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jeudi 22 janvier 2015

Arabie saoudite: Le roi Abdallah est mort


Arabie saoudite: Le roi Abdallah est mort, annonce cette nuit la télévision publique saoudienne. Son frère le prince héritier Salmane lui succède à la tête du royaume. Un communiqué attribué au prince Salmane précise que le nouveau souverain a convoqué le Conseil d'allégeance et a désigné le prince Moukrine comme son héritier et prince de la couronne. "Son altesse Salman ben Abdelaziz Al Saoud et tous les membres de la famille et toute la nation pleurent le Gardien des deux saintes mosquées, le roi Abdallah ben Abdelaziz, qui est décédé à 1 heure exactement ce matin", annonce le communiqué. De santé fragile, le roi Abdallah, âgé de 91 ans, était hospitalisé à Riyad depuis le mois de décembre en raison d'une pneumonie. Il était monté sur le trône en 2005 après la mort de son demi-frère Fahd.

samedi 5 octobre 2013

Bandar Sultan en guere contre le Vatican !!!


Pour faire face à la politique du Vatican envers les chrétiens de Syrie et les chrétiens du monde, le chef du renseignements saoudien, Bandar Bin Sultan entend mettre sur pied une chaîne satellitaire! Selon al-Alam, une source proche de Michel Kilo, membre de la Coalition nationale syrienne, Bin Sultan envisage de lancer une chaîne satellitaire qui diffusera depuis Paris, et qui aura pour mission la diffusion des programmes, axés sur «la confrontation avec le Vatican sur sa politique de soutien aux chrétiens de Syrie persécutés par les takfiris». La chaîne visera aussi à «convaincre les chrétiens syriens d'accepter l’arrivée au pouvoir des islamistes en Syrie » et à « provoquer les chrétiens syriens pour qu'ils accompagnent les groupes armés contre le gouvernement ». Selon cette même source, l’Arabie saoudite avait, déjà, fait part de son inquiétude quant à cette politique anti takfirie du Vatican". Riyad avait affirmé à Michel Kilo aussi bien qu’à George Sabra que l’approche du Vatican a su bien éloigner les chrétiens arabes des révolutions du printemps arabe et provoquer dans leur cœur la panique et la terreur quant à l’arrivée au pouvoir des takfiris. Ceci étant dit, la peur des chrétiens découle des crimes commis par les groupes armés en Egypte, en Syrie et en Irak contre les chrétiens : par exemple, l’Etat islamique en Irak et au Levant a poussé à l'exil des milliers de chrétiens irakiens. Il est à noter que les ambassadeurs saoudiens dans tous les pays européens et latino-américains ont l'ordre de réagir  à toute information au sujet du mauvais traitement réservés aux chrétiens par les takfiris. deux cas de ce mauvais traitement ont eu lieu au Liban et en Mexique. Les Saoudiens qui sont très indignés d’être réputés auprès de l’opinion publique mondiale, comme des vrais supporteurs du terrorisme international et des groupes wahhabites, procèdent à diverses mesures pour restaurer leur image. la chaîne en question en est l'une.

jeudi 7 février 2013

L’Arabie saoudite libère le tueur !



Encore une fois, l’Arabie saoudite vient d’allumer la fibre du dégoût. Oui, du dégoût !

Car, une fois encore, les mâles grognards du ministère de la Justice (sic) ont confirmé, à leur manière toujours violente, que le statut de la femme doit demeurer celui de l’apartheid. Le pire, c’est que le reste du monde demeure coi, là où il s’insurgeait contre celui imposé, en son temps, en Afrique du Sud.

L'amorce du sujet est tellement horrible qu’on aurait envie d’ordonner un interdit aux moins de 18 ans ou aux coeurs sensibles. Car il y a amplement matière à être objectivement, et non subjectivement, on insiste, habité par le profond dégoût. De quoi s’agit-il ? Un homme qui a violé et tué sa fille de cinq ans, en novembre dernier, et non, en novembre 2005 ou 2008, a été libéré avant-hier.


Il en a été ainsi, parce qu’il a convenu de payer le prix du sang, soit 60.000 $, pour le meurtre d’une gamine, dont il avait la garde, la mère présentant deux défauts d’inhumanité : elle était femme et, qui plus est, égyptienne. Bref, elle était inférieure et appartenait à la classe du vulgum pecus. Fait à noter : les aspérités, pour rester pondéré, liées au sexe des individus étant ce qu’elles sont, si la victime avait été un garçon, le prix du sang aurait été le double. Ce n’est pas tout.

