lundi 8 juin 2026

La destruction de Noël



Ce n'est certainement pas en se désaffiliant ou en se désarffirmant (dépouillant) de ses traditions que nous  serions en capacité incitative à susciter l'adhésion  des populations pour lesquelles ces coutumes sont étrangères, mais bien au contraire c'est en les magnifiant, en les forcissant  que nous obtiendrons cette attractivité.

Toutefois, nos dirigeants s'inscrivent dans une démarche inverse, ce qui nous interroge  à savoir s'ils sont en phase avec cette histoire, cette religion, cette tradition et cette culture noèlesque, il est probable que non, que les traditions de Noël leur soient étrangères, ce qui peut expliquer cela.


Tony Mardaye

La justice française a les moyens

 Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.

J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.

Menotté à trois reprises, gardé sept heures.

L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.

L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.

Pour un écrit.

Je n’en avais jamais parlé.

Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitués sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements. 

Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.

Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison. 

Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.

Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…

J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité. 

Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.

La justice française ne manque pas de moyens. 

Elle manque de conscience et de dignité. 

Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.

Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.

Juan Branco 


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lundi 8 mai 2023

Twakat pawol en réponse à l'initiative de Marijosé Alie et à la lettre de M. Emmanuel De Reynal.




Martiniquaise, femme, fille et mère...

