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mardi 24 mars 2015

Des femmes afghanes défient les « fous d’allah » assoiffées de chair


L’image est forte , ce sont des femmes qui portent le cercueil de Farakhunda , comme un défi à tous les principes et règles des funérailles musulmanes. Le message est clair : ôtez vos sales mains criminelles , vous ne gagnerez pas vos bons points, vos hassanates, en mettant sous terre cette martyre de votre folie meurtrière !!!

Farakhunda, une jeune étudiante Afghane de 27 ans lynchée par une meute de loups affamés jeudi dernier à Kaboul , brûlée vive et jetée à la rivière .

Une simple rumeur lancée par un frustré jaloux « Elle a brûlé une copie du Coran » et voilà qu’on s’attroupe , sans questionner , sans vérifier , sans réfléchir, on juge , condamne et applique la sentence , porté par son instinct bestial.

Les mains assoiffées de chair la touchent , lui arrachent son foulard pour dévoiler ses longs cheveux de soie, on se pousse, on effleure, on tâte, on palpe, on s’excite à la vue de la peau dénudée et l’instinct sexuel refoulé se transforme en instinct meurtrier. On ramène des bâtons, bien rigides et bien longs, symbole phallique de la virilité perdue, et on donne des coups en râlant de plaisir à chaque cri de douleur.

Les esprits enflammés, les corps incendiés on décide de brûler cette femme, objet de désir, de passion et de haine de soi, dans une ultime jouissance, dans un orgasme collectif. On jette ensuite le corps calciné dans une rivière comme pour éteindre le feu qui consume de l’intérieur.

Vidés, rassasiés, les assaillants vaquent aux futiles occupations de leur pathétique vie, sous le regard impassible des agents de l’ordre.

Pour justifier l’acte barbare, les autorités conseillent la famille déshonorée de déclarer sa fille coupable, folle et suicidaire ; mais l’enquête révèle que Farakhunda était saine d’esprit et totalement innocente de toutes les accusations.

« Ma soeur terminait son Master en sciences Islamiques, c’était une enseignante forte, intelligente et très pudique. On nous a intimidés pour dire qu’elle n’avait pas toute sa tête. Ce sont eux les fous.  »

Ce sont les paroles d’un frère meurtri qui refuse que la mort horrible de sa soeur soit considérée comme un simple fait divers.


Farakhunda, une belle jeune fille qui méritait de vivre dans une société autre que celle où les fous de la religion compensent leur frustration sexuelle avec une ferveur pathologique pour un Dieu qui n’a pas besoin d’eux pour se protéger.

Des fous de Dieu qui ne font que propager la haine à l’encontre de ce livre et de cette religion par leurs barbares actions.

Il y a quelques mois 1400 copies du Coran ont été repêchées des égouts de la ville la plus conservatrice d’Arabie Saoudite, flottant avec les excréments et bouchant les canalisations. 

Lettre ouverte de la part de tous non Musulmans traités injustement et forcés à respecter le livre de ceux qui s’octroient tous les droits au nom de leur foi.

Un Coran abîmé doit être détruit dans le respect , enterré ou brûlé pour ne pas offenser la parole de Dieu ; les « infidèles » le savaient très bien, c’est dans le mépris qu’ils s’en sont débarrassé.

Voici le résultat de la folie des grandeurs de l’intégrisme Musulman. À méditer.
Ironiquement « Farakhunda » veut dire « Heureuse » en Persan , qu’elle le soit dans un autre monde ou elle repose en paix .

