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vendredi 16 mars 2012

Ben Laden l'épouvantail


Aujourd'hui, la presse nous offre un article à propos de Ben Laden, dans lequel nous apprenons que Oussama Ben Laden avait l'intention de tuer Obama, le président étasunien et plonger les USA dans la crise. 

Le chef d'Al Quaïda avait de sombres projets, je vous livre un scoop, Ben Laden avait aussi prévu de détrousser le père Noel le 25 décembre. 

L'opération visait à empêcher le Père Noël d'accomplir sa distribution de jouet, créant ainsi une crise  au sein  des familles, entre les parents et les enfants, mais les Navy Seal  de l'armée américaine l'ayant tué dans sa demeure au Pakistan, ne lui aurait pas permis de mettre  en oeuvre son plan.

De nombreux documents ayant été saisis par les militaires dans la résidence de Ben Laden,  ont été déclassifiés et qu'ils seront bientôt rendus publics dans leur version originale en arabe, ainsi que leur traduction, devrait nous apprendre beaucoup sur les nombreux projets criminels du terroriste.



mardi 10 mai 2011

Les fils de Ben Laden veulent poursuivre Obama en justice



Les fils d'Oussama Ben Laden ont menacé de poursuivre en justice le président américain Barack Obama «responsable»du sort de leur père, éliminé le 2 mai, et ont jugé«inacceptable» et «humiliant» de jeter son corps à la mer, dans un message publié mardi par SITE.

«Nous tenons le président Obama en personne, légalement responsable pour élucider le sort de notre père, Oussama Ben Laden», lit-on dans ce message signé Omar Ben Oussama Ben Laden au nom de ses nombreux frères et cité par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Ennemi public numéro un aux Etats-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden a été tué le 2 mai par une opération de commandos américains contre la résidence où il se cachait à Abbottabad, au Pakistan, avait annoncé le président américain.

Sa dépouille a été jetée à la mer, selon Washington.
«Il est humainement et religieusement inacceptable de disposer d'une personne de ce niveau et de cette importance pour les siens, en jetant son corps à la mer d'une manière humiliante pour sa famille et ses adeptes et qui porte préjudice aux sentiments de centaines de millions de musulmans», ajoute Omar Ben Laden.

«En tant que fils d'Oussama Ben Laden, nous nous réservons le droit de poursuivre (les responsables de) ce crime devant la justice américaine et internationale pour s'enquérir du sort de notre père disparu», poursuit-il.

Tout en dénonçant l'opération de commandos américains menée avec l'intention de «tuer et non pas d'arrêter»Oussama Ben Laden au Pakistan, il souligne que «ni le président américain, ni son gouvernement n'ont présenté de preuves» sur la mort de son père.

De hautes autorités musulmanes avaient jugé non conforme à l'islam la décision américaine de faire disparaître en mer la dépouille d'Oussama Ben Laden, face à Washington qui assure que le rite a été respecté et qu'une tombe risquait de devenir un lieu de pèlerinage.

La dépouille a été lavée puis placée dans un linceul blanc lui même déposé dans un sac lesté. Un officier a lu un texte religieux qu'un interprète a traduit en arabe, avait fait savoir la Défense américaine.

Omar Ben Laden, 31 ans, marié à une Anglaise, avait affirmé en juillet 2010 qu'une vingtaine de membres de sa famille vivaient en résidence surveillée en Iran depuis 2001.
(Source AFP)

dimanche 8 mai 2011

Qui sera le prochain Ben Laden, la prochaine marionnette ?


Après que les Etatsuniens aient décidé d’assassiner leur ennemi public n°1 Ben Laden, qui entre nous fut un magnifique alibi pour couvrir toutes leurs saloperies vis-à-vis du reste du monde non-blanc,  invasions, guerres,  meurtres et réduction des libertés de leurs propres concitoyens, à fortiori des populations de l’ensemble des pays occidentaux, je me demande bien par qui vont-ils le remplacer. 

Ils doivent le remplacer, trop rentable l’ennemi-justificateur pour les néo-libéraux, puis les groupes comme Hally Burton, Blackwater,  le complexe militaro-industriel et l'industrie pétrolière ont besoin de guerres, de cadavres, de malheurs pour s’enrichir à milliard.

Qui sera le prochain méchant, quel pays sera prochainement envahi par la ploutocratie américaine et les démocraties françaises et anglaises  ?

Les jeux sont ouverts pour savoir qui sera le prochain Ben Laden, pour le pays à détruire l’Iran est en bonne place.

