samedi 6 février 2016

Bonne Année !!! 5 ET 6 FÉVRIER 20116 C’EST LE HOBIYEE ! LE NOUVEL AN POUR LA NATION NISGA’A


HOBIYEE est une célébration de la Nation Nisga'a en Colombie Britanique au Canada.
Il s’agit d’une célébration de la lune de Février qui marque pour la nation le nouvel an. « La Lune raconte à notre peuple ce que notre année sera comme en termes de récolte de saumon, les baies, les jeux, etc. pour le Sud de la Colombie-Britannique, cette célébration donne une raison pour les Autochtones qui vivent en milieu urbain pour se réunir et célébrer à travers le chant et la danse traditionnelles ».
Les Nisga'a de Ts'amiks (Vancouver) accueillent cette célébration chaque année en invitant des groupes de danse des autres nations à se joindre à la fête. Les Nisga'a partagent à cette occasion un petit aspect de leur culture Nisga'a avec le monde car tout le monde est le bienvenu aux festivités.

E.B


mardi 2 février 2016

LE JUGEMENT DE LAURENT GBAGBO OU LA CHRONIQUE DU MEURTRE ANNONCÉ DU CHEF DE L'ÉTAT IVOIRIEN



Près de dix ans pour juger un homme. C'est beaucoup trop si nous tenons compte de l'espérance de vie d'un être humain.

En effet, après 5 ans d'emprisonnement, la CPI prétend qu'il lui faudrait un peu plus de quatre ans encore pour juger Laurent Gbagbo.

Il s'avère que cinq ans c'est déjà beaucoup. En cinq ans, cette cour a eu largement le temps d'instruire cette affaire. Elle ne l'a pas fait, manque de preuve sur la culpabilité de l'ancien chef d'État ivoirien.

Comment expliquer au monde qu'on puisse garder un homme en prison dix ans sans le juger ? Dans quel état mental et physique cette personne s'en sortira-t-elle ? Admettons qu'elle soit innocente comment faire pour lui rendre ces années perdues ?

C'est proprement scandaleux. C'est un meurtre social, physique et psychologique qui ne dit pas son nom. C'est une mise à mort à la manière de leurs frappes chirurgicales dont eux seuls ont le secret...

Non, il ne faut pas dix ans pour décider de la culpabilité ou de l'innocence d'un homme. C'est une farce... Un assassinat qui se refuse de porter son étiquette. C'est la chronique d'un meurtre annoncé.


Calixthe Beyala

lundi 1 février 2016

LE MENSONGE FRANÇAIS



Prétendre que les difficultés sociales de ce pays sont venues de l’extérieur, et qu’elles ont pour cause la race des défaillants…

Les autorités ont eu beau faire tout leur cinéma pour noyer le poisson, en décrétant la fermeture des frontières pour faire croire que le pays était assailli par des forces étrangères. Mais, il ressort très clairement des derniers attentats qui ont frappé celui-ci, que les partisans étaient pour la grande majorité d’entre eux, des Français, certes rentrés de Syrie où il s’étaient aguerris, mais rentrés normalement chez eux, de sorte que c’est de France qu’à été menée l’attaque contre la France, ce qui fait de cette affaire un problème strictement franco-français, qui marque tout l’échec dramatique de la société dissolue qui est celle de ce pays…

D’autre part, dans un mouvement de lâches qui hélas, n’est pas accidentel, car ce peuple a déjà manifesté dans un passé de triste mémoire ce type de défaillance, pour ne pas affronter un débat de fond qui ne manquerait pas de les mettre terriblement en cause, quant aux conséquences dévastatrices sur cette société, de l’obsession raciste qui les tenaille depuis toujours, une large majorité des citoyens de ce pays, sans courage, s’est offerte de croire que les défaillances de toutes sortes que manifestent certains de leurs compatriotes, ne possédaient comme cause que les origines et la race de ceux-ci. Ainsi, ces “honnêtes citoyens” se sont-ils dégagé aussi facilement que cela de toute responsabilité quant à ce désastre, étant entendu que même avec la meilleure volonté du monde, on ne changera pas la race des individus.

