Affichage des articles dont le libellé est mariage gay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mariage gay. Afficher tous les articles

dimanche 14 juillet 2013

Délégué du procureur d’Angoulême, il présente sa démission le 9 juillet dernier à cause de l'instrumentalisation du parquet à visées politiques ou idéologiques dans les affaires dites de La Manif pour Tous.

Le 9 juillet 2013


Monsieur le Procureur,



J’ai le regret de vous présenter ma démission à compter de ce jour de mon poste de délégué du procureur.

Lors de l’instauration des délégués du procureur par la loi du 23 juin 1999, nous avons été, avec trois autres collègues, les premiers délégués du procureur du TGI d’Angoulême. Depuis lors, j’ai continué pendant quatorze années à exercer chaque fois que cela m’était demandé les missions que vous-même ou vos prédécesseurs avez bien voulu me confier, estimant que, même si mon action était des plus modestes dans le traitement de la chaine pénale, elle pouvait présenter une utilité pour la Justice et plus généralement dans l’intérêt de la société.

Aujourd’hui, il ne m’est plus possible, en conscience, de poursuivre cette activité, tant l’idée que je me faisais du rôle du parquet est mise à mal par les réquisitions récentes de certains de vos collègues parisiens dans les affaires dites de la Manif pour tous ; et plus précisément concernant l’incarcération sous mandat de dépôt du jeune Nicolas Buss suite à une réquisition que je trouve infondée et excessive. Je suis intimement persuadé que dans cette affaire, le parquet n’a pas fait preuve d’indépendance d’esprit, mais a suivi des instructions à visées politiques et idéologiques, données par la chancellerie.

À l’évidence, si le principe des instructions hiérarchiques est régulièrement dénoncé comme portant atteinte à ce que l’on voudrait que soit l’indépendance du parquet, je reconnais la nécessité de consignes générales pour une application efficace de la politique pénale. Ces consignes ne doivent toutefois pas interférer, et encore moins de manière partisane, sur les facultés d’appréciation des magistrats, fussent-ils du parquet.

Il apparaît malheureusement que dans les affaires de la Manif pour tous les visées politiques ont très largement pris le pas sur ces considérations légitimes et ont contribué non seulement à dévoyer l’intervention du ministère public, mais encore à remettre en cause les principes mêmes de la liberté et de la démocratie.

Allant jusqu’à interdire aux citoyens d’exercer librement leur devoir de conscience face à ce qu’ils considèrent comme étant une loi injuste et mensongère (elle l’est en ce qu’elle fait croire faussement que la filiation pourrait résulter de l’appariement de deux hommes ou de deux femmes, et conduit à des solutions indignes comme la PMA ou la GPA), la situation actuelle est particulièrement délétère et mène à considérer que l’on sanctionne un délit d’opinion. Cela n’est pas concevable dans une démocratie. Ne serait-ce que pour cette raison, j’estime qu’il est de mon devoir de m’y opposer activement, par tous les moyens dont je dispose du moment qu’ils ne mettent pas en cause la vie, la sécurité et la tranquillité de mes concitoyens.

Je ne vous cache pas que je me suis mis moi-même en situation considérée par les forces de l’ordre comme « irrégulière », en participant dans la nuit du 26 mai jusqu’au 27 mai au matin à la manifestation des Veilleurs, à Paris, et en m’opposant pacifiquement aux ordres à portée politique donnés aux forces de l’ordre, tant j’estimais de mon devoir de me tenir au milieu de ces jeunes qui avaient trouvé un moyen à la fois responsable et calme de s’opposer en conscience à cette loi injuste.

Ne souhaitant en aucune manière mettre fin à ce que je considère comme étant un devoir moral d’opposition jusqu’à ce que cette loi soit rapportée, vous comprendrez que la perte de considération que j’éprouve tant en raison des ordres et consignes émanant des ministères de la Justice et de l’Intérieur que des positions de certains magistrats, et le risque de me trouver à nouveau et à tout moment en situation de m’opposer aux forces de l’ordre ou aux décisions du pouvoir actuel ne me permettent plus de remplir mes fonctions.

Je vous demande en conséquence de bien vouloir accepter dès aujourd’hui ma démission.

Dans le cas où vous souhaiteriez que je vous explique plus en détail ma position, il va de soi que je suis à votre entière disposition. Dans l’intervalle, je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’expression de ma considération distinguée.

François Méhaud 
Délégué du procureur d’Angoulême

lundi 27 mai 2013

France : dernière manifestation contre mariage pour tous


Pour cette ultime manifestation, les opposants au mariage pour tous sont massivement descendus dimanche dans la rue à Paris pour contester la loi promulguée, il y a huit jours. Cette ultime manifestation contre le texte ouvrant la voie au mariage pour tous et à l'adoption par des couples homosexuels était encadrée de près par les forces de l'ordre qui redoutaient des débordements, alors que des dizaines de personnes avaient été interpellées samedi soir lors d'une action surprise sur les Champs-Elysées. Selon les organisateurs un million de personnes ont participé à cette manifestation. Selon l’IRNA, des dizaines de membres des mouvements nationalistes et de la droite qui avaient rejoint la manifestation ont occupé un bâtiment du parti socialiste avant de demander la démission de François Hollande.

LA BRAVOURE TRICOLORE AUX COCORICOS SÉLECTIFS


De retour de l’invitation maternelle j’aperçois dans la rame de métro où j’ai pris place un couple de papy-mamie visiblement la quatre vingtaine bon pied bon œil, au look total swagg, Quétchua de rando aux pieds, Levis taille basse, petit pull Lacoste, veste en cuir customisée à la manche droite d’un autocollant rose et bleu aux inscriptions manif pour tous, sac à dos également Quétchua, un fanion rose enroulé sur son bâton blanc en plastique à la main.

A peine ai-je fini mon passage en revu délaissant la rame aux reliquats de tracts rose et bleu jonchant le sol, dans les couloir je croise un groupe de jeunes white skin, ne tutoyant pas encore la majorité, aux coupes capillaires premiers de la classe , pancartes à la main et drapeau national noué en cape, un peu loin sur mon parcours c’est un groupe de femmes tout droit sorties du siècle dernier en chaussettes blanches hautes sur les jambes, jupes plissées au-dessus des genoux leurs drapeaux bleu blanc rouge en étendard flottant au grès du vent, puis dans mon train ont pris place non loin de moi en guise de voisins cinq curés aux longs pardessus ouverts décorés des mêmes autocollants de manifs collés dans le dos de leurs manteaux de laine en forme de croix, eux aussi ayant les drapeaux de la nation à demi enroulés sur leur manche.

La France franchouillarde toute fibre patriotique exaltée a visiblement bien battue le pavé en ce dimanche de mai de fête des mères pour la mère patrie menacée par la loi d’unions pour tous. Parfait !

Mais me dis-je où est cette France lors des appels réguliers lancés pour la résistance face à l’austérité assassine induisant la défrancisation du pays gaulois, mettant un peu plus chaque jour sur la paille nombres de foyers qui bientôt atterriront sur le pavé faute d’un toit sur la tête, où était cette France à l’adoption dans un silence de cathédrale du pacte de stabilité européen « désouvrainisant » la patrie de Piaf et de Trenet, ainsi que toutes celles qui composent l’Union européenne ?

Alors où si ce n’est aux abonnés absents et bottant en touche, la franchouillardise de ces apprentis sans culottes en mal de froc et de ces Mariannes non coiffées de leurs frigiens bonnet du jour (un comble pour la Frigide madone superstar actuelle), leur franchouillardise disais-je est donc somme toute bien couarde car face aux enjeux vitaux et pour le coup réellement patriotiques, elle bat en rase campagne.

