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samedi 3 décembre 2016

Ce que bon nombre d'entre nous ne savent pas de Cuba:


- Seul pays de l'Amérique latine sans malnutrition infantile (UNICEF)
- A été déclaré Paradis International de l'enfance (UNICEF)
- Le plus bas taux de mortalité infantile en Amérique (OMS et UNICEF)
- 130.000 diplômés en médecine depuis 1961 (OMS)
- 10 élèves par enseignant
- 200 Millions d'enfants dorment dans la rue dans le monde entier, aucun enfant à Cuba. 
- Développement de 4 types de vaccins contre le cancer
- Système de santé, un exemple pour le monde entier (OMS)
- 54 % du budget de l'état est affecté aux services sociaux
- Cuba multiplie par 100 les dons de l’Espagne à la lutte contre Ebola.
- Cuba a envoyé 796 médecins et infirmières au Liberia et en Guinée.
- Le meilleur système d'éducation en Amérique Latine
- Le plus grand contributeur du PIB à l'éducation
- L'un des taux de développement humain les plus élevés (ONU)
- Premier pays au monde à éliminer la transmission du VIH de la mère à l'enfant.
* NB: Tout cela avec un embargo de plus de 50 ans.

samedi 26 novembre 2016

Hasta siempre ! Une figure historique du XXe siècle nous a quitté.


Le père de la révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.

Fidel Castro, le père de la révolution cubaine, qui a tenu son île d'une main de fer et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle avant de céder le pouvoir à son frère Raul, est mort vendredi soir à l'âge de 90 ans.

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vendredi 15 février 2013

Chute d'une météorite à Cuba


Les habitants d'une localité de la région centrale de Cuba ont affirmé avoir vu tomber du ciel une météorite causant une grande explosion et creusant un énorme cratère . L'information a été donnée par une chaîne de télévision locale sur la base de témoignages qu'elle a recueillis auprès des habitants.

Dans un reportage effectué par cette chaîne de télévision, des témoins ont constaté la chute d'une météorite à proximité d'une ville située dans la province de Cienfuegos. Ces témoins ont vu un objet céleste très brillant de la taille d'un bus provoquer une forte explosion à son contact du sol.

Aujourd'hui, on dirait c'est l'Armageddon avec toutes ces "attaques" de météorites ..

source

vendredi 16 novembre 2012

L'Iran se félicite de la résolution de l’ONU condamnant l'embargo des États-Unis contre Cuba



Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast, a salué jeudi la résolution de l'assemblée générale de l’ONU condamnant les sanctions américaines unilatérales contre Cuba, la qualifiant de victoire pour La Havane.

Il a également félicité le gouvernement cubain et la nation à l'occasion. Pour la 21e fois consécutive, l'Assemblée générale de l'ONU a voté une résolution condamnant l'embargo des États-Unis contre Cuba, qui dure depuis un demi-siècle. Ce sont 188 pays sur 193 qui ont voté pour la résolution. Les États-Unis, le régime israélien et l'île de Palau, dans le Pacifique, ont voté contre. Les îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a dénoncé une politique « inhumaine, ratée et anachronique de 11 gouvernements américains successifs » depuis la mise en place de cet embargo, en février 1962.

Selon le ministre cubain, les hôpitaux à Cuba ne peuvent plus obtenir de médicaments pour soigner les cancers ou les maladies cardiaques.

M. Rodriguez a comparé encore une fois l'embargo à « un génocide ».

Il a dit ne voir « aucune raison morale ou légitime de maintenir l'embargo », qu'il qualifie de vestige de la Guerre froide et constituant « une violation flagrante, massive et systématique des droits fondamentaux d'une population entière ».

Mais les Américains ont indiqué qu'ils ne lèveraient l'embargo que lorsque le régime cubain aura procédé à davantage de changements économiques et sociaux.

mardi 30 octobre 2012

SANDY A RAVAGÉE CUBA ET TUÉ SUR SON PASSAGE


A cuba d'énormes dégâts matériel, Raul Castro parle de Santiago comme la ville sans arbres désormais, mais surtout Sandy a tué 11 personnes

Photo prise à Cuba après le passage de Sandy .

lundi 22 octobre 2012

Cuba : Fidel Castro dément sa mort


Cuba : Fidel Castro dément sa mort... photo à l'appui. Alors que les rumeurs de ces derniers jours le donnaient mourant, voire déjà mort, l'ancien dirigeant cubain âgé de 86 ans apparaît aujourd’hui en une du journal Granma, posant avec l'édition datée de vendredi dernier

lundi 9 janvier 2012

240 000 Haïtiens vont bénéficier de la méthode d'alphabétisation cubaine


240 000 Haïtiens devraient bénéficier de la méthode d’enseignement cubaine « Yo, sí puedo », une méthode pédagogique destinée à l’alphabétisation qui sera développée sur une période de 22 mois dans les départements de l’ouest, de l’est, du nord et du sud de l’île.

