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samedi 22 février 2014

Le "cauchemar iranien" des USA?!!


Les Etats Unis n'ont plus l'esprit tranquille ! En effet le repérage, le contrôle et l'interception des drones de conception américaine font partie des acquis de très haute technicité réalisés par l'Iran ces dernières années. 

L'Iran fait de fulgurantes avancées en termes de cyber guerre et dans le monde virtuel. la puissance singulière de l'Iran, les capacités de défense aérienne des forces armées iraniennes, la performance des systèmes radar et électronique du pays dans le domaine de reconnaissance, d'interception et d'usage des avions de combat de longue portée rendent l'Iran capable de faire face à n'importe quel avion ou objet volant se rapprochant du ciel du pays. 

Le nombre des centres de défense anti aérienne en Iran ont passé de 100 à 3600 ces dernières années, et ce sont des centres dotés de radars, de postes de surveillance, de postes d'écoute, de missiles de longue portée et de moyenne et courte portée ainsi que des dispositifs de guerre électronique. Le système de défense anti aérien iranien reste à cet égard l'un des plus performants de la région et du monde dans la mesure où il assure de la meilleure des manières la protection de l'espace aérien du pays. Ce système a non seulement capturer des drones RQ170 et ScanEagle mais aussi des avions de reconnaissance de grande taille dit Globale Hawk, soit des drones les plus lourds qui soient à l'heure qu'il est . la presse pakistanaise est d'ailleurs bien au courant des hauts faits de la défense aérienne iranienne : " la défense anti aérienne iranienne surveille 24 heures sur 24 les drones ultra sophistiqués RQ4, RQ1 et des avions U2 au dessus du Pakistan et de l'Afghanistan, affirme le journal Nation. Lais comment font les iraniens pour pouvoir percer le système de contrôle des drones US? selon les sources américaines , les experts iraniens sont capables de manipuler le système GPS des drones US et contraindre ces appareil de se déposer sur terre . Christian Science Monitor parle lui de " stratagème" , soit cette méthode que les iraniens utilisent pour intercepter les drones US. En effet " les Iraniens manipulent le GPS de l'appareil et le réorganise et leur donne de nouvelles recommandations. Le drone suit ces nouvelles recommandations et se pose là où les iraniens le souhaitent. 

Mais la rétro-ingénierie n'est pas la seule technique maitrisée par les Iraniens. Les Iraniens ont su, selon les sources américaines, s'infiltrer dans le centre de commandement des drones US en Virginie et paralyser les drones de la CIA. 

Les techniciens de la cyberguerre iranienne font quatre opérations sur les drones US qui s'approchent l'espace aérien de l'Iran : la capture du drone et la rupture de ses contacts avec les bases américaines. Tout suite après les experts iraniens désactive le dispositif d'auto destruction des drones car ces appareils en sont dotés et ils peuvent , en principe se faire exploser en cas de capture. La troisième phase consiste à intercepter l'appareil et à le contraindre à atterrir en bon état et en dernier lieu, les experts de la défense passive anti aérienne opèrent pour vider très rapidement la base des données prévus sur chaque drone car cette base s'efface en général de façon automatique.  L'ensemble de ces opérations sont très sensibles,car il faut des radars ultra-sophistiqués pour pouvoir intercepter les appareils avant de les soumettre à la rétro ingénierie. ces performances ont été faite alors que l'Iran subit de plein fouet les sanctions.


jeudi 10 octobre 2013

Pourquoi Washington ne mérite pas la confiance ? Kadhafi répond ....


La polémique se poursuit en Iran au sujet de l'opportunité d'une normalisation des liens entre les Etats Unis et l'Iran. pour les détracteurs du président Rohani qui ont pris le risque de faire preuve de "souplesse héroïque" à l'égard des Etats Unis dans l'espoir de pouvoir obtenir une levée des sanctions sans céder rien sur les droits nucléaire, les Etats Unis restent un Etat fondamentalement impérialiste à qui personne ne peut faire confiance . dans leurs discours, écrits et commentaires , les opposants au dégèle évoque souvent l'exemple du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi et l'ouverture qu'il a déclenchée à l'endroit des Etats Unis et qui a fini par lui être fatale. Et si Kadhafi était toujours en vie qu'aurait-il conseillé à Rohani? le nucléaire libyen illustre à merveille le risque qu'il y a à prendre les promesses américaines pour l'argent comptant. Le programme nucléaire libyen avait entrainé à la fois des sanctions et des pressions diplomatiques. A l'époque La Libye figurait en effet sur la liste des Etats soutenant le terrorisme . cet état permettait aux Etats Unis de violer de temps à autre l'espace aérien libyen et l'aviation us ne cachait pas son envie mordante de bombarder le domicile de Kadhafi? de 1979 à 2001, l'année où la Libye a cédé aux sirènes "dialogiques" des Etats Unis , diverses formes de sanctions ont été imposées à la Jamahiriya . en 2001, les Etats Unis et la Libye ont repris langue et en 2003 ces pourparlers ont pris une nouvelle tournure. Kadhafi a soudain décidé d'accepter la responsabilité de l'attaque contre un avion de Pan Am, fameux incident de Lockerbie , et est allé même jusqu'à indemniser les familles des victimes . Au cours des négociations avec les Américains, Kadhafi a renoncé à tous les droits nucléaires de la Libye en échange d'une levée des sanctions. Selon des analystes qui évoquent cet épisode, il a cédé sur tous les points aux Etats Unis : les Américains avaient demandé à la Libye de démanteler ses arsenaux nucléaires et de les transférer dans un pays tiers avec en perspective un accès complet et illimité des inspecteurs de l'AIEA à ces sites . cet accès a été complété par un abandon total des activités nucléaires libyennes dans le domaine de recherche ou dans le secteur de production . En mettant en application toutes ces exigences , la Libye est parvenue à faire lever une partie des sanctions qui la frappait. le chef de la CIA et l'ambassadeur américain en Israël qui s'opposaient farouchement à la fin des sanctions, inventaient chaque jour un nouveau prétexte. En 2004, c'est à dire un an après le rapprochement avec les Etats Unis, la Libye a signé le traité sur l'interdiction de prolifération d'armes nucléaires ouvrant grand ses portes aux inspecteurs américains et britanniques qui se sont avérés finalement des espions. quelques sept ans plus tard , les informations collectées par ces pseudo inspecteurs sur les sites sensibles du pays ont servi les avions de l'Otan dans le bombardement des diverses régions de la Jamahiriya. les accords de coopération économique et même défensive signés après l'ouverture libyenne envers les Etats Unis n'ont jamais eu l'occasion d'être réalisés . la Grande Bretagne, pour ne pas citer qu'elle, avait conclu un accord de coopération militaire avec la Libye mais elle a été l'un des premiers pays à avoir bombarder en 2011 la Jamahiriya . ce fut ainsi que le leader libyen a tout perdu jusqu'à sa vie .... la Libye "démocratique" et "américanisée" est aujourd'hui un Etat où le premier ministre se fait kidnappé, un Etat sur la voie de démembrement et devenu un stock d'arme pour tout la région du nord de l'Afrique.

vendredi 12 avril 2013

Un Iranien invente une machine à voyager dans le temps


Un jeune scientifique iranien a déposé auprès du Centre étatique d’Inventions Stratégiques le brevet d'une machine à voyager dans le temps nommée « Aryayek ».

