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mardi 31 juillet 2012

Les bananiers martiniquais applaudissent à deux mains la motion du Conseil Régional



Les producteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique conscients de la nécessité d’accentuer les recherches sur la mise au point de solutions alternatives rappellent néanmoins l’impossibilité de mettre fin à court terme à la technique de l’épandage aérien.

A la suite d’une restitution des travaux du Groupe d’Elus Régionaux mis en place le 1er Décembre 2011, le Conseil Régional de Martinique, réuni en assemblée plénière a adopté, à l’unanimité, une nouvelle motion sur la question de l’épandage aérien.

Cette motion s’inscrit dans l’indispensable mobilisation des moyens les plus efficaces de lutte contre les cercosporioses qui sont de nature à détruire totalement et subitement la production de bananes de la Guadeloupe et de Martinique.

Tout d’abord, les professionnels de la filière tiennent à saluer, de nouveau, l’initiative prise par le Président du Conseil Régional de Martinique, Monsieur Serge LETCHIMY, de créer ce groupe de travail régional, qui, durant plus de six mois et sous la présidence de Madame Catherine CONCONNE, a accompli une mission d’expertise approfondie dans un souci d’écoute de toutes les parties concernées et d’appréciation objective des éléments constituant ce dossier et des efforts déjà accomplis.

Les professionnels de la filière ne peuvent que s’associer aux conclusions de la motion adoptée le 26 juillet 2012 par le Conseil Régional de Martinique, notamment :
• la reconnaissance de l’interdiction de l’épandage aérien,
• mais, dans le même temps, la nécessité d’organiser des périodes de transition afin de mettre au point et de déployer de réelles solutions de traitement alternatives.

A cet effet, ils notent avec satisfaction l’engagement pris par le Conseil Régional de les accompagner sur cette voie et vers l’atteinte de cet objectif dans les plus brefs délais.

Enfin, ils se félicitent du maintien du Groupe de Travail d’Elus Régionaux et ils répondent présents, comme ils l’ont fait durant les derniers mois écoulés, en toute transparence, à ses sollicitations.

Les professionnels de la filière inscrivent depuis 2008 leurs actions dans le plan quinquennal « banane durable » dont la mise en œuvre a abouti à la mise en place de nouvelles techniques et à une nouvelle réduction en 3 ans de 50% des produits phytosanitaires utilisés, portant ainsi à 70% la diminution des pesticides en 10 ans. Les professionnels de la filière savent en conséquence où se trouvent leurs responsabilités, à savoir le strict respect de la réglementation qui encadre leur production. Ils sont également conscients des priorités qui s’imposent à eux, à savoir la nécessaire poursuite des efforts, déjà engagés, de recherche de solutions alternatives au traitement aérien.

C’est à l’accentuation de ces efforts que les exigences, mais aussi le soutien manifesté par le Conseil Régional de la Martinique, les invitent afin de préserver l’une des très rares activités économiques à avoir créé des emplois au cours des 3 dernières années pourtant caractérisées par une crise mondiale sans précédent.

Les producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique partagent le souhait du ministre de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la forêt, Stéphane le Foll, de tendre, sur l’ensemble du territoire français, vers la suppression des traitements aériens. Les producteurs de bananes considèrent néanmoins qu’il est indispensable de prendre en compte, comme c’est prévu par les textes, la spécificité de certains parasites et des terrains accidentés et difficiles d’accès concernés par la culture de la banane dans nos régions de Guadeloupe et de Martinique.

Les producteurs partagent avec le ministre des Outre-Mer, Victorin Lurel, le souci de maintenir les moyens de lutte contre la cercosporiose noire en faisant appel aux techniques les plus efficaces, seul moyen de préserver les milliers d’emplois directs et indirects qui sont en jeu et qui font de la filière banane le 1er employeur privé des Antilles.

Les producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique rappellent également que le système dérogatoire est non seulement prévue par la règlementation européenne mais aussi qu’il n’est pas spécifique à la banane puisque des dizaine de milliers d’hectares de cultures sont traitées par épandage aérien en France métropolitaine comme dans différents pays de la communauté européenne (vigne, maïs, riz, etc.).

Protection de la santé, protection de l’environnement, défense de l’emploi, maintien de l’activité rurale doivent aller de pair. La banane, acteur exemplaire de l’agriculture durable des Antilles, est au centre de ces enjeux.

