D’après une étude américaine réalisée par des chercheurs de la State University de New York, la voix de la femme se ferait plus aiguë en période de pré-ovulation. Durant tout un mois, ils ont mesuré les taux d'œstrogènes et de progestérone de 69 femmes et ont enregistré leurs voix. Ils ont ensuite fait écouter ces bandes audio à des hommes qui ont noté la sensualité des voix sur une échelle de 1 à 10. Résultat : la voix féminine connaîtrait des évolutions sous l’effet des hormones tout au long du cycle menstruel. Les hommes seraient particulièrement attirés par le timbre de voix qui correspond à la période pré-ovulatoire, soit 14 jours avant leurs prochaines règles. C'est-à-dire au pic de leur fécondité. D'après Nathan Pipitone et Gordon Gallup, auteurs de l'étude, il s'agit d'une preuve que la femme envoie des signaux inconscients favorisant son attraction sexuelle. Mais ce changement minime serait de courte durée, la voix retrouvant son timbre habituel juste après l’ovulation. Julia Fischer, chercheuse spécialisée dans la voix au German Primate Center à Göttingen en Allemagne, a toutefois nuancé cette découverte. Avec son équipe, elle a décrypté la voix de 23 femmes à différents stades de leur cycle. Ils ont constaté que la voix des femmes se fait effectivement plus aiguë juste avant l’ovulation mais également après l’ovulation, au moment où la fertilité est la plus faible. Si les femmes envoient bien inconsciemment des signaux vocaux aux hommes pour les prévenir de leur fertilité, ces signaux ne sont finalement pas toujours clairs…
Blog d'informations politiques, économiques, sociologiques et culturelles offrant une vision alternative du monde et des problèmes internationaux auxquels sont confrontés le monde.
Affichage des articles dont le libellé est sexe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sexe. Afficher tous les articles
lundi 28 novembre 2011
La voix féminine serait plus aiguë juste avant l’ovulation
lundi 14 novembre 2011
samedi 1 octobre 2011
La chasteté est un mythe
Le mouton noir des soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception, la religieuse et sexologue Marie-Paul Ross, y va de révélations-chocs dans son livre à paraître. Selon elle, plus de 80 % des prêtres et religieuses ont eu des écarts de conduite par rapport à leur voeu de chasteté.
Quand le «Faites attention» ne suffit plus
Dans le livre Je voudrais vous parler d'amour... et de sexe, l'auteur Marie-Paul Ross s'attaque à des tabous comme la sexualité des prêtres.
"À force de pratiquer la politique de l'autruche, certains chefs ecclésiastiques vacillent sur leur piédestal. Un grand nombre de leurs membres naviguent entre leur engagement et leur difficulté à orienter adéquatement leurs pulsions sexuelles", écrit-elle dans l'ouvrage à paraître aux éditions Michel Lafon...
Libellés :
sexe
mercredi 31 août 2011
Flagrant délit de sexe en plein air : l'élue (Ilse Uyttersprot) a menti
Les images d'une politicienne belge s'envoyant en l'air en vacances n'ont pas été réalisées, comme elle l'affirmait, en Turquie dans un lieu discret. Elles ont été prises dans un site espagnol très touristique!
D'une part, le lieu de ses exploits sexuels en vacances ne se situe pas en Turquie mais en Espagne. D'autre part et contrairement à ce qu'elle a communiqué, les images n'ont pas été prises dans un endroit «quasiment pas visité» mais dans l'enceinte du très touristique Palais médiéval d'Olite, à une quarantaine de kilomètres au sud de Pampelune, en Navarre.
Interrogée par le journal «Het Laatste Nieuws», une guide du site confirme que les ébats en plein air ont bien eu lieu à cet endroit. «C'était très surprenant, très impressionnant de voir cette vidéo. Nous l'avons découverte sur le web il y a trois ans. Nous ne savions alors pas que c'était quelqu'un d'important en Belgique. Je suis toutefois sûre que c'est la première fois que ça arrivait!», a raconté Sylvia Abendaris.
200'000 visiteurs par an
«Le Palais médiéval d'Olite est non seulement le monument le plus important de Navarre, mais c'est aussi le site le plus visité. Nous recevons 200’000 visiteurs par an, et 550 par jour. Il y a vraiment des endroits plus tranquilles dans notre belle région!», a précisé la jeune femme.
Le gouverneur de Navarre au courant
Sylvia Abendaris a encore expliqué que, lorsque le gouverneur de Navarre avait pris connaissance de l'existence de cette vidéo, il avait écrit aux Polonais qui avaient filmé la séquence et qui l'avaient postée sur le net. Il leur avait signifié qu'ils n'avaient pas respecté le copyright en reprenant les photos du Palais d'Olite. «Mais entre nous, c’était surtout un prétexte pour essayer de leur faire retirer la vidéo. Mais, c’est impossible de lutter contre internet. Et déposer plainte, je crois que le gouverneur n’y pense pas» conclut la guide.
Sylvia Abendaris a encore expliqué que, lorsque le gouverneur de Navarre avait pris connaissance de l'existence de cette vidéo, il avait écrit aux Polonais qui avaient filmé la séquence et qui l'avaient postée sur le net. Il leur avait signifié qu'ils n'avaient pas respecté le copyright en reprenant les photos du Palais d'Olite. «Mais entre nous, c’était surtout un prétexte pour essayer de leur faire retirer la vidéo. Mais, c’est impossible de lutter contre internet. Et déposer plainte, je crois que le gouverneur n’y pense pas» conclut la guide.
Libellés :
Ilse Uyttersprot,
sexe,
sexe tape
vendredi 17 juin 2011
Une fille frappe un garçon !
Une drôle de vidéo sur Youtube où l'on voit une fille frapper violemment le garçon avec lequel elle flirte, visiblement celui-ci trop sou, n'est pas en mesure de l'honorer.
jeudi 28 janvier 2010
Haïti-Séisme : du sexe sous les tentes et ailleurs

En raison du séisme qui a basculé le quotidien des Port-au-Princiens dans l’horreur, ces derniers vivent un stress constant. Pour y faire face, certains fument énormément, d’autres multiplient les ébats sexuels.
« En dépit de tout ce que nous vivons, il y a des gens qui trouvent le moyen de penser à ça !», s’indigne un homme dans la quarantaine, choqué d’entendre que sous les tentes de fortune disséminées un peu partout, certains et certaines se livrent à des ébats sexuels.
En effet, plusieurs cas sont rapportés que même dans l’exiguïté d’une tente, ou en plein air, des sans-abris ne se privent pas des plaisirs des sens. Mais là, soulignent certains observateurs, il ne s’agit pas de plaisir mais d’un besoin physiologique, un coït pur et simple.
« Cela faisait plus de deux semaines que je ne n’avais rien fait, je n’en pouvais plus, catastrophe ou pas, la vie continue », confie Eddy, logeant avec sa copine dans un centre d’hébergement situé dans une école tenue par des religieuses à Carrefour.
Ils sont plusieurs à penser comme Eddy, surtout des jeunes. Pour eux, c’est un bon moyen de combattre le stress énorme causé par le séisme du 12 janvier et les multiples et inquiétantes répliques. Pour oublier, certains fument, d’autres s’accouplent, ou font les deux.
Ne trouvant plus d’endroits pour se rencontrer, les amants de la catastrophe trouvent leur compte dans tout lieu désert, isolé, des arrière-cours, des parcs, voire dans les camps de fortune.
Mais ces ébats n’ont pas l’air de plaire à tout le monde. Plus d’un se plaignent d’être dérangés la nuit par des amants plutôt bruyants et dont les jeux durent un certain temps.
« Les gens sont sans-gêne, ils font tout n’ importe où, le plus pénible c’est que les enfants doivent subir ça », s’énerve cette mère de famille.
D’autres enragent plutôt de tomber sur des scènes ou encore des personnes dans une position sans équivoque, comme c’est le cas par exemple à Pétion-Ville.
« Ceux-là, au lieu de se mettre ensemble pour prier viennent copuler ici », lance une vieille femme à la vue d’un groupe de jeunes gens enlacés dans un parc à la tombée de la nuit.
D’autres, plus vindicatifs, exhortent ces amants à se convertir et à abandonner le péché.
Ce qui favorise cette situation, opinent des observateurs, c’est d’abord la promiscuité dans un Port-au-Prince qui devient un immense dortoir à ciel ouvert. A ajouter aussi le fait que certains tabous et inhibitions sont tombés d’eux-mêmes. Des femmes se baignent toute nues ou font leurs ablutions au vu et au su de tous.
Certains craignent déjà un baby-boom et appellent à distribuer des préservatifs dans les centres d’hébergement.
Le sexe, un secteur victime
La catastrophe du 12 janvier a également frappé un secteur d’activité qui est celui du sexe. La plupart des hôtels de la Grand-rue sont détruits, les Dominicaines sont enterrées sous les décombres, comme c’est le cas de bien d’autres maisons closes à travers la capitale.
L’une des histoires à parcourir Port-au-Prince depuis le jour du séisme est celle d’un homme que la mort violente a surpris dans un hôtel en train de faire un cunnilingus. Il est resté plusieurs jours dans cette position scabreuse avant que la population ait mis le feu aux deux cadavres.
Par parer à la crise, à Carrefour, des prostituées sont allées offrir leur service aux clients à l’endroit où ils se trouvent, c'est-à-dire dans le voisinage des centres d’hébergement...
Source
Inscription à :
Articles (Atom)