Drôle de France, les loups peuvent continuer à s’en pourlécher les babines la grande bravoure tricolore du grand soir ce n’est pas pour demain.


Emmanuelle Bramban

lundi 20 mai 2013

France. Quand une civilisation se meurt



Ces deux dernières semaines resteront sans doute dans l’Histoire de France. Le PS, non content de chuter d’une façon indicible, vient de voter quasi-conjointement deux lois dont la portée semble aussi rocambolesque que destructive sur le plan social.



Il s’agit primo, vous l’aurez deviné, de la légalisation du mariage homo ou de la ratification définitive du projet de loi Taubira. Secundo, jeudi dernier a été marqué par la suppression de la notion de race dans les textes de loi français, ces derniers prévoyant en outre la conservation du mot racisme dans toute sa réalité et sa gravité pénale. Un troisième fait non moins intéressant vient ponctuer cette série de réformes exotiques : la relance d’une polémique relativement vieille portant sur le droit de vote des étrangers non communautaires aux municipales.

Ces trois sujets, a priori très peu liés, font en réalité partie intégrante d’une mosaïque parfaitement représentative. Voyons en quoi.

- Applaudissant la ratification de son projet de loi, notre garde des Sceaux a prononcé une phrase autrement plus importante que cela ne puisse paraître : « Chacun d’entre nous, dit-elle, est singulier ».

- Motivant la suppression du terme race des textes de loi français, l’Assemblée nationale argue du fait que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».
- Soulevant la question du vote des étrangers non communautaires aux municipales, M. Hollande prononce lui aussi une thèse clé qui résume à merveille sa vision de l’idée de nation : « Notre pays se doit de reconnaître un nouveau type de citoyenneté qui ne soit pas uniquement le fruit de la nationalité ».

L’analyse s’impose maintenant d’elle-même. Soit je suis vieux jeu, soit mon imagination devient défaillante, mais je crois distinguer dans ces trois thèses les unes plus passionnantes que les autres un manque de logique flagrant.

La singularité de chacun d’entre nous évoquée par Mme. Taubira, tout en restant une réalité indéniable, n’est pas une raison suffisante pour être universalisable à l’échelle d’une loi subitement imposée. M. Un Tel est par hypothèse homo. Il n’affiche pas ses affinités, vivant son amour ou ses passions en solitaire (plus-moins quelques connaissances mises au courant). Soit, pourquoi pas ? Il est ici bel et bien question de sa singularité que je respecte entièrement dans l’esprit, par exemple, de la dernière édition du Catéchisme catholique. Si par contre M. Un Tel s’applique à me démontrer que sa singularité sexuelle est aussi universalisable et efficace que celle de son voisin, hétéro, je présume qu’il sera vite à court d’arguments. L’homosexualité universalisée ne profite pas plus aux intérêts d’un Etat (armée y compris et surtout l’armée !) qu’à l’identité d’une nation. L’unisexualité qui se cache derrière amènera tôt ou tard à la dissolution totale du système déontologique d’une civilisation. L’homogénéité du genre conduira et conduit d’ailleurs déjà au transsexualisme, d’une part, de l’autre, à des revendications criminelles du type « je suis pédophile, c’est ma singularité, pourquoi n’aurais-je pas les mêmes droits que les homos » ? Cette dernière tendance, relevée à plusieurs reprises aux USA, discrédite indirectement la logique de Mme. Taubira tout en nuisant très fortement aux homosexuels dès lors erronément associés à ces individus-là. Tout le monde y perd : l’Etat-nation, notre système de valeurs de plus en plus alambiqué, sinon embrouillé, les homosexuels eux-mêmes dans leur singularité.

La dissolution du genre et le culte sous-jacent de toute singularité est à percevoir sous un angle bien plus large. On constate que le PS, se prenant sans doute pour un magicien ou un incantateur droit sorti des tréfonds de Brocéliande, essaye d’effacer des réalités ineffaçables en effaçant les mots qui les désignent. Disant singularité, peut-être devrais-je arrêter de croire en l’origine on ne peut plus naturelle de l’union homme-femme. Maintenant, si j’arrête de dire race, arrêterais-je de voir, pour simple exemple, des métisses ou des créoles ? Si maintenant je parle d’une civilisation indo-européenne, devrais-je dire ethnie indo-européenne et non pas race indo-européenne ? Avec grand plaisir, mais le dictionnaire vient de me renvoyer à la synonymie des deux termes. Le fait que des atrocités sans nom aient été commises sous le III Reich sous l’égide de la notion de race a certes noirci la portée du mot en tant que tel mais si je me figure quelles atrocités avaient été commises au nom de la Révolution de 1789, donc, au nom de la République, devrais-je supprimer le terme République en en inventant un autre ? Idem des années noires du communisme soviétique de type stalinien !

Mais la cerise sur le gâteau, cette fois, c’est la conservation du terme racisme dans les textes de loi. Il aurait été plus logique de garder xénophobie, notion extrêmement plus large à laquelle on ne trouverait rien à redire. Or, on nous emmêle délibérément les pinceaux pour dissoudre, là encore, les repères anthropologiques immuables que nous avions jusqu’ici. La xénophobie est formée sur le terme phobie qui signifie peur. Un xénophobe a peur de ce qu’il ne connaît pas. Il est question d’une circonstance atténuante qui est refusée au raciste, conscient de son délit. Si donc je tiens des propos désobligeants à l’égard d’une femme portant le voile intégral dans un lieu public, je serai qualifié(e) de raciste, alors que mon grief était d’ordre socioculturel. Le PS s’imagine donc liquider la réalité des ethnies aussi appelées races tout en ressuscitant cette réalité à tout bout de champ … même là où il n’y a rien à ressusciter.

Une même logique de dissolution se retrouve dans les propos tenus par M. Hollande par rapport au vote des étrangers. Citoyenneté et nationalité, au demeurant indissociables, ne devraient plus être liés. Nous assistons, d’une part, à une dévalorisation totale de l’idée de nation, de l’autre, à la commercialisation de la citoyenneté rappelant vaguement le principe du suffrage censitaire mais dans sa version dénaturée puisque le système censitaire, si répréhensible qu’il soit à mes yeux, ne concerne que les citoyens de tel ou tel pays. En fait, le projet de loi formulé par le Président est beaucoup plus ancien qu’on ne le pense puisqu’un projet constitutionnel datant de 1793 prévoyait déjà d’accorder le droit de vote aux étrangers. Il fut abandonné en 1799 comme peu pertinent. François Mitterrand l’avait déterré en 1981 dans ses intérêts personnels pour le réenterrer une fois au pouvoir. Et M. Hollande, quel but poursuit-il au juste ?

On ne réécrit pas les fondements d’une civilisation dont le couple productif homme-femme au même titre que la synonymie nationalité-citoyenneté font partie. Or, un lobby oligarchique en pleine décomposition veut nous convaincre du contraire. Je vous renvoie à ce triste passage de Mathieu Gauvin de l’Université de Laval : « Mon attachement pour la civilisation occidentale est douloureux. Comment aimer quelque chose qui se déteste et s’adule à la fois, comment éprouver une affection soutenue pour un être qui ne veut pas comprendre qu’il doit se redresser, qu’il n’est plus tout à fait lui-même ? ». Cette interrogation est au fond très juste dans la mesure où, à commencer par l’ère Mitterrand, nos gouvernements semblent se détester tout autant qu’ils semble aduler d’étranges chimères démocratiques qui sont à notre civilisation ce qu’est aux vivants, selon l’expression originale d’Emile Cioran, le voisinage d’un cadavre parfumé. A partir du moment où on cessera de se délecter du parfum pour voir enfin le cadavre, notre civilisation sera peut-être sauvée.