Or, par delà même le fait que d’aucuns seraient bien en peine de mettre en évidence, les marqueurs génétiques du “djihadisme”, ni même d’une façon plus générale, ceux de la délinquance, pour pouvoir rendre compte des difficultés de ce pays, il s’avère que parmi tous les partisans qui s’en sont allés faire le voyage de Syrie, se trouvent de nombreux Français que l’on dirait “de souche”, autrement dit de race blanche européenne, ce qui suffit à infirmer une bonne fois, tous les arguments d’origine et de race constamment colportés, pour tenter d’expliquer ce qui demeure bel et bien, une défaillance “sociale”.

Ceci, selon le sens fondamental de ce qui est “social”, c’est-à-dire ce qui relève de la qualité “d’associés” en une collectivité, et il est manifeste que c’est du manque cruel de cette qualité, que s’alimentent toutes les errances, tous les dysfonctionnements comportementaux, et tous les renoncements à la règle commune, qui constituent le lot de ceux qui, du fait de leurs faiblesses personnelles, de leur milieu social accablé, de leur parcours chaotique et de leurs échecs, ou pire encore, de leur origine et de leur race, se sont trouvés rejetés aux marges de cette société.

Il est manifeste à ce sujet que si les Français n’ont pas identifié les derniers attentats à un conflit franco-français, c’est bien parce qu’en réalité ils n’ont jamais reconnu, du fait de leurs origines, leurs auteurs comme étant réellement des Français, même si ceux-là sont nés, ont grandi, été éduqués, et ont vécu, dans ce pays, sans jamais en connaître d’autre. Il règne ainsi dans les esprits, une représentation de la collectivité nationale fondée confusément sur un “droit du sang”, même si la proclamation républicaine demeure basée sur un “droit du sol”.

Cette contradiction entre une proclamation qui dès lors, devient mensongère, face à un “ressenti” qui l’injurie, et qui confine au sentiment général selon lequel la France serait composée de Français, c’est-à-dire de blancs européens, et d’étrangers nés en France et qui malgré cela, le demeurent, témoigne bel et bien d’un “refus d’association” dont certains se débarrassent de la responsabilité avec la célèbre formule si facile, “ils refusent de s’intégrer”.

Car, si les uns sont Français et ne reconnaissent cette qualité aux autres que selon la formule discriminante “Français de papiers”, il faut bien que ces autres puissent eux aussi bénéficier d’une pleine appartenance qu’ils ne peuvent alors trouver qu’au sein d’un repli communautaire, repli que les premiers s’emploient à dénoncer avec véhémence, sans jamais avoir l’honnêteté de reconnaître que c’est bien leur attitude de rejet, qui l’a rendu nécessaire.

Ce dont il est question ici, c’est le fait qu’afin de sa “correction”, c’est-à-dire sa tranquille soumission à ce qui, selon les exigences et les nécessités de la collectivité, l’oblige et l’empêche, et qui ne peut bien sûr procéder de lui-même, l’individu a absolument besoin de pleinement appartenir à un groupe. Ceci, parce que c’est forcément selon le même exercice, que se trouve assurés, et l’intégrité de l’individu, et l’intégrité de son groupe, étant entendu qu’un rassemblement d’individus “dissocies”, ne sauraient se constituer en un groupe cohérent et solide, et qu’une société dissolue ne saurait produire des individus intègres.

