Affichage des articles dont le libellé est ligue arabe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ligue arabe. Afficher tous les articles

mardi 19 février 2013

Égypte : “votre tour viendra”, dit le MAE du Qatar à l’ambassadeur d’Algérie au Caire !



Une altercation verbale entre l’ambassadeur d’Algérie au Caire, Nadir Larbaoui et le ministre Qatar des Affaires étrangères, Cheikh Hamad bin Jassim Al Thani s’est produite lors d’une réunion de la ligue arabe en Égypte, consacrée à la fermeture des représentations diplomatiques syriennes dans les pays arabe, autour de l’ambassade de la Syrie à Alger.

Le ministre Qatar a demandé des explications, en usant d’un langage peu diplomatique, sur le refus de l’Algérie de renvoyer l’ambassadeur syrien en Algérie.

En effet, selon plusieurs médias arabes notamment égyptiens et libanais, le diplomate Qatar a eu droit à une correction algérienne de la part de l’ambassadeur en poste au Caire surtout après que Cheikh Hamad bin Jassim Al Thani s’était emporté face à la remarque de l’ambassadeur algérien qui lui faisait le reproche d’”ingérence dans les affaires internes d’un pays ami et frère”.

Le ministre Qatar, aurait lancé selon les mêmes sources, à l’adresse du diplomate algérien cette phrase : “votre tour viendra” allusion faite aux soulèvements dans certains pays arabes connus sous l’appellation de “printemps arabe”. Ce dernier lui a répliqué par des accusations portées contre le Qatar en le tenant pour responsable du “complot” en Syrie et dans d’autres pays arabes. Les médias égyptiens ont précisé sur cette affaire que l’ambassadeur algérien aurait même associé à ce complot l’actuel secrétaire général de la ligue arabe

«C’est un complot émanant de vous personnellement et c’est un dépassement envers la loi et la Charte (de la Ligue arabe), et vous êtes à la tête du sabotage non pas seulement en Syrie mais dans tout le monde arabe, également».«Vous et le secrétaire général, vous commettez des crimes contre la Syrie et la nation arabe», a ajouté l’ambassadeur algérien, selon les mêmes sources.

La Voix de la Syrie

vendredi 16 novembre 2012

La Ligue arabe : spectateur passif des massacres à Ghaza



Alors que le bilan des victimes, parmi lesquelles des enfants, s’alourdit, que décidera la Ligue arabe qui tient aujourd’hui une réunion d’urgence au Caire pour débattre de l’agression israélienne contre Ghaza ? Que feront le Conseil de sécurité de l’ONU et la fameuse «communauté internationale» en réaction à cet acte de guerre délibéré et caractérisé par un déséquilibre flagrant des forces ? On peut, sans grand risque de se tromper, répondre d’ores et déjà : rien ! Les condamnations verbales ont, certes, leur poids, mais, surtout dans le cas d’Israël, elles sont sans effet. Ce qui est attendu, ce sont des actes inscrits dans une stratégie de neutralisation du bellicisme d’Israël. L’Etat sioniste, qui s’est engagé dans une escalade criminelle (30 000 réservistes ont été mobilisés pour élargir l'opération militaire dans la bande de Ghaza) contre un peuple pratiquement sans défense, est absolument convaincu de bénéficier de l’impunité, comme toujours. Car quand il s’agit du gardien de leurs intérêts dans la région, les pays occidentaux empêchent systématiquement la «communauté internationale» de prendre ses responsabilités. La comparaison avec d’autres situations saute aux yeux. Des prétextes ont été inventés par les pays occidentaux pour envahir l’Irak, qui est jeté dans une tourmente dramatique, intervenir en Libye, voué au chaos, et assiéger la Syrie, qui résiste encore heureusement. Les alliés naturels des Palestiniens, c'est-à-dire les Arabes, ont prouvé, en dehors de quelques exceptions, leur allégeance aux pays occidentaux et, en fait, à Israël. Ils disposent pourtant de l’arme économique, le pétrole, mais il est impensable qu’ils s’en servent dans l’état de sujétion où ils se trouvent à l’égard des pays occidentaux, alliés d’Israël. La guerre menée à la Syrie, par mercenaires interposés, livre, une nouvelle fois, un de ses secrets. En 2008, Ghaza agressée avait reçu un soutien décisif de Damas, et pas seulement en paroles.

Cherif Brahmi