Sans brandir drapeau, ni blanc ni aux couleurs qui en "vaillent les peines", descendante de ceux et celles qui m'ont donné souffle de vie sur cette île, j 'ouvre bouche pour que paroles s'envolent comme pollen au vent et plantent ce qu'elles pourront à l'entour de la terre.
J'ouvre lèvres pour dire que je comprends et ressens comme indispensable un assainissement relationnel sociétal ... Ici ou ailleurs. Comme nombre d'entre nous.
J'y aspire comme tout être inspure et expire... aspire à une révolution humaine indispensable ...
Il ne s'agirait pas d'une démarche "ardoise-effaceur".
C'est bien plus délicat que cela !
Il s'agit d' un geste inédit ... attendu ou inattendu...
Une pulsion profonde d'en-vie.
Une démarche profondément créative ou re-créative, régénérante, qui s'éleverait, lasse
de "taires" toxiques
au sein de familles aux sangs entremêlés plus ou moins harmonieusement.
Il s'agirait d'un formidable "lasotè" pour "fouiller-assainir-planter" sur cette île nôtre, et qu'il émane de la démarche quelque chose de plus digeste pour "l'unis-son".
Car l'histoire - et les humains qui la font - sêment parfois des fruits indigestes.
Pour cela pourquoi ne pas s'asseoir sur les bois dressés de la yole-péyi pour qu'elle s'élève au dessus des vagues et avance sans prendre l'eau, en visant l'horizon du "yonn a lot" espéré.
Ce serait comme une poussée irrésistible en "avents", une pulsion montée de nos tréfonds pour que justice soit enfin faite.
Non. Personne n'est obligé d'accepter les avantages acquis d'un système inique, d'un patrimoine entrelacé des fils inextricables du vermicelle-diable et des rhizomes d'attitudes dominatrices et condescendantes.
Les descendants de "profiteurs de guerre" peuvent aspirer à entreprendre de se délester du poids de "l'injustement acquis".
Démarche libératrice souhaitable qui leur ferait leur plus grand bien s'ils souhaitent un "respirer" librement dans un monde débarrassés des sables venant de régions désertiques où les coeurs ne poussent aucun espoir d'avenir serein.
Que les uns jouissent de moins de superflu pour que d'autres aient un quotidien décent.
Est-ce inenvisageable ? Est-ce trop exiger ?
" Pani balans pou pézé lanmori, pani balans pou pézé makriyo"...
Es i ni an balans pou pézé la "chair humaine" ?
Rééquilibrer la balance pour peser la "chair humaine"c'est ce dont il s'agit, non ?.
Avant de fumer "le calumet d'une paix mémorielle", avant de reposer en paix dans la terre qui nous a vus naître il semble nécessaire de poser quelques étapes essentielles.
Passer par la "case" des "gestes de bonne foi", paroles de reconnaissance de ce qui a été et de ce qui demeure comme séquelles, de délestage ou dépassements d'égos... actes d'entraide en terre de 'jardins" à partager .
D'aucuns diront "Je ne suis pas responsable de ce qui a été posé par le passé !"
Le chemin de l'éveil des consciences est plus ou moins long et il faudra bien commencer...en attendant qu'ils s'éveillent et viennent rejoindre les coeurs vaillants des premiers lancés, les coeurs qui ont compris que l'argile des jours troubles repose le jour où l'eau tumul-tueuse s'apaise.
Effacer les rancoeurs les plus enracinées passe par là ;
Notre créativité multidimensionnelle....
Un art de vivre à nos images, aux images qui nous parlent.
Un art de nous Aimer très fort, tout simplement.
Un art d'ouvrir les bras de nos rivières et de l⁷es préserver des poisons émotionnels.
Un art de choyer les mangroves de notre île, becs et ongles, tels des coqs au combat.
Il ne me semble pas juste de demander aux descendants des esclavagisés, dont l'ADN à été marqué par maintes mal-menances de l'état et des colonisateurs, de prendre l'initiative d'effacer d'eux ce qui a été. D'un coup de baguette magique, mais il faut bien commencer quelque part, par un bout ou l'autre...
Un lot de souffrances se sont déposées de génération en génération et de nouvelle souffrances (dont l'empoisonnement au chlordécone...) se sont ajoutées.
Refuser tout acte touchant à l'intégrité des nôtres, s'opposer à ce que "l'humanité" soit bafouée à nouveau, s'allier dans les combats de réparation,
défiler ensemble lors des dates clefs marquant notre histoire, ce sont là des actes concrets, clairement identifiables par tous. Des actes à poser, qui aident à adoucir les angles aigus de notre histoire. Ce sont des actes qui démontrent nos volontés d'être présents les uns aux autres et prêts à discuter dans le respect mutuel de nos projets d'avenir ! Prêts à essuyer les oppositions, les résistances à cette demande de pardon clairement formulée...
La confiance à retrouver est à ce prix.
Tomber, se relever, supporter crachats, ne rien lâcher sur ce chemin de croix pour les uns, surmonter le poids de son karma pour les autres.
Rien de simple.
De la sueur.
De la conviction dans la justesse de la victoire à venir. Pour la libération des chaînes de nos esprits.
Des actes plus forts sont à poser, qui affirmeraient la volonté de s'alléger des avantages hérités de ces actes d'injustice, de s'alléger des bénéfices pesants dont l'histoire les a arbitrairement gratifié.
Un pays est à construire - au dépassement des brisants de l'histoire - un pays auto-suffisant alimentairement.
Un petit pays fier de sa victoire contre l' inéluctable pourrissement et la rouille paralysante.
La reconsidération de l'utilisation des terres serait un acte fondateur.
Le bétonnement des terres est de l'auto-destruction.
Nul besoin de maîtres à penser, de chef de parti, examiner nos consciences avec sincérité.
Notre survie à tous passe principalement par cette terre nourricière, notre terre à tous et non clôturée et détenue par quelques privilégiés.
La terre, l'eau, l'accès à la mer devraient être propriété de la collectivité.
La propriété privée des terres cultivables est
inique. Produire les fruits et légumes à un prix décent et surtout accessible aux plus démunis est une priorité, pas de la charité.
Regardons tout au fond de nous. Ce qui a été posé par un roi, par l'Etat, par le passé, n'est pas toujours juste. Réfléchir aux changement souhaitables pour rééquilibrer la balance de la justice n'est pas de l'angélisme...
C'est être lucide.
Tout chemin commence par une trace !
La trace à suivre est spirituelle, celle initiée par Lakou Zémi mais bien d'autres....
La trace naît en chacun de nous, en dialogue sincère avec nous-mêmes. Jocelyne Mouriesse

jeudi 30 juin 2022

Un discours marxiste faisant appel à la mythologie du "progrès"



Un discours marxiste faisant appel à la mythologie du "progrès" et son opposant au "réactionnaire", discours mensonger responsable des pires génocides contemporains !

"La prochaine guerre mondiale ne se contentera pas de balayer de la surface de la terre des classes et des dynasties réactionnaires, mais aussi des peuples
Réactionnaires tout entiers. Et cela aussi, c'est un progrès."

Marx-Engels, La lutte des Magyars, La Nouvelle Gazette Rhénane– n°194, 13 janvier 1849 

lundi 27 juin 2022

La guerre en Ukraine


Les buts de guerre de la Russie sont de faire main basse sur l'Ukraine russophone (ce qui lui est acquis) et sur tout le littoral ukrainien, coupé l'Ukraine de la mer noire ce qui est en passe d'être fait et de faire la jonction des territoires russophones jusqu'à la Transnistrie.


Et les généraux US et GB sous couvert disent que la Russie ne peut pas perdre la guerre, et dans l'éventualité ce que cela arriverait, ils disent que les Russes utiliseraient leur armement nucléaire pour y mettre fin.

Le mieux pour l'Ukraine est sa reddition et la perte de ses territoires, c'est ce que lui recommande un certain nombres d'états et de diplomates.