Exprimé différemment, ceci signifie que ce n’est qu’à condition de pleinement appartenir d’une façon incontestable et incontestée, à une collectivité, qu’un individu peut bénéficier de l’exercice sur lui d’une “intentionnalité” générée par celle-ci, lui permettant de s’obliger ou de s’empêcher afin de se soumettre à la règle commune, selon ce que nous nommons le “civisme”, et qu’il n’y a donc pas lieu d’en espérer et encore moins d’en exiger, de la part de l’individu marginalisé…

Ceci fait que les Français de papiers, ne peuvent pas se contenter de n’être que des électrons libres cantonnés aux marges de la société des Français de sang, car cette situation hors de collectivité, ne peut conduire qu’à leur défaite personnelle en les vouant à la geôle, qu’on les accuse alors de faire déborder. Il leur faut absolument trouver refuge au sein d’une communauté protectrice dont l’appartenance à celle-ci leur sera incontestée, mais qui va alors s’établir avec ses règles, particulièrement religieuses, en concurrence, voire en conflit, avec la société des Français de sang…

Ceci signifie que quand on constate que des jeunes gens, nés en France, nourris, soignés, éduqués, et formés par ce pays et qui en conséquence, ne peuvent en aucune façon et quoi qu’en diront certains, manquer d’être des enfants de ce pays, en viennent à prendre les armes contre lui, il faut avoir l’honnêteté et la dignité de constater la terrible défaite sociale qui frappe cette nation, le loupé total de sa classe dirigeante, et le naufrage de ses intellectuels.

Il est donc plus que temps pour ses citoyens, de cesser de se vautrer pour ne rien avoir à assumer, dans le mensonge gluant qui consiste à prétendre que ces enfants “patricides” se sont marginalisés par leur propre volonté, et de soutenir ce bobard avec les éternels prétextes de crétins qui évoquent la génétique ou la religion. Ceci, en observant sur une quarantaine d’années, qu’il n’y eu absolument aucun problème d’intégrisme religieux dans ce pays, jusque avant qu’il ne se trouva submergé du fait de la manigance de certains politiciens, par la puanteur raciste dont s’enivrent désormais ses citoyens…

Cependant, il y a quelque chose qui désespère ce souhait de voir la nation se ressaisir, c’est, au-delà de toutes les considérations politiques, économiques, culturelles et religieuses, la composante “affective” et par le fait, terrifiante de ce problème. Car, qu’on le veuille ou non, celle-ci établit par delà la loi et par la force des choses, une légitimité au rejet par les Français de sang, des autres, du fait d’une incapacité qui semble définitive des premiers, à se sentir proche sous quelque aspect que ce soit, des autres…

En clair, les Français de sang n’aiment tout simplement pas les autres, non pas pour ce “qu’ils font”, même si c’est ce dont ils leur font reproche en ne pouvant évoquer leur véritable raison, car ils pourraient toujours formuler auprès ce ceux-là, des exigences comportementales pour pouvoir s’accorder avec eux, mais plus secrètement et d’une façon inavouable, pour ce “qu’ils sont”, selon une forme de répugnance héritée de l’époque coloniale qui a établi ces autres comme des êtres inférieurs. Il suffit pour confirmer cela, de voir le traitement abjecte qui fut réservé des mois durant, à la ministre de la justice…

Or, cet aspect des choses est rédhibitoire, car ces autres demeureront génétiquement ce qu’ils sont…

Paris, le 1er février 2016
Richard Pulvar

dimanche 31 janvier 2016

20 000 PERSONNES EN RÉSISTANCE A L’ETAT D’URGENCE A PARIS CE SAMEDI 30 JANVIER 2016


Les cieux ont été abondamment pluvieux dans la capitale ce samedi 30 janvier 2016, mais cela n’a pas empêché 20 000 courageux et courageuses à avoir bravé les trombes d’eau pour défendre nos libertés essentielles et fondamentales.

Sous des conditions dantesques la manifestation est partie de la place de la République pour gagner le palais Royal soit face au conseil d’Etat. Tous et toutes ont envoyé un message très clair au gouvernement et ont demandé la «#LEVÉE IMMÉDIATE DE L’ETAT D’URGENCE ! » et dit Stop à la déchéance de nationalité.

Rappel a été fait que la question de la sécurité ne nécessite absolument cet état de non droit pour la population que confère l’état d’urgence, puis que rien ne devait mériter que les libertés fondamentales d’une population soient sacrifiées, moulinées et passées à la trappe de l’arbitraire. Chaque fois que cela se produit le totalitarisme est en marche, l’histoire dans le passé l’a déjà douloureusement démontrée en France, voilà ce qu’ont tenu aussi à rappeler les manifestants à Paris ce samedi.

