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dimanche 25 mai 2014

Le PS est sonné, KO debout !


Chère ami(e)s, certains vont faire des têtes d'enterrement ce soir, mais ces élections sont conformes à ce que je vous avais annoncé, l'abstention et le parti anti-européen ont remporté ces élections européennes.
1) Le FN : 25 %
2) L'UMP : 20,60%
3) Le PS: 14,10%
Le FN peut se réjouir, il est le grand vainqueur, l'UMP résiste, eux aussi  ils peuvent sabler le champagne, car ce parti a à sa tête un président objet de "moqueries lors des dîner en ville", une espèce de clown qui tient la baraque de foire. 

Le PS est le grand perdant de ces européennes, un parti qui tend à devenir insignifiant à l'instar du président de la république, qui ma foi n'intéresse plus personne à part lui-même. 

Ce parti n'a pas fini de chuter, le divorce semble consommé avec les musulmans, l'enseignement  de  l'ABC de l'égalité ne passe pas, Farida Belghoul s'évertue à bien enfoncer le marteau sur les clous, en dénonçant avec le succès des jre que l'on sait auprès de ces populations.

Avec les cathos  provinciaux  la rupture  est de fait depuis l'adoption du  mariage pour tous, et autres mines que les socialistes ont posé  contre eux-mêmes, puis cette politique fiscale qui consiste à faire payer les plus faibles la dette, une dette illégitime, une dette créée de toute pièce pour asservir les populations  au détriment d'une ploutocratie financière, avec l'internet, les sites de réinformation, Soral et consorts tous ces gens contribuent à  rendre ces vérités évidentes et à discréditer les partis officiels (PS - UMP, Verts...). 


Le PS devrait se retrouver en dessous de 10% et l'UMP autour de 15% dans les années à venir, mais avec la défaite du PS s'ouvre à gauche   une fenêtre pour un autre parti de gauche, je pense que c'est à cela que devrait travailler les déçus du PS, Nouvelle Donne pourrait être cette alternative.

jeudi 14 février 2013

L’UE finance des patrouilles sur l’Internet pour taire les eurocritiques



À l’approche des élections européennes de 2014, un article du Telegraph britannique du 3 février dernier,  et qui n’a été repris, par aucun média français, révèle que le Parlement européen envisagerait de financer, à hauteur de 2 à 3 millions d’euros, des agents ou «trolls», afin de contrecarrer tout ce que des eurocritiques pourraient écrire, sur l’Internet, (sites, Twitter, Facebook, etc.).
Ce journal sérieux aurait eu accès à des documents internes, faisant état de propositions de dépenses, d’analyse et de planification, en vue d’une propagande, sans précédent : «Une attention particulière doit être accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme». L’UE «doit avoir la capacité de surveiller les conversations publiques» et «de comprendre les sujets tendances et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, à participer et à influencer la conversation, par exemple, en fournissant des faits et des chiffres afin de déconstruire les mythes».
Paul Nuttall, député de l’UKIP, a attaqué ces propositions, qui, selon lui, violent la neutralité de la fonction publique européenne, en transformant des fonctionnaires en «trolls», afin de traquer, sur l’Internet, tout ce qui est considéré comme étant nuisible, sur les réseaux sociaux.
Ces documents ajouteraient : «La crise économique et financière actuelle, ainsi que des taux élevés de chômage, en particulier, parmi les jeunes, se traduit par une diminution de la confiance, dans les institutions européennes(…) il est évident que l’image de l’Union européenne souffre». «Afin d’inverser la perception que “l’Europe est le problème”, nous avons besoin de communiquer que la réponse aux défis actuels (…) est “plus d’Europe et non moins d’Europe”».
Au final, ces documents confidentiels révélés par la presse britannique démontrent, tout simplement, que l’UE fédéraliste, mondialiste et ultralibérale, avoue qu’elle n’a pas assez de partisans, tant dans le virtuel que dans le réel. Il est de toute façon intolérable que celle-ci finance, avec des fonds publics, de faux internautes, en vue de contrer la liberté d’expression populaire, par un harcèlement idéologique en ligne.
Ludovic de Danne

samedi 19 janvier 2013

Vive le multiculti ?



