Blog d'informations politiques, économiques, sociologiques et culturelles offrant une vision alternative du monde et des problèmes internationaux auxquels sont confrontés le monde.
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lundi 23 mars 2015
Elections cantonales : quand la presse nous raconte des bobards !
La presse nous démontre que ce qui importe n'est pas ce qui est mais comment on le dit, un axiome qui se vérifie avec cette élection ou elle nous taraude que l'UMP et ses alliés ont gagné, le PS avec ses alliés auraient mieux résisté que prévu.
Certes ce n'est pas faux mais approfondissons l'analyse, L'UMP, le MODEM, l'UDI et les Divers droites, donc quatre partis de droites alliés ont recueilli 29,5 des suffrages.
Le FN tout seul, sans allié totalise un score de 25% et enfin le PS avec ses alliés est à 21,5%.
Si nous retirons les alliés de l'UMP et du PS, il est certain que le PS est en dessous des 19%, et pour l'UMP peut-être au dessus des 19%, si on admet que l'UDI, le Modem et les Divers droites auraient fait chacun 3% des voix, ce que bien sûr les tenants de l'UDI et du MODEM ont réfuté, l'UDI s'attribuant 1/3 des votes.
En vérité, ces élections sont une claque magistrale infligée aux partis de gouvernement, PS et UMP sont en recul dans les votes, le FN gagne 1% par rapport aux élections précédentes.
La presse aura beau claironner tout ce qu'elle veut, multiplier les analyses fallacieuses, elle ne changera rien au fait qui veut qu'à la lecture des résultats le FN est le grand gagnant des cantonales et s'ancre comme le premier parti de France.
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lundi 27 janvier 2014
Journaliste, cette profession qui a trahi la France
Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…
Bref, on le voit, ils font des efforts. Alors pourquoi tant de haine ? Ben, je sais pas, au hasard, peut-être parce qu’une bonne partie des journalistes ne connaît pas ses sujets, ne recherche plus la vérité, copie-colle des dépêches AFP, enferme les gens dans des stéréotypes autrement plus pernicieux que ceux du genre, ne les représente plus, n’accepte pas la pluralité des opinions et pratique l’excommunication médiatique ? Ou encore, qui sait, parce que 80 % à 90 % de la profession est formatée par une idéologie gauchisante, inculquée notamment à Sciences Po et dans les écoles de journalisme, et perpétuée par l’endogamie, la reproduction sociale et le comportement panurgien des dernières têtes pensantes ?
À ce sujet, la dernière conférence de presse du chef de l’État fut éloquente : un parterre de 600 courtisans qu’il n’est même plus besoin de censurer, tant ils craignent d’être marqués au fer rouge par une question dérangeante… Orwell n’aurait pas rêvé mieux ! Seuls deux journalistes ont eu l’audace, l’outrecuidance d’aborder l’affaire Gayet. Et seuls deux, les mêmes, ont regretté cette mauvaise pièce de théâtre. Alain Barluet (Le Figaro), président de l’Association de la presse présidentielle ― stalinienne ? a-t-on envie de demander ―, par un tweet dédié à celui qui n’hésitait pas à porter la plume dans la plaie : « Albert Londres, pardonne-moi ! » Et Nicolas Domenach (Marianne), par ces mots : « En assistant à la conférence de presse, au verrouillage, à la déférence des questions posées, je me suis dit : ce n’est pas possible qu’on se ridiculise à ce point-là devant la presse étrangère. »
Et si ! N’y a-t-il donc plus que Closer pour relever le gant ? Quand l’hebdo people a divulgué la double vie du Président, les médias dominants ont attendu le communiqué de l’Élysée pour réagir, des heures après les médias étrangers, alors même que tous savaient depuis 18 mois. Oui, ce tapis de 600 invertébrés aurait mieux fait de laisser sa place au paparazzi de la rue du Cirque. Il en aurait eu, lui, des questions à poser. Et des bonnes : ces trous dans votre agenda, vu le contexte, est-ce bien normal ? Un président en scooter, la sangle du casque ouverte, est-ce bien sérieux ? Tromper sa compagne, pour la jeunesse du pays, est-ce bien exemplaire ? Valérie Trierweiler vivant aux crochets de l’État, est-ce bien moral ?
Pas un n’a osé. Mais comment peut-il en être autrement, tant nos politiciens et nos journalistes sont de la même caste ? Ils se fréquentent, se tutoient, forment des couples consanguins au possible (Hollande-Trierweiler, Montebourg-Pulvar, Baroin-Drucker, Kouchner-Ockrent, DSK-Sinclair, Peillon-Bensahel, etc.). Parfois même, ils font dans l’échangisme : Roselyne Bachelot participe à un talk-show dérisoire, Caroline Fourest se fait militante politique, et Frédéric Mitterrand fait la navette entre le ministère de la Culture et France Inter. Tout se mélange dans un magma informe, comme le montre l’essor du chroniqueur, petit juge sans responsabilité, hybride d’humoriste et de polémiste, tandis que les derniers qui font leur boulot sont muselés l’un après l’autre (Zemmour, Ménard, Taddeï…).