Dans le reste de la France également ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont été vent debout pour la défense de nos libertés, plus de 70 rassemblements ont eu lieu dans tout l’hexagone, dans des grandes villes mais aussi dans des petites localités, partout malgré la météo défavorable cela a été une réussite .

Les revendications globales sont celles çi :
« • Levée immédiate de l’état d’urgence et de l’état d’exception permanent ;
• Abandon de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité ;
• Arrêt de la répression et de la stigmatisation des manifestant-e-s et militant-e-s des mouvements sociaux, des migrant-e-s, des musulman-e-s ou supposé-e-s l’être, des quartiers populaires ;
• Respect de la liberté de manifester, de se réunir et de s’exprimer. »
Et les citoyens et citoyennes conscientes ont d’ores et déjà dit au gouvernement «NOUS NE CÉDERONS PAS !», rendez-vous est déjà pris pour la semaine prochaine.

Emmanuelle Bramban, le 31 janvier 2016































vendredi 29 janvier 2016

SUR LA VOIE D’UNE LENTE AGONIE…



Dans ce Pays de France qui eut pourtant des siècles durant la faveur de la destinée, mais dans lequel aujourd’hui, tous les voyants, qu’ils soient sociaux, économiques, culturels, politiques, et géopolitiques, sont au rouge, qui pourrait dire quel heureux “événement” serait de nature à freiner la course folle dans laquelle il se trouve engagé sur la voie de la descente aux enfers, afin que puisse s’opérer son redressement sur la voie du progrès…?

De quelle nature pourrait bien être cet événement… ?

Politique… ?

A cette heure, nous ne voyons poindre à l’horizon, pas un seul penseur, pas un seul philosophe, pas un seul théoricien, disposant d’audience ou susceptible de se faire entendre et de convaincre un grand nombre, malgré la barrière médiatique qui s’oppose à toute idée de progrès, et qui se trouverait en situation de proposer au peuple un projet réellement novateur, pour qu’il puisse s’établir dans une société dans laquelle la possession, la domination, l’exploitation, et la consommation, cesseraient d’en être les principales valeurs…

Dans ces conditions où pas un seul homme politique ne se montre le porteur d’un quelconque nouveau message, il est clair que les différentes échéances politiques ne peuvent que reconduire encore aux affaires, les partis gouvernementaux responsables de ce désastre et qui ne pourront que le poursuivre et l’amplifier encore, ou conduire aux affaires le parti extrémiste qui ne pourra rien faire d’autre que d’achever totalement, tout espoir pour ce pays, de s’établir selon une société fraternelle et pacifiée…

Il n’y a donc pas d’issue politique…

Une révolution… ?

Une révolution ne se fait pas avec des vieillards, ni avec ceux que la société favorise ou même épargne, mais avec ceux qu’elle fait le plus souffrir, et sous la gouverne de chefs éclairés. Or de tels chefs n’existent pas, et quant aux forces vives de la jeunesse susceptibles de constituer le fer de lance révolutionnaire, elles se trouvent dans les quartiers, et constituent cette frange de la population principalement issue de l’immigration, que les autres citoyens et c’est ainsi, détestent profondément…

Il ne peut y avoir de révolution en ce pays, parce qu’il ne peut y avoir de peuple uni…

Un coup d’état…?

Depuis que l’armée est redevenue professionnelle, les militaires ont désormais des préoccupation justement bien plus professionnelles que patriotiques, de sorte que face à une minorité de chefs qui placent encore les intérêts supérieurs de la nation au dessus de tout, la plupart d’entre eux se félicitent de leur réintégration dans l’Otan, qui leur assure les moyens de leur science et technique militaires. Ceci, de sorte que si ces gens devaient faire un coup d’état, ce qui a cependant peut de chance de se produire, ce ne serait certainement pas pour favoriser une nouvelle direction politique qui les priverait de ce nouvel espace d’exercice, en faisant sortir la nation de l’Otan…

Il ne faut donc pas compter sur des militaires qui ne feraient que renforcer le système.