Pourquoi est-il bien que le multiculturalisme soit de retour, s’interroge le quotidien Die Welt. Abrégé en multiculti en Allemagne, le multiculturalisme suppose la coexistence de différentes cultures dans une même société. Il y a deux ans la chancelière allemande Angela Merkel a annoncé l’échec de cette approche. Elle fut suivie par certains autres politiques européens. Et voici qu’aujourd’hui le mot est de nouveau sur toutes les lèvres. Le multiculti, est-il en train de renaître en Europe ?

Selon le dernier rapport de l’office fédéral des statistiques, la population de l’Allemagne a augmenté de 300 000 personnes cette année pour atteindre 82 millions. Est-ce un nouveau baby-boom, se demandent les médias. Rien de tel. C’est la migration qui en est la cause. La migration qui peut avoir des effets positifs mais aussi négatifs. Selon un autre organisme allemand, agence fédérale de l’emploi, 8,6 millions de personnes vivant en Allemagne ont un « passé de migrant » alors que 7,1 millions d’étrangers ne sont pas naturalisés allemands. Tous ces gens constituent 19 % de la population du pays.
Il ne s’agit pas aujourd’hui de débattre sur la signification à donner au mot « multiculturalisme », a dit à La Voix de la Russie Steffen Kröhnert de l’Institut de la population et du développement de Berlin (Berlin Institut für Bevölkerung und Entwicklung). C’est que la migration est en train d’évoluer. Il n’est plus possible de se passer des migrants, estime le démographe, car le taux de natalité peu élevé fait que la population diminue chaque année de 200 000 personnes. Maintenant la question est de savoir de quels migrants on a besoin, précise-t-il.
« Il y a peu la migration était comprise chez nous comme un geste humanitaire. C’est pourquoi il y avait autant de travailleurs peu qualifiés qui venaient s’installer au pays. Aujourd’hui les migrants sont différents. Ce sont les cadres qualifiés venus des autres pays européens qui cherchent chez nous du travail et dont l’économie a besoin. Cela exige de modifier la culture d’accueil pour ne pas percevoir les arrivants qualifiés comme un mal inévitable mais aider à leur intégration dans l’économie et dans la société ».
Si on accepte le terme « multiculturalisme », il y a lieu de parler d’une nouvelle signification qu’on lui donne, par exemple, en Grande-Bretagne ou en Suède ou encore en Russie. Il s’agit de la socialisation des migrants avec tous les droits et devoirs que cela implique pour ces derniers.

Oleg Severguine

mardi 21 août 2012

« L'hygiène » des émotions nous sauvera du suicide ?



La récession économique à la fin des années zéro est devenue la raison de plus de mille suicides en Grande-Bretagne, écrit le journal The Daily Mail citant les recherches des universités de Cambridge et de Liverpool. Dans la plupart des cas, il faut chercher les raisons des suicides plus profondément, les experts russes en sont persuadés.

Les crises graves provoquent en effet la croissance des suicides. Aux États-Unis, par exemple, à l'époque de la Grande dépression, dans les années 30, le nombre des suicides a doublé. Il y a un exemple récent : le scandale en France avec l'ancien chef de France Telecom Didier Lombard. On l’a accusé du fait que sa politique rigide de gestion du personnel dans les années 2008-2009, pendant la crise, avait engendré dans la compagnie une vague de suicides.

Cependant, les problèmes comme la perte du travail, le manque d'argent, le conflit avec les autorités ou le divorce, jouent d'habitude seulement le rôle de la dernière goutte, disent les experts russes. Les raisons principales des suicides sont liées à la mentalité et la physiologie. En effet, il y a beaucoup de gens qui, ayant connu des problèmes, mobilisent leurs forces et trouvent le moyen de les résoudre.

Dans la société de consommation, les difficultés économiques poussent plus souvent les gens au suicide, dit le chef de l'Institut du comportement Igor Kouzitchev. D'ailleurs, la question de vie ou de mort dépend non seulement d’elles, précise-t- il.