La première étape consistera à alphabétiser durant l’année 120 000 personnes, pour ce faire, Cuba va déployer 150 superviseurs, 1 000 enseignants, et 15 techniciens de la Mayor de las Antillas, et fournir y compris du matériel audiovisuel. Les pédagogues enseigneront au sein de classes réparties dans 9 000 centres installés sur les territoires bénéficiaires. L’accord de collaboration en matière d’éducation a débuté il y a dix ans et depuis ce sont 160 000 personnes qui ont appris à lire et à écrire dans cette nation francophone.
« Yo, sí puedo » est une méthode rapide d’enseignement reconnue au niveau mondial comme mécanisme effectif permettant l’alphabétisation.

mardi 28 juin 2011

MYSTÈRE AUTOUR DE LA SANTE D’HUGO CHAVEZ


Le président vénézuélien Hugo Chavez n’est pas apparu en public depuis plus deux semaines. Opéré en urgence à Cuba pour un abcès pelvien, son absence laisse planer le doute sur un état de santé plus grave qu’annoncé.

Opéré en urgence d’un abcès pelvien -selon la version officielle- le 10 juin, à La Havane (Cuba), le président vénézuélien n’est plus apparu en public depuis. Aucune information sur sa situation ne filtrent, à l’exception de quelques photos distillées avec soins, dont celle où il pose en survêtement aux couleurs de son pays entouré des frères Castro, et de messages postés vendredi et samedi sur Twitter. Un silence inhabituel pour Hugo Chavez qui témoigne bien pour l’opinion publique, tant vénézuélienne qu’internationale, que l’état de santé du président est grave. Certains parlent d’un cancer de la prostate.

«El Pais» rappelle que les informations plus détaillées diffusées jusqu’à présent sur sa condition clinique remontent au 12 juin. Une conversation téléphonique avec le médecin d’un hôpital cubain, non identifié, avait été diffusé sur la chaîne pan-latino américaine «Telesur». «L'opération a été très réussie (...) des biopsies ont été faites ainsi que des examens microbiologiques, dans des laboratoires différents, il n'y a aucun signe malin. C'était un abcès et par chance, il n'y avait aucune infection», précisait ce dernier. Depuis le gouvernement de Caracas n'a fourni aucune autre indication sur la pathologie du président, déclenchant la vague de spéculation. Le temps de convalescence moyen pour un abcès pelvien oscille entre une et deux semaines, selon la gravité du cas. Lundi, cela fait 17 jours que le chef d’Etat est hospitalisé à La Havane.

Une bataille de communication

Des rumeurs amplifiées par les médias, dont «El Nuevo Herald». Selon le quotidien espagnol basé à Miami (Floride), des responsables des services secrets américains auraient révélé que le socialiste de 56 ans est dans «un état critique». Une information douteuse, indique Reuters, qui cite également un représentant des renseignements américains. Celui-ci a confié à l’agence de presse ne pas savoir dans quelle condition il se trouve.

Mais le mal est déjà fait et les officiels vénézuéliens ont été contraints de redoubler d’efforts pour gagner la bataille de la communication. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Temir Porras, a ainsi écrit samedi sur Twitter : «Le président se remet bien de son opération. Que nos amis arrêtent de stresser et que nos ennemis arrêtent de rêver ». Un message diffusé en plusieurs langues, dont le français. Le même jour, le vice-président vénézuélien Elias Jaua a fustigé, lors d’une cérémonie à Caracas, «la droite nationale et internationale» qui «se frotte tous les mains» en évoquant l’état de santé d’Hugo Chavez, et parfois même sa mort. M. Jaua a promis que le chef de l’Etat serait prochainement de retour dans le pays.

Au pouvoir depuis 1999, il devait concourir pour un troisième mandat de six ans lors des élections présidentielles en 2012. 

Sources: RevolutionStudios/Cubadebate/Handout /Reuters/PARISMATCH/CANAL+HAITI ONLINE NEWS

dimanche 27 février 2011

La danse macabre du cynisme



La politique de pillage imposée par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN au Moyen-Orient est entrée en crise. Et cette crise est due, forcément, à la hausse des cours des céréales dont les retombées ont été plus fortes dans les pays arabes où la rareté de l’eau, les zones désertiques et la pauvreté du peuple généralisée contrastent avec les revenus très élevés des secteurs privilégiés liés aux énormes ressources pétrolières.