Je crois que nous n’aurons pas longtemps à attendre vu que les USA sont en campagne électorale et qu’une bonne guerre confortera la réélection  du président sortant.

Evariste Zephyrin


Ps :
L’ancienne première ministre du Pakistan à propos de Ben Laden et des menaces qui portent sur sa vie, finalement ils tueront Benazir Bhutto, une empêcheuse de tourner en ron et sans doute trop bavarde.

vendredi 6 mai 2011

Ben Laden « Justice Est Faite »


Après qu’Oussama Ben Laden a été abattu au Pakistan par un commando américain [1], Barack Obama a déclaré : « Justice est faite ». Puis la chefferie de l’État français, qui s’y connaît en équité, a bissé :« Justice est faite ». Puis le quotidien Le Monde, où les indigènes sont, comme on sait,« tous américains », a titré, cet après-midi : « Justice est faite ».


Je serais natif de Billings (Montana, USA) ?


Je ferais dès à présent d’ardentes prières pour qu’Obama cesse d’énoncer que la loi du Talion serait synonyme de « justice ».
Je brûlerais du cierge par douzaines, pour qu’il s’abstienne de trop répéter que la « justice » consisterait donc à tuer sans jugement les assassins, non sans avoir préalablement buté aussi de conséquents quotas de victimes collatérales.

Car en effet, si un tel avis devait partout prévaloir, et s’il devait présider désormais au rendu planétaire de la justice : les Américain(e)s (mais pas que) auraient beaucoup - beaucoup - de souci à se faire.

Car en effet : pour ce qui serait du terrorisme de grosse échelle « reponsable du meurtre de milliers d’innocents », comme l’a fort bien rappelé Barack Obama -, force est de constater que Ben Laden, nonobstant l’application qu’il mit dans ses massacres [2], restait un tout petit joueur, par rapport aux serial killers (de dizaines de dizaines de milliers d’innocent(e)s Vietnamien(ne)s, Guatémaltèques, Irakien(ne)s [3]) de Washington.

Noam Chomsky : « Dans la majeure partie du monde, les États-Unis sont considérés comme un grand pays terroriste, ce qui n’est pas sans fondement. »


Noam Chomsky : « Dans les années 1980, les États-Unis ont attaqué le Nicaragua. Il y a eu des dizaines de milliers de morts. Le pays a été presque entièrement détruit, il ne s’en relèvera peut-être jamais. Cet attentat terroriste international s’est accompagné d’une guerre économique dévastatrice, qu’un petit pays, isolé par une superpuissance vindicative et cruelle, pouvait difficilement supporter, comme l’ont montré en détail les grands historiens du Nicaragua, dont Thomas Walker. Mais les Nicaraguayens n’ont pas répliqué en lançant des bombes sur Washington . Ils sont allés devant la Cour internationale de justice, qui a statué en leur faveur, ordonnant aux États-Unis de cesser leur action et de payer des réparations importantes. Les États-Unis ont rejeté la décision du tribunal avec mépris et ont aussitôt intensifié leurs attaques. Le Nicaragua est donc allé devant le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a alors proposé une résolution appelant les États à respecter le droit international. Les États-Unis ont été les seuls à y opposer leur veto [4]. »


Imaginons trois secondes que le Nicaragua, adoptant les vues d’Obama et de Sarkozy et du Monde, envoie la semaine prochaine un commando buter Oliver North chez Fox News, après avoir bombardé d’abondance le Minnesota et le Wisconsin, puis se félicite en majesté de ce que « justice » ait ainsi été enfin rendue aux dizaines de milliers de victimes du terrorisme étatsunien – puis que, l’apprenant, de grands bouts du peuple nicaraguayen festoient en direct live dans les rues de Managua, comme on fait cette nuit dans celles de New York et de Washington de grands bouts du peuple américain ?


Quelque chose me dit que ça passerait moyen bien, dans les éditocraties d’Occident.

(Quelque chose me dit que Le Monde n’irait pas du tout titrer que« justice est faite ».)

Tu peux tout à fait nous présenter l’assassinat ciblé vendettique comme de la « justice », Buddy - oeil pour oeil, comme au bon vieux temps, dans le bon vieux Far West : ça fera plaisir à Netanyahou, qui s’y connaît un peu.

Mais faudra alors pas que tu t’étonnes, si, faisant des émules, tu te manges de méchants coups dans les dents.

Sébastien Fontanelle