« La motivation de la prise de décision fatale, économique, morale, interpersonnelle, est secondaire par rapport à la philosophie de la vie, comment la personne réagit aux différentes situations. Dans la société, on nous apprend l'hygiène corporelle, par exemple, prendre une douche. Mais l'hygiène des idées, la prophylaxie des émotions, malheureusement, dans plusieurs États, y compris industrialisés, n’est pas enseignée aux gens ».

La personne, qui réagit de façon trop émotionnelle aux difficultés, se retrouve dans une impasse. À propos, plus souvent ce sont justement les hommes. Ce n’est pas un hasard si on comptait 850 suicides masculins sur 1 000 cas en Grande-Bretagne à la fin des années zéro. Le fait est que les hommes veulent avoir l'air forts devant leurs proches : le salaire et la position dans la société sont importants pour eux.

D'ailleurs, assez souvent la personne se trouve dans un piège génétique, dont, cependant, il existe beaucoup de moyens de sortir, dit Natalia Chemtchouk.


« Beaucoup de choses dépendent de la prédisposition génétique. Il y a des familles, où il y a plus souvent des suicides, des dépressions. Il doit y avoir des bases morales, qui arrêteront la personne avant le dernier pas - la religion, la famille, les valeurs morales ».


Maintenant, l'Espagne et la Grèce connaissent les plus grandes difficultés économiques. Mais, quelle que soit la situation, les habitants de ces pays ne devraient pas céder aux émotions. Et les médias ne doivent pas semer la panique. D'ailleurs, plusieurs habitants de l'Europe du sud sont de nature optimiste et ils sont habitués à venir à bout des difficultés économiques. 

Olga Sobolevskaïa
source

mardi 8 mai 2012

Ces Européens en révolte – (The New York Times)



Ces deux pays ont tenu des élections ce dimanche qui ont été en fait des référendums sur la stratégie actuelle de l’économie européenne, et dans les deux pays les électeurs ont tourné le pouce vers le bas. Il est loin d’être clair de savoir dans combien de temps ces scrutins vont entraîner des changements dans la politique réelle, mais le temps est clairement compté pour la stratégie de récupération par l’austérité - et c’est une bonne chose !

Inutile de dire, que ce n’est pas ce que vous avez entendu des suspects habituels à l’approche des élections. Il était en fait un peu drôle de voir les apôtres de l’orthodoxie qui tentaient de dépeindre un François Hollande prudent et placide comme une figure menaçante. Il est "assez dangereux", a déclaré The Economist, qui a observé qu’il "croit vraiment en la nécessité de créer une société plus juste." Quelle horreur !

Ce qui est vrai c’est que la victoire de M. Hollande signifie la fin de "Merkozy" - l’axe franco-allemand - qui a imposé le régime d’austérité de ces deux dernières années. C’aurait été un développement "dangereux" si cette stratégie avait fonctionné, ou même avait eu une chance raisonnable de fonctionner. Mais ce n’est pas le cas, cela ne marche pas ; il est temps de passer à autre chose. Il s’avère que les électeurs européens sont plus sages que leurs meilleurs et plus brillants homologues du continent nord-américain.

Qu’est-ce qui ne va pas dans la prescription de réductions de dépenses comme remède aux maux de l’Europe ? Une réponse en est que la fée de la confiance n’existe pas – ce qui signifie que les affirmations selon lesquelles sabrer dans les dépenses du gouvernement serait en quelque sorte encourager les consommateurs et les entreprises à dépenser plus, ont été massivement réfutées par l’expérience des deux dernières années. Une réduction des dépenses dans une économie déprimée conduit donc juste à approfondir la dépression.

En outre, il semble y avoir peu ou pas de gain en retour de la douleur. Prenons le cas de l’Irlande, qui a été un bon soldat dans cette crise, en imposant une austérité de plus en plus sévère dans une tentative de regagner la faveur des marchés obligataires. Selon l’orthodoxie dominante, cela aurait dû fonctionner. En fait, la volonté de croire est si forte que les membres de l’élite politique de l’Europe continuent à proclamer que l’austérité irlandaise aurait en effet fonctionné, que l’économie irlandaise aurait commencé à se redresser.