« Les dimensions de mon dispositif ne dépassent  pas celles d'un ordinateur. L’appareil est capable d’imprimer des prédictions sur une durée de cinq à huit ans. Les résultats seraient précis à 98%. La machine ne vous transporte pas dans l’avenir, mais transporte l’avenir auprès de vous », a expliqué le jeune scientifique Ali Razeghi.

Selon lui, les autorités iraniennes pourraient prédire désormais l’éventualité de conflits militaires avec les autres pays, ainsi que des variations des cours des monnaies et des prix du pétrole. Ali Razeghi a travaillé 10 ans à la conception de sa machine. 

dimanche 24 février 2013

L'Iran capture un nouveau drone !



Le corps des Gardiens de la Révolution islamique, qui mène, depuis samedi, des manoeuvres militaires, dans le Sud-Est du pays, a annoncé avoir capturé un drone survolant la zone des opérations.

Le général Sarkheyli, Porte-parole des manoeuvres "Grand Prophète 8" a confirmé l'information, en insistant sur le fait que l'appareil a été capturé et contraint à l'atterrissage, avant de pénétrer, dans l'espace aérien iranien. Les unités de la cyberguerre du "CGRI" disposaient des informations concernant l'entrée de ce drone, dans l'espace iranien, avant de procéder à sa capture.

mardi 5 février 2013

L'Iran a présenté un nouveau chasseur



L'Iran a dévoilé un nouveau chasseur Qaher (Conquérant) F-313, conçu par les ingénieurs iraniens, selon les médias locaux.

Selon le président Mahmoud Ahmadinejad, cet avion de chasse serait l'un des plus perfectionnés du monde.


Le ministre iranien de la Défense, Ahmad Vahidi, a indiqué que l'avion serait presque invisible pour les radars, et qu'il pourrait utiliser des pistes d'atterrissage courtes.

dimanche 6 janvier 2013

Russie/Chine, poussées à lâcher Téhéran/Islamabad?



IRIB- Selon un analyste russe, Alexandre Sabanian, la stratégie que les Etats-Unis poursuivent, actuellement, consiste à contraindre la Chine et la Russie à se désolidariser de l'Iran et du Pakistan. "Les élections du mois de novembre ont été, selon de nombreux analystes, les dernières élections présidentielles du système politique actuel, aux Etats-Unis", toujours, selon cet expert russe. En ce qui concerne l'Eurasie et la Russie, la plus importante mission confiée aux deux équipes d'élites politiques américaines, sous la nouvelle présidence américaine, est de contraindre la Russie à mettre un terme à sa coopération militaire et technique avec l'Iran, ainsi qu'avec le Pakistan. Ce, alors que le Pakistan a besoin de l'énergie en électricité et que les hautes autorités et les hauts gradés de ce pays ont dit, à plusieurs reprises, que le Pakistan doit, sans aucun doute, coopérer avec la Russie, pour les exportations d'électricité, depuis le Tadjikistan et le Kirghizistan. Pour sa part, le Président russe, Vladimir Poutine, a fait part de la disponibilité de son pays à invertir, au moins, 500 millions de dollars, dans le projet CASA-1000, pour la construction de lignes de transfert d'électricité, depuis l'Asie centrale vers le Pakistan. Le Pakistan a besoin d'armes modernes, et il est prêt à concentrer ses efforts, pour freiner les activités terroristes des groupes islamistes, dans les pays de l'Asie centrale et en Afghanistan, d'autant plus que c'est dans la province pakistanaise du Sistan et Baloutchistan qu'un grand nombre de groupes terroristes internationaux passent leurs entraînements. Pour le Pakistan, le rapprochement stratégique avec la Chine et la Russie est crucial, tandis que, pour les Etats-Unis, l'apparition d'une base maritime-militaire de la Chine, dans l'entrée du golfe Persique n'est, en aucune circonstance, acceptable. De tous ces éléments, on se rend compte que l'attaque militaire contre l'Iran n'est pas décidée à l'avance, pour la nouvelle ère de la présidence Obama. En outre, l'attaque contre l'Iran aboutirait, directement, à l'affaiblissement de la sécurité économique de l'Union européenne, ainsi que de celle du Japon. Par ailleurs, Israël n'ose pas attaquer, seul, l'Iran, et pour ce faire, il a besoin de la participation des forces armées européennes; mais on peut, déjà, constater que ces pays sont incapables de décider de mener une intervention directe en Syrie. En outre, pour une attaque contre l'Iran, ils devront s'assurer que le Pakistan, la Chine et la Russie ne décideront pas de défendre la République islamique d'Iran. Pour le moment, l'intérêt de ces trois pays consiste à préserver, l'intégrité et l'indépendance de l'Iran.

samedi 5 janvier 2013

Brzezinski : "qui sera le vrai gagnant d'une guerre us contre l'Iran ? Poutine!"


La guerre contre l'Iran sera la guerre la plus stupide, selon le Brezinski, conseiller à la sécurité nationale américaine, sous la présidence de Jimmy Carter. Au cours de ces dernières semaines et à l'approche des négociations entre l'Iran et les 5+1, les appels à une attaque américaine contre l'Iran ont un peu diminué, mais les spéculations à cet égard se poursuivent. Selon Zbigniew  Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale américaine, une telle guerre sera la guerre la plus stupide que les Etats-Unis pourraient s'y être impliquée. Dans un article publié dans Washington Post, il a examiné les spéculations concernant l'attaque contre l'Iran et les conséquences qu'une telle action pourrait avoir pour les Etats-Unis. «  Le sénat se réunira, bientôt, pour se prononcer sur les candidats désignés pour occuper les fonctions des secrétaires d'état et à la défense, et l'éventuelle action militaire contre l'Iran constitue  l'une des questions qui seront débattues, sérieusement » précise Brzezinski. La presse israélienne a diffusé, récemment, les déclarations d'un ancien membre du Conseil de la sécurité nationale américaine qui avait prétendu que les Etats-Unis attaqueront l'Iran, en 2013. Évoquant ces sujets, Brzezinski juge nécessaire de débattre, sérieusement et méticuleusement, la question de la paix ou de la guerre avec l'Iran, tout en mesurant les intérêts nationaux des Etats-Unis. Bien que le Président américain, Barak Obama ait refusé jusqu'à présent de se soumettre à un engagement pour attaquer l'Iran, cependant l'absence d'un accord avec l'Iran au sujet de son programme nucléaire, augmentera, forcément,  les pressions des tenants de la ligne dure à l'intérieur et à l'extérieur pour lancer une action militaire contre l'Iran. L'ancien conseiller à la sécurité nationale américaine estime que l'entrée dans une autre guerre aura 5 conséquences pour les Etats-Unis :

1-    Quelle est l'efficacité des frappes militaires américaines contre les installations nucléaires iraniennes ? Cela durera combien de temps et quel en sera les frais humains pour le peuple iranien ?