Quant à la Russie, elle n'a engagé que 7% de ses effectifs dans cette guerre, d'après ce que je sais.

Et tous ceux qui pérorent sur les plateaux TV, les Gamelin qui prédisent la défaite de la Russie, que les Ukrainiens ont une chance de l'emporter, ne vous disent que des sornettes, des bobards, depuis plus de cent jours, ils racontent les mêmes salades.

Tous ces politiciens et généraux occidentaux qui prennent leurs rêves pour la réalité, je leur dis d'arrêter de prendre les gens pour des cons.
Rien de ce vous avez prédit ou actions engagées n'ont porté leurs fruits, donc il faut arrêter, faire autre chose et surtout éviter un embrasement généralisé, d'autant que le locataire de la Maison Blanche n'a pas toutes ses facultés et celui du Kremlin se montre inflexible.

mardi 21 juin 2022

Nous sommes au solstice et c'est l'inti raymi", la fête du soleil



IL S'AGIT DU SOLEIL TRIOMPHANT EN NOTRE HEMISPHERE, ET DU SOLEIL RENAISSANT DANS L'HEMISPHERE SUD...
La corrélation singulière d'une autres singularité, c'est ce que nous désignons comme étant le "pareil" de celle-ci, parce qu'elles forment alors une "paire" de singularités...
Mais la corrélation singulière cette fois d'une pluralité, ne peut être le pareil puisqu'elles ne forment pas conjointement une paire. Il s'agit alors dans ce cas, du "Soleil" de cette pluralité. Ceci, selon le latin "solus" désignant le fait d'une pluralité se trouvant représentée et par le fait réduit, en une singularité...
Il s'agit autrement dit de la représentation physique de la métaphysique que constitue par définition une collectivité, puisque celle-ci se trouve établie au-delà (meta), de la singularité physique des individus, et qui selon sa solidarité est belle et bien une, malgré sa pluralité physique...
Ainsi, tous les Pharaons d'Egypte et tous les Incas d'Amérique du sud, tels qu'ils représentaient leurs peuples, étaient-ils des "soleils" de ceux-ci, et dans la mesure où ils représentaient une métaphysique, ils étaient proclamés tels, de droit divin...
Le roi de France Louis XIV qui mine de rien, s'y entendait en matière d'ésotérisme, ce qui se vérifie dans l'architecture et surtout, dans le dessin des jardins du palais de Versailles, sans que l'on sache d'ailleurs d'où il tenait cet enseignement, s'était donc logiquement attribué ce titre de "roi-soleil"...
Toute la subtilité de cette affaire, telle que le comprenaient bien les Egyptiens et les Incas, c'est que le roi ne peut manquer d'être "l'objet" de ses "sujets", son éclat est celui que ceux-ci lui donnent...
Nous sommes là, dans ce qui aura constitué depuis des millénaires une des plus grandes controverses concernant les grandes questions métaphysiques, à savoir la contestation qui fut faite par certains éclairés, du concept de l'objet selon lui-même...
Ne peut en effet être proclamée la réalité d'un objet, que par le constat qu'en fait tel qu'il le perçoit et tel qu'il le conçoit, donc selon sa "subjectivité", celui qui dès lors en est par cela le "sujet", c'est-à-dire clairement, celui par la subjectivité duquel s'établit la réalité de cet objet, tel qu'il le constate...
Ceci signifie tout simplement qu'il n'y aura jamais d'occasion que soit proclamée la réalité de quoi que ce soit que nul n'aura jamais ni perçu, ni conçu, donc ni même simplement imaginé et évoqué. Ceci, de sorte qu'il ne peut y avoir de réalité de quelque objet que ce soit selon lui-même, autrement dit tel qu'il ne serait l'objet d'aucun sujet, et que nul n'aurait simplement au moins imaginé et évoqué...
Il n'y a donc pas d'objet sans sujet, donc sans le "vécu" de cet objet par son sujet, et bien-sûr pas de sujet sans un objet lui donnant l'occasion de l'être...
De cette relation de la réalité de l'objet à son vécu par un ou par une pluralité de sujets, il vient, tel que les comprenaient bien les Egyptiens, les Incas, et d'autres peuples encore, que la félicité d'un roi, objet de ses sujets, et donc soleil de ceux-ci, ne pouvaient manquer d'être strictement corrélative à la félicité de ces sujets...
Dans cette compréhension des choses, un grand roi ne pouvait être que celui d'un grand peuple, sa gloire ne pouvait manquer d'être liée à l'aisance de celui-ci, de sorte qu'un roi qui règnerait sur un peuple de miséreux, ne serait lui-même qu'un misérable, puisqu'il ne peut être roi selon lui-même, c'est-à-dire sans sujets...
Un roi soleil n'a d'éclat que si son peuple vit bien, et que par son ressenti, ce peuple vit son roi comme étant un grand...
Notons au passage qu'un "président" n'est pas dans ce rapport avec son peuple...
Il n'était donc pas question pour les Pharaons et pour les Incas, de régner sur des peuples malheureux et par cela, de se maudire eux-mêmes...
Avant que les astrophysiciens ne découvrent les premières exoplanètes, ce qui ne date que de quelques décennies, ils se posaient la question de savoir si les autres étoiles possédaient elles aussi comme notre soleil, un cortège de planètes...
Pour l'avoir ainsi nommé "solus", les anciens quant à eux savaient bien, et la question est là encore de savoir comment ils l'ont su, que notre soleil ne serait tel s'il n'était accompagné de son cortège de planètes, et que si c'est bien par son exercice sur elles qu'elles sont planètes, c'est réciproquement par leur exercice sur lui, qu'il est soleil...
Il faudrait démontrer ici que l'expression de notre Soleil est belle et bien liée à l'attraction qu'exercent sur lui les planètes de son système, mais cela prendrait des pages...
Nous verrons cela une prochaine fois, peut-être...
Paris, le 21 juin 2022
Richard Pulvar