Si cet assassin, qui a violenté un enfant, en puisant dans l’inventaire de l’effroyable, est libre comme l’air, c’est qu’il occupe une place singulière et enviée au royaume de l’absolutisme : il prêche le Coran et toutes les fariboles de la fiction religieuse à la télévision. Quoi d’autre ? C’est un homme. C’est un être supérieur. À preuve…

À preuve, le faux-semblant politique dont le roi a fait usage, l’an dernier. L’histoire est la suivante : il décide d’accorder aux femmes le droit de se présenter et de voter aux élections municipales à une condition. Laquelle ? Elles doivent obtenir l’autorisation du mâle de la famille. Parlant de ce dernier, ou plus exactement de l’un d’entre eux qui fait fonction d’imam, voilà qu’il vient de composer une fatwa stipulant que les filles doivent revêtir le voile intégral après leur naissance.

Si les femmes subissent l’apartheid, il n’est pas exagéré de dire que la grande majorité des travailleurs immigrés subissent bien des stigmates de l’esclavagisme. Surtout les ouvriers, d’autant plus nombreux - 8,5 millions, pour 19 millions de Saoudiens - que les Saoudiens jugent bien de ces emplois indignes d’eux. Toujours est-il qu’on ne compte plus les reportages relatant la confiscation des passeports de ces ouvriers, l’incroyable promiscuité et les conditions misérables dans lesquelles ils vivent, etc. Et dire que bien des professionnels occidentaux - des architectes et des designers français, des ingénieurs américains et néerlandais, ou des docteurs, comme Philippe Couillard - conseillent, travaillent ou soutiennent les potentats de ce régime dont ils connaissent fort bien les tares évoquées plus haut.

On dit cela parce qu’on se souvient fort bien que, lorsque les Noirs de l’Afrique du Sud subissaient l’apartheid, ceux, parmi les étrangers, qui «collaboraient» au régime étaient montrés du doigt. On se souvient que des artistes, surtout, les chanteurs, montaient aux barricades. On se souvient que ça «pétitionnait» à tous vents. On se souvient de la régularité avec laquelle les manifestations étaient organisées. On se souvient, enfin, que le Président Jimmy Carter était allé jusqu’à composer une politique de boycottage de l’Afrique du Sud.

Mais là, rien, silence radio. La classe dirigeante de ce pays se comporte comme d’autres se sont comportés aux pires moments des totalitarismes européens. Mais bon, ça passe. Un esprit court rétorquera que c’est à cause du pétrole et tutti quanti. En fait, il en est ainsi, parce qu’on vit à l’ère de l’éthique élastique, à l’ère du déséquilibre sidéral entre les droits et les devoirs. Et cela est grave, très grave.

Serge Truffaut

lundi 6 août 2012

Où est passé Bandar «Bush», le chef des barbouzes saoudiens ?



IRIB- L’actualité, au Moyen-Orient, étant ce qu’elle est, le mystère concernant le sort de Bandar "Bush", -le chef des barbouzes saoudiens, chef d’orchestre de la «rébellion» syrienne, généreux donateur de millions de pétro dollars, non pas, pour aider les Palestiniens à reconquérir leur patrie colonisée, mais pour renverser le seul gouvernement arabe séculier restant au Moyen Orient - s’épaissit.
Ci-dessous le point de vue de Pepe Escobar, journaliste d’investigation, dont les articles sont reproduits, sur Asia Times Online, et un lien vers un article du Réseau Voltaire, qui traite, également, du sujet. 

Où est Le Prince Bandar ? Pepe Escobar 02/08/2012 

Le prince Bandar “Bush” 63 ans, fils du Prince Sultan bin Abdulaziz, ( ministre saoudien de la Défense pérenne 1963-2001), ambassadeur demi pérenne, à Washington ( 1983-2005), et financier clandestin du Djihad, a-t-il été tué par un escadron de la mort des services secrets syriens ? Un silence d’outre tombe règne, dans les médias syriens et arabes (la plupart contrôlés par les Saoudiens). Même chose, pour Al-Jazeera. Le site DEBKA (renseignements militaires israéliens ndlt) livre sa version fantaisiste des faits (Voir article, en anglais, pour le lien). Les dates sont cruciales. Il est possible que le Prince Bandar bin Sultan bin Abdulaziz Al Saud soit derrière l’opération «Volcan de Damas», le 18 Juillet. Il a été, définitivement, promu à la tête des renseignements saoudiens, le 19 Juillet. Et c’est possible qu’il ait été tué, lors d’une attaque à la bombe, contre le QG des services secrets saoudiens, à Riyad, le 22 Juillet. Une des rumeurs syriennes qui circulent dit que derrière le «Volcan de Damas» on trouve les renseignements saoudiens aidés par la logistique fournie par la CIA. Il y a peu de chance que cela se soit passé ainsi ; la CIA ne sait pas comment pénétrer le sanctuaire rapproché d’Assad. La version qui prédomine, circulant dans la capitale syrienne, c’est que c’était un coup blanc. 