Le pauvre invité dérangeant se retrouve ainsi seul face à une meute de contradicteurs enragés. Ainsi de Tugdual Derville (Alliance Vita) venu parler sur Arte de la détresse des femmes qui avortent. Certains vont jusqu’à insulter leurs invités : Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Lejeune et militant pro-vie, s’est fait traiter de connard à la sortie du studio d’Europe 1, par une journaliste assise sur sa charte de déontologie. Parfois même, on n’invite plus le moindre opposant : on reste entre soi, tous du même avis, c’est plus confortable, et on met la poussière sous le tapis. Qui, dans les médias installés, a annoncé la plus grande manifestation depuis 30 ans en France, le 24 mars dernier ? Qui a parlé des 730.000 pétitions adressées au Conseil économique, social et environnemental, et aussitôt jetées à la poubelle ? Qui parle des Sentinelles, qui veillent debout devant des lieux de pouvoir depuis l’été dernier ? Qui a annoncé le Jour de colère ?
La réinformation est ainsi devenue un travail vital. Depuis un an, les sites alternatifs explosent, et Valeurs actuelles est devenu l’hebdo de la résistance (+72 % en 2013 !). Et on est désormais mieux informé des questions françaises par le site La Voix de la Russie, que par la Pravda des chaînes publiques, cheval de Troie de la bien-pensance au cœur des foyers. En attendant le lancement deTV Libertés, le 30 janvier prochain. Je vais peut-être remonter mon poste de la cave…
Elie Veugno
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lundi 17 septembre 2012
Cinquième Journée d’étude de la réinformation Face à la tyrannie médiatique
POLÉMIA
Cinquième Journée d’étude de la réinformation
Face à la tyrannie médiatique :
vers un grand bond offensif ?
« Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils»
Samedi 13 octobre 2012 de 9h à 18h
Fondation Dosnes-Thiers
(27 place Saint-Georges – 75009 Paris – Métro Saint-Georges)
Dans notre société, les grands médias ne jouent plus le rôle de contre-pouvoir. Propriétés de grands groupes ou de milliardaires, dirigés par des journalistes venus pour la plupart de la gauche ou de l'extrême-gauche, les médias de masse sont un instrument docile aux mains des pouvoirs financiers et idéologiques qui nous dominent.
Le rôle des médias n’est plus d’informer, encore moins de mettre les faits en perspective. Devenus les gardiens du dogme, leur vraie mission consiste à ignorer les vérités qui dérangent pour mettre en scène une société virtuelle. Mais le réel finit toujours par se venger et l'ère de l'impunité s'achève pour les médiacrates et leurs protecteurs fortunés.
Trois phénomènes changent la donne.
• Les Français font de plus en plus la différence entre leur vie quotidienne et les contes à dormir debout répandus par les médias conformes.
• Les intellectuels sont chaque jour plus nombreux à vouloir défendre leur liberté de penser l’impensable.
• Internet brise le monopole des médias du système et ouvre l'accès à l'information et à la discussion à tous.
L’heure de la contre-attaque est venue. À nouvelle donne, nouveaux outils, que Polémia entend présenter et promouvoir.
9 h 15 - 9 h 45
Accueil des participants – Café de bienvenue
9 h 45 - 11 h 30 La nouvelle donne
La révolte du peuple et des intellectuels contre l'oligarchie médiatique,
Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.
La décadence du journalisme : de Tintin redresseur de torts à la défense des puissants
Michel Geoffroy, Polémia
11 h 30- 12 h 15 Un nouvel outil
Les agences de presse régionales alternatives
Yves Le May, Novobreizh
12 h 30- 14 h 15 Déjeuner
Repas convivial avec les intervenants (sur réservation lors de l’inscription)
14 h 30- 15 h 30 Tribune libre : « Ils ont acheté la presse »
Les médias ? Non un contrepouvoir mais l’instrument du pouvoir!
Benjamin Dormann, MBA de finance, consultant, journaliste et essayiste, auteur de « Ils ont acheté la presse », aux éditions Picollec
15 h 45- 17 h 45 De nouveaux outils pour briser le monopole de l'oligarchie des médias
L’Observatoire des journalistes et des médias (OJIM) au service de la démocratie et de la transparence
Claude Chollet, président de l’Observatoire
Trente ans après les radios libres, enfin une télévision libre et dissidente !
Par Philippe Milliau, responsable du projet « Notre antenne »
17 h 45 - 18 h 30 Conclusions et pot de clôture
Prière de remplir le bulletin d’inscription ci-joint avant le 7 octobre.
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