Le 28 juillet 2012

Eric de Lucy, Président de l’UGPBAN,
Nicolas Marraud des Grottes, Président de BANAMART,
Francis Lignières, Président de LPG            

vendredi 27 juillet 2012

Epandage aérien



Épandage aérien : signfie épandage dans l'air ! Depuis un aéronef ou depuis le sol, l'épandage de produits en question se fait dans l'air, retombe au sol, sous sol, et circule avec l'eau, se retrouve en mer, ... et molécules se fixent dans vivants faune et flore, ... chaine alimentaire, ... 1 g de pesticide épandu = 10 000 m3 d'eau polluée !

lundi 23 juillet 2012

Non à l'épandage aérien en Martinique et en Guadeloupe


Ainsi, après le scandale du chlordécone utilisé chez nous par dérogations successives dont on connaît les effets catastrophiques sur notre environnement (nos eaux et sols pollués), sur nos activités (culture, pêche, aquaculture interdites en de nombreux endroits et pour de nombreux produits de notre alimentation!), et sur notre santé (cancer de la prostate, de plus en plus de malades du biabète, de personnes dialisées...), le ministre "français" d'outre... "tombe", V. Lurel, a dit toute sa fièreté à laisser poursuivre l'empoisement des Guadeloupéens et des Martiniquais par épandage de pesticides connus pour leur toxicité, voire leur caractère cancérigène! C'est tout à la fois scandaleux et criminel! Nous devons nous mobiliser: l'interdiction de l'épandage aérien de pesticides doit être appliquée chez nous! Il y a d'autres alternatives à cette pratique dangereuse pour notre santé et notre environnement! Il y a d'autres alternatives à cette monoculture de la banane d'exportation que le lobby bananier et ses "supporters" veulent nous imposer! Elles sont connues et crédibles. Nous devons partout le répéter et en particulier à la réunion du mercredi 25 juillet à l'AMEP où serons tous présents dès 18 heures, pour signifier notre détermination à nous battre pour notre santé et que VIVE LA VIE!

Pascal Tourbillon 

AMPLIFIER LA MOBILISATION CONTRE L'EPANDAGE AERIEN


La lutte contre une nouvelle dérogation à l’épandage aérien doit encore s’amplifier. En effet, nous apprenons qu’à l’occasion de son audition par la commission des lois de l’Assemblée Nationale française, le ministre de « l’outre-mer », Victorin LUREL, a encore confirmé sa volonté de laisser se poursuivre une pratique hautement nuisible à la santé de la population.

Contrairement à certaines assertions qui cherchent à conforter la position des lobbies békés et non-békés de l’épandage aérien, il est largement démontré que le PROPICONAZOLE et le BANOLE, utilisés dans le traitement aérien des bananeraies, sont des produits toxiques.

Après le crime de la chlordécone, la Martinique ne saurait s’exposer à un nouveau scandale lié à l’emploi de ces produits. C’est la position claire que le Groupe des Patriotes et Sympathisants avait déjà exprimée lors d’une plénière consacrée à cette question en 2011.

Nous avions alors décidé de nous opposer à toute dérogation à la poursuite de l’épandage aérien pour des raisons de santé publique.

Nous appelons en conséquence les Martiniquais à poursuivre partout la mobilisation et à venir nombreux à la réunion organisée par l’ASSAUPAMAR-et que nous soutenons-le MERCREDI 25 JUILLET, A 18H30, A L’AMEP (REDOUTE).

lundi 23 juillet 2012

Pour le PALIMA
Francis CAROLE

mardi 22 mai 2012

EPANDAGE AÉRIEN


NE SOYONS PAS COMPLICES
Malgré les études alarmantes établissant de façon irréfutable la dangerosité de l'épandage aérien de pesticides, le lobby des planteurs de bananes a décidé de poursuivre l'empoisonnement de la Guadeloupe et de ses habitants.
Il vient de demander une nouvelle dérogation à la loi qui interdit l'épandage aérien en France, comme dans toute l'Union européenne.

Une consultation publique est ouverte en Préfecture et en Sous-préfecture du 18 mai au 18 juin 2012.

Il est du devoir et de la responsabilité de chaque Guadeloupéen de se mobiliser pour empêcher le Préfet de continuer à céder aux pressions des gros planteurs de bananes.
N'oublions pas que c'est grâce à des dérogations que nous subissons les conséquences terrifiantes et irrémédiables de l'utilisation de la chlordécone.

Rendons-nous en masse à la Préfecture (Bureau de Monsieur LAROCHE) ou en Sous-préfecture (Bureau de Madame CONSTANT), avant le 18 juin, pour consigner sur les registres mis à la disposition de la population notre refus de nous voir une fois encore sacrifiés pour préserver les profits d'une minorité.

GWADLOUPEYEN DOUBOUT"