Françoise Compoint
source

mercredi 24 avril 2013

VOICI LES HOMMES NORMAUX DU PRÉSIDENT HOLLANDE, PRÉSIDENT NORMAL DE LA FRANCE. UNE FOIS DE PLUS LE MALHEUR EST PASSE PAR UN NOIR (MME TAUBIRA).



Ainsi ils ont adopté la loi (loi Taubira) autorisant le mariage homosexuel en France, la loi de la HONTE. Vous êtes sans oublié que lorsqu'il pleut en France, l'Afrique francophone est inondée, donc attendez-vous à des adoptions en cascades sur notre continent, attendez-vous à ce que des super présidents dites de la communauté internationale autorisent de telles pratiques sur notre continent. Alors frères et sœurs Africaines êtes vous prêts à accepter un tel sacrilège chez nous ? Je vous appelle à vous opposer dès maintenant contre cette pratique, n’adhérez pas à leur projet de création d'une nouvelle race des malades mentaux  refusez de faire adopter vos enfants par des couples Homosexuels.

Thierry MBEPGUE
Combattant de la Liberté

mardi 23 avril 2013

Les PD peuvent se marier



Dès qu'il y a une saloperie à faire, les occidentaux ont une certaine propension à le déléguer à un noir, à croire qu'il est préposé aux basses œuvres à l'instar de C. Powell, Condo..., de C. Taubira, sans remonter à tous les massacres perpétrés dans les colonies par les tirailleurs sénégalais ou autres.

Il est aussi vrai, qu'ils préfèrent se donner les beaux rôles, ils sont toujours les sauveurs, les garants des libertés, etc... à coups de bombes et de missiles.$

Alors on dit merci à Mme Taubira, quoi qu'il en soit le jour où les socialos auront mon vote de l'eau aura coulé de la seine.


Ils peuvent considérer le mariage gay comme leur chant du cygne, à n'en pas douter on s'en souviendra lors des prochaines élections.

E-Z 

mercredi 17 avril 2013

Pourquoi je suis opposé au mariage gay



Dans aucun de ces pays ont a voulu effacer les mots "père" et "mère" des actes d'état civil, ect....Qui a autorisé une minorité organisée à faire cela ? Il est normal que des parents se sentent agressés quand ils apprennent cela. Ce n'est pas le mariage en lui même, le détonateur... c'est la combinaison des concept LGBT qui a causé tout ces problème. Les français s'en foutent que deux homos aillent signer un bout de papier à la Mairie...

A force de refuser le débat au parlement, ils ont crée du conflictuel; quand on cherche à imposer sa vision du réel aux familles (une partie), il ne faut pas s'attendre à de la sympathie. Voici la liste des points de tensions :

1- Parent1/Parent2 à la place de père et mère, une insulte faite à la culture hétéro ;
2 - Association homo dans les écoles sans autorisation des parents ; 
3 - Droit de l'enfant d'avoir une mère et un père ;
4 - Enseignement de l'homosexualité dans les écoles contre l'avis des parents ;
5 - Volonté des parents de valoriser leurs modèle de vie hétérosexuel procréatif. 

Ironie du sort,  le mariage en lui-même a déjà été validé sur le plan moral par le PACS (un compromis moral et juridique). 

Le refus du mot mariage pour les homos est dû aussi à la particularité de la constitution française; en France le mariage relève du droit constitutionnel. Si la constitution est modifiée alors les LGBT seront en droit d'imposer la promotion de l'homosexualité dans tout les supports de cours scolaires. 

Ce qui commence à être fait en toute illégalité depuis plusieurs années et qui motives des plaintes d'association de parents d'élèves; plaintes qui donnent de plus en plus raison aux parents d'élèves devant un juge. 

Tout ces événements font ressortir finalement que les oppresseurs sont les LGBT plus que les familles hétérosexuels procréatives; voilà pourquoi la haine est profonde, lourde et que nous voyons maintenant une lame de fond "réactionnaire" (sans préjugé moral de ma part) changer la France par la province. 

Les cinq points évoqués plus haut aurait dû faire l'objet d'un débat sur une année pour dégager des solutions, des compromis et éliminer les phobies.

J-L A

vendredi 12 avril 2013

Incitation à la haine et au meurtre sur Twitter contre les gay



Twitter se signale à nouveau, un opposant contre le mariage gay n'a rien trouvé de mieux à faire, si ce n'est d'appeler au meurtre contre les gay : "Projet de loi sur le mariage pour tous adopté. J'appelle clairement à la violence et à la haine. Tue un gay, protège l'avenir." Il n'est possible que cve ne soit qu'une provocation, mais elle est de mauvais goût.

mardi 26 mars 2013

Manif contre le mariage homo : VALLS, AYRAULT ET HOLLANDE ONT MENTI :


ILS ETAIENT 1,8 MILLIONS SELON DES PHOTOS SECRÈTES CONFISQUÉES PAR LA POLICE

Tout le monde a vu, dimanche 24 mars, un hélicoptère de la sécurité civile survoler la Manif pour tous.

Mais les photos qu’il a pris ont été confisquées car très révélatrices ...

Le service de police qui a intercepté et confisqué ces images après l’atterrissage de l’hélicoptère a estimé la participation réelle du rassemblement à 1,8 millions de personnes.

La vue aérienne permet en effet de voir l’étendue de la foule depuis les points de départ jusqu’aux différentes avenues et rues adjacentes, au delà donc du comptage au mètre carré.

dimanche 24 mars 2013

300 000 selon la police ?


" Nous sommes restés quatre heures avenue Charles de Gaulle,à Neuilly ... tout était rempli de monde jusqu'au pont de Neuilly ....depuis l'Etoile ..."

dimanche 17 février 2013

Le mariage homosexuel, symptôme des grands changements



Après 10 jours de discussions, les députés de l'Assemblée nationale française ont approuvé le projet de loi qui légalise le mariage homosexuel dans le pays et permet aux couples du même sexe d’adopter des enfants. Cette décision a provoqué une scission au sein de la société française dans cette question qui est loin d’être univoque.

La législation française autorise déjà aux personnes de même sexe d’organiser leur vie commune dans le cadre du Pacte civil de solidarité (PACS). Et le parti socialiste a décidé de légaliser le mariage homosexuel et permettre à ces familles d'adopter des enfants. Les représentants des partis de droite et l’Eglise catholique sont opposés à ce projet de loi.

« La gauche a promis d’adopter cette loi lors de la campagne électorale en mai dernier », explique Vladimir Brouter, expert de l’Institut international des recherches en sciences humaines et politiques dans un entretien accordé à La Voix de la Russie« Ils ont remporté la victoire aux élections présidentielles et c’était déjà le premier pas à l’adoption de cette loi. On ne peut donc pas parler du rejet de ce projet de loi de la part de la société française. Une autre question, c’est que la société française est assez conservatrice. Le rôle de l’Eglise catholique est assez important dans la vie quotidienne des Français. Evidemment, ceux qui soutiennent les valeurs traditionnelles sont opposés à ce projet de loi. Mais ces couches de la société sont en minorité. La France est une démocratie et le pouvoir prend les décisions en fonction de la décision de la majorité. Il n’y a pas de crise en raison de l'adoption de la loi sur le mariage homosexuel en France. Mais la société reste divisée. Cette scission existait déjà et elle existera toujours. Il est probable que si les forces politiques conservatrices obtiennent la majorité à l'Assemblée nationale lors de la prochaine législature, elles vont changer le terme « mariage » en « partenariat ». Mais c'est vraiment le maximum que ces partis politiques puissent faire. Du point de vue juridique, cela ne changera pas la situation, même si pour les partis conservateurs ce sera une grande victoire ».
La polémique qui divise la France ne consiste pas tant en un jugement porté sur le fait d'être homosexuel, que sur le problème de l'adoption d'enfants par des couples du même sexe. C’est ce qu’a indiqué dans un entretien accordé à La Voix de la Russie Dominique Boren, co-président de l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens.