Patrick Karam démissionne du CREFOM et quitte la présidence d'honneur




Chers amis,

L'échec à rassembler l'ensemble des ultramarins et les prises de position en désaccord avec l'esprit qui animait les centaines de présidents d'associations, d'élus, de personnalités et de militants qui ont participé à la création du Conseil Représentatif des Français d'Outre-mer ne me laissent pas d'autre choix que de démissionner du CREFOM et d'en quitter la présidence d'honneur .

Avec Victorin Lurel, j'ai été le fondateur du CREFOM ainsi que son premier président. Je ne le renierai jamais mais comme beaucoup d'entre vous je ne me retrouve plus dans le CREFOM dans sa forme actuelle.

Veuillez trouver ci-dessous le courrier que j'adresse à regret au président du CREFOM, Daniel Dalin.

dimanche 24 avril 2022

Vote Le Pen en Outre-mer : risque d'une déflagration généralisée



Pour Patrick Karam, les résultats de l'élection présidentielle en Outre-mer sont une déflagration, et ce même s'ils viennent s'inscrire dans une tendance déjà ancrée depuis plusieurs années. Ils expriment une révolte face à l'impuissance de l'État, et aux conditions sociales dégradées et envisagent fort de conduire à une mise en marge des Outre-mer, qui seront rendus ingouvernables faute de légitimité du pouvoir central dans ces territoires.

Patrick Karam demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour éviter que certains territoires ne se mettent en marge de la Nation et ne rompent avec l'hexagone. Il appelle le gouvernement à donner une priorité aux politiques publiques en Outre-mer et à la mise en place d'un vrai plan de rattrapage. Une absence de réponse à ce signal d'alarme ouvrirait en grand la porte vers un saut dans l'inconnu.

Alors que bon nombre de français poussent aujourd'hui un ouf de réduction suite au dénouement de l'élection présidentielle, les résultats du RN en Outre-mer, qui placent Marine Le Pen en tête sur de nombreux territoires et en très forte hausse ailleurs, pourrait laisser perplexe compte tenu de l'histoire de son parti et des échanges musclés que son père avait subi à son époque lorsqu'il avait tenté de poser le pied en Guadeloupe et Martinique.

Cependant ces résultats étaient largement prévisibles et s'expliquent par plusieurs facteurs. Tout d'abord, ils traduisent un violent rejet de la gestion de la crise sanitaire en Outre-mer qui a été vécue dans de nombreux territoires comme inutilement violente et déconnectée des enjeux locaux.

En Guadeloupe et Martinique notamment, cette gestion de la crise sanitaire a entraîné de vives réactions de la population et une véritable crispation sur le terrain. Celles-ci se sont traduites par le déclenchement d'une crise sociale qui reste à ce jour non efficace.

Sur ces territoires, c'est aussi une sanction pour un État, quel que soit le gouvernement au pouvoir, ayant failli à se tenir aux côtés des populations sur la question du chlordécone et de l'accès à l'eau. Ces errements n'ont pas fait que renforcé la défiance des Antillais face au pouvoir central.