2-   Quelles seront les mesures de rétorsion de l'Iran et quelles en seront les conséquences pour la stabilité de la région ? Dans quelle mesure, l'instabilité, qui en découlera, portera atteinte aux économies européennes et asiatiques ?

3-   Peut-on justifier l'attaque américaine, dans le cadre des standards internationaux et  le Conseil de Sécurité où la Chine et la Russie disposent d'un droit de veto, approuvera-t-il, une telle action ?

4-   Israël dispose de plus de 100 ogives nucléaires. Or, dans quelle mesure est valide cet argument que l'Iran pourrait se doter d'un arsenal nucléaire pour attaquer Israël ?

5-   Est-ce que, au lieu d'enclencher la guerre dans une région, prête à enflammer,  les engagements stratégiques de la part des Etats-Unis peuvent-ils aboutir aux arrangements plus durables et prudents, pour neutraliser la menace nucléaire potentielle de l'Iran ?

Partant de là, l'ancien conseiller à la sécurité nationale américaine constate  que selon la meilleure estimation, l'attaque limitée américaine ne pourrait avoir qu'un effet éphémère. Les frappes d'affilées seront plus efficaces, mais elles augmenteront les pertes humaines et accroîtront le risque de l'émission des substances radioactives. En outre, le nationalisme iranien se dirigera vers une haine accrue et durable vis-à-vis des Etats-Unis. En revanche, l'Iran peut rendre difficile, par la réactivation du front de guerres irrégulières, la vie des troupes américaines dans l'Ouest de l'Afghanistan. L'Iran peut, également, se livrer à des activités en Irak pour affecter toute la région, et il peut transférer, via ces activités, vers le Liban et même la Jordanie. C'est vrai que la marine américaine sera capable de maintenir ouvert le détroit d'Hormuz, mais la hausse des coûts d'assurance pour les cargaisons pétrolières, affectera, négativement, l'économie de l'Europe et de l'Asie et les Etats-Unis en seront considérés comme responsables. Compte tenu de la présence affaiblie des Etats-Unis à l'ONU où les autorités américaines n'ont réussi qu'à obtenir le soutien de 7 pays pour s'opposer à l'adhésion de la Palestine, on peut prévoir que l'attaque américaine sans l'autorisation de l'ONU contre l'Iran déclenchera une vague de colères et de protestations à l'échelle mondiale, ce dont le résultat sera l'isolement sans précédent des Etats-Unis, sur la scène internationale, d'autant plus que ce pays est, actuellement, confronté à des troubles prolongés dans la région. le Congrès doit tenir compte du fait que les amis des Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Europe, qui soutiennent l'action militaire contre l'Iran, observent le silence quant à leur disponibilité à verser leur propre sans dans un nouveau conflit, au Moyen-Orient. Ce qui encore pire pour les Etats-Unis, c'est que c'est le Président russe, Vladimir Poutine qui sera le vrai gagnant de cette guerre démesurée, car il saura vendra le pétrole à un prix qui lui semble bon, à l'Europe et il pourra se comporter,  en toute liberté, avec la Géorgie et la République d'Azerbaïdjan. L'ancien conseiller à la sécurité nationale en conclut que l'échec de parvenir à un accord satisfaisant avec l'Iran ne doit pas justifier le déclenchement d'une autre guerre qui ne se militera pas à l'Iran. Autrement dit, les Etats-Unis devront éviter une guerre qui n'est pas soutenu par le peuple américain, ni même par les Israéliens.

mercredi 5 décembre 2012

Drone "ScanEagle" : le renseignement US, choqué! (Al-Arabiya)



La chaîne saoudienne, Al-Arabiya, publie un rapport, qui souligne la panique qui s'est emparée du renseignement américain, après l'interception d'un nouveau drone US, par l'Iran.

"Il va sans dire que le renseignement américain a été pris de court, des captures se multiplient : il y a deux semaines, un drone a été pris pour cible des chasseurs iraniens, il y a un an, un "RQ-170" a été capturé", a fait remarquer Al Arabiya. "Pour connaître la vérité, parmi ce flot de démentis américains, il faut savoir que "Scan Eagle" est catapulté, avant d'être mis en orbite, et il n'a aucun dispositif, pour atterrir", dit Mustapha al-Ani, Directeur d'un centre de recherches saoudien, consulté par Al-Arabiya. "De ce fait, il n'existe aucune possibilité, pour que cet appareil atterrisse lui même". "Les Etats Unis ont multiplié les vols à 5.000 pieds d'altitude, au-dessus de l'Iran. Et ces drones sont en contact constant avec les satellites américains. Et le fait que "ScanEagle" soit intercepté, a choqué les Américains".

mardi 4 décembre 2012

Drone ScanEagle : l'Iran porte plainte


IRIB- C'est le ministre iranien des AE qui le déclare : "Nous avions déjà mis en garde les Américains contre toute agression qui viserait notre souvraineté et nous n'hesiterons pas prendre des mesures nécessaires pour assurer la protection de l'integrité territoriale iranienne" " nous avions averti les Américains contre les retombée d'une agression, nous leur avions demandé de respecter les conventions internationales mais ils n'en ont pris compte . la capture de ce drone dans l'espace aérien iranien nous fournit les preuves nécessaire pour pouvoir lancer uen action en justice contre les Etats Unis".

lundi 26 novembre 2012

"Si les Etats-Unis n'agissent pas à temps, l’Iran les vaincra" (Rice)