« C’est vrai qu’en France nous avons le PACS depuis 14 ans. Et grâce au PACS, l’idée de la conjugalité institutionnelle ouverte aux homosexuels a fait son chemin plus rapidement que prévu. Peut être que la France, dans sa majorité, y compris les conservateurs modérés, a accepté l’idée d’ouvrir le mariage aux couples du même sexe. L’adoption c’est une toute autre histoire, il n’y a jamais vraiment eu de discussion dans la société française sur la question de l’adoption. La loi sur le mariage homosexuel et l’adoption – c’est un moyen de porter le PACS au stade d’une loi officielle. Je ne pense pas que le nombre de mariages puisse augmenter considérablement après l'adoption de cette loi, sauf dans les deux premières années. Tous ceux qui ont rêvé depuis longtemps de ce moment, pourront désormais se marier officiellement. Car de nombreux couples qui vivent ensemble toute leur vie ont une propriété immobilière en commun, des moyens financiers communs et lorsqu’ils s’approchent de l’âge de la retraite, ils ne peuvent pas léguer ce qu’ils ont accumulé ensemble à leur conjoint. Dans ce cas, le mariage pourrait être une solution pour eux. Mais il ne faut pas s’attendre aux chiffres records ».

Le mariage pour les homosexuels – c’est une question de principe, une manière de délimiter leur espace personnel. Une autre chose, c’est que la gauche française tente d’empiéter sur le système reproducteur de la majorité. Si au lieu des termes mère et père, la loi va prévoir les termes parent A et parent B, et au lieu des termes mariet femme il va falloir écrire le terme asexué conjoint, les institutions construites pour la majorité, risquent de se transformer en faveur de la minorité.

Quoi qu’on entreprenne, la nature humaine ne peut pas être modifiée. Un homme ne peut pas jouer le rôle de mère pour son enfant dans un sens traditionnel. Selon un certain nombre de psychiatres, l’enfant se rend compte que sa naissance résulte des rapports sexuels entre deux adultes de sexe opposé. Même un enfant adopté peut s’imaginer être né de ses parents adoptifs. Cependant, un enfant ne peut pas s'imaginer être né d’un couple homosexuel. Evidemment, il y a des familles, où l’enfant grandit avec une mère et sa compagne ou un père et son compagnon. Mais ces enfants réalisent qu’ils sont issus des relations hétérosexuelles.

L'Eglise ne cache pas son inquiétude quant à la transformation de l'institution du mariage dans une structure adaptée aux couples homosexuels. Selon les traditionalistes, l’homme et la femme réalisent un projet en commun dans le mariage. Il s’agit du désir d’avoir des enfants, et d’assurer la continuité familiale entre les générations. Deux personnes du même sexe ne s’inscrivent pas dans ces catégories du mariage. La procréation et la continuité entre les générations sont impossibles dans les familles homoparentales. L’histoire et l’anthropologie soulignent clairement le fait que le mariage est un droit exclusif d’un homme et d’une femme et il ne peut pas être utilisé pour « normaliser » l'homosexualité.

Il faut reconnaître que le monde se trouve au bord des changements colossaux. Leur force et leur ampleur sont si importantes, qu’il est impossible de ne pas réagir face à ce phénomène. Difficile de dire de quelle manière il faut réagir face à ce problème. On ne peut que douter comment va évoluer la société humaine à la suite de ces changements. Certains, prédisent la fin du monde en regardant le ciel. D’autres regardent devant, en gardant l’espoir que les hommes lucides, en cherchant des solutions à ces problèmes, puissent trouver un moyen pour en sortir.

Sergei Duz

mardi 12 février 2013

POURQUOI MALGRE UNE LOI LES PROCLAMANT TELS, LES COUPLES HOMOS NE SERONT JAMAIS POUR AUTANT, NI “NORMAUX”, NI “MARIES”, NI “PARENTS”


L’enfer est dit-on pavé de bonnes intentions, et jamais sans doute cet adage ne se sera autant vérifié que dans cette affaire ahurissante d’une loi dite du “mariage pour tous”.

Il semble en effet que par delà l’anticléricalisme viscéral de certains, qui les amène à combattre avec rage, toutes les institutions qui constituent au travers de nos lois républicaines, l’héritage de dispositions qui furent établies de longue date selon des préceptes religieux, et tous ceux de cette gauche dite de “bobos”, dont l’inconséquence crâneuse frise la pathologie, et qui se sont convaincus que s’offrir comme posture, l’inattendu et l’iconoclaste, constitue la marque de leur supériorité conceptuelle, nombre d’autres citoyens ont été animés quant à eux, par un authentique sentiment de générosité.

Cependant, avant de se réclamer par cette formule maladroite, d’une lutte légitime afin d’une égalité de droit entre citoyens, il aurait déjà fallu établir qu’il existait vraiment une “injustice institutionnelle”, telle qu’une interdiction qui aurait été faite à certains citoyens, de faire des enfants, autrement dit de se “marier”, et de rentrer ipso facto dans la cadre des droits et des devoirs afférents à cette situation de citoyens mariés.

Or, il n’existe pas et il n’a jamais rien existé de tel. Car, si dans bien des sociétés, les alliances entre gens de conditions, de confessions, ou de races différentes, soulevaient des oppositions, il n’a cependant jamais été fait d’interdiction de se marier à des gens d’une même appartenance, même si pour les esclaves, ce droit était soumis à l’approbation du maitre. Il ne s’agissait donc pas d’obtenir par cette démarche, un droit au mariage pour certaines catégories de gens qui en auraient été privées, puisque ceci ne s’est jamais produit nulle part.

A cet instant, et afin de ne pas patauger dans l’incohérence totale dans laquelle s’est trouvé engagé ce débat dès ses débuts, il convient tout d’abord de rappeler ce en quoi consiste fondamentalement ce que nous désignons par le terme “mariage”, tel que cet événement à donné lieu à des rites dans toutes les sociétés depuis des lustres, et tel que l’institution républicaine, récente à l’échelle de l’histoire, n’en constitue que le cadre civil dépouillé.

En réalité, tel que cela fut évident pour les peuples durant des siècles, avant que nous n’en perdions le sens, et tel que ce terme se trouve précisément introduit par le sémantème “mar”, il s’agit fondamentalement à l’origine de ce rite, en ce “mariage”, de l’engagement à la faveur duquel par l’action d’un mâle, tel qu’il était dit “mas” dans son aspect, et “maris” dans sa fonction, une femme deviendrait “mère”. Ainsi, marier une femme, c’était la rendre mère.

C’est précisément ce rapport fondamental du mariage à la “maternité”, notion qui était déjà celle des Romains dont nous avons hérité de ces termes, qui fait que concernant les questions traitant du mariage, nous parlons effectivement d’affaires “matrimoniales”.