Ces résultats sont aussi l'expression d'une frustration compréhensible face aux difficultés sociales, économiques et environnementales concentrées dans les Outre-mer, qui malgré de nombreuses déclarations volontaristes de l'Etat et des dirigeants successifs sont toujours en retard sur tous les indicateurs sociaux et économiques par rapport à l'hexagone (chômage, pauvreté,...).

La Réunion, comme les Antilles ou Mayotte, connaît des taux de pauvreté et de chômage bien supérieurs à la moyenne nationale.

A Mayotte ou en Guyane, elles sont aussi l'expression d'une profonde exaspération face à l'absence de réponse quant aux questions migratoires. Les Mahorais sont confrontés à la pression migratoire des Comores et à la faiblesse de la réponse de l'Etat favorable au vote RN.

En Nouvelle-Calédonie, la progression de Marine Le Pen au second tour semble également être autorisée par la question statutaire.

Patrick Karam tirait déjà la sonnette d'alarme sur ces questions au lendemain des résultats des élections européennes de 2019. L'absence de réponses du gouvernement et la crise COVID n'ont fait que renforcer le vote RN.

Patrick Karam appelle le Président de la République à prendre toute la mesure du message envoyé par les Outre-mer et mettre en place un vrai plan de rattrapage. Il est indispensable que les Outre-mer se retrouvent en une place centrale dans les préoccupations de l'Etat, faute de quoi, la rupture avec l'hexagone sera consommée.

Patrick Karam

Ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer

Ancien président-fondateur du Conseil Représentatif des Français d'Outre-mer (CREFOM)

samedi 23 avril 2022

Reçu dans ma boîte aux lettres cette lettre du maire pour le deuxième tour des présidentielles



monsieur le maire,

Comme tous les citoyens de Massy, ​​je suppose, j'ai reçu votre courrier "simple et franc".

Vous appelez à voter comme vous en donnant deux exemples, le racisme et la Russie qui n'auront pas votre vote.

Sur le racisme, permettez-moi de vous dire que la citation que vous utilisez évoque la xénophobie et non le. Ce n'est pas mieux, mais ce n'est pas la même chose.

Si je me souviens bien de ce que j'ai appris à l'école de la République, à l'époque où elle classifiait les races au nom de sa mission civilisatrice, il y a quatre races, la blanche, la jaune, la rouge et la Noire.

Mais est-ce bien terminé, lorsque l'on trouve, pour les ukrainiens des hébergements, des forfaits téléphoniques, des écoles… pendant que nous tergiversons et laissons périr en mer d'autres fuyant les guerres que nous faisons chez eux.

Je suis heureux pour ces ukrainiens, ils ne remportent pas de bombes sur la tête. Mais quand, sur des plateaux télé, on justifie cela par le fait qu'il conduisait les mêmes voitures que nous (à l'image de celui qui parle), ça c'est du racisme.

Et que dire de E. Macron, pour lequel vous appelez à voter ? Ce ne sont pas des forces de police qu'il a envoyé en Guadeloupe contre les réfractaires à l'ARNm, mais bien le GIGN et la BAC !

N’oublions pas que, parlant à l’endroit du président du Burkina Faso quittant l’estrade où ils étaient, de par trop d’insultes, il lance qu’il est parti réparer la clim. Aurait-il osé dire de Mme Merkel qu'elle est partie réchauffer les saucisses ?

Mais, je peux reconnaître que votre candidat ne fait pas de différence de race, gilets jaunes éborgnés mutilés, ceux qui ne sont rien, ne font simplement pas partie de sa classe, si ce n'est de sa caste !

Quant à la lutte contre le racisme à Massy, ​​j'ai eu l'occasion d'écrire deux fois à votre prédécesseur sur ce point. La deuxième (1) fois, vous avez déjà inventé un peu plus que son dauphin. Si lutte il y a, il vous a transmis ce courriel.

Sur la Russie, rappelez-vous que le Général voulait une Europe de l'Atlantique à l'Oural, ce qui implique un fort partenariat, si ce n'est une collaboration, avec la Russie, à l'époque URSS, et cela en pleine Guerre Froide.

Mais, comme certainement beaucoup, vous préférez le parapluie états-unien venu, raconte-t-on nous sauvons en 45, alors que les États-Unis délivrent nous occupons 2). Ce qui pourquoi explique le Général a Doté de la France de l'arme nucléaire après avoir expulsé les bases états-uniennes de son pays.

Collaboration ou partenariat qui, aujourd'hui, nous permettrait de rembourser un prix du gaz, par exemple. L'Allemagne a refusé l'embargo sur le gaz russe !

Mais surtout, en cas de conflit avec l'OTAN, ne fonctionnait pas automatiquement de nous des belligérants. La puissance militaire des deux belligérants ne laissent pas de doute sur la destruction de l'Europe.