IRIB- L'ex-secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a écrit un article ...
...sur la crise syrienne, qui a été publié, récemment, dans le quotidien "Washington Post". Dans cet article, Mme Rice a considéré la Syrie comme le pont entre l'Iran et le Moyen-Orient arabe. Elle estime que l'Iran souhaiterait développer son influence, parmi les populations chiites de la région, en soutenant, ouvertement, le gouvernement syrien. Elle croit que les Etats-Unis doivent sortir vite de leur posture électorale, pour soutenir, immédiatement, l'opposition au gouvernement syrien. Mme Rice estime que, malgré le danger de la prise du pouvoir, par les groupes extrémistes, comme Al-Qaïda, après une éventuelle chute du gouvernement du Président Bachar al-Assad, en Syrie, le vrai danger, pour les Etats-Unis, serait une victoire finale de l'Iran, au Moyen-Orient, au détriment des alliés régionaux des Etats-Unis.
-Le temps presse, pour reconstruire la carte du Moyen-Orient :
«La guerre civile, en Syrie, serait le dernière acte de la pièce du découpage des pays, au Moyen-Orient. Pourtant, le temps presse, parce que nous risquons de perdre l'occasion de maintenir la cohésion du Moyen-Orient et la possibilité de reconstruire l'Ordre régional, sur la base de la tolérance, de la liberté et de la démocratie. L'Iran et l'Egypte sont des pays anciens de la région. C'est, également, le cas de la Turquie, pourtant, les Kurdes aspirent encore à l'indépendance et ils créent, encore, des problèmes, pour le gouvernement d'Ankara, qui se méfie toujours de leurs intentions».
-La diversité ethnique et confessionnelle :
«Les autres Etats de la région ont des frontières, qui avaient été tracées, par la Grande-Bretagne et la France, au lendemain de la Première Guerre mondiale, sans prendre en compte les particularités ethniques et confessionnelles des différentes régions. Par conséquent, à Bahreïn, où 70% de la population sont composés de Chiites, le pouvoir est monopolisé par une minorité sunnite, qui y a établi un système monarchique traditionnel. A l'époque de la création du royaume saoudien, les Chiites représentaient 10% de la population de l'Arabie. En Irak,  les Chiites représentent 65% de la population, tandis que les Sunnites ne représentent que 20% de la population irakienne, le reste étant représenté par les Kurdes et les autres groupes ethniques et confessionnels. Jusqu'en 2003, l'Irak était gouverné par une dictature dirigée par les Sunnites. Au Liban, la population se partage, inégalement, parmi les Chiites, les Sunnites et les Chrétiens. Et, enfin, en Syrie, la population est composée de Sunnites, de Chiites, de Kurdes, de Chrétiens et d'autres groupes minoritaires, tandis que le pouvoir est dans les mains de la minorité alaouite».
-Les mouvements de libération menacent les Etats arabes :
«La structure du pouvoir, au Moyen-Orient, est très fragile, car elle s'appuie, depuis plusieurs décennies, sur les dictatures et les petites monarchies. Pourtant, après le développement des mouvements de libération, à Tunis, au Caire et, partout, ailleurs, les régimes despotiques de la région perdent de leur prestige et de leur autorité. Il est, donc, probable que ces gouvernements s'éclatent, bientôt. Après la chute de Saddam Hussein, à Bagdad, les Etats-Unis souhaitaient pouvoir y créer une démocratie associative multiethnique, pour renforcer la participation de tous les Irakiens à la vie politique. La tenue des élections a créé un gouvernement puissant, à Bagdad, mais les nouvelles institutions sont encore fragiles et sont fortement marquées par les agitations et les évolutions rapides de la région».
-Le scénario libyen ne peut pas se reproduire en Syrie :
« La position des Etats-Unis de ne pas intervenir directement dans la crise syrienne, a poussé les dirigeants irakiens à vouloir créer des alliances avec certains pays de la région. Si le Premier ministre Nouri al-Maliki sentait ne pas pouvoir compter sur le soutien de Washington, il pourrait finir par essayer sa chance à Téhéran. Notre plus grande erreur en 2011 était de prétendre que la crise syrienne serait une question humanitaire. Or, nous devons savoir que le scénario de la Libye ne peut pas se répéter en Syrie. »
-La Syrie est l'atout principal de l'Iran, au Moyen-Orient :
«A présent, l'Iran essaie de promouvoir son influence, sur les populations chiites de la région, afin de pouvoir renverser les régimes actuels, dans des pays, comme Bahreïn, l'Arabie saoudite, l'Irak et le Liban, en unifiant les Chiites de ces pays. Le Hezbollah est l'instrument principal des Iraniens, pour réaliser cet objectif. Dans ce cadre, la Syrie de Bachar al-Assad est le pont qui relie l'Iran au Moyen-Orient arabe. Téhéran ne cache pas la coopération de ses services de renseignements et de sécurité avec le régime du Président Bachar al-Assad. Dans ce contexte, les efforts de l'Iran, pour avoir accès à l'arme atomique, ne constitue pas, uniquement, un danger, pour Israël, mais pour tous les pays de la région».
-Le Qatar et l'Arabie saoudite soutiennent les groupes extrémistes sunnites :
«L'Arabie saoudite, le Qatar et leurs voisins arabes, dans le golfe Persique, soutiennent, financent et arment les groupes sunnites, en Syrie. Les Turcs craignent que les Kurdes de la Syrie ne déclarent leur indépendance».
-La Russie de Poutine n'interviendrait pas contre Assad :
«Depuis des mois, la Maison Blanche cherche à obtenir l'accord de la Russie et de la Chine d'accepter les résolutions que Washington souhaite faire approuver, au Conseil de sécurité de l'ONU. Il faut savoir que Vladimir Poutine ne ferait rien contre le régime actuel de la Syrie, s'il  sentait que le Président Bachar al-Assad n'avait pas la moindre chance de surmonter les rudes épreuves actuelles».
-Il est nécessaire de créer une zone d'explosion aérienne, en Syrie :
«Les Etats-Unis et leurs alliés doivent, absolument, créer une zone d'explosion aérienne, en Syrie. Cela permettra à la Maison Blanche de faire plus de pression sur Damas et de peser davantage sur les évolutions de la région. Depuis plus d'un an de guerre civile, en Syrie, les groupes les plus extrémistes ont été renforcés, au sein de l'opposition armée au gouvernement syrien. Malgré le danger de la prise du pouvoir, par les groupes extrémistes, comme Al-Qaïda, après une éventuelle chute du gouvernement du Président Bachar al-Assad, en Syrie, le vrai danger, pour les Etats-Unis, serait une victoire finale de l'Iran, au Moyen-Orient, au détriment des alliés régionaux des Etats-Unis. Dans ce cas, nos alliés régionaux seraient les grands perdants. Le feu de la guerre, au Moyen-Orient, est loin de s'éteindre. En tout cas, les élections présidentiels ont fini, aux Etats-Unis, et nous devons nous préparer à agir vite dans la région». 

vendredi 19 octobre 2012

USA accusent l'Iran de soutenir les terroristes takfiris en Syrie!!!




IRIB- Le département d'Etat vient de fixer une prime de 12 millions dollars pour quiconque "l'aiderait à arrêter deux financiers d'Al Qaida soutenus par l'Iran"!! "Ces deux personnes financent les opérations terroristes via le territoire iranien, prétend le département d'état qui n'a guère peur de ridicule.
"Mohsen al Fazli et Adel Al Wahabi sont accusé de financer via leurs relais en Iran les terroristes salafistes agissant en Syrie " dit le communiqué qui veut les arrêter pour sans doute empêcher les opérations terroristes contre l'Etat et le peuple syrien!!! " Les éléments d'Al qaida placé sous le commandement de Fazli sont actifs en Iran et cherchent à envoyer armes et combattants via la Turquie en Syrie pour y aider les takfiris". Les allégations américaines sont des plus ridicules dans la mesure où les takfiris soutenus et financés par le Qatar et l'Arabie saoudite les Etats Unis et leurs autres alliés occidentaux vouent aux gémonies non seulement la Syrie mais aussi l'Iran et le Hezbollah.

mercredi 3 octobre 2012

Faux attentat terroriste, Israël et USA cherchent à accuser l'Iran!



Le directeur de l'unité chargée de capturer Ben Laden vient de révéler : les Etats Unis et Israël cherchent à commettre des attaques terroristes et à en faire endosser la responsabilité à l'Iran, et ce, pour déclencher une guerre contre ce pays.

Le site Washington Blanks affirme : "Israël soutient les terroristes qui veulent renverser l'Ordre établi, en Iran, et en ce sens, ils cherchent à fabriquer des preuves concernant la volonté iranienne de se doter de la bombe atomique et à s'en servir contre la RI.

Et, d'ailleurs, les Israéliens ont utilisé ce genre de méthodes, pour attaquer les pays du Moyen-Orient.

