Affichage des articles dont le libellé est Patrick Lozes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Patrick Lozes. Afficher tous les articles

dimanche 12 juin 2011

Patrick Lozès n'est qu'un menteur



"I have not spoken to this man". Je n'ai pas parlé à cet homme. Telle est la réponse catégorique de Douglas Wigdor, avocat de Nafissatou Diallo, victime présumée de Strauss kahn (vendredi 10 juin à 16 h 12 heure de Paris) à la question : "Avez-vous cherché à entrer en contact avec Patrick Lozès ?" Alors pourquoi une partie de la presse française a-t-elle titré ce même vendredi 10 juin que les avocats de Nafissatou Diallo étaient entrés en contact avec Patrick Lozès sans prendre la peine de poser la question aux intéressés pour avoir une confirmation ? Une bien singulière manière d'informer. Lozès avait indiqué que ce prétendu contact se serait fait par l'intermédiaire du président d'une association américaine pour les droits civiques. Mais il s'était bien gardé de donner un nom. Une mystérieuse association sans doute aussi représentative que le CRAN, organisme fort de trois adhérents, monté de toutes pièces par Strauss-Kahn fin 2005 (*) pour servir sa propagande de statistiques racistes et de communautarisation de la société française. Dans ces conditions, tout journaliste digne de ce nom aurait dû s'abstenir d'écrire quoi que ce soit sans avoir pris la peine de vérifier cette préterndue information. Patrick Lozès n'est qu'un menteur. Profitons-en pour dresser la liste des journalistes qui ont recopié les mensonges de Lozès sans prendre la peine de les vérifier. Nous savons maintenant quel métier ils font et pour qui ils travaillent. Shame on you !

(*) avec l'aide du CRIF et de l'avocat Francis Terquem, conseil de Lozès et principal soutien de sa campagne électorale bidon. Ci-dessous une dépêche AFP concernant Me Terquem :
PARIS, 6 nov 2007 (AFP) - ''La cour d'appel de Paris a interdit à l'avocat parisien Francis Terquem d'exercer sa profession durant deux ans, suite à sa condamnation à 18 mois de prison avec sursis dans un dossier pénal, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Dans un arrêt rendu le 27 septembre, la 1ère chambre de la cour d'appel a prononcé contre Me Terquem "la sanction de l'interdiction temporaire de l'exercice de sa profession d'avocat pendant deux ans". Cette mesure de suspension, qui avait été décidée en première instance par le conseil disciplinaire de l'Ordre des avocats, devient maintenant définitive.

Le 5 avril 2006, la Cour de cassation avait rejeté le pourvoi en cassation formé par Me Terquem, rendant définitive sa condamnation à 18 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende dans un dossier lié à la banqueroute de la Compagnie Papetière de l'Essonne. En appel, Me Terquem avait été déclaré coupable d'"escroquerie au jugement", c'est-à-dire de manoeuvres susceptibles de tromper le tribunal. Le 26 avril dernier, Francis Terquem avait en outre été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 2.000 euros d'amende pour des violences sur son épouse. Fondateur, avec le socialiste Julien Dray, de SOS-Racisme, Francis Terquem est actuellement l'avocat de casinotiers qui ont déposé plainte pour favoritisme dans un dossier dans lequel apparaît le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte. Ils le soupçonnent d'avoir proposé son entregent auprès de Nicolas Sarkozy contre des parts dans l'établissement.''

Claude Ribbe

vendredi 10 juin 2011

Patrick Lozès, présumé nègre de service d’un présumé violeur


On savait Patrick Lozès prêt à tout, mais, là, il se surpasse en ameutant ses correspondants habituels, ceux qui lui font habituellement écho dans la presse strauss-kahnienne, pour affirmer qu’il aurait été « contacté indirectement » par les avocats de Nafissatou Diallo. Lozès est un menteur. Les avocats de Nafissatou Diallo ne l’ont jamais contacté, ce qui est aurait été contraire, soit dit en passant, à la déontologie. Et s’ils avaient dû s’affranchir de la déontologie, pourquoi se seraient-ils adressés à un personnage aussi insignifiant ? La démarche de Lozès vise donc à discréditer les nouveaux défenseurs de Nafissatou Diallo, ceux là même qui ont fait blanchir les cheveux de Strauss-Kahn en moins d’une semaine. Elle intervient quelques heures seulement après un appel à témoins très fructueux, semble-t-il. Surtout à Sarcelles où les langues se délient à une vitesse inimaginable et où remontent les vieilles affaires, pas très ragoutantes et pas toujours prescrites, où il est systématiquement question de jeunes négresses. La démarche de Lozès a été accomplie en service commandé. Le promoteur des statistiques ethniques « n'exclut pas de venir en aide à la plaignante si sa réputation devait être salie ». Le fait d’avoir été violée - du moins on le présume - n’est évidemment qu’un point de détail, un vulgaire troussage de domestique qui ne suffit pas à justifier que Lozès lui vienne en aide. Il faudrait en plus qu’on salisse sa réputation. Comme si ce n’était pas déjà fait. Quant à l’aide de Lozès, dans cette affaire, elle serait certainement d’une grande utilité pour Nafissatou Diallo. En quelque sorte l’aide de la corde au pendu. Tout le monde sait que Lozès et ses amis sont appuyés et financés par DSK et son réseau de «communicants». Ce n’est d’ailleurs pas glorieux pour une certaine presse française. On ne les compte plus les tribunes offertes à Lozès, à Tin, à Pap N’Diaye, à Durpaire et autres ex-satellites de feu Karam qui cherchent depuis cinq ans à infiltrer et à instrumentaliser les réseaux « noirs » et gay. Toutes les occasions ont été bonnes pour faire passer Lozès pour le représentant autorisé des « noirs » de France. Plus ses interventions étaient ineptes, plus on lui tendait le micro. S'il fallait attaquer un article du Robert, Tintin ou Milou, il n’était pas en reste, mais pour défendre une femme dont son sponsor est le violeur présumé, là le pharmacien est devenu muet. Pour ceux qui auraient perdu la mémoire, c’est bien Strauss-Kahn que le CRAN et Patrick Lozès accueillaient à leur tribune lors des Etats généraux de 2007 et qui appelait aux statistiques ethniques, c'est-à-dire à un racisme d’État. L’annonce de la candidature ridicule de Lozès à la présidentielle est bien évidemment l’œuvre des communicants de Strauss-Kahn dans le cadre du plan de campagne présidentielle de ce dernier. Il est certain qu’on n’aurait jamais laissé Lozès se présenter, mais l’annonce servait à rendre inaudible toute candidature plus dangereuse qui risquerait de reproduire l’effet Taubira en enlevant 500 000 voix nègres au PS. Aujourd’hui, voici Lozès, pour longtemps sans doute, privé de son maître, le voici sans espoir de fonds ni de signatures, le voici réduit à monter au créneau pour aboyer dès que l'homme à la Porsche le siffle. Avec de prétendus journalistes pour recopier ses salades.

Claude Ribbe