Ceci dit le «volcan de Damas» a fait un flop ; la nuée de mercenaires - infiltrés de Jordanie- supposés prendre la capitale, ont dû battre en retraite, au Nord. Actuellement, les informations qui circulent, s’accrochent à un autre jeu de changement «la Bataille d’Alep». Il y a de sérieux problèmes avec toute la propagande sur le «Volcan de Damas». Aucun des 4 dirigeants des services de renseignements militaires d’Assad n’aurait été tué, ils seraient en fait entrain de diriger le show macabre, dans Alep. Il y a, aussi, des problèmes avec l’escadron de la mort syrien, capable de frapper au cœur du sanctuaire de Riyad. Mais les services secrets iraniens pourraient, certainement, être derrière cette attaque. En ce qui concerne la supposition faite par Debka que Téhéran aurait pu payer des Jihadistes d’al- Qaïda, pour ce boulot, dans la Maison des Saoud, c’est de la m..... 

Finalement, personne ne sait, car personne ne parle. Ce qui est certain, c’est que la nomination de Bandar, à la tête des services secrets saoudiens, par le roi Abdallah, était une réponse dure au "Printemps arabe". En Syrie, la stratégie de la Maison des Saoud vise un changement de régime et un gouvernement fragmenté fragile à Damas, non aligné, sur Téhéran. 

En interne, elle consiste à écraser, vicieusement, toute manifestation pacifique de la majorité Chi’ite, dans les provinces de l’Est. En fait, il n’y a pas de "Printemps arabe", en Arabie saoudite, parce que la Maison des Saoud, soit corrompt, soi menace ses sujets. En général, la stratégie choisie c’est «c’est la faute à l’Iran», selon leur logique, les Chi’ites saoudiens sont des marionnettes de l’Iran, de même que les Chi’ites de Barheïn. L’administration Obama souscrit, aveuglément, à ce mensonge - complètement à côté de la plaque : la Maison des Saoud hait tout semblant de démocratie parlementaire occidentale, autant qu’elle hait les Chi’ites - iraniens et autres. 

Donc, que s’est-il passé, à Riyad ?  Un voyou kamikaze ? Une guerre interne saoudienne ? La Maison des Saoud ne dit rien. Et Bandar ne bouge pas.

Arab News, cependant, évoque l’attentat de Juillet, l’éventuel décès de Mishaal Al-Qani, adjoint du prince Bandar, là encore, sans confirmer, ni infirmer. 

Si Bandar "Bush" a survécu, où, donc, serait-il le plus en sécurité, dorénavant ? A Tel-Aviv, protégé, par ses collègues du Mossad, avec qui il entretient des liens très étroits, notamment, dans les tentatives sanglantes de renverser le gouvernement de Bachar al-Assad, en Syrie. Debka ne l’a pas encore révélé, mais Bandar «Bush» y vivrait dissimulé, sous une Niqab fournie par le ministre de la Guerre israélien, Ehud Barak, grand spécialiste du déguisement féminin arabe*!!!!

*Ehud Barak était à la tête du commando israélien, qui s’est infiltré, au Liban, à Beyrouth, dans les années 70, pour assassiner Kamal Adouane, l’un des membres fondateur du Fatah. Barak s’était déguisé en femme musulmane, pour assassiner Adouane.

Mireille Delmarre

mercredi 1 août 2012

La feuille de route british, pour sauver les Al-e Saoud!



Le règne quasi centenaire des Al-e Saoud, sur les lieux saint des Musulmans risque de tourner court, si les événements qui secouent Qatif se mettent à s'étendre au reste du pays. C'est ce qu'estiment les stratèges britanniques et américains, qui viennent d'élaborer une feuille de route, en douze points, pour, disent-ils, " éviter une chute fatale de la dynastie que leurs ancêtres ont inventée, voici un siècle". 


Le roi et son prince héritier seront maintenus, mais la monarchie absolue sera changée en monarchie constitutionnelle. Seules, la Mecque et Medine, garderont leur sacralité, et d'autres régions en seront privées. Ces régions, justement, devraient être, selon la feuille, dirigées, suivant les règles tribales, avec une forme d'autonomie. L'appareil religieux wahhabite devra se retirer du pouvoir politique et un Conseil formé des représentants des tribus régnerait sur le destin du peuple. 