Le site mentionne Robert David Steel, officier de renseignement américain, qui affirme que "certains, à l’intérieur des EU, planifient un attentat, sur le sol américain, et c'est ce dont a besoin Obama, pour enclencher la guerre".

Le célèbre journaliste Seymour Hersh avait fait part de certains projets, qui consistent à fabriquer des vedettes rapides, comme celles que possèdent les iraniens et à les lancer à l'assaut des navires US, pour en accuser l'Iran".

lundi 17 septembre 2012

L'attaque de l'Iran est-ce pour bientôt ?

Une concentration de la flotte de guerre de 25 ou 30 pays dans le détroit d'Ormuz, pour des manoeuvres à grande échelle, mais d'autres sources de presse disent :"Ces pays montrent leur puissance, en attendant une frappe israélienne préventive contre des cibles nucléaires en Iran." Il y a peu de chance que l'Iran se laisse bombarder sans répliquer...

Puis ils font des scénarios d'attaque d'un Iran sans bombes nucléaires, alors qu'il est fort improbable voire incertain que l'Iran ne dispose pas déjà de ces armes.

En tout cas, pour créer un bordel mondial, il ne manque que l'attaque débute en octobre et que la pape décède dans ce laps de temps.

mardi 31 juillet 2012

La Guerre américaine et ses autres moyens



Il y a une expression correcte du statut de la guerre, donnée par le stratège philosophe de l’Allemagne  dressée contre Napoléon, Clausewitz qui est « la continuation de la politique par d’autres moyens », et la défaite d’un adversaire est donc celle aussi d’une politique ! Mais en revanche la nature des armes employées peut manifester le fond dissimulé d’une conduite générale, dans tous les domaines financiers, économiques, moraux etc. C’est le cas des Etats-Unis que l’Iran  vient d’épingler en rappelant l’usage connu comme un secret de Polichinelle dans les milieux des chercheurs et des services de renseignements bien sûr, qu’est le système HAARP, High frequency active auroral research ,ou de programme de recherche  d’aurores  artificielles par haute fréquence : ce sont des travaux consécutifs à l’œuvre du génial inventeur serbo-croate Nicolas Tesla, il faut le redire,  étudiant en physique d’abord à Graz en Styrie d’Autriche, -là où enseignèrent les physiciens les plus grands de l’Allemagne, Ernst Mach (originaire de Moravie) et l’illustre Boltzmann, puis qui émigra au début du XXème siècle aux Etats-Unis.

Son œuvre pionnière est assez  connue en Allemagne du reste, où une littérature de vulgarisation lui est consacrée. Et c’est une zone particulière, mais non point la seule, en Alaska, qui expérimenterait  ce système, qui a reçu, il y a plus de trente ans,  des crédits de la Navy,  dont, par décision du Congrès lui-même, les crédits, dans ce département particulier,  ne sont pas du ressort de ce Congrès même ! C’est là un cas typique d’abandon volontaire d’un privilège  constitutionnel, qui aura ainsi permis au système militaro-industriel de voler de ses propres ailes, sans avoir à rendre compte du caractère dangereux, périlleux pour l’humanité même, et..(sans rire) contraire à la philosophie sacro-sainte des droits de l’homme tels que définis le 10 décembre 1948 au palais de Chaillot ! 
   
Le site de l’IRIB a rendu compte de l’opinion de Chavez  ayant fait allusion à ce système de terreur, et au séisme ayant frappé la  Chine en 2008. Mais, tout en faisant observer que Chine et Russie connaissent ces procédés et les auraient expérimentés, une insistance est mise par de nombreux chercheurs sur le fameux séisme, fort suspect,  qui, l’année de la mort de Mao Tsé-Toung  en 1976 ,  aurait détruit un gigantesque centre industriel de plusieurs centaines de milliers de gens, et infléchi immédiatement une politique financière indépendante du pays ! Ce n’est là qu’une supposition, mais il demeure que l’Iran a dit tout haut ce que chacun sait mais doit taire, pour sa propre tranquillité.

Il  reste qu’un parallèle doit être tracé  entre une fausse propagande, -du moins est-ce l’opinion d’un très grand nombre de savants-  sur le réchauffement climatique entrainant des mesures de coercition,, et cette arme climatique capable d’opérer des séismes et autres modifications catastrophiques. L’un ne cache-t-il pas l’autre, ou mieux la systématisation, au prix d’enfantillages scientifiques sur la nature du Carbone que la nature ne pourrait plus absorber, de la théorie de la serre chaude, n’est –elle pas médiatiquement imposée pour couvrir une arme réelle de destruction massive, s’il en fût. Jamais !

L’horreur de cette perspective prend quelque consistance , si l’on mesure cette arme nouvelle sur le  modèle de l’économie US vivant sur une généralisation de faillites et une expansion de crises permettant une emprise plus forte du système bancaire, de la FED, organisme privé du financement américain et autres champignons  poussant sur le sol trempé par les faillites industrielles nationales, qui seraient autant de séismes artificiellement produits.

Ce n’est là qu’une indication de pensée, mais son évidence pourrait resserrer les liens de peuples dispersés, réunis devant ce danger commun, et désireux d’extraire eur mondiale menaçante !

Le conflit de ces dernières années, d’abord  circonscrit en Palestine, en Asie mineure,puis étendu à l’Afghanistan et à l’Irak après l’imposture du 11 septembre, est donc pleinement installé en Asie, et le Continent, sois différentes formes, ressentira la nécessité de s’unir pour assurer sa survie.Cet épisode de la guerre technologique et climatique suivi par de nombreux chercheurs effleure à peine l’opinion publique ; mais, à notre sens, est connu de tous les gouvernements patriotiques.

Que les USA aient décidé, comme le Congrès,  de permettre au parti des sorciers de s’affubler d’uniformes et de se s’équiper en laboratoires, est une chose qui les regarde, mais leur guerre ou politique d’élimination totale de leurs concurrents est un cauchemar à tous égard suicidaire, et c’était le devoir de voix iraniennes de le dénoncer, au soulagement de tous !

 Pierre Dortiguier


jeudi 12 avril 2012

La présence militaire en Afghanistan pour endiguer la Chine et la Russie (Ahmadinejad)


La présence militaire des Occidentaux en Afghanistan est une tentative d'endiguement et de domination à l'égard de la Russie et de la Chine, a affirmé le président Ahmadinejad. "C'est pour asseoior leur domination sur la région que les pays occidentaux ont attaqué l'Afghanistan et tout ce qu'ils avancent sous prétexte de sécuriser et stabiliser l'Afghanistan n'est que de pur mensonge, a-t-il ajouté au troisième jour de sa visite provinciale au Hormuzgan. "Les puissances occidentales sèment les guerres, les dissensions dans la région et cette politique s'avère payante dans la mesure où elle leur permet de faire tourner leurs usines d'armements et de faire écouler leurs armes à un prix exorbitant", a-t-il ajouté.

jeudi 5 avril 2012

Pourquoi je ne dis pas (Gunther Grass)


Pourquoi ai-je tu pendant trop longtemps
ce qui est pourtant évident
et a fait l'objet de tant de simulations
dans lesquelles nous, les survivants,
sommes au mieux des notes de bas de page.