Alors que les prix des aliments ont triplé, les fortunes immobilières et les trésors de la minorité aristocratique se chiffrent à des billions de dollars.
Le monde arabe, de culture et de religion majoritairment musulmane, s’est en plus senti humilié par la mise en place, à feu et à sang, d’un État qui n’a respecté aucune des obligations élémentaires ayant présidé à sa création dans le cadre de l’ordre colonial qui existait à la fin de la Deuxième Guerre mondiale et qui permit aux puissances victorieuses de fonder l’ONU et d’imposer les règles du jeu régissant le commerce et l’économie mondiaux.

La trahison de Anwar El-Sadat à Camp David a empêché l’existence de l’État arabe palestinien visé dans les accords de l’ONU de novembre 1947, si bien qu’Israël est devenu une forte puissance nucléaire alliée des États-Unis et de l’OTAN.

Le complexe militaro-industriel étasunien a livré des dizaines de milliards de dollars tous les ans à Israël et même aux États arabes que celui-ci soumettait et humiliait.

Le génie s’est échappé de la bouteille, et l’OTAN ne sait pas comment le contrôler.

Il va s’efforcer de tirer le plus gros profit des regrettables événements libyens. Nul n’est capable de savoir actuellement ce qu’il se passe dans ce pays. L’Empire a fait publier par ses médias toutes sortes de chiffres et de versions, jusqu’aux plus saugrenus, afin de semer le chaos et la désinformation.

De toute évidence, une guerre civile se déroule en Libye. Pourquoi et comment a-t-elle éclaté ? Qui en paiera les conséquences ? L’agence Reuters, se faisant l’écho d’une banque japonaise bien connue, la Nomura, a signalé que les cours du pétrole pourraient battre tous les records :
« "Si la Libye et l’Algérie arrêtaient leur production pétrolière, les cours pourraient dépasser 220 dollars le baril, et l’OPEP verrait réduite sa capacité inutilisée à 2,1 millions de barils par jour, similaire aux niveaux de la guerre du Golfe, et au record de 147 dollars le baril établi en 2008", a affirmé la banque dans une note. »

Qui pourrait payer des prix pareils ? Quelles en seraient les conséquences en pleine crise alimentaire ?
Les principaux leaders de l’OTAN jubilent. Le Premier ministre britannique, David Cameron - selon ANSA - « ...a admis dans un discours au Koweït que les pays occidentaux avaient fait erreur d’avoir soutenu des gouvernements non démocratiques dans le monde arabe. » Félicitons-le du moins pour sa franchise.

Son collègue français Nicolas Sarkozy a déclaré : « La poursuite de la répression brutale et sanglante contre la population civile libyenne est répugnante. »

Le ministre italien des affaires étrangères, Franco Frattini, a jugé « crédible » la quantité de mille morts à Tripoli, et a parlé de "chiffres tragiques" et de "bain de sang".

Selon Hillary Clinton, le « bain de sang » est « absolument inacceptable » et « doit cesser ».

Pour Ban Ki-moon, « le recours à la violence dans ce pays est absolument inacceptable... le Conseil de sécurité agira en accord avec les décisions de la communauté internationale... nous envisageons une série de variantes. »
En fait, ce qu’attend Ban Ki-moon, c’est qu’Obama dise le dernier mot.
Le président étasunien a parlé ce mercredi après-midi. Il a fait savoir que sa secrétaire d’Etat partirait en Europe afin de décider avec les alliés de l’OTAN des mesures à prendre. À le voir, on constatait qu’il ne voulait pas laisser filer l’occasion de se colleter avec le sénateur républicain d’extrême droite, John McCain, avec le sénateur pro-israélien du Connecticut, Joseph Lieberman, et avec les dirigeants du Tea Party, et de garantir son investiture par le Parti démocrate.

Les médias de l’Empire ont préparé le terrain en vue d’une action. Une intervention militaire en Libye n’aurait rien de surprenant, ce qui garantirait par ailleurs à l’Europe les presque deux millions de barils par jour de pétrole léger qu’elle importe, si des événements qui mettraient fin au leadership ou à la vie de Kadhafi n’intervenaient pas avant.

De toute façon, le rôle d’Obama est plutôt compliqué. Comment réagira le monde arabe et musulman si une telle équipée faisait couler à flot le sang libyen ? La vague révolutionnaire déclenchée en Égypte freinera-t-elle une intervention de l’OTAN en Libye ?
L’invasion de l’Iraq déclenchée par Bush sous de faux prétexte - mission remplie ! s’était-il exclamé - a coûté la vie à plus d’un million d’Arabes innocents.

Nul dans le monde n’acceptera jamais la mort de civils innocents, en Libye ou ailleurs. Je me demande : les États-Unis et l’OTAN appliqueront-ils un jour ce même principe aux civils désarmés que leurs drones et leurs soldats tuent tous les jours en Afghanistan et au Pakistan ?

C’est vraiment la danse macabre du cynisme !

Fidel Castro Ruz
Le 23 février 2011
19 h 42
traduction J-F Bonaldi, La Havane