Une guerre civile…?

C’est le seul événement qui demeure possible, même si heureusement il n’est pas probable, car il est clair que par ses conséquences, il ne mettrait absolument pas fin à ce qui en aurait été la cause, c’est-à-dire le profond désaccord et la défiance entre citoyens, et les profondes animosités entres communautés raciales et confessionnelles…

Une telle guerre civile ne pourrait prendre fin qu’avec la ruine totale de cette nation…

Un miracle…?

Il semble que le ciel lui-même qui a bien d’autre chose à faire, ait décidé d’abandonner cette nation désormais sans croyance et sans espérance, qui se moque éperdument du commandement qu’il avait fait à ses citoyens en leur disant “aimez-vous les uns les autres”, et que ces derniers avaient coulé dans le bronze sous la formule “liberté, égalité, fraternité”, pour laisser sombrer vers les enfers, cette nation du parjure et de la trahison de tous ses idéaux proclamés...

Il n’y aura donc pas de miracle…

Rien ne semble donc de nature à pouvoir enrayer cette chute, cependant, il nous est fait devoir en tant que citoyens, de conserver l’espoir, dernier recours possible, et pour cela, il nous faut réveiller du long sommeil dans lequel l’a plongé la trahison des roses flétries, “l’utopie” salvatrice d’une société libre, égalitaire, et fraternelle…

Paris, le 29 janvier 2016
Richard Pulvar

mercredi 27 janvier 2016

Je quitte le gouvernement


''... . Je quitte le gouvernement pour désaccord politique majeur... Je resterai fidèle à Nous, tel que je Nous comprends.. Et pour citer Aimé Césaire, -Nous ne livrerons pas le monde aux assassins de l'ombre-.''

Christiane Taubira : quand la beaufitude assume son racisme


En parcourant les commentaires à propos de la démission de Christiane Taubira, je retiens, ce sont par milliers ceux qui se réjouissent de son départ de la place Vendôme au motif qu'elle était anti-France, elle incarnait, à elle seule, tous les travers de la justice, responsable de toutes les dérives, de tous les laxismes.

Ils jubilent, s'extasient, se donnent rendez-vous place Vendôme pour fêter le départ de Christiane Taubira ; quant à Marine le Pen et ses partisans cette démission semble leur procurer une jouissance ininterrompue du moment où ils l'ont appris jusqu'à maintenant. Rarement, la démission d'un ministre aura suscité pareil engouement.

Ne nous y trompons pas, ce n'est pas son bilan qui lui vaut cette haine, mais sa couleur de peau, nous avons déjà eu ce cas de figure avec Harlem Désir lorsqu'il était à la tête du PS, cet acharnement de la presse et d'une partie de la population contre l'ancien premier secrétaire du PS, car à leurs yeux, il y a des positions qui ne siéent  à une certaine couleur de peau dans ce pays, notamment le noir.

La France est fondamentalement raciste, certes un racisme inassumé, mais un racisme qui se manifeste dans nos quotidiennetés (recherche d'emploi, de logement, orientation scolaire, de stage, inégalités sociales, inégalités face à la justice, dans le rapport à l'autre, etc.), une situation où n'est dupe que ceux qui veulent être dupés.

Un autre ministre la remplacera, les condamnés seront libérés à la fin de leur peine de prison, une partie d'entre eux récidivera, la justice continuera sur la même lancée, dans la même direction, mais gageons que le nouveau ministre ne sera comptable ou si peu de tous les travers et les charges qu'ils ont fait porter à Christiane Taubira, il ne subira les avanies et les insultes adressées à sa prédécesseure, car ce qui les différencie, ce n'est pas la politique conduite, mais le fait que l'une est noire et l'autre blanc, parce que dans ce pays ou le racisme "caché" est factuel, il y a une indulgence toute naturelle pour les "têtes blondes", dans ce pays qui n'a jamais renié son passé quoique proclamé pays des droits de l'homme.
Evariste Zephyrin