On évoque le droit à une frappe préventive,
l'éradication du peuple iranien soumis,
tenu à une liesse sans joie par un fort en gueule,
sous prétexte que ce potentat construirait une bombe atomique.

Mais alors, pourquoi m'interdis-je
de nommer cet autre pays
qui dispose depuis des années,
certes dans le plus grand secret,
d'un potentiel nucléaire croissant
et échappant à tout contrôle,
puisque aucun contrôle n'est permis ?

Le silence général autour de ce fait établi,
ce silence auquel j'ai moi-même souscrit,
je le ressens comme un mensonge pesant,
une règle que l'on ne peut rompre
qu'au risque d'une peine lourde et infâmante :
le verdict d'antisémitisme est assez courant.

Mais aujourd'hui, alors que mon pays
coupable de crimes sans commune mesure,
pour lesquels il doit rendre des comptes encore et encore,
mon pays donc, dans un geste purement commercial,
certains parlent un peu vite de réparation,
s'en va livrer un nouveau sous-marin à Israël,
un engin dont la spécialité est d'envoyer
des ogives capables de détruire toute vie
là où l'existence de ne serait-ce qu'une seule
bombe nucléaire n'est pas prouvée,
mais où le soupçon tient lieu de preuve,
je dis ce qui doit être dit.

Pourquoi me suis-je tu aussi longtemps ?
Parce que je croyais que mes origines,
entachées par des crimes à jamais impardonnables,
m'interdisaient d'exprimer cette vérité,
d'oser reprocher ce fait à Israël,
un pays dont je suis et veux rester l'ami.

Pourquoi ne dis-je que maintenant,
vieux, dans un ultime soupir de mon stylo,
que la puissance nucléaire d'Israël
menace la paix mondiale déjà fragile ?
Parce qu'il faut dire maintenant
ce qui pourrait être trop tard demain,

et parce que nous, Allemands, avec le poids de notre passé,
pourrions devenir les complices d'une crime,
prévisible et donc impossible
à justifier avec les excuses habituelles.
Pourquoi je ne dis pas
pourquoi ai-je tu pendant trop longtemps
ce qui est pourtant évident
et a fait l'objet de tant de simulations
dans lesquelles nous, les survivants,
sommes au mieux des notes de bas de page.

On évoque le droit à une frappe préventive,
l'éradication du peuple iranien soumis,
tenu à une liesse sans joie par un fort en gueule,
sous prétexte que ce potentat construirait une bombe atomique.

Mais alors, pourquoi m'interdis-je
de nommer cet autre pays
qui dispose depuis des années,
certes dans le plus grand secret,
d'un potentiel nucléaire croissant
et échappant à tout contrôle,
puisque aucun contrôle n'est permis ?

Le silence général autour de ce fait établi,
ce silence auquel j'ai moi-même souscrit,
je le ressens comme un mensonge pesant,
une règle que l'on ne peut rompre
qu'au risque d'une peine lourde et infâmante :
le verdict d'antisémitisme est assez courant.

Mais aujourd'hui, alors que mon pays
coupable de crimes sans commune mesure,
pour lesquels il doit rendre des comptes encore et encore,
mon pays donc, dans un geste purement commercial,
certains parlent un peu vite de réparation,
s'en va livrer un nouveau sous-marin à Israël,
un engin dont la spécialité est d'envoyer
des ogives capables de détruire toute vie
là où l'existence de ne serait-ce qu'une seule
bombe nucléaire n'est pas prouvée,
mais où le soupçon tient lieu de preuve,
je dis ce qui doit être dit.

Pourquoi me suis-je tu aussi longtemps ?
Parce que je croyais que mes origines,
entachées par des crimes à jamais impardonnables,
m'interdisaient d'exprimer cette vérité,
d'oser reprocher ce fait à Israël,
un pays dont je suis et veux rester l'ami.

Pourquoi ne dis-je que maintenant,
vieux, dans un ultime soupir de mon stylo,
que la puissance nucléaire d'Israël
menace la paix mondiale déjà fragile ?

Parce qu'il faut dire maintenant
ce qui pourrait être trop tard demain,
et parce que nous, Allemands, avec le poids de notre passé,
pourrions devenir les complices d'une crime,
prévisible et donc impossible
à justifier avec les excuses habituelles.

Je dois l'admettre aussi, je ne me tairai plus
parce que j'en ai assez de l'hypocrisie de l'Occident
et j'espère que nombreux seront ceux
prêts à se libérer des chaînes du silence,
pour appeler l'auteur d'une menace évidente
à renoncer à la violence tout en exigeant
un contrôle permanent et sans entraves
du potentiel atomique israélien
et des installations nucléaires iraniennes
par une instance internationale
acceptée par les deux gouvernements.

Ce n'est qu'ainsi que pourrons aider
les Israéliens et les Palestiniens,
mieux encore, tous les peuples,
frères ennemis vivant côte à côte
dans cette région guettée par la folie meurtrière,
et en fin de compte nous-mêmes.

Je dois l'admettre aussi, je ne me tairai plus
parce que j'en ai assez de l'hypocrisie de l'Occident
et j'espère que nombreux seront ceux
prêts à se libérer des chaînes du silence,
pour appeler l'auteur d'une menace évidente
à renoncer à la violence tout en exigeant
un contrôle permanent et sans entraves
du potentiel atomique israélien
et des installations nucléaires iraniennes
par une instance internationale
acceptée par les deux gouvernements.

Ce n'est qu'ainsi que pourrons aider
les Israéliens et les Palestiniens,
mieux encore, tous les peuples,
frères ennemis vivant côte à côte
dans cette région guettée par la folie meurtrière,
et en fin de compte nous-mêmes.

Gunther Grass

(Source Süddeutsche Zeitung)
Traduction Michel Klepper (Arte.tv)

dimanche 25 mars 2012

Nowruz (Norouz) ou l’éloge de la joie


Nowruz est évidemment la fête iranienne la plus joyeusement célébrée depuis un temps mythique, situé par la plupart des historiens à l’époque de Djamshid, le roi perse qui fit la joie de son peuple en montant au ciel debout sur son char. Nowruz symbolise la fin de la saison d’Ahriman, l’hiver, et annonce l’arrivée de la saison d’Ormuzd, l’été, et coïncide avec le printemps, qui apporte un souffle nouveau au monde, à la vie. Elle évoque en ce sens le bonheur du recommencement et la joie de vivre, qu’on essaie de rendre éternel dans des formules jubilatoires : "Que tu voies cent ans les mêmes années !", "Que tu vieillisses !" "Bonne année !"

La fête de Nowruz est notamment marquée par le sentiment de joie, cette grande vertu de l’existence sans laquelle la vie serait insupportable. La grande valeur accordée à la joie dans cette fête comme dans bien d’autres montre aussi qu’elle est associée aux autres aspects universels de l’activité humaine. Notons que la joie peut être prise en divers sens ; ici cependant, on la comprend au sens plein du terme, en tant que manifestation du bonheur, de la béatitude, et de cette satisfaction qu’éprouve la conscience existante. L’homme est en vie et il prend plaisir à sa vie.