Et enfin, n'oublions que dans la lutte contre le nazisme, l'URSS a payé de plus de vingt millions de morts !

Vous êtes un homme politique, vos paroles, vos écrits ne sont pas une simple expression personnelle.


Jean L...

lundi 14 mars 2022

Le siècle des démagogues


Quel est l'intérêt de s'inscrire dans ces propositions démagogues, se faire remarquer des élites mortifères qui dirigent l'Occident, s'inscrire dans une démarche moutonnière et affirmer haut et fort : je suis aussi con que vous, où est-ce juste du masochisme en prêtant flan à la critique, où d'aucuns y voient dans ces propos l:"Effondrement de la civilisation occidentale." ? Je ne sais pas si ces collègues présidents d'universités répondent favorablement à sa demande ou enchériront à sa proposition en abaissant de 2° la température des amphithéâtres, et pendant qu'ils y sont de baisser de 3° la température de leur bureau en solidarité envers l'Ukraine.


vendredi 18 février 2022

"Conséquences dans l'affaire Jean Michel Trogneux






Natacha Rey vient de révéler que Jean-Michel et Brigitte ont bien porté plainte contre elle pour "atteinte" à la vie privée" et "atteinte au droit à l'image" et non pour "diffamation".
Brigitte Macron n'aura pas à prouver devant la justice qu'elle est bien une femme.
Le juge n'aura qu'à s'interroger à savoir si les propos de ces deux femmes ont porté atteinte à la vie privée de BM et si elles ont portée atteinte à son droit à l'image.
Les avocats ont cogité pour trouver un artifice juridique pour éviter à Brigitte Macron de prouver qu'elle n'est pas une transsexuelle devant les tribunaux.
Donc la vérité n'est pas questionnée !

mercredi 2 février 2022

DEUX POIDS DEUX MESURES



Aux États-Unis, Whoopi Goldberg vient d’être suspendue d’antenne pour une maladresse à la télévision, alors qu’elle cherchait coûte que coûte à… défendre l'apprentissage de la Shoah chez les jeunes: « Soyons honnêtes, l'Holocauste n'est pas une affaire de race, ce n'est pas ça. Il s'agit de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, voilà de quoi il s'agit. C'est la façon dont les gens se traitent. C'est le problème. Peu importe que vous soyez noir, blanc ou juif. Tout le monde se bouffe les uns les autres… »
En France, Eric Zemmour est candidat à l’élection présidentielle, malgré une condamnation pour provocation à la discrimination raciale et cette déclaration publique qu’il assume: « Le dynamisme démographique de notre continent a permis aux Blancs de coloniser le monde. Ils ont exterminé les Indiens et les Aborigènes, asservi les Africains. Aujourd'hui, nous vivons une inversion démographique, qui entraîne une inversion des courants migratoires, qui entraîne une inversion de la colonisation. Je vous laisse deviner qui seront leurs Indiens et leurs esclaves : c'est vous ! »
Conclusion ?? On pourrait écrire en paraphrasant Jean de La Fontaine: « Selon que vous serez juif ou noir, les jugements de cour vous rendront intouchable ou méprisable.»
Serge Bilé

jeudi 2 décembre 2021

La loi de la République doit s'appliquer



En matière d'empoisonnement de nos populations la République à une longue expérience, ce pour dire qu'elle n'est pas à son coup d'essai, 40 ans de chlordécone et autres pesticides à polluer les sols et la population en Martinique et en Guadeloupe.

vendredi 12 novembre 2021

Réflexion d’un Pharmacien



De tous les vaccins que j'ai connu dans ma vie (coqueluche, diphtérie, tétanos, variole, rougeole, rubéole, oreillons, hépatite, méningite et tuberculose), je n'ai jamais vu de vaccin qui oblige à porter un masque et à garder la distance sociale même lorsque l'on est complètement vacciné. Je n'ai jamais entendu parler d'un vaccin qui provoque la contraction ou la propagation du virus même après la vaccination.

Avant cela, nous n'avions jamais entendu parler de récompenses, de rabais, d'incitations à se faire vacciner. Il n'y avait aucune discrimination pour ceux qui n'en faisaient pas. Si vous n'étiez pas vacciné, personne n'a jamais essayé de vous faire sentir comme une mauvaise personne.

Je n'ai jamais vu un vaccin qui menace les relations entre la famille, les collègues et les amis. Je n'ai jamais vu un vaccin utilisé pour menacer les moyens de subsistance, le travail, l'école. Je n'ai jamais vu de vaccin qui permettrait à un enfant de 12 ans de remplacer le consentement de ses parents.

