d’avoir à affronter tôt ou tard et dans des conditions qui leur seraient fatales, la vindicte populaire, risque que les circonstances font s’accroitre jour après jour, et d’autre part, pour satisfaire l’entreprise de domination de nations étrangères avec lesquelles ils ont des affinités, celles-là mêmes qui par l’intermédiaire d’un lobby malfaisant, se sont assurées de leur prise du pouvoir, c’est en nous destinant à la guerre, en faisant de nous les supplétifs de première ligne des dispositifs guerriers de ces nations prédatrices, que ces “agents” de l’ennemi entendent nous assujettir totalement.
Et il faut voir l’aplomb dont ces commis de l’enfer tout aux service de leur maitres, se montrent capables, pour nous vendre la raison d’une nation qui depuis sa fondation sur le génocide de toute une race, et la mise en esclavage d’une autre, n’est quasiment pas demeurée plus d’une seule année de toute son histoire, sans agresser des peuples aux quatre coins de la Terre, et de cette autre nation malpropre, qui tout au long de ses soixante années d’existence, n’a fait que semer la guerre et la désolation dans une région où elle a imposé sa présence, par l’incarcération de tout un peuple après l’avoir dépossédé de sa terre.
C’est donc en prétendant la raison de ces nations prédatrices, racistes et bellicistes, véritables injures à la conscience humaine, dont les services ont permis leur accession au pouvoir chez nous, avec en échange à charge pour eux de concourir à notre soumission, que ces agents de l’ennemi veulent nous entrainer dans une guerre, via la Syrie, contre l’Iran, cette nation qui pourtant depuis plus d’un siècle, n’a pas vu un seul de ses soldats, pas un seul, hors de ses frontières. Les voir ainsi proclamer dangereuse, cette nation que quant à eux ils n’ont de cesse de menacer depuis des années, montre la malhonnêteté sans limite avec laquelle ces gens conduisent pour notre malheur, et sous le contrôle de leurs maitres étrangers, la politique de notre nation.
Mais nous ne nous laisserons par faire !
Nous ne seront pas les esclaves de ceux qui se prétendent d’une essence supérieure au reste des mortels. Et nous n’accepterons pas davantage, qu’en prenant en plus le risque considérable d’avoir à subir une violente riposte de la part des puissances qui entendent, en justice et en conscience, s’opposer à ces guerres criminelles, et celui donc de voir par cela, la planète entière sombrer dans un conflit gigantesque qui constituerait une injure lancée à la face du ciel, qu’après que ce furent nos intérêts, nos soldats et peut-être même nos existences, soient sacrifiés, pour servir les intérêts de peuples indignes, par la décision de traitres à notre nation...
Ainsi, devons-nous nous tenir prêts, pour bien faire savoir à ces gens, à l’occasion des cortèges prévus pour contester cette politique, que nous n’entendons pas les voir continuer à gâcher nos existences, à nous mettre tous en grand péril, à nous ruiner définitivement, et sacrifier l’avenir de nos enfants, et que nous n’accepterons surtout pas, d’être rendus complices de leurs crimes…
Barrons la route à ces bellicistes, agents de l’ennemi... !
Paris, le 6 septembre 2012
Richard Pulvar
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