La joie est pour ainsi dire l’expression du bonheur, lequel forme la grande aspiration de l’homme depuis la nuit des temps. Le même bonheur constitue l’accomplissement de la fonction de l’homme, et il est, pour un Aristote, non seulement la fin de l’éthique mais aussi la fin de la politique, car la cité juste est heureuse. Toute l’histoire de la philosophie, on le sait, est traversée par cette question du bonheur.

Le bonheur et la joie possèdent également un sens très fort dans le langage religieux, en tant que réponse jubilatoire surgie du cœur croyant devant la révélation du divin et en tant que participation à la vie divine, joie en elle-même.

L’ambiance joyeuse des fêtes nous rappelle, répétons-le, la vie et l’amour, cette noble aspiration de l’âme, qui reste peut-être la seule issue pour l’homme face à la mort. Les fêtes sont aussi une occasion pour partager l’amour. Nowruz, par sa nature verte, par son climat doux et son animation, a pour tâche de nous rappeler la vie, le monde et la paix. Elle nous apprend en effet que la vie vaut d’être vécue, que le monde est comblé de beautés, et qu’il y a le printemps qui nous attend toujours après l’hiver.

vendredi 16 mars 2012

Guerre contre l'Iran : Apocalypse Tel-Aviv!


Les médias américains et israéliens sonnent quotidiennement la charge contre l’Iran surtout depuis le retour du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou de Washington où il s’est lui-même galvanisé « à la Hitler » lors de la conférence annuelle du puissant lobby sioniste américain, AIPAC,... ...manipulant comme d’habitude avec cette aisance d’expert le génocide (Holocauste) de Juifs par les Nazis pour appeler au massacre de masse de 74 millions d’Iraniens.

En Israël lors de son discours mercredi devant le parlement israélien Netanyahou a de nouveau appelé à une attaque contre l’Iran cette fois pour convaincre l’opinion publique israélienne qui est majoritairement contre - bien que majoritairement pour que les US attaquent l’Iran et que des soldats américains se fassent tuer à leur place- son obsession suicidaire.

Israël a certes l’armée la mieux équipée et la plus entraînée du Moyen Orient avec à sa disposition d’innombrables gadgets high tech généreusement fourni par son « Parrain » américain mais aussi de Gros Gadgets (6 sous marins nucléaires) fournis eux gracieusement par l’Allemagne post nazie qui continue de collaborer avec le régime sioniste comme ce dernier avait collaboré avec l’Allemagne nazie d’Hitler en sacrifiant des millions de Juifs européens sur l’autel de l’idéologie politique nationaliste socialiste (kibboutz) raciste qu’est le Sionisme.

Le site internet des renseignements militaires israélien debka file vante même les prouesses de l’industrie militaire israélienne qui aurait selon lui développé et produit des bombes à pénétration souterraine et à guidage laser capables de percer des murs ou sols de béton double épaisseur. Sauf que pour arriver à endommager sérieusement les cibles nucléaires iraniennes attaquées il faudrait pour cela en larguer une certaine quantité au même endroit les unes après les autres sous l’œil attendri, compatissant de l’armée iranienne passive bien sûr si on en croit l'intrépide et arrogant debka file.

Les capacités de cette bombe, MPR-500 « Made in Israël » seraient intermédiaires entre la petite GBU-39 US qui pèse 250kg dont 1000 ont été commandées et certaines livrées à Israël, et la GBU-28 pesant 5t la super bombe à pénétration américaine que le secrétaire à la défense US Léon Panetta a avoué ne pas être à même de percer les murs et sols de protection des installations nucléaires iraniennes enfouies profondément sous terre.

Mais le problème pour les US comme pour Israël comme l’a d’ailleurs reconnu Panetta c’est que l’Iran a développé un béton spécifique utilisé notamment pour protéger ses sites nucléaires profondément enfouis.

L’iran sous menace constante de tremblements de terre a développé un béton ultra performant parmi les plus résistants et les plus durs au monde capables de résister aux secousses sismiques les plus violentes. Ce béton est fabriqué en Iran.

Selon le site « Aggravate Research » des industries Aggravate :

«à la différence du béton traditionnel le béton iranien est un mélange de poudre de quartz et de fibres spéciales qui font que c’est un béton très performant qui peut résister à des pressions énormes amplifiant sa rigidité».Ce béton est couramment utilisé en Iran pour la construction de ponts, de tunnels de barrages de canalisations de tout à l’égout outre le fait qu’il sert à protéger les sites nucléaires et autres sites sensibles iraniens.

Dans une interview accordée au Wall Street Journal le 26 Janvier, Leon Panetta, secrétaire à la défense US avait révélé que le Pentagone devait continuer ses travaux de recherche sur la Super Bombe à pénétration souterraine celle pesant 30t la MOP (Massive Ordnance Penetrator) conçue pour détruire de puissantes fortifications mais qui selon Panetta ne pouvait pas à l’heure actuelle détruire les sites nucléaires iraniens.

Par conséquent une attaque israélienne contre les sites nucléaires iraniens au mieux égratignerait la couche superficielle de ces fortifications iraniennes mais à quel prix ? Combien d’avions de combat israéliens abattus par la défense anti aérienne iranienne en supposant que ces avions bombardiers passent à travers les mailles du filet des radars iraniens et du radar russe installé en Syrie et dont les capacités viennent d’être renforcées pour prévenir l’Iran d’une attaque israélienne ou américaine.

L’Iran averti d’une attaque militaire aérienne imminente israélienne sur son territoire serait bien sûr en droit de lancer une attaque préventive de missiles contre Israël.Au moins 11.000 missiles iraniens capables de toucher Israël sont actuellement pointés en direction des grandes villes israéliennes à commencer par Tel Aviv, Haifa, Askelon, Asdod, mais aussi contre des sites militaires, incluse la fameuse centrale nucléaire de Dimona et autres sites de fabrication et stockages d’armements conventionnels et nucléaires.

Une attaque israélienne serait bien évidemment lancer par surprise mais cette « surprise » aurait des conséquences catastrophiques pour la population israélienne immédiatement prise sous un déluge de missiles iraniens. 1.500.000 Israéliens ne bénéficient pas d’abri anti aérien sécurisé.

Et c’est sans compter les dizaines de milliers de missiles que pourraient également déverser la Résistance libanaise du Hezbollah de même que la Syrie d’Assad qui se fera certainement un plaisir de rendre aux Juifs sionistes la monnaie de leur pièce pour avoir armé et entraîné les mercenaires islamistes et terroristes d’al Qaeda qui sévissent actuellement en Syrie massacrant hommes femmes et enfants pour faire croire que c’est le régime syrien qui en est l’auteur et exiger une intervention militaire internationale.On a déjà vu ce dont ces extrémistes islamistes étaient capables en Algérie, en Libye.