Il est bien évident que ce n’était pas le simple rapprochement de deux personnes dans leur intimité afin de leurs émois, qui préoccupait ainsi les hommes pour qu’ils l’aient ritualisé. Ceci, dans des sociétés où régnait souvent la polygamie, où donc notre notion moderne de couple, avec son exclusivité conjugale, n’avait aucune signification, et où la notion de famille, qui concernait à l’origine l’ensemble des personnels au service d’une maison, pour s’étendre ensuite à toute la maisonnée, n’était pas circonscrite à celle d’un couple, et était à la fois bien plus étendue et diffuse, que celle de l’actuelle famille “nucléaire”, selon sa constitution civile.

C’est donc très exactement “l’engagement” de deux personnes l’une envers l’autre, afin de faire des enfants, qui se trouvait célébré selon le rite du mariage. Car, au contraire de nos sociétés actuelles où tout est fait pour ne pas en avoir, rien n’avait alors plus de valeur que “l’enfant”, dont la quête constituait en ces temps une préoccupation permanente. Ceci, parce qu’il sévissait alors une terrible mortalité infantile qui nécessitait de faire beaucoup d’enfants, et parce que c’était la façon logique d’accroitre la maisonnée, et donc la prospérité de celle-ci.

Dans cette compréhension des choses, la “mariée” était la femme qui se trouvait ainsi, vouée à devenir “mère”, le “mari” était le “mâle” voué à la rendre mère, et l’exclusivité du mariage, telle qu’il fut de tous temps réservé sans que cela ait jamais nécessité d’être codifié, strictement entre un homme et une femme, ne tenait tout simplement qu’à cela, et allait de soi.

Il est remarquable à ce sujet que dans certaines sociétés, le commerce entre gens du même sexe était dans les mœurs, même si les Egyptiens quant à eux le trouvaient totalement stupide, précisément parce qu’il ne produisait pas d’enfant. Dans certaines autres, où les relations entre garçons et filles étaient régies selon un “Eros sacré”, les “initiations” se faisaient d’abord entre garçons, avant que ceux-ci n’entreprennent ensuite les filles, et dans certaines régions d’Amérique du sud, ce sont des travestis qui se chargent de “déniaiser” les garçons, avant que ceux-ci n’envisagent les femmes. Il semble alors que ce soit finalement “l’exclusivité” homosexuelle, qui soit apparue un peu partout comme étant une anomalie. Ainsi, même si ce commerce lui était toléré dans son adolescence, fustigeait-on l’homme qui devenu adulte et devant alors faire preuve de virilité, se prêtait encore comme femme à des adultes mâles, et qui était alors décrié comme étant précisément une “femmelette”.

Cependant, dans aucune de ces sociétés n’a été émise l’idée totalement ahurissante, telle qu’elle nous est proposée, selon laquelle des gens du même sexe pouvaient être “mariés”, ce qui n’a absolument aucun sens. Cette dérive découle en fait de la réduction en occident, de ce qu’est le mariage, à la simple union civile entre deux personnes, excluant totalement l’idée de maternité contenue dans le concept des origines, et qui lui conférait toute sa solennité.

Observons bien d’ailleurs que cette “déviation” de l’objet initial du mariage, constitue, quoique peuvent en dire les occidentaux qui se défaussent de la dénatalité qui les frappe, en se disant surtout préoccupés de donner la meilleure éducation possible, quant ils en ont un, à leur unique enfant, la révélation spectaculaire du fait que chez eux, l’enfant est désormais devenu une préoccupation secondaire, bien après la carrière et l’argent. Ceci, quand il ne s’agit pas tout simplement pour eux, d’un objet d’affichage de leur standing, qu’après l’avoir élevé au fric, ils vantent en société, persuadés qu’ils sont bien sûr, d’avoir fait un œuf à deux jaunes.

Il n’y a donc aucune surprise dans le fait que l’acharnement à proclamer comme étant une nécessité du progrès, le mariage sans substance, d’homosexuels, constitue une obsession de nations occidentales dans lesquelles l’enfant n’est plus prioritaire, et qui, après la débâcle démographique qui en a résulté, vont devoir maintenant faire face à une inévitable régression. Ceci, pour avoir bêtement oublié que depuis la nuit des temps, la raison fondamentale de la constitution de couples au sein des différentes sociétés humaines, aura toujours été tout simplement, pour faire des enfants. Dès lors, user le soleil à légiférer pour officialiser sous couvert de mariage, des couples qui n’en produisent pas, montre le peu d’à propos de certains dirigeants, dans une situation difficile où se révèlent pourtant bien d’autres urgences.

En fait, proclamer le “mariage pour tous” est une expression aussi totalement stupide que de proclamer “l’accouchement pour tous”. Ceci, pour des raisons identiques, et s’il tombe sous le sens qu’il ne peut pas y avoir d’accouchement pour tous, beaucoup de citoyens manquent encore de comprendre que les notions de mariage, de mari, de mariée, de parents, de père, de mère, et de “patronyme”, forment un tout, un ensemble d’éléments indissociables, et qu’il est parfaitement inconséquent de prétendre en isoler un, comme le mariage, où comme la notion de “parent”, pour lui attribuer “ à la demande”, des caractères de circonstance.

Ceci signifie que si pour mettre notre société à jour selon l’évolution des mœurs, nous devions sérieusement revoir l’ensemble des relations de toutes natures qui se trouvent établies entre les citoyens, et remplacer par de nouvelles, les institutions du mariage et de la famille, celles selon lesquelles se trouve encore actuellement structurée notre société, la reprise en les dévoyant et en les dénaturant, de ces anciennes institutions, en prétendant que puisqu’elles demeurent sous le même nom, elles continuent malgré cela de remplir la même fonction, est une manœuvre de faussaires.

Prétendre ainsi sans rire et sans honte, au prétexte d’égalité, qu’il s’agit en un couple d’homosexuels et un couple d’hétérosexuel, exactement de la “même chose”, et que dès lors, si les uns sont dit mariés, les autres peuvent pareillement être proclamés mariés, on ne saurait dire ce qui de la sottise ou de la mauvaise foi, l’emporte chez les promoteurs de cette vision primaire des choses, pour lesquels il ne peut y avoir égalité, qu’à condition d’identité.

Le pire, c’est que peut-être fallait-il bien pour s’adapter, en finir une bonne fois avec le mariage puisque par ailleurs, celui-ci donne clairement des signes d’essoufflement, et trouver d’autres formes d’engagement, qui ne seraient d’ailleurs pas nécessairement réductibles à des couples, tout comme substituer selon le cas, la notion de “parenté” fondamentalement établie par des liens du sang, par une autre forme de solidarité établie quant à elle selon des liens d’adoption. Mais ce vaste, nécessaire, et bénéfique chantier, a été totalement frustré, à cause de la volonté acharnée et bornée de doctrinaires égalitaristes staliniens, de proclamer pour d’obscures raisons, mariage, une disposition qui ne peut justement pas en constituer un.

Ce dont il était question, c’était tout d’abord de permettre aux couples homosexuels, au nom de l’égalité, de disposer des mêmes dispositions sociales et fiscales que les couples “mariés”, ce qui semble-t-il fut abordé avec le Pacs, et méritait visiblement d’être amélioré.

Vint ensuite la question plus problématique de savoir sous quelles conditions des couples homosexuels pouvaient avoir la charge d’enfants, et que l’un des partenaires pouvait adopter pour régler des questions de filiation, ceux de son conjoint. Il s’agit bien sûr d’une question délicate, mais concernant laquelle un débat intelligent et civilisé, entre personnes responsables, aurait permis d’aboutir à des dispositions fatalement spécifiques, mais adaptées, offrant tout à la fois des satisfactions aux couples, et des garanties quant aux enfants.