Un siècle après l'arrivée au pouvoir de Abdel Aziz , les Britanniques tenteraient de rectifier l'un des plus monumentaux faux pas, à savoir, prêter à un Etat, le nom de sa famille. L'Arabie saoudite changera, donc, d'attribut. Voilà le destin de la révolution, dont les bourgeons ont fleuri, à Qatif, et que les Etats-Unis et la Grande Bretagne comptent tourner, sous la fausse couverture de "réforme", à leurs avantages!

dimanche 15 juillet 2012

Manifestation des Saoudiens, à Buraydah, au Nord-Ouest de Riyad



IRIB- Alors que le soulèvement populaire se poursuit, en Arabie saoudite, les protestataires en colère ont manifesté, à Buraydah, au Nord-Ouest de Riyad, contre la répression des opposants, par le régime des Al-e Saoud.

Selon Press TV, les protestataires saoudiens sont descendus dans les rues de Buraydah, à 380 km, au Nord-Ouest de la capitale, tout en scandant des slogans contre le régime des Al-e Saoud. D’autre part selon Mehrnews, depuis Médine, les Chiites sont descendus dans les rues de cette ville sainte, en guise de protestation contre l’arrestation du Cheikh Namr Baqer al-Namr, éminent dignitaire religieux chiite, qui a été blessé par les forces gouvernementales, avant son arrestation. Les cris d’"Allaho Akbar" des jeunes chiites en colère retentissaient, dans la mosquée du vénéré Prophète, que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants, et les forces saoudiennes  ont dû décréter un couvre-feu. Les balles des forces saoudiennes sifflaient, dans certains quartiers de la deuxième ville sainte des Musulmans, et les inquiétudes persistent, quant à l’intensification de la répression des Chiites.   

dimanche 8 juillet 2012

Arabie saoudite : la ville sainte de Médine se révolte contre le régime !




C'est sans doute un tournant, dans l'histoire de la lutte contre les dictatures arabes de la région;

Les habitants de la ville sainte de Médine, en dépit de l'interdiction qui frappe tout rassemblement, dans la ville, se sont réunis, pour dénoncer la dictature et réclamer la libération des prisonniers politiques, détenus, depuis très longtemps, dans les géoles des Al-e Saoud. Les manifestants réclamaient, également, l'arrêt de la pratique de la torture, dans les prisons, et le jugement des auteurs de ces pratiques sauvages. Selon les ONG de défense des droits de l'Homme, quelque 30.000 personnes sont détenues, dans les prisons des Al-e Saoud, et elles y subissent les tortures les plus sauvages. Ils attendent, pour la plupart, leur procès, depuis des années, et ne savent même pas pourquoi ils sont prisonniers.

samedi 31 mars 2012

Les manifestations en Arabie s'amplifient


Une explosion de colère populaire est attendue en Arabie, selon l'expert des questions saoudiennes à Washington, Ali al-Ahmad.

Les manifestations en Arabie se poursuivent toujours et prennent de l'ampleur de jour en jour, a-t-il ajouté. Le peuple saoudien souffre beaucoup, c'est pourquoi il organise des manifestations contre le gouvernement. Dans les régions où ces manifestions ont eu lieu le nombre des chômeurs est trop élevé. Et ce alors qu'une minorité liée à la famille régnante accumule des richesses. Le fossé entre riches et pauvres est très profond, et ce fossé est une bombe sociale qui va exploser.

dimanche 25 mars 2012

Arabie saoudite : les protestations populaires prennent de l’ampleur


Les protestations populaires prennent de l’ampleur, dans diverses régions de l’Arabie saoudite.


Selon la chaîne d’Al-Alam, les forces du régime des Al- Saoud ont tiré en direction des maisons chiites à Al-Awamiya à l’est de l’Arabie Saoudite. Les témoins oculaires ont affirmé que les forces de sécurités ont chargé les manifestants qui réclament des réformes politiques dans leur pays.

D’autre part, les forces loyales au régime ont revendiqué jeudi le tir contre Mohamad Zenati, activiste des droits de l'homme.

Les activistes en Arabie saoudite ont accusé ce régime d’avoir formé des brigades avec pour objectif d’assassiner les activistes de ce pays.

dimanche 26 juin 2011

Nouvelle manifestation anti-régime en Arabie saoudite

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté de nouveau dans la ville de Qatif en Arabie saoudite pour protester contre la politique du régime, ainsi que contre la corruption au sein de la classe dirigeante de ce pays. Depuis deux mois les villes situées, dans l'Est et le Sud de l'Arabie saoudite sont le théâtre de manifestations anti-régimes, des manifestations qui ont été réprimées, violemment. A Qatif, les manifestants ont réclamé une fois de plus des réformes politiques ainsi que la libération des prisonniers politiques promise par le régime. Les manifestants ont appelé également le régime saoudien à cesser ses ingérences dans les affaires intérieures de Bahreïn et à retirer ses troupes de ce pays.