Après tous les vaccins que j'ai énumérés ci-dessus, je n'ai jamais vu un vaccin comme celui-ci, qui discrimine, divise et juge une société comme aujourd'hui. Et alors que le tissu social se désagrège et que nous luttons les uns contre les autres....
Électricité + 40 %
Gaz + 30%
GNC DOUBLÉ
essence 1,8 euros
etc etc etc...

C'est un vaccin puissant ! Il fait toutes ces choses mentionnées et pourtant il ne fait pas ce pour quoi ils disent qu'il a été conçu...

de Silvano Trotta

jeudi 11 novembre 2021

Le 11 novembre



Lorsque je suis arrivé en France au début des années 70, j'ai été confronté dans les rues parisiennes à une foule de vieux "hommes courbés", c'est un peu l'image que je garde d'eux, des hommes dans des manteaux gris qui avançaient dans la rue de Vaugirard et de la Convention avec leur canne, grognons, bougons, acariâtres, racistes, qui ne se privaient pas parfois de me réprimander juste parce que je passais près d'eux, ma présence les incommodait, la leur aussi, car il sentait le vieux et la mort.

Puis, quand nous déménageâmes à Vitry sur Seine, dans cette ville il y avait un bon nombre de ces vieillards ayant combattu lors de la première guerre mondiale, et quelques uns dans la résidence où nous vivions.
Et le dimanche en passant devant le cimetière de Thiais, j'en voyais tout le temps avec leurs drapeaux et toutes leurs médailles sur leur plastron, certainement accompagnant un des leurs dans sa dernière demeure, puis ces Poilus étaient omniprésents dans la vie, tout le temps à parader dans la ville, moindre discours, moindre manifestation, ils étaient là, des porte-drapeaux, des témoins silencieux d'une guerre qui enfant me paraissait lointaine.
Je me suis familiarisé avec cette première guerre mondiale, dans la poubelle de la résidence, sans doute à la mort d'un de ces anciens combattants, les héritiers ont jeté une dizaine livres et une cinquantaine si ce n'est plus de revues de la première guerre mondiale, je les ai récupérées et lues.
J'ai découvert à travers ces revues de 14-19, la vie de ces soldats, leurs lettres du front, l'organisation de la vie à l'arrière, de l'indéfectible soutien des populations, des cadeaux de Noël, des souscriptions en leur faveur, et aussi des images de massacres, de morts, d'explosions, la réalité de cette guerre qui ne fut qu'une énorme boucherie, un immense holocauste où un continent sacrifiait sa jeunesse, je ne sais à quels dieux.
Par la suite, bien ayant déménagé, il n'était pas rare passant près d'une poubelle de trouver des revues, journaux et des livres édités en 1890 à 1920, que je m'empressais de ramasser, j'en trouvais aussi au marché du dimanche où un vendeur de livres et journaux les proposait pour quelques centimes.
La mémoire d'une génération qui trépassait se retrouvait en bas des immeubles, devant la cage ou les locaux des poubelles.
Mais mon antipathie envers ces poilus et personnes de cette génération ne diminuait pas, je ne les aimais pas, je les évitais, même de m'asseoir près deux dans le square, seul espace vert dans le centre de Paris où l'on pouvait se poser.
La dernière fois où j'ai eu un contact verbal avec un de ces vieux issu de cette génération sacrifiée dans les champs de la Marne, fut à la fin des années 80, je revenais un soir de l'université, et dans le métro, me cracha son venin au visage : - Des Nègres encore des Nègres, toujours des Nègres...
Je le regardais ce vieillard d'un air compatissant, je voulu le conforter lui rétorquant : - Rassurez-vous, vous n'auriez pas à les voir et à les supporter bien longtemps, il y a un cercueil juste derrière vous, il vous suit !
Je ne sais pourquoi l'ancêtre s'empourpra, devint rouge à un point que j'eus peur qu'il fasse sur le quai du métro une embolie ou une crise cardiaque.
Affiche propagandaire, les poilus ne riaient pas dans les tranchées.

Evariste Zephyrin

vendredi 29 octobre 2021

Le déclin des services publics


Il y a 25 ans, j'ai obtenu un poste d'enseignant à Toronto, dans le cadre d'un échange avec l'ENS. J'ai été accueilli dans le département de français de l'université, et on m'a expliqué qu'il était essentiel, dès la première séance, de donner le calendrier de toutes les évaluations de l'année, qu'il s'agisse du contrôle continu ou de l'examen final.

