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jeudi 3 juin 2021

LES MÉDIAS DESCENDENT DANS LA RUE POUR PROUVER QUE LES AIMANTS COLLENT A L'ENDROIT DE L'INJECTION


Alors les gars, ça vient d'une source directe, je ne voulais pas le croire ⛔

Mais il y a définitivement quelque chose qui ne va pas ici !
VACCINATION BIONTECH

📌 https://vk.com/qanonghostinternational

Environ la moitié des personnes interrogées confirment que les aimants collent. Leur hypothèse est qu'ils ont été micropucés.

En 2016, des chercheurs célébraient ce qu'ils appelaient une nouvelle méthode pour contrôler à distance le cerveau et le comportement à l'aide d'une protéine magnétisée. Cette protéine "Magneto" génétiquement modifiée, ou "séquence d'ADN Magneto", est insérée dans le génome d'un virus, avec un gène codant pour une protéine fluorescente (probablement la luciférase), et des séquences d'ADN régulatrices. On peut les modifier génétiquement pour qu'ils deviennent sensibles aux ondes radio et aux champs magnétiques, en les attachant à une protéine de stockage du fer appelée ferritine, ou à des particules paramagnétiques inorganiques. 


L'application d'un champ magnétique active la protéine modifiée. Ces stimulis provoquent des impulsions nerveuses qui se propagent dans la moelle épinière, puis jusqu'au cerveau.


Manu Dupond

 https://vk.com/qanonghostinternational

mardi 20 septembre 2016

Les deux Hillary Clinton


Hillary Clinton a été victime d’un malaise lors de la cérémonie de commémoration de l’attentat du 11-Septembre à New York. Une heure plus tard, elle sortait de son appartement, lunettes noires au visage, pour saluer la foule et affirmer qu’elle était en bonne forme.

L’examen des photographies atteste que la personne sortie de l’appartement n’est pas Madame Clinton. Si l’on peut discuter longuement —malgré les lunettes noires— des rides de son visage, la taille de son bassin ne correspond pas du tout.

source

mardi 5 août 2014

Un remède miracle contre le virus Ebola ?

Un traitement qui n'avait jusqu'à présent jamais été testé sur des humains a été administré à deux Américains, et semble fonctionner. Comme c'est bizarre ! Le virus EBOLA frappe depuis 1976 des pauvres noirs démunis et aucun traitement n'existe, mais dès que des occidentaux sont contaminés un laboratoire annonce avec fracas qu'il existerait un traitement efficace, vérifions les actions boursières de ce labo !

Achetez c'est le moment mais prévoyez de vendre rapidement dès l'annonce de son inefficacité.

Jean-Jacques Seymour

mardi 22 octobre 2013

Des journalistes des médias de masse exposent et dénoncent l’escroquerie du 11 Septembre