Ceci signifie que concernant ce cas d’espèce, il fallait bien sûr inventer sous une autre appellation, une institution nouvelle établissant un état civil des couples homosexuels, qui leur permette de bénéficier des mêmes avantages sociaux et fiscaux que les couples mariés, en demeurant conscient que par définition, ils ne peuvent précisément pas être “mariés”, et une institution là aussi adaptée, servant de cadre à leur prise en charge spécifique d’enfants.

Ceci aurait nécessité de leur conférer une autre appellation que celle de “parents”, étant entendu qu’un couple d’homosexuels qui ne peut se trouver formellement solidarisé par aucun lien de sang, tel qu’un enfant issu de son mariage et fusionnant en lui-même ses deux géniteurs, ne constituera jamais à cause de cela même un couple de parents “stricto sensu”.

La encore, la confusion vient de la réduction de la qualité de parents, au couple ayant la responsabilité légale, que ce soit indistinctement, par filiation ou par adoption, de l’enfant. Ceci, alors qu’il aurait fallu une autre appellation pour le second cas, celui des adoptants, qui par la simple logique des choses tel qu’il est facile de le comprendre, et quelle que pourrait être sa bonne volonté, ne peut se trouver exactement dans le même rapport à l’enfant.

Car, cette commodité civile qui consiste à identifier l’une et l’autre des conditions selon lesquelles un couple se trouve à être en charge d’un enfant, masque beaucoup trop facilement, le fait que les “parents” sont et ne peuvent être par définition, que ceux qui se trouvent “appariés”, autrement dit constitués en une “paire” définitive et irréductible, celle qu’ils forment à travers l’enfant issu de leur “mariage”, et par lequel s’établit entre eux un lien du sang, et par extension, tous les proches de même sang que cet enfant. Or, un tel lien dont il faut prendre conscience qu’il ne peut évidemment pas être sans incidence quant à la façon des uns et des autres, ne peut se trouver constitué dans les couples homosexuels.

Cette particularité à son importance par le fait qu’elle établit la spécificité masculine de ce qu’est un “père”, et la spécificité féminine de ce qu’est une “mère”, de sorte que ces deux fonctions ne sont en aucune façon interchangeables par delà les sexes, et que deux hommes ou deux femmes encadrant un enfant, seraient-ils les mieux disposés du monde, n’équivaudront jamais, contrairement à ce que proclament certains, à de véritables “parents”. En effet, la spécificité de la fonction éducative d’un père, réside dans le fait qu’il constitue par rapport à l’enfant, l’adulte mâle dit “référent de loi”. Il s’agit autrement dit de celui des parents qui par priorité, exprime, à partir d’une base culturelle établissant ceux des comportements qui sont obligés et ceux qui sont interdits, leur “discrimination” pour l’enfant.

Il s’agit donc du parent par lequel s’opère prioritairement, la “contrainte éducative” et qui est par nécessité de sexe mâle. Car cette fonction spécifique du père ne découle absolument pas, comme certains l’imaginent, d’une simple convention sociale culturelle, de sorte que celle-ci pourrait être remplacée par une autre, au terme de laquelle une femme pourrait s’acquitter avec le même bonheur, de cette charge.

En fait, cette priorité masculine de la contrainte éducative est strictement cohérente au fait que des deux parents, c’est fondamentalement le père qui “nomme” l’enfant, autrement dit qui exerce également la “discrimination” là encore, par laquelle cet enfant se trouve “conçu”, selon l’ensemble de ses caractères initiaux, lesquels lui sont en ce sens, “nominaux”.

Ce dont il faut prendre conscience ici, c’est qu’à partir de l’étendue des propositions génétiques de son père et de sa mère, la définition des caractères qui seront effectivement retenus pour la constitution de l’enfant, s’opère selon deux procédures restrictives, “au choix”, selon des conditions de l’instant et de l’endroit, à partir de ces propositions. La première conduit alors à la constitution d’une fille, et l’autre conduit à la constitution d’un garçon.

Soyons attentifs au fait qu’il ne s’agit pas en cette définition, des seuls caractères que nous reconnaissons habituellement comme étant “sexuels” de l’enfant, mais bien de la totalité de ses caractères selon une nécessaire cohérence entre ceux-ci. Ceci signifie que par delà les organes sexuels, la définition du squelette, de la masse musculaire, de la peau, de la pilosité, du timbre de la voix, et même des caractères psychiques comme l’émotivité, pour ne citer que cela, et finalement de tous les autres caractères, se fait en fonction du choix du sexe.



Or, la fonction discriminante quant au choix du sexe est exclusivement masculine, la mère ne pouvant proposer dans tous les cas quant à ce choix, qu’un chromosome X, le père pouvant proposer quant à lui, un chromosome X, auquel cas il s’agira d’une fille, ou un chromosome Y, auquel cas il s’agira d’un garçon.

Dans cette compréhension des choses, la fonction discriminatoire d’un père, laquelle est forcément “une” en lui, même si elle possède deux expressions différentes, l’une naturelle, et l’autre culturelle, a tout à fait logiquement, conjointement pour objet, la “détermination” naturelle des caractères de l’enfant, “ce qu’il est”, puis “l’encadrement” de cet enfant, qui correspond à la forme culturelle de sa détermination, “ce qu’il fait”. Ceci, étant entendu que comme tous les autres individus, l’enfant se trouve déterminé de ce qu’il est, à ce qu’il fait.

Tout ceci fait que, afin de sa détermination, le père d’un enfant n’est pas remplaçable sans dommage, et qu’une femme ne peut pas se substituer à lui sans grandes difficultés, pour assurer cette fonction. Il est remarquable à ce sujet, que le manque de détermination, est ce qui pénalise le plus les enfants de mères célibataires, qui ne voient plus leur père, et qui n’en ont même pas un de substitution, même si par ailleurs ils peuvent être bien éduqués.

Quant à la spécificité féminine de ce qu’est une mère, elle est encore plus évidente tant il est clair pour ne citer que cela, qu’aucun homme ne pourra se substituer à une femme pour allaiter un enfant, et tous ceux qui pensent qu’il est indifférent à l’enfant de posséder une mère, et qui professent qu’un deuxième père fera l’affaire, sont ceux qui justement n’en ont pas manqué, et qui se sont passés pour se forger leur opinion débile, de demander ce qu’ils en pensent aux orphelins de mère...

Notons au passage, que c’est bien selon une fonction “paternelle” que se trouve établi le choix des caractères de l’enfant à partir de ceux proposés par ses parents, autrement dit son “nom”, l’ensemble de ce qui lui est nominal, et que par là même se trouve établi sa “vocation”, ce à quoi il est “voué”. Ceci, étant entendu qu’il ne peut être voué, autrement dit, “appelé”, à accomplir, que ce que lui permet sa constitution, tel que “nommé”.

Ainsi, tel que tout cela était bien compris depuis des millénaires, et contrairement à ce que proposent ces gens peu informés d’aujourd’hui, pour lesquels on pourrait sans dommage, donner indistinctement le nom dit de la mère, qui est en fait le nom du père de celle-ci, plutôt que le nom de son père, à cet enfant, c’est bel et bien le “patronyme” qu’il convient de donner, et à l’enfant caractérisé selon un nom que lui transmet son père, et à la mariée qui se trouve engagée par son enfant, “au nom” de son mari.

Ceci tient au fait que la mère ne transmet pas de nom parce qu’elle ne possède pas de capacité discriminante permettant la caractérisation de l’enfant, et si certains de ses caractères se trouvent malgré tout transmis, elle ne le doit qu’à l’action de son mari, les mâles (maris) étant en ce sens, ceux par lesquels les caractères familiaux se transmettent par delà les générations, d’où la logique du patronyme.