J'ai été surpris qu'il faille dès septembre planifier précisément un devoir sur table qui doit se faire fin avril. On m'a expliqué la nécessité des choses.
En effet, si un étudiant veut prendre un rendez-vous médical avec son généraliste ou avec un spécialiste, il devra attendre au moins 6 mois ou 1 an pour obtenir ce rendez-vous. Et si ce jour-là, il doit assister à un devoir sur table, il devra choisir entre :
-renoncer à son rendez-vous médical, et donc attendre encore 6 mois ou un an avant de pouvoir se faire soigner, ce qui veut dire être beaucoup plus malade qu'il ne l'est déjà, s'il est encore vivant ;
-ou renoncer à son devoir ou à son examen, et donc à son diplôme, puisque toute absence est éliminatoire, (sauf à créer une distorsion entre étudiants, ce qui serait source de procès sans fin), ce qui conduira probablement à sa ruine, car sans diplôme, il ne pourra avoir la carrière prévue, qui seule lui permettrait de rembourser sur 20 ou 30 ans le prêt contracté pour financer ses études.
Et encore, c'était le Canada, Etat beaucoup plus social que les Etats-Unis. Nous nous rapprochons de cette situation, quand on voit les déserts médicaux s'intensifier, quand on voit que les prix de l'université ont été multipliés pour les étrangers.
Quand Sarkozy a mis en place la RGPP, l'hôpital a été saigné à blanc, et à cause de cette hémorragie, on a dû faire le tri, directement, ou indirectement, causant la mort de milliers de patients du Covid, et d'autres patients dont les opérations ont été reportées.
Je constate que les principaux candidats de droite promettent de baisser le nombre de fonctionnaires. Le feront-ils dans l'hôpital (où un lit sur 5 est fermé, faute de personnel), dans l'enseignement (où la crise des vocations commence aussi à se faire sentir), dans la police, dans l'armée ou dans la justice (au moment où on dit qu'il faut renforcer ces institutions) ?
Je constate encore que ces engagements sont présentés comme des accomplissements, comme si supprimer des postes était en soi une réussite. Le déclin des services publics accompagne évidemment le déclin de la France. Mais ce sont justement les plus nationalistes des politiciens qui organisent le déclin du service public, et donc de la nation.
Louis Georges Tin

dimanche 26 septembre 2021

Marcel Dorigny nous a quittés, le 22 septembre 2021.


Il a été, en 1993, l’un des fondateurs de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne) avec Yves Bénot et en a été le président de 2005 à 2019 puis le président d’honneur, ces derniers temps.
Dans la communauté de tous ceux qui s’estiment concernés par les questions relatives à la colonisation et à l’esclavage, sa parole faisait autorité. Ses compétences et sa grande disponibilité l’ont conduit à se déplacer dans toutes les régions de France et à travers le monde, répondant à de multiples et diverses sollicitations, pour prononcer des conférences, intervenir dans des séminaires ou d’autres événements, accorder des interviews aux médias.
Avec rigueur et avec passion, il s’est considérablement investi dans les recherches sur l’esclavage, l’animation de colloques et la vulgarisation de l’histoire de l’esclavage. Il s’est impliqué dans les travaux du Comité pour la mémoire de l’esclavage, entre 2004 et 2009. Il a fourni un important travail sur le mouvement abolitionniste pendant la Révolution française.
Titulaire d’un doctorat après soutenance de sa thèse sous la direction de Michel Vovelle, sur le thème, Les Girondins et le libéralisme dans la Révolution française, Marcel Dorigny était Maître de Conférences à l’Université Paris 8.
Il nous laisse plusieurs ouvrages de référence dont l’Atlas des esclavages publié en collaboration avec Bernard Gainot avec qui il a aussi réalisé plusieurs autres publications telles que La Société des Amis des Noirs (1788-1789), contribution à l’histoire de l’abolition de l’esclavage.
Marcel Dorigny est l’auteur d’un "Que sais-je ?" aux Presses Universitaires de France : L’abolition de l’esclavage. En 2018, il a publié aux éditions Cercle d’art, Arts et lettres contre l’esclavage.
Le bureau de l’APECE exprime à sa famille et à ses proches sa profonde sympathie et ses sincères condoléances. L’association ne manquera pas d’organiser prochainement un digne hommage à la mémoire et à la carrière scientifique de Marcel Dorigny.
Les obsèques (crémation) de Marcel Dorigny auront lieu jeudi 30 septembre 2021, à 15 h 30, au cimetière du Père-Lachaise.
Bien cordialement.
Frédéric Régent
Maître de conférences et directeur de recherche
Ecole d'histoire de la Sorbonne
Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine
(UMR 8066, CNRS, ENS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Institut d'Histoire de la Révolution Française (fondé par Jean Zay en 1937)