Plusieurs journalistes  de renom américains disent que le gouvernement américain ment au sujet des attentats du 11 Septembre 2001 et de cette soi-disant “guerre contre la terreur”. Malheureusement, les propriétaires des médias et leurs chefs de rédactions ne rapporteront ni ne diffuseront leurs trouvailles.
Récemment, Seymour Hersh, le journaliste d’enquête N° 1 aux Etats-Unis, a divulgué que l’affirmation par le gouvernement américain de l’élimination d’Oussama Ben Laden le 2 Mai 2011, est un “énorme mensonge, il n’y a pas un mot de vérité là-dedans.”
Hersh a poursuivi en attaquant son employeur de longue date, le New York Times et d’autres officines médiatiques: “Nous mentons au sujet de tout, mentir est devenu la norme”. Il a dit que tous les géants des médias aux Etats-Unis devraient être fermés pour avoir menti au peuple américain.
D’autres journalistes des médias de masse sont d’accord pour dire que l’histoire du gouvernent américain sur Oussama Ben Laden et le 11 Septembre est un gigantesque mensonge. Sherwood Ross, un journaliste lauréat de nombreux prix dans la profession et qui a travaillé pour le bureau de presse de la ville de Chicago, le Chicago Daily News et pour l’agenceReuters et autres services de dépêches, m’a dit dans un récent entretien radio :
“Il est douteux que des musulmans soient derrière les attaques du 11 Septembre. Pensez-y une minute : La famille du président Bush faisait des affaires avec celle de l’homme soi-disant derrière ces attaques terroristes, Oussama Ben Laden. La famille Ben Laden était membre du comité directeur de la compagnie pétrolière de Bush. Comment est-il possible que parmi les milliards de familles qu’il y a dans le monde, la seule famille qui ait perpétré les attaques du 11 Septembre soit justement celle qui était en affaire avec le président des Etats-Unis ? Ceci ressemble plus à une faveur qu’autre chose. Je ne pense pas que le 11 Septembre ait été une conspiration arabe ou une conspiration musulmane. Je pense que c’est une conspiration américaine pour renverser le gouvernement des Etats-Unis et pour installer ce qui est en train de devenir un état policier et aussi faire avancer les ambitions impérialistes des Etats-Unis pour escroquer le Moyen-Orient de ses ressources énergétiques.”
Ross expliqua que les journalistes américains ne sont plus libres d’exposer et de dire au monde ce que sont les plus outrageants mensonges et fabrications officiels:
“Vous ne voyez aucune remise en question sérieuse faite par les médias. Je pense qu’un des indices révélant que ceci a été un coup-monté fut lorsqu’un cameraman d’une petite agence de presse de Pennsylvanie se rendît sur place où l’avion de ligne était supposé s’être écrasé le 11 septembre 2001 en rase campagne et il a dit: “Je n’y ai vu aucun avion de ligne. J’ai vu un trou dans le sol. Aucun corps, aucun bagage.” Bon, peut-être que le type a inventé cette histoire, mais je ne le pense pas. Je pense qu’il faisait juste son travail, normalement. Ensuite au Pentagone, on a dit qu’un autre avion de ligne l’avait percuté, mais là encore, aucune trace d’épave de l’avion. Les journalistes qui travaillaient dans la salle de presse du Pentagone sortirent sur la pelouse de celui-ci et ils ne purent voir aucun avion. Ainsi, encore et encore, vous avez des mensonges préfabriqués que la presse dans sa vaste majorité ne rapportent pas.”
J’ai demandé à Ross s’il est autorisé à exprimer de telles vues dans ses articles du Miami Herald, du Chicago Daily News ou sur les services de dépêches, il m’a répondu:
“Absolument pas. Lorsque j’écrivais pour Reuters, couvrant des affaires de terrain pendant dix ans, mes colonnes étaient reproduites par le New York Times, le Los Angeles Times. Mais si vous écrivez au sujet du ‘pourquoi la tour du WTC7 s’est effondrée alors qu’elle n’a été frappée par aucun avion’ personne ne va le publier. Donc maintenant mes articles sont utilisés sur internet par les blogueurs et ils sont utilisés par les services de presse moyen-orientaux. J’ai des coups de fil de Press TV (Iran) et vous pouvez lire mes interviews sur leur site internet, mais vous ne me verrez plus cité par Associated Press.”