Mais ce n’est pas le cas. Et même si vous ne le saurez jamais d’une grande partie de la couverture de presse, les coûts d’emprunt irlandais restent beaucoup plus élevés que ceux de l’Espagne ou de l’Italie, sans parler de l’Allemagne. Alors quelles sont les alternatives ?
Une réponse - une réponse qui est plus logique et que presque personne en Europe n’est prêt à admettre - serait de démanteler l’euro, la monnaie commune de l’Europe. L’Europe ne serait pas dans ce pétrin si la Grèce avait encore sa drachme, l’Espagne sa peseta, l’Irlande sa livre, et ainsi de suite, parce que la Grèce et l’Espagne auraient ce qu’ils n’ont pas aujourd’hui : un moyen rapide de restaurer leur compétitivité de coûts de production et stimuler leurs exportations, à savoir la dévaluation.

Comme un contrepoint à l’histoire triste de l’Irlande, considérons le cas de l’Islande, qui a été le point zéro d’impact de la crise financière, mais a été en mesure d’y répondre en dévaluant sa monnaie, la couronne (et a également eu le courage de laisser ses banques s’écrouler et faire faillite sous leurs dettes.). Effectivement, l’Islande connaît une reprise que l’Irlande était censée avoir, mais n’a pas eu.
Pourtant, démanteler l’euro serait très perturbateur, et représenterait aussi une lourde défaite pour le "projet européen", l’effort à long terme pour promouvoir la paix et la démocratie à travers une intégration plus étroite. Existe-t-il un autre moyen ? Oui, il y en a un - et les Allemands ont montré à quel point cette voie peut fonctionner. Malheureusement, ils ne comprennent pas les leçons de leur propre expérience.

Parlez à des leaders d’opinion allemands de la crise de l’euro, et ils aimeront à souligner que leur propre économie était dans le marasme dans les premières années de la dernière décennie, mais a réussi à récupérer. Ce qu’ils n’aiment pas reconnaître, c’est que cette reprise a été tirée par l’émergence d’un immense surplus du commerce allemand vis-à-vis des autres pays européens - en particulier, vis-à-vis des nations actuellement en crise - qui ont été en plein essor, et ont expérimenté une inflation au-dessus de la normale, grâce à des taux d’intérêt faibles. Les pays en crise en Europe pourraient être en mesure d’imiter le succès de l’Allemagne s’ils faisaient face à un environnement favorable comparable - c’est à dire si cette fois c’était le reste de l’Europe, en particulier l’Allemagne, qui expérimentait un peu d’essor inflationniste.

Donc, l’expérience de l’Allemagne n’est pas, comme les Allemands l’imaginent, un argument en faveur d’une austérité unilatérale dans le sud de l’Europe, c’est un argument pour une plus grande politique expansionniste ailleurs, et en particulier pour que la Banque centrale européenne renonce à son obsession de l’inflation et se concentre sur la croissance.

Les Allemands, cela va sans dire, n’aiment pas cette conclusion, ni la direction de la banque centrale européenne. Ils vont s’accrocher à leurs fantasmes d’une prospérité dans la douleur, et vont persister à clamer que poursuivre leur stratégie qui a échoué serait la seule chose responsable à faire. Mais il semble qu’ils n’auront plus le soutien inconditionnel de l’Élysée. Et que - croyez-le ou pas - cela signifie que l’euro et le projet européen ont désormais une meilleure chance de survivre qu’ils n’en avaient il y a quelques jours.

