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dimanche 24 avril 2016

Internet. Deux ans de prison ferme pour le blogueur Boris Le Lay



– Boris Le Lay est un militant nationaliste breton qui anime le site breizatao.com . Un site qui, après plusieurs années d’existence, possède aujourd’hui une large audience qui en fait un des médias bretons les plus lus. Boris Le Lay a été condamné jeudi soir 21 avril 2016 à deux années de prison ferme, avec mandat d’arrêt, pour provocation à la haine raciale commise – sur son site Internet –  à l’encontre de Fatou Mano, vice-procureur au tribunal de Quimper.
Il était jugé par le tribunal correctionnel de Brest, sans toutefois avoir pu se défendre, n’étant pas présent durant son audience ni représenté par un avocat, malgré la directive adoptée le 7 octobre 2013 donnant accès à un avocat à tout européen impliqué dans une procédure pénale.
Boris Le Lay avait déjà été condamné à six mois de prison ferme l’an passé, en 2015, pour avoir déclaré sur son site Internet qu’il n’existait pas de « celtes noirs », propos qu’aucun historien n’a à ce jour remis en question. Dans la foulée, il était revenu sur sa condamnation dans une tribune libre intitulée « ma condamnation préfigure la votre, vous deviendrez les esclaves des musulmans sur la terre de vos ancêtres ». C’est cette tribune qui lui a valu la plainte de Fatou Mano, Boris Le Lay évoquant la partialité de la magistrate aux origines africaines dans sa première condamnation : « Car, comme le prénom du procureur précité le laisse paraître, c’est bien une africaine qui a été chargée de mener la charge contre le Breton que je suis. Ceci à Quimper, ancienne capitale de la province de Cornouaille évangélisée par Saint Korentin.» écrivait-il alors avant de poursuivre : « J’ai été condamné par une “justice” raciale et tribale explicitement en guerre contre le monde blanc, contre le christianisme, contre l’Europe et, par voie de conséquence, contre la Bretagne. Ce que la coalition des traîtres socialo-marxistes appuyant l’entreprise appellent “la république” diversitaire.» et d’annoncer : « Des tribunaux composés d’afro-musulmans, excités par le virus marxiste de l’antiracisme, se dresseront sur la terre de vos ancêtres pour vous condamner. Le motif de cette condamnation sera votre simple existence, vous Européens, vous Chrétiens. Et la mémoire de vos ancêtres sera convoquée à la lecture de l’acte d’accusation pour légitimer votre assassinat, votre dépossession complète.»
Pour ces propos, le tribunal est allé ce jeudi soir bien au delà des réquisitions du parquet. Ce dernier avait en effet requis 8 mois de prison ferme mais le tribunal a finalement condamné Boris Le Lay à un an de prison ferme, ainsi qu’à la révocation du sursis prononcé par la cour d’appel de Rennes en 2013, portant ainsi sa peine à deux ans de prison ferme, assortie d’un mandat d’arrêt à son encontre. Il devra, par ailleurs, verser 1€ symbolique à la magistrate quimpéroise.
« Le gouvernement français et ses magistrats brestois m’ont condamné à deux ans de prison ferme pour un article de blog qu’ils m’attribuent et qu’ils ont qualifié de « raciste ».» indique le blogeur sur sa page facebook. « Je n’étais pas averti du procès, donc sans avocat. Cet énième volet répressif traduit la réalité du régime autoritaire qui sévit désormais en France ou la liberté d’expression n’existe plus, surtout si le pouvoir estime qu’elle est exercée contre lui. Je n’ai pas de raison de me taire et de me courber devant des juges, un gouvernement et des journalistes stipendiés par lui. Une justice qui protège les criminels de grand chemin, les politiciens corrompus et se montre d’une grande complaisance à l’égard des islamistes n’est pas une justice, mais le bras séculier d’une tyrannie menant la population au devant de terribles drames. Si je suis condamné à deux ans de prison pour un article supposément « raciste », l’imam salafiste de Brest peut tranquillement légitimer le viol des femmes non-voilées et ouvrir une école coranique. Ce régime aux abois court à sa ruine et j’entends bien le combattre tant que Dieu me prêtera vie. Et à la fin, nous gagnerons.» conclut Boris Le Lay.

a l’annonce de cette décision, Christian Guyonvarc’h, ancien conseiller régional (UDB) et actuel vice-président de Brest Métropole, s’est fendu d’un tweet mettant sur le même plan un meurtrier de masse et un blogueur: « Boris Le Lay incarcéré avec Anders Breivik? Histoire de rompre l’isolement…».

23/04/2016 – 08H00 Brest (Breizh-info.com)

mercredi 28 janvier 2015

Censure ?


Avec les élections qui approchent, certains élus et leurs porteurs d'eau vont essayer encore plus que d'habitude de contrôler ce que nous publions. 

C'est une espèce de réflexe, mais ça ne changera rien . 

A ceux qui seraient tentés de donner raison aux censeurs, parce qu'ils se sentent proches de leur sensibilité , je vous invite à réfléchir à cela : pourquoi quelqu'un voudrait vous empêcher d'avoir une information ? 

Le fondement même du contrôle de la presse, c'est d'empêcher que l'information n'arrive à vos oreilles.... c'est de décider, à priori, de ce que vous avez le droit d'entendre.

C. Marre

samedi 3 mars 2012

La mission secrète des médias dominants


« Révélations » médiatiques : l’OTAN a armé les rebelles libyens
Après avoir moussé la propagande de guerre contre la Libye de Mouammar Kadhafi, les médias dominants occidentaux feignent désormais la neutralité en « révélant » des faits ayant déjà été l’objet de nombreux reportages dans la presse alternative dès le début des combats l’an dernier : les pays de l’OTAN ont armé l’insurrection en Libye, assurant ainsi leur victoire, et les bombardements de l’Alliance ont tué des civils.
Le New York Times constitue LA référence médiatique occidentale. Pourtant, le