Taous Amrouche

mardi 13 mars 2012

Afghanistan : révolte populaire , US Army en état d'alerte


Après le massacre de 16 civils afghans dont la plupart des femmes et des enfants par un soldat Us, les Afghans sont massivement descendus dans les rues de Kaboul. Le rassrmblement le plus important se déroule devant la base des troupes américaines. La tuerie de Kandhar est la manifestation la plus scandaleuse d'une occupation qui dure depuis 10 ans et qui n'a apporté au peuple afghan que malheur, mort et pauvreté.

dimanche 8 mai 2011

La seconde mort d’Oussama ben Laden


Si nous étions le 1er avril et non le 2 mai, nous pourrions prendre pour un poisson d’avril les gros titres de ce matin annonçant que Ben Laden a été tué dans une fusillade au Pakistan et rapidement immergé. En l’occurrence, nous devons les considérer comme une preuve de plus que le gouvernement des États-Unis a une croyance illimitée en la jobardise des Américains.
Pensez-y. Quelles sont les chances pour qu’une personne réputée atteinte d’une grave insuffisance rénale requérant des dialyses et souffrant, par-dessus le marché, de diabète et d’hypotension, puisse avoir survécu pendant dix ans dans un refuge de montagne ? Si Ben Laden avait été en mesure de se procurer du matériel de dialyse et les soins médicaux que son état exigeait, la simple expédition du matériel de dialyse n’aurait-il pas suffi à révéler l’endroit où il se cachait ? Comment se fait-il qu’il ait fallu dix ans pour le trouver ?

Considérez aussi les affirmations répétées des médias triomphalistes, prétendant que « Ben Laden s’est servi de ses millions pour financer des camps d’entraînement terroristes au Soudan, aux Philippines et en Afghanistan, envoyant des guerriers saints fomenter des révolutions et combattre avec les forces musulmanes intégristes en Afrique du Nord, en Tchétchénie, au Tadjikistan et en Bosnie ». Voilà bien des activités avec rien qu’une poignée de millions (peut-être les États-Unis auraient-ils dû lui confier la direction du Pentagone), mais la question principale reste : comment Ben Laden s’est-il débrouillé pour les faire circuler ses millions ? Le gouvernement US réussit à mettre la main sur les avoirs de gens et de pays entiers, la Libye n’étant que le plus récent. Pourquoi pas sur ceux de Ben Laden ? Ou se promenait-il avec cent millions de dollars sur lui en pièces d’or et envoyait-il ses émissaires distribuer tous azimuts les fonds destinés à ses opérations de grande envergure ?

L’annonce de ce matin pue la mise en scène. La puanteur émane des éditoriaux triomphalistes bouffis d’exagération, comme des célébrants agiteurs de drapeaux qui scandent « USA-USA ». Que pourrait-il être en train de se passer d’autre ?

Il ne fait aucun doute que le président Obama a désespérément besoin d’une victoire. Il a commis l’erreur imbécile de relancer la guerre d’Afghanistan, et maintenant, au bout d’une décennie de combats, les États-Unis sont dans une impasse, sinon en pleine défaite. Les guerres des régimes Bush/Obama ont conduit le pays à la banqueroute, laissant d’énormes déficits et un dollar en chute libre dans leur sillage. Et le temps de la réélection approche. Les mensonges et tromperies divers et variés tels que les « armes de destruction massive » des dernières administrations ont eu des conséquences terribles pour les États-Unis et pour le monde. Mais toutes les tromperies ne sont pas les mêmes. Rappelez-vous : la seule et unique raison invoquée pour envahir l’Afghanistan fut d’y traquer Ben Laden. Maintenant que le président Obama a déclaré que Ben Laden venait d’être tué de plusieurs balles dans la tête par des forces spéciales US opérant dans un pays indépendant et jeté à la mer, il n’y a plus de raison de continuer la guerre.

Peut-être la chute à pic du dollar US dans les bourses étrangères rend-elle obligatoires de réelles réductions budgétaires, qui ne peuvent se faire qu’en mettant fin à des guerres interminables. Jusqu’à ce que le déclin du dollar atteigne son point de rupture, Oussama ben Laden, que beaucoup d’experts considèrent comme mort depuis des années, a été un épouvantail bien utile pour alimenter les caisses du complexe militaro-sécuritaire US.

Paul Craig Roberts,
pour Information Clearing House
2 mai 2011