Paul Krugman, le 6 mai 2012.

mercredi 25 avril 2012

Europe : la politique, victime du populisme


Avec l’aggravation de la crise grecque, la question s’était posée à l’Europe : est-ce une fatalité de retenir un des États membres qui ne remplit plus les conditions du pacte ?
Ce qui vaut pour l’Eurogroupe vaut pour l’espace Schengen, si l’on en croit la campagne électorale pour l’élection présidentielle en France. Sarkozy a bien pris l’engagement de réactiver unilatéralement les frontières nationales si le dilettantisme des contrôles aux portes de l’espace Schengen perdure. Et François Hollande compte imposer la révision du pacte européen pour y inclure un volet croissance.
De plus en plus, les forces politiques en Europe évoluent dans une précarité qu’elles n’ont pas connue depuis la Seconde Guerre mondiale. L’exemple de la Belgique, contrainte de se priver durablement de gouvernement, illustre l’état d’instabilité politique vers laquelle convergent la plupart des pays du continent. Jusqu’ici, quelques rares démocraties, comme l’Italie, subissaient ces turbulences récurrentes du fait de leur système institutionnel. Désormais, le mouvement d’alternance traditionnel est menacé par la montée en puissance de conceptions extrémistes.
Les progrès électoraux de l’extrême droite semblent d’autant plus imparables que les forces politiques traditionnelles ne l’ont pas anticipée. Elles n’ont surtout pas anticipé les contraintes que l’évolution globale allait imposer à leurs sociétés. Après “les trente glorieuses” d’un développement linéaire, de “toujours plus”, elles ont continué dans la surenchère populiste autour d’un niveau de vie indéfiniment croissant et indéfiniment mesuré en termes de pouvoir d’achat.
Ni la raréfaction tendancielle des ressources, ni la concurrence des pays émergents et le rétrécissement relatif des marchés, ni le redéploiement de la puissance financière, ni les limites écologiques n’ont été pris en compte pour une éventuelle remise en cause du discours politique. C’est toujours à qui promettra, contre son élection, la meilleure prime aux plus larges catégories. Et pour tenir ces promesses, et ne pas compromettre ainsi sa réélection, on endette les États sans dire aux électeurs que c’est eux qu’on endettait.
Aujourd’hui, c’est à la finance qu’on reproche d’avoir spéculé sur une logique d’endettement que les gouvernements ont encouragée pour ne pas avoir à affronter la question de la réduction des ressources. Puisqu’il ne s’agit plus que de surenchérir, la pratique de la fuite en avant généralisée a promu un personnel politique au profil de joueur. Le discours glisse vers les extrêmes, avec avantage à l’extrême droite comme on vient de l’observer en France.
On commence par le plus facile : sus aux immigrés, source de chômage et d’insécurité, et même “à ceux qui ne travaillent pas”, sus à la concurrence déloyale de la Chine ! Et retour au protectionnisme patriotique, même à l’intérieur de l’Europe. Mais à ce jeu, on a toujours plus à droite que soi. Et le boulevard s’ouvre devant l’extrémisme.
Mais un jour, quand le tour sera fait des victimes expiatoires de la crise, il faudra bien prendre acte de la fin d’une époque. Ce jour-là, la politique sera réhabilitée. Et, en France, par exemple, la politique reprendra, comme en 1940 ou en 1958, ses lettres de noblesse et sortira de la misère conceptuelle dans laquelle le populisme triomphant l’a plongée.
Mustapha Hammouche

dimanche 27 novembre 2011

Préparez-vous à des émeutes lors de l’effondrement de l’euro: les diplomates ont reçu l’instruction de se préparer au pire !


L’Italie et l’Espagne sont au bord de la faillite et des ministres britanniques croient que l’effondrement de l’euro est de plus en plus plausible.
Les diplomates se préparent à aider les Britanniques à l’étranger dans l’éventualité d’un effondrement bancaire et d’émeutes liées à la crise de la dette.  Le gouvernement, le Trésor, a d’ailleurs confirmé plus tôt ce mois-ci que la planification d’urgence pour un effondrement est actuellement en cours.  Un ministre important a révélé l’ampleur de la préoccupation du gouvernement affirmant que la Grande-Bretagne est en train de planifier la chute de la zone euro et que ce n’est qu’une question de temps!
Le British Foreign & Commonwealth Office a donné des instructions récentes aux ambassades et aux consulats concernant la planification d’urgence, leur demandant de se préparer à des scénarios extrêmes, à des émeutes et à des graves troubles sociaux.
Les diplomates doivent se préparer à aider des dizaines de milliers de citoyens britanniques dans les pays en zone euro, à envisager les conséquences lorsque les gens ne pourront plus accéder à leurs comptes bancaires, à leurs argents.
Les traités de l’Union Européenne, qui ont définient les règles d’adhésion, ne contiennent aucune disposition pour que les membres puissent en sortir.  Si les gouvernements de la zone euro n’arrivent plus à acquitter leurs dettes, les banques européennes qui détiennent leurs obligations risquent l’effondrement.
Certains analystes croient que ce genre d’évènement pourrait provoquer l’effondrement global du système, laissant les banques incapables de redonner l’argent aux épargnants et par le fait même, mettre des milliers d’entreprises dépendantes du crédit bancaire à la rue.
Certains économistes estiment que dans le pire des cas, l’effondrement de l’euro produira la réduction du PIB de ses États-membres jusqu’à créer le chômage de plus de la moitié de la population. [les pays n'auront même plus d'argent pour mettre les gens en chômage...]