Comme l’a déclaré encore tout récemment l’ancien chef du Mossad, Meir Dagan, lors d’une interview sur la chaîne US CBS dans son programme 60 minutes, une frappe israélienne contre l’Iran provoquerait une attaque de missiles iraniens contre Israël qui aurait un « impact dévastateur » sur la capacité des Israéliens à continuer à vivre une vie normale au quotidien. Il a également affirmé qu’une attaque contre l’Iran déclencherait une guerre régionale sans fin. Il s’est dit pessimiste quant à l’efficacité de telles frappes israéliennes sur le programme nucléaire iranien.

Et ce ne sont pas les «parapluies» anti missiles gadgets développés et fabriqués au prix de centaines de millions de dollars tels l’Iron Dome qui pourront protéger ces cibles d’un déluge de feu iranien ininterrompu particulièrement destructeur et meurtrier.Et ce ne sont pas les 200 et plus bombes atomiques qu’Israël a en stock y compris comme « deuxième frappe » qui pourront être utilisées dés lors qu’Israël aura pris la responsabilité sur la scène internationale de déclencher une guerre contre l’Iran et que l’Iran pour se défendre aura répliqué en bombardant Israël.

Légitime défense de l’Iran et même le « Parrain » américain et ses laquais européens ne pourront défendre l’attaque militaire israélienne face à une opinion publique mondiale déchaînée contre le régime juif sioniste accusé de vouloir déclencher une troisième guerre mondiale et de pousser à l’auto destruction de l’humanité.

Et les violons de la victimologie juive sioniste et ses accusations "d'antisémitisme" ni pourront rien.Le bon sens populaire : " Ils l'ont cherché", prévaudra.

Parce que les Juifs sionistes seront montrés du doigt par l’ensemble des peuples du monde pour avoir planifié puis mené une guerre médiatique, économique et clandestine - assassinats de scientifiques iraniens, attentats terroristes en Iran, première cyber guerre - contre l’Iran puis de l’avoir finalement attaqué militairement en violation flagrante du Droit International, de la Charte de l’ONU, montré du doigt aussi par les Juifs de conscience se désolidarisant complètement de cette entreprise mortifère juive sioniste qui construite sur les cadavres de plusieurs millions de Juifs massacrés par Hitler est vouée à l’échec.

On ne se construit pas un "chez soi" sur un cimetière fut -il symbolique.

N’est-il pas plus simple et plus sûr pour TOUS que le Conseil de Sécurité de L’ONU réuni d’urgence vote une résolution condamnant fermement les actes de guerre clandestine, les déclarations de guerre des dirigeants militaires et politiques israéliens - casus belli en droit international autorisant l’Iran à frapper préventivement en toute légalité Israël - accompagné d’une menace claire de sanctions (embargo sur les armes importés et exportés d'Israël) sous le Chapitre VII si Israël ne cesse pas immédiatement ses préparatifs de guerre contre l’Iran, une véritable menace pour la paix mondiale ?

Ou bien faut-il dés aujourd’hui, préventivement, organiser un « bateau pour Haïfa » « Exodus » en sens inverse ?

Myriam Abraham

mercredi 14 mars 2012

Le calendrier inca prédit-il la guerre en Iran?


L’invasion de l’Iran par les États-Unis et Israël se produira avant la fin de 2012, - écrit aujourd’hui le journal Kommersant de Moscou en citant un fonctionnaire haut placé du MAE russe qui a révélé sous couvert d’anonymat le contenu des entretiens qui ont eu lieu lundi à New York entre la secrétaire d’État des États-Unis et le chef de la diplomatie russe.
Selon le diplomate, Hillary Clinton a demandé à Sergueï Lavrov de faire comprendre aux autorités de Téhéran que les négociations avec le six des médiateux internationaux fixées au mois d’avril étaient pour l’Iran la dernière chance d’éviter la guerre.

«L’invasion aura lieu avant la fin de l’année. Les Israéliens exercent en fait un véritable chantage sur Obama. Ou il donne son adhésion à la guerre ou perd le soutien de l’influent lobby pro-juif», - dit le Kommetsanten citant sa source au MAE russe. En évoquant la possibilité d’une frappe contre Iran, les diplomates, les russes y compris, n’en doutent plus et essaient seulement d’en définir la date, - constate le journal.

Comme le font ressortir les experts à Moscou, le scénario pessimiste tend  à se préciser de plus en plus. Voici le commentaire de Vladimir Evséev, directeur du Centre d’études sociales et politiques.
«De toute évidence, l’Occident accorde à l’Iran un délai jusqu’à la fin de l’année pour l’amener par voie diplomatique à faire des compromis concernant son programme nucléaire. Pourquoi avant la fin de l’année? Mais parce que la présidentielle américaine se situe en novembre et le président en exercice Barack Obama se prépare à redevenir le maître de la Maison Blanche. Il n’a nullement besoin d’une nouvelle guerre au Proche-Orient avant cette date quitte à la déclencher un mois plus tard. Ceci d’autant plus que la cause demeure la même, la position intraitable de Téhéran sur la question nucléaire et son avancement rapide vers la création de l’arme nucléaire. Quand au prétexte formel pour déclencher la guerre, il ne manque jamais».

Il existe encore une possibilité d’éviter le pire des scénarios possibles puisque les Américains eux-mêmes évoquent les négociations avec Téhéran prévues en avril comme «la dernière chance». Confrontés aux problèmes de politique intérieure, les dirigeants iraniens ne sont pas prêts à faire des concessions sur le programme nucléaire. C’est que la présidentielle en Iran aura également lieu l’année prochaine, si bien que tout homme politique de Téhéran qui s’avise à «sacrifier» à l’Occident le programme nucléaire national se retrouve automatiquement en marge de la course présidentielle. Les Américains s’en rendent parfaitement compte et, ayant choisi ce moment précis pour exiger les concessions immédiates, Washington ne laisse aux Iraniens aucun choix.

Reste à savoir pourquoi l’administration Obama a décidé de mettre Téhéran face à cette alternative embarrassante. La réponse coule de source, c’est l’élection non pas en Iran mais aux États-Unis eux-mêmes. Avant l’automne Obama est censé ou bien «casser» l’Iran par voie diplomatique et l’inscrire comme sa victoire, ou bien faire preuve de sa volonté d’aller jusqu’au bout.

C’est la raison pour laquelle la fin de l’année en cours peut réellement marquer le tournant décisif dans l’évolution de la confrontation entre l’Occident et Téhéran. Les prévisions à ce sujet sont, malheureusement, les plus pessimistes. En fait, aucune des parties ne souhaire faire des concessions et l’option militaire devient plus que probable. Pourtant, l’Iran n’a rien d’une Libye ou d’un Irak parce que les Iraniens sont beacoup plus forts militairement et font preuve d’une grande cohésion. En outre, l’Iran a non seulement la possibilité de se battre à pied ferme sur son territoire mais encore porter des coups en représailles contre les bases américaines dans la région et les alliés des États-Unis dont, naturellement, Israël. Si les choses en arirvent là, la guerre peut facilement déborder le cadre régional et les prévisions les plus apocalyptiques ne paraîtront guère exagérées.

Jadis les Incas, ces habitants légendaires d’Amérique du Sud, avait prédit la fin du monde pour décembre 2012 d’après notre calendrier. On voudrait bien croire qu’ils s’étaient trompés.

Vladimir Sazhine