Il apparait ainsi que dans leurs aspects traditionnels, les institutions du mariage et de ce qui est devenu par l’épreuve du temps, la cellule familiale, telle que celle-ci implique les spécificités complémentaires irremplaçables de père et de mère, ne découlent pas de simples conventions sociales susceptibles d’être aménagées afin de concerner ceux que dès le départ, elles n’ont pas vocation à concerner, mais qu’elles reposent sur une objectivité de la logique des choses. Ces dispositions forment comme on le voit, un “tout” cohérent, qu’il est alors possible de remplacer, mais dont on ne peut pas modifier par commodité, les rapports établis entre ses parties, sans tout détruire.

Ce que nous devons donc considérer pour inscrire ce débat dans un cadre plus général, afin qu’il prenne “sens”, c’est que l’homme est par constitution un être forcément “socialisé”, et que son insertion dans un groupe se fait fatalement selon un ensemble de règles logiques, qui définissent les relations incontournables qui doivent être les siennes, avec ses semblables.

En considérant maintenant que dans son “être”, l’homme se trouve forcément inscrit dans le “temps”, et que ce temps se réalise du rapport contradictoire de la circonstance des choses à la constance de celles-ci, autrement dit le rapport de ce qui change à ce qui demeure, il vient que certaines de ces relations sont logiques de la circonstance des choses, donc changeantes et adaptables à notre convenance, mais que d’autres sont logiques de la constance des choses. Celles-ci doivent donc être absolument maintenues par delà les âges, les sociétés, les modes, les lubies et les caprices des uns et des autres, puisque c’est par leur maintien que justement, nous-mêmes nous demeurons.

Partant de là, il est facile de comprendre que les relations selon lesquelles s’établit la succession des générations, et donc la pérennité de notre humanité, font évidemment partie de ces dernières et qu’il ne faut absolument pas y toucher. Il n’appartient donc pas à quelque gouvernant, serait-il soutenu par le fait que sous l’action d’un lobby maboul, une idiotie soit devenue la pensée dominante dans cette société, de tout chambouler dans ces dispositions séculaires, sans absolument rien comprendre à ce qui les justifie, au prétexte que c’est sous cet engagement stupide qu’il s’est fait élire.

Il existe en fait un caractère pénalisant pour des enfants de se retrouver marginalisés dans un couple homo, réalité que d’aucun ont le culot de contester. Cependant nous pouvons faire confiance à ces enfants quant au fait qu’ils ne manqueront pas de constater eux-mêmes, la spécificité de leur famille, par rapport à celles des autres, même si par chance, ils devaient ne pas en souffrir, et quant au fait que comme la plupart des enfants adoptés, ils se mettront un jour en quête de retrouver leurs parents biologiques. Car, c’est précisément la fréquence de ces cas, qui pose aujourd’hui la délicate question de la réforme de l’accouchement “sous X”.

La question qui se posait était donc de savoir si la capacité structurante pour un enfant, d’un couple marginal, pouvait être la même que celle d’un couple normal, et certains se sont dépêchés de répondre à ce sujet, qu’il valait mieux qu’un enfant se retrouve dans un bon couple homo, plutôt que dans un mauvais couple hétéro. Ceci, avec l’inférence non exprimée bien-sûr, mais sans laquelle ce raisonnement ne vaut rien, que les couples homos sont quant à eux généralement bons, et qu’ainsi l’enfant n’y cours donc pas le risque des subir exactement les mêmes dommages que ceux causés par de mauvais couples hétéros, aggravés de plus par le caractère marginal de ces familles.

Or, il s’avère en réalité que les couples homos ont une mortalité encore plus grande que les couples hétéros, de sorte que statistiquement, un enfant y court encore plus de risque. Ainsi, cette façon qui consiste à opposer systématiquement pour en établir le droit, le bon couple homo, sensé représenter la quasi totalité des cas, au mauvais couple hétéro, sensé quant à lui constituer le cas majoritaire, et dont pour la circonstance, on rappelle à l’envie les pervers auxquels il a donné naissance, pour dire qu’il aurait mieux valu que ceux-ci aient été dans ces couples homos inévitablement bons, relève-t-elle de la manipulation falsificatrice.

En fait, ce qui pose problème dans ce florilège de mauvaise foi, où les inquiétudes légitimes quant à des carences dont pourrait être victime un enfant, se trouve balayées d’un revers de manche avec l’argument que la bonté inévitable du couple homo qui le recueillerait, suffirait largement à compenser cet handicap, c’est cette prétention affichée, dans une société où décidément plus rien ne tourne rond, d’établir pour ceux qui ont des difficultés à s’assumer comme en faisant partie de celle-ci, une invraisemblable “normalité de la marge”.

Il faut en effet bien dissocier dans cette affaire, la revendication d’une égalité de droit, laquelle peut faire l’objet de débats selon des appréciations différentes, même s’il s’agit en la circonstance, de la revendication d’un droit à “l’acquisition” d’enfants, dès lors devenus des objets de “confort” existentiel pour des adultes, qui ne peut manquer d’interpeller, dissocier donc ceci de la revendication absolument grotesque, d’une reconnaissance de “normalité”, concernant un comportement sexuel marginal, et qui ne peut manquer de le demeurer.

Or, c’est là que les choses ne vont plus, et que cette manœuvre révèle un état d’esprit majoritaire du pays qui pose problème. Car, s’il peut bien y avoir discussion quant à l’étendue de la légitimité d’une revendication et d’un droit, selon des approches différentes de ce qui doit constituer un ordre préférentiel des choses dans une société, il ne peut pas y avoir de discussion quant à ce qui constitue la “normalité”, selon des appréciations personnelles. Car, celles-ci pourraient très bien amener par exemple certains, à proclamer une vertu du meurtre, et à revendiquer pourquoi pas, au nom d’une sélection naturelle, une inscription de celui-ci dans la normalité. C’est d’ailleurs très exactement ce qui s’est produit, on s’en souvient, durant une période trouble de l’histoire européenne.

La notion de normalité ne peut pas faire l’objet d’appréciations personnelles de telle sorte que chacun ayant sa norme selon ce qu’il est, nous vivrions dans une “schizophrénie” généralisée. Elle doit absolument être attachée à une objectivité incontestable, en l’occurrence nous devons considérer comme relevant de la “norme”, tout comportement susceptible d’être celui de tous, sans que cela ne nuise gravement à la société. Ceci, étant bien entendu que la notion de norme, dont la transgression par certains constitue une offense faite aux autres, n’a justement de raison, que sociale.

Dans ces conditions, l’homosexualité n’étant évidement pas un comportement qui peut être généralisable à tous, est et demeurera, marginale, et n’est supportable qu’ainsi dans une société. Dès lors, en faire au nom d’une “égalité” des droits, une “identité” de valeur au sein d’une société, avec l’hétérosexualité, ce qui n’est justement pas le cas eu égard à cette société, est un concept totalement maboul, dont la grande nocivité tient au fait que cette approche des choses se trouve sous-tendue par une philosophie répandue, qui malheureusement, va bien au-delà des seules questions sexuelles.

Car, partant de cette contestation implicite du fait que des dispositions établissent bien une différence entre ce qui est la norme et ce qui est la marge, certains vont jusqu’à contester au nom de la modernité, la réalité d’une norme qui serait située au delà de nos jugements, en considérant que l’agrément majoritaire d’un comportement, suffit à en établir la normalité. Cependant il doit être bien clair pour nous, qu’une erreur partagée par des millions de gens, ne devient pas pour autant une vérité.

Car, ce que révèle en fait cette affaire, c’est bien la disparition sans son remplacement, d’une norme déjà ancienne, celle de la structure familiale, mais également de toutes les autres normes qui jusque là encadraient la vie sociale, pour être remplacées par le fait majoritaire, quelles que soient ses raisons, ses circonstances, et son inspiration, serait-ce un effet de mode, ou le résultat d’un battage médiatique.

C’est donc tout à fait logiquement que ce mouvement en faveur du mariage pour tous, a inscrit sa contestation d’une norme de la famille, dans une contestation bien plus large, laquelle lui a d’ailleurs valu tout son succès, des enseignements religieux parmi lesquels cette norme s’inscrivait, et qui eux aussi prétendent le fait d’une norme, “inspirée” celle-là, située au delà de nos appréciations personnelles. Or, si ces enseignements religieux sont contestables quant aux formes normatives qu’ils proposent, ils ne le sont pas quant au fait qu’il en faut, une société ayant fatalement selon ses différentes institutions, des interdits et des obligations. Mais, c’est pourtant jusque là que sont allées les contestataires.

Selon les “modernistes”, il n’y a donc pas lieu qu’il y ait une norme de la famille et par conséquent de toutes les autres institutions et dispositions patrimoniales ou matrimoniales, qui découlent de ce concept “nucléaire”, homme, femme, enfant, de la construction sociale. Toutes les formes de celle-ci seraient donc pareillement valables, y compris celles obtenues en secours ou par confort, par ces nouvelles techniques que sont la PMA et la GPA.

Cependant hors de tout cadre normatif, il est clair que d’autres formes dites de mariage peuvent tout à fait légitimement être revendiquées, en particulier celles qui dépassent le cadre restrictif du couple, dont la justification, hors de sa capacité nominale à produire des enfants, et la responsabilité sociale qui partant de là, lui incombe, peut pareillement être contestée. C’est dans cet esprit qu’au Brésil, certains revendiquent désormais le “mariage à trois”, ajoutant ainsi au principe de “polygamie” appliqué jusqu’aujourd’hui dans certaines sociétés, celui demeuré plus anecdotique de “polyandrie”.

Bien sûr, l’une et l’autre de ces formes de mariage se situent en dehors de la norme telle que définie, puisqu’elles ne sont évidemment pas applicables par tous, pour des raisons tout simplement arithmétiques. Cependant, la revendication des partisans de la polygamie et de la polyandrie, pour ne citer que ces autres formes marginales “hors normes”, de mariage, à l’amour, au bonheur, et à la sérénité, est parfaitement tout aussi légitime que celle formulée par, et pour, les homosexuels, et prétendre arbitrairement que la contestation de la norme ne doit valoir que pour ces derniers, relève de la plus totale malhonnêteté.



En réalité, dans leur précipitation à satisfaire au plus vite leur clientèle, en lui donnant un os à ronger, ceux du pouvoir ont ouvert un débat, au demeurant, absolument passionnant, qu’ils pensaient circonscrire au cas de quelques homos victimes de difficultés administratives, et surtout en quête d’une impossible reconnaissance. Mais ce débat se révèle beaucoup plus vaste, parce qu’il ouvre la porte à une remise en cause, hors de tout cadre normatif, de tous les aspects de notre société, ce qui, dans cette précipitation et cette impréparation, constitue l’ouverture d’une véritable boite de Pandore...

Ce qu’il faut maintenant remarquer, c’est que pour contestable qu’elle soit, cette loi du mariage pour tous s’inscrit totalement dans l’actuelle pensée dominante, qui est celle d’une société objectivement “décadente”, et qui comme telle, par définition même, ne vaut rien. Ceci, étant bien entendu que si la pensée dominante d’une société était positive, cette société ne serait justement pas décadente, et parviendrait à un règlement de ses problèmes. Il s’agit donc bien par cette loi, d’une illustration de notre déchéance, puisqu’on ne voit pas pourquoi une pensée dominante s’étant révélée si médiocre, quant au règlement de toutes les difficultés qui nous étreignent depuis si longtemps, se révélerait soudain exceptionnellement pertinente, quant à cette seule question...

Paris, le 12 février 2013
Richard Pulvar

dimanche 3 février 2013

Une nouvelle mobilisation nationale le dimanche 24 mars contre le mariage homosexuel


Les opposants au mariage homosexuel ont appelé à une nouvelle manifestation nationale à Paris le 24 mars, ont annoncé les organisateurs samedi.

Les églises doivent renoncer au terme mariage


Avec l'adoption du mariage homosexuel par les députés français, voilà que l'institution du mariage sacré vient d'être salie, souillée.  Je suggère que les chrétiens  et les religieux abandonnent ce terme de mariage à cette relation dégénérée venant d'être instituée, et que l'on démarque l'union d'un homme et d'une femme, en la  transformant en la sacralisation.   

E-Z

samedi 2 février 2013

FLASH INFO ...MARIAGE POUR TOUS

L'Assemblée Nationale vient de voter l'article Premier de la loi sur le droit au mariage et à l'adoption pour tous. Pour : 249 voix. Contre : 97.

lundi 28 janvier 2013

Un amendement qui légalise l'inceste, la pédophilie, la polygamie


Dans la discussion à propos du mariage pour tous, Jacques Bompard propose un amendement qui de fait légalise l'inceste, la polygamie voire la pédophilie.

AMENDEMENT N°4667

présenté par

M. Bompard ----------

ARTICLE PREMIER Après le mot :

« est » rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :
« abrogé ; ».

Le gouvernement justifie l'élargissement du mariage aux couples de même sexe par l'existence de couples homosexuels et par l'amour que peuvent se porter ces personnes. S'il poursuivait son raisonnement, le gouvernement devrait donc supprimer toute condition restrictive au mariage qui ne serait alors plus qu'une reconnaissance sociale de l'intérêt que se portent des personnes. Ainsi, pour supprimer toute forme de discrimination, il conviendrait de l'étendre à toutes les formes de famille, sans distinction de sexe, d'orientation sexuelle, d'origine, de nombre, d'âge ou de lien de parenté. Ainsi, l'article 162, qui constitue une discrimination aux yeux du gouvernement, doit être abrogé. 

dimanche 27 janvier 2013

Si Hollande recule... On l'encule !


"Si Hollande recule... On l'encule !" slogan lancé par les Jeunes Ecologistes lors de la manifestation Mariage pour tous (27 janvier 2013)

vendredi 18 janvier 2013

Tu payes la facture si t'es contre le mariage gay, dans le cas contraire c'est gratuit


Un mauvais film qui pourrait s'intituler la "vengeance de la tante", en effet la Mairie de Paris à travers son maire B. Delanoé réclame 100 000 euros aux organisateurs  de la manifestation contre le mariage pour tous, pour les dégâts commis lors de cette manifestation. 

Frigide Barjot, la porte-parole des opposants au projet de loi affirme que le collectif n'a pas les moyens de payer. "Surtout, il n'avait jamais été dema,dé de replanter ou de payer après les autres manifestations, comme la Gay Pride par exemple."

Une attitude qui nous apparaît indigne, mesquine, qui au-delà de la petitesse de l'acte remet en cause le droit de manifester et de défiler, car si à chaque fois que vous devez organiser une manifestation on risque de vous demander de payer 100 000 à 1 000 000 d'euros pour des dégâts involontaires, quels organisateurs prendraient le risque  de lancer une manifestation qui ne lui rapporte rien, si ce n'est de défendre ses idées ou son opposition au gouvernement ?

Et c'est un socialiste qui vient de porter atteinte à la démocratie, comme quoi la tentation dictatoriale n'est pas forcément là où on le croit.


E-Z