samedi 18 juin 2011

Je suis plus que tolérant avec la prostitution


Je me suis souvent posé cette question : pourquoi les gens veulent toujours s’occuper des fesses des autres ? Car je n’ai jamais compris ces passionarias de je-ne-sais-quoi, qui voudraient, que tout le monde soit comme elles, qui ne cesse de vouloir empêcher la terre de tourner rond et les gens de vendre leur cul, s’ils le souhaitent.

Il est bien évident, que si une femme ou un homme décide de se prostituer, cela relève de son choix. La seule chose à pénaliser c’est le proxénétisme, mais  on doit foutre la paix aux prostituées, leur donner de meilleures conditions pour exercer leur profession et non, les harceler ou faire peser sur ces femmes ou hommes je ne sais quel anathème.

J’avais eu l’occasion lors d’un séminaire universitaire de rencontrer et discuter avec l'une de ces femmes, à l’époque proche du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy. Ces femmes présidaient des associations, sans doute furent-elles les inspiratrices de la politique répressive menée à l’encontre des péripatéticiennes depuis.

L’une des deux, la plus déchaînée  argumentait sur le fait que la loi interdit la location du ventre des femmes en ce qui concerne les mères porteuses, qu’il en devait être de même pour le pubis, on devait criminaliser la location du vagin.

Elle nous avait fait état de toute la politique vis-à-vis de la prostitution, qui sera mis en place en France sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elles se sont inspirées de ce qui se faisaient en Suède.

Si la plupart de mes condisciples se taisaient et écoutaient sagement, je leur ai franchement ri au nez, leur rappelant qu’avant eux, dès le Moyen Âge,  il y avait eu des papes, des rois qui avaient essayé d’interdire la prostitution. 

Au 20 ème siècle en Union soviétique, des dirigeants communistes avaient tenté de limiter l’acte sexuel à 2 minutes et combattu la prostitution, donc tout ce qu’elles nous racontaient c’était du déjà vu, du déjà entendu, et  des régimes bien plus autoritaires s’étaient déjà cassé les dents sur cette question, il en sera de même pour tout ce qu’elles préconisaient.

Par ailleurs, avant que le Mur de Berlin ne tombe, une amie hongroise d’ailleurs portant le même nom que le président des Français,  me confiait que dans les pays communistes, la grande liberté des gens c’est de faire l’amour, dans son pays en Roumanie, les gens baisaient à tout va, car la possession de leur corps était sous ces régimes liberticides leur seule liberté, leur corps échappait au contrôle de l’état.

Après avoir, pris le contrôle de nos esprits, du moins de la plupart des gens qui passent leur vie devant une télévision et croire ce que la presse  leur raconte, voilà maintenant que ces gens voudraient prendre possession de nos corps, je dis non, et puis quoi encore, au diables les Marthe Richard  !

Je leur dis carrément et franchement : - occupez-vous de vos fesses, nous nous occuperons du notre !

Voilà la dernière campagne de ce lobby européen des femmes : « Together for a Europe free from prostitution. » Ils ont pondu ce clip vidéo pour mettre fin à « la tolérance face à l’exploitation sexuelle et économique des femmes. »



Evariste Zephyrin