Un autre journaliste américain connu, Paul Craig Roberts, a lui aussi été banni des médias de masse pour avoir dit la vérité au sujet du 11 Septembre. Le Dr. Roberts a travaillé comme secrétaire d’état aux finances sous Reagan, il est décoréde la légion d’honneur en France et d’autres récompenses pour ses contributions économiques et il a été un journaliste chroniqueur régulier pour le Wall Street Journal, Business Week et autres publications de masse. Depuis qu’il a parlé des démolitions contrôlées des trois tours du WTC le 11 septembre 2001, Paul Craig  Roberts a été mis sur la liste de “non-publication” des médias américains.
Dans un entretien récent sur mon émission de radio, le Dr Roberts a expliqué pourquoi les médias de masse américains, comme l’a dit Seymour Hersh, mentent sur tout:
“Une des pires choses qui se soit jamais passée aux Etats-Unis fut lorsque le président Clinton autorisa cinq entreprises à concentrer les médias américains. Ceci détruisit l’indépendance de la presse depuis que Clinton a permis cela, ce qui était entièrement contre la tradition américaine et totalement contre la loi anti-trust (anti-monopole)… Mais aux Etats-Unis, comme nous l’avons vu, la loi ne veut absolument plus rien dire. La minute où ces cinq conglomérats concentrèrent les médias, l’indépendance de ceux-ci disparut. Les médias ne sont plus gérés par des journalistes, mais par des exécutifs entrepreneuriaux de la publicité et du marketing. La valeur de ces conglomérats médiatiques réside dans leurs licences de diffusion fédérales, ainsi ils ne peuvent plus oser défier et offenser le gouvernement car leur licence pourrait ne plus être renouvelée et la valeur marchande de dizaines, centaines de milliards de dollars disparaîtrait. Ainsi les soi-disant médias de masse ne sont en fait plus un média, ils ne vous disent plus rien, ce n’est plus qu’un ministère de la propagande, Gerald Celente l’appelle à juste titre la‘pressetituée’ “.
Au lieu d’écrire pour les médias de masse, Paul Craig Roberts expose maintenant le faux assassinat de Ben Laden et il déconstruit l’opération fausse-bannière du 11 Septembre pour une officine indépendante appelée L’Institute for Political Economy. Dans un article récent publié le jour du 12ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le Dr Roberts a écrit ceci:
“Les néoconservateurs qui prônent l’hégémonie américaine sur le monde ont appelé pour un ‘nouveau Pearl Harbor’ qui leur permettrait de se lancer dans plus de conquêtes… Il n’y a aucune preuve existante qui soutienne l’histoire gouvernementale concernant le 11 Septembre… En ce 12ème anniversaire d’un évènement fausse-bannière, il n’est pas nécessaire pour moi de rapporter les preuves volumineuses existantes et prouvant de manière conclusive que l’histoire officielle est un mensonge. Vous pouvez lire tout cela par vous-même. On le trouve en ligne. Vous pouvez lire ce que les architectes et les ingénieurs (pour la vérité sur le 11 septembre) ont à dire. Vous pouvez lire les rapports scientifiques. Vous pouvez écouter et voir les personnels de premiers secours qui étaient dans les tours. Vous pouvez lire ce que les pilotes ont à dire sur les manœuvres aériennes associées avec l’avion de ligne qui est censé avoir percuté le Pentagone, qui sont au-delà de leurs propres techniques et le plus certainement ne furent pas, ne purent par être effectuées par des pilotes inexpérimentés. Vous pouvez lire les multiples livres de David Griffin. Vous pouvez regarder le film documentaire produit par Richard Gage d’Architects & Engineers for 9/11 Truth. Vous pouvez lire le rapport de Toronto sur l’audition international sur le 11 septembre.”
Mais ne perdez pas votre temps à lire la presse classique. Comme Seymour Hersh, Sherwood Ross, Paul Craig Roberts et un nombre rapidement grandissant de citoyens américains ordinaires commencent à comprendre, le slogan de la presse de masse est aujourd’hui: “Nous mentons sur tout. Mentir est la norme.”
Le simple fait que le gouvernement ne redemande pas une enquête approfondie sur un évènement qui est le plus grand embarras de la plus grosse “superpuissance” de l’histoire du monde est une évidence flagrante en soi que les évènements des attentats du 11 septembre 2001 sont une opération fausse-bannière.
Dr. Kevin Barrett
Source: 
Press TV

Traduit de l’anglais par Résistance 71

samedi 4 août 2012

De la manipulation de titres boursiers pour quel scénario attendu ?

Des analystes américains ont signalé des volumes absolument anormaux ces derniers jours sur certaines actions des marchés américains. Ils font remarquer que ces mouvements sont identiques à ceux que l’on avait enregistrés juste avant les attentats du 11 septembre 2001.

Ces mouvements surviennent tandis que la crise financière continue de secouer la Grèce. Les télévisions américaines montrent des gens en colère, des manifestations à Athènes. D’aucuns affirment que des nuages ne cessent de s’accumuler sur l’Europe, et que la somme des problèmes pourrait finalement déclencher une vague de panique.

C’est dans ce contexte que l’on signale des volumes absolument anormaux sur 140 actions. Les responsables de la bourse de New York ont déclaré qu’ils enquêtaient… mais on prétend déjà que c’est une somme d’erreurs. 

Pour Josey Wales, le groupe qui se trouve derrière ces manœuvres est absolument le même qui a spéculé outrageusement quelques jours seulement avant les événements du 11-Septembre. A l’époque, l’action de ces “gens-là” s’est traduit par des volumes considérables sur les compagnies aériennes et les sociétés d’assurance.

Peu de temps après les événements du 11-Septembre la SEC a diligenté une enquête sur les mouvements de quelques titres, relevés 8 jours avant le 11-9 :

American Airlines, United Airlines, Continental Airlines, Northwest Airlines, Southwest Airlines, US Airways compagnies aériennes, Martin, Boeing, Lockheed Martin Corp, AIG, American Express Corp, American International Group, AMR Corporation, AXA SA, Bank of America Corp, Bank of New York Corp, Bank One Corp, Cigna Groupe, CNA Financial, Carnaval Corp, Chubb groupe, John Hancock Financial Services, Hercules Inc, L-3 Communications Holdings, Inc, LTV Corporation, Marsh & McLennan Cos Inc, MetLife, Progressive Corp, General Motors, Raytheon, WR Grace, Royal Caribbean Cruises Ltd, Lone Star Technologies, American Express, Inc Citigroup, Royal & Sun Alliance, Lehman Brothers Holdings, Inc, la réalité Vornado Trust, Morgan Stanley, Dean Witter & Co., XL Capital Ltd, et Bear Stearns.

Un article du 19 octobre 2001 dans le San Francisco Chronicle en a fait état. Avec les événements survenus quelques jours après, ce groupe de spéculateurs a pu engranger des milliards de dollars. Des mouvements similaires furent constatés le 1er août 2012 sur les options de certains titres.


Michael Ruppert, un ancien officier de police de Los Angeles, a expliqué pourquoi les enquêtes n’aboutissent jamais. Il y a dans notre monde, certains groupes occultes qui ont tous les pouvoirs.

Si dans le cadre d’une activité criminelle, l’on interroge des agents impliqués dans la sécurité nationale, ils diront qu’il leur est impossible de parler au nom du secret défense. En fait, ils savent qu’ils n’ont pas le droit d’exposer des éléments clés de la manipulation du gouvernement ou de réseaux plus élevés sans s’exposer personnellement à de graves problèmes. Eux-mêmes, comme de nombreux fonctionnaires, vivent sous la menace. C’est ainsi que de nombreuses enquêtes criminelles dans le domaine financier n’aboutissent pas. Des témoins majeurs refusent de parler ou disparaissent s’ils ont dépassé la règle de confidentialité à laquelle ils sont tenus.

En ce qui concerne ces mouvements absolument anormaux survenus le 1er août 2012 sur 140 titres de la bourse de New York, on sait déjà que les enquêtes n’aboutiront à rien… Reste à savoir ce que savent les acteurs de ces manipulations… Une super opération de CAMOUFLAGE ou une grande descente? Force est de constater que les points donnés par Trader Noé fonctionnent parfaitement. En 48 heures, on a touché tous ses points et les rebonds se sont réalisés comme par enchantement. Que préparent-ils ? Là est la question.

dimanche 29 avril 2012

Comment l’Empire a (déjà) remporté l’éléction présidentielle française


Dans le système électoral français, les citoyens sont appelés à exprimer leurs préférences lors du premier tour de scrutin —ce qui permet aux partis politiques de compter leur soutien populaire—, tandis qu’ils doivent porter des alliances pour dégager une majorité au second tour. Par conséquent, c’est l’élection présidentielle qui structure durablement la vie politique. Cette logique aurait du faire resurgir en 2012 le clivage prévalent lors du référendum européen de 2005. Pourtant il n’en a rien été. Luc Chevallier expose la manière dont les médias ont conduit les électeurs vers une voie de garage.


L’enjeu de l’élection présidentielle pour l’oligarchie qui a installé Nicolas Sarkozy au pouvoir en 2007 était d’infliger une nouvelle défaite au camp politique majoritaire en France, celui du Non au referendum constitutionnel européen de 2005. 

À l’époque, le dispositif médiatico-politique avait été mobilisé en faveur d’une campagne massive pour le Oui, mais les Français avaient rejeté ce texte qui représentait à leurs yeux la fin de leur nation. 

Lorsque Nicolas Sarkozy imposa malgré tout cette constitution, il respecta la lettre de la Constitution, mais pas son esprit : il viola la souveraineté populaire et brisa le fondement du pacte démocratique. 

Depuis, il faut considérer que la légitimité de la représentation ne repose plus sur le mandat populaire, mais sur le soutien affiché par le système médiatique. Un régime post-démocratique, où la classe dirigeante s’appuie sur son dispositif d’influence pour désamorcer la contestation et faire accepter à une majorité des lois qui ne seront en définitive favorables qu’à une minorité. Les apparences démocratiques sont sauves, notamment les scrutins électoraux, partant du principe que le camp contrôlant les mass-médias et subventionnant la classe politique bénéficie d’un avantage décisif. 



La Présidence de la République, clef de voute de la souveraineté française 

« Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine. » Jean-Paul II, discours à l’ Unesco, 2 Juin 1980 

L’actuelle constitution française fut mise en place par Charles De Gaulle, qui avait façonné les institutions de façon à donner une autorité décisive au président. Il fit en sorte qu’il ait en main les orientations stratégiques du pays, via son statut de chef des armées et son élection au suffrage universel direct. Un pouvoir suffisant pour préserver l’indépendance de la France face aux grandes puissances de l’après-guerre. 

La présidence étant devenue la fonction la plus importante, chacun accorde la plus haute importance à son élection. C’est vrai pour les électeurs qui se mobilisent en masse, comme pour la classe dirigeante qui fait alors fonctionner à plein régime les médias qu’elle contrôle. 

Précisément, du point de vue de l’oligarchie, l’objectif est de prévenir la reconstitution des forces qui avaient fait triompher le Non en 2005. Pour y parvenir, sa priorité tactique est de s’assurer que seuls deux partisans du Oui concourront au second tour de l’élection présidentielle, de sorte que ses intérêts seront préservés quelle que soit la décision finale des Français. Le choix des électeurs se limiterait alors à deux personnalités incarnant des manières différentes d’appliquer la même politique. 

Par conséquent, l’oligarchie doit utiliser son système médiatique pour concentrer les voix du Oui sur le plus petit nombre de candidats, et diluer les voix du Non sur le plus grand nombre de candidats. Il s’agit d’éviter le retour du clivage défavorable de 2005, qui ferait de l’élection présidentielle un nouveau référendum sur l’Europe dans un moment particulièrement difficile (effondrement de la Grèce et crise de l’euro). 

En 2005, le camp du Non avait été principalement représenté par le Parti Communiste et la Ligue Communiste Révolutionnaire à gauche, et le Front National à droite. Le camp du Oui avait été représenté par le Parti socialiste, l’UDF (centre) et l’UMP, ainsi que les Verts (écologistes). 

Parmi les quatre candidats à la présidentielle 2012 issus des formations ayant soutenu la constitution européenne, deux seulement recevront un coup de pouce médiatique au premier tour. François Bayrou, dont on avait fait le « troisième homme » de la campagne précédente, n’a pas bénéficié du même traitement. 

Les dirigeants écologistes ont eux choisi d’être inexistants, notamment en désignant une candidate peu connue et maitrisant mal la langue française, Eva Joly, au détriment de Nicolas Hulot, ancien présentateur de télévision et vedette de l’écologie. La contre partie de ce seppuku politique en faveur du PS est un accord préélectoral entre les deux partis, garantissant aux « écologistes » un avenir dans la future majorité, quel que soit leur score au premier tour. Il faut en effet éviter de reproduire l’accident de 2002, quand un Lionel Jospin favori des sondages avait été éliminé dès le premier tour à cause de la dispersion des voix de gauche. 

À l’aile droite du camp du Oui, l’UMP a fait place nette à Nicolas Sarkozy, malgré un mauvais bilan et une impopularité record. On aura pris le soin d’empêtrer Dominique de Villepin, son seul véritable rival à droite, dans des affaires judiciaires ; et si celui-ci menaça un temps de se présenter, il trouva finalement quelques raisons de se retirer de la course, privilégiant probablement la gestion de son cabinet d’avocat d’affaire avec le Qatar. D’autres candidats ont été délicatement écartés comme Christine Boutin (chrétiens-sociaux), Corine Lepage (écolo-sionistes) ou encore Frédéric Nihous (ruraux). 





Neutraliser l’opposition au nouvel ordre européen 



« Quels sont nos ennemis et quels sont nos amis ? C’est là une question d’une importance primordiale pour la révolution. » Mao Zedong, Œuvres choisies, tome IV 

Reste à obtenir que le camp du Non ne place aucun de ses champions au second tour, alors que c’est en théorie là que se trouve le plus gros réservoir électoral. 

Dans un premier temps, on multiplie les candidatures, six candidats du premier tour à la présidentielle appartenant à la mouvance du Non. Qu’importe la légitimité populaire, l’essentiel est de disperser les forces. Ces petits candidats doivent leur participation au mode d’organisation des élections, articulée en réalité sur trois tours. Par le jeu des 500 parrainages, ce sont les deux branches du parti oligarchique qui sélectionnent ceux qui participeront à la campagne présidentielle. Ils permettent à des candidats méconnus d’y participer, quand la menace d’une absence au premier tour plane sur l’un des principaux courant politique français. 

Pour le Parti communiste, la tactique aura consisté à fondre celui-ci dans une coalition placée sous la direction de l’ex-trotskyste et ancien membre du Parti socialiste Jean-Luc Mélenchon. Malgré un positionnement très à gauche, le leader du Front de Gauche annonce tôt dans la campagne qu’il soutiendrait François Hollande au deuxième tour, signifiant qu’il rejoint de fait le camp du Oui avec sa formation. 

Reste donc le Front National, qui est déjà parvenu à placer son candidat au deuxième tour d’une présidentielle en 2002. De plus, cette formation historiquement liée aux vaincus de la Seconde Guerre mondiale et aux victimes de la décolonisation, a fait peau neuve en transmettant sa direction de son leader emblématique à sa fille. Surtout, il ne se positionne plus comme le réceptacle du vote protestataire, mais ambitionne d’exercer le pouvoir. 

Le camp du Non se retrouve par conséquent avec une candidate sur laquelle concentrer ses voix, dans un contexte où les difficultés financières européennes et l’expédition en Libye, entre autre, donnent raison à ceux qui craignaient que la mise en place du traité constitutionnel européen renforce le contrôle de la finance et de l’Otan sur l’Europe. 

Le dispositif d’influence constitué par les instituts de sondage et les relais médiatiques va donc favoriser la division des voix du Non en assurant la promotion du Front de Gauche comme alternative au Front National. 

Les dirigeants du Front de Gauche on bien compris l’intérêt de jouer cette carte du mouvement « rouge » et « citoyen », face à la vague « bleu marine » et « fasciste ». Leur candidat met en scène son hostilité à l’encontre de la formation de Marine Le Pen et reçoit l’attention bienveillante de médias qui en principe devraient être hostiles à ses postures anticapitalistes : il sera le troisième homme désigné de cette campagne marketing appelée élection présidentielle française. 



République Vs Marketing 


« La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième ». 
Valéry Giscard d’Estaing, Face à la 3, France 3, 7 novembre 1984 

Bien qu’il soit difficile d’évaluer à quel point le système de communication mis en place par l’oligarchie influence le résultat des élections, il est certain que par le contrôle de plusieurs leviers à des niveau clés du processus médiatique et politique de la campagne électorale, celle-ci dispose de moyens d’influences considérables. 

En définitive, l’oligarchie aura gagné son pari. Par une habile segmentation de l’offre électorale, elle à élaboré un choix qui lui a permit de placer ses deux candidats au second tour. Piégés par une campagne électorale basée sur les techniques publicitaires, les Français n’auront pas su distinguer toutes les contrefaçons. Ils n’ont désormais plus d’alternative. Le digues du tsunami financier seront bientôt levées, déversant son flot d’injustice sur la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, puis la France. 

Le capitaine de ce qui fut autrefois un pays souverain dira que le bateau n’est pas assez fort pour une telle tempête, qu’il est nécessaire de lâcher du lest et de faire d’autres réformes. Le peuple verra la classe dirigeante s’agiter à la barre d’un navire à la dérive dont elle a elle-même pris soin de déchirer les voiles et de briser le gouvernail. 

Qui alors restera debout dans l’ouragan ?

 Luc Chevallier 


jeudi 5 janvier 2012

Des président(e)s particulièrement vulnérables au cancer ?


Conspirationnisme ! Pour étayer ce nouvel anathème qui copine avec populisme, confusionnisme, les médias nous répètent que ce fou, ce fantasque, ce primate (comme dirait Alexandre Adler) de Chavez prétend que les USA inoculent le cancer à leurs opposants étrangers en Amérique-latine. Chavez étant déjà classé dans la rubrique "dictateur" par nos médias qui ne veulent pas voir qu’il est le dirigeant le mieux élu et ré-élu du continent américain, que les partis d’oppositions et les médias de droite foisonnent au Venezuela, il reste à le décrire comme un fou.

L’US Army, ambassadrice de la "plus grande démocratie du monde" attaquant un pays voisin pour le débarrasser d’un dictateur fou, qui serait contre ?
En vérité,Chavez a posé une question pertinente et n’en donne pas la réponse, car, pas plus que nous, il ne la connaît.

Lisez ce qu’en dit ci-dessous Oscar Fortin.

LGS
En moins de deux ans, cinq des plus importants chefs d’État en Amérique Latine sont atteints par un cancer, mettant leur vie en danger.


Ce fut d’abord, l’actuel président du Paraguay, Fernando Lugo, vint par la suite l’actuelle présidente du Brésil, Dilma Roussef alors qu’elle se préparait à sa compagne présidentielle. Le troisième cas est celui d’Hugo Chavez, président du Venezuela, suivi de celui d’Ignacio Lula, ex président du Brésil et toujours très influent en Amérique latine et dans le monde. Le tout dernier cas est celui de la présidente de l’Argentine, Cristina Kirchner Fernandez (photo), nouvellement élue avec le plus haut pourcentage jamais atteint dans l’histoire du pays.


Qu’ont-elles en commun ces personnes ? Quatre d’entre elles assument présentement des responsabilités de chefs d’État et le cinquième, ex chef d’État, Luis Ignacio Lula, est pressenti par plusieurs pour occuper des fonctions importantes dans le processus d’intégration de l’Amérique latine et éventuellement au sein de la Communauté des états latinos américains et des Caraïbes (CELAC), récemment fondée par l’ensemble des 33 chefs d’États de la région. Ils ont également en commun d’œuvrer pour une société plus juste, une démocratie plus participative et une unité régionale plus forte et plus indépendante.


Ils sont tous et toutes de grands démocrates, comptant sur un fort appui populaire. Ils sont tous et toutes de foi chrétienne, ne pouvant, de ce fait, être considérés comme des communistes, athées, n’ayant aucune croyance en Dieu. Les arguments largement utilisés au siècle dernier pour combattre les groupes révolutionnaires et, dans le cas du Chili, un gouvernement démocratique. Forts de leur démocratie et de leur foi, les adversaires doivent trouver d’autres motifs de propagande pour les discréditer et d’autres astuces dont ils ont seuls le secret pour s’en débarrasser. Les assassinats qui se vendaient relativement bien à l’opinion publique dans les années 1960-1980, ne peuvent plus l’être aussi facilement dans les temps que nous vivons. Il faut tout de même sauver l’image d’une certaine morale. Si tuer un communiste était œuvre juste, tuer un croyant l’est beaucoup moins.







Toujours est-il que devant cette épidémie de cancers chez les Présidents et Présidentes, Chavez s’est interrogé de la façon suivante : « Serait-il étrange qu’ils aient développé une technologie pour inoculer le cancer sans que personne n’en soit au courant ? » Cette phrase de Chavez, totalement sous forme interrogative et sans identifier qui que ce soit, a fait le tour du monde, enveloppée et coiffée, toutefois, de toutes les insinuations possibles. En somme, Chavez, ce radical, évoque l’existence une technologie américaine visant à inoculer le cancer et les Etats-Unis en seraient les instigateurs. Bien que cela puisse être possible, Chavez prend bien soin de s’en tenir à une interrogation et à n’accuser aucun pays.


Il s’agit d’un évènement rarement vu, touchant dans une même période les principaux leaders d’une Amérique latine en éveil et en transformation profonde. Nous savons que les adversaires de cette mutation profonde ne négligent aucun moyen pour faire échouer pareil projet. Il est certain que si pareille technologie existait, ces adversaires seraient les premiers à en faire usage. Ce ne sont pas des considérations morales ou éthiques qui les en empêcheraient. S’ils ont été capables, par le passé, d’assassinats les plus atroces (Plan Condor), ils seraient encore mieux disposés pour ce type d’assassinats mieux couverts et comme plus naturels. Un assassinat sans péché et sans mauvaise conscience.
Point n’est besoin d’être extrémiste et radical, comme les médias officiels veulent le suggérer, pour soulever la question qu’a soulevé Chavez.


Oscar Fortin


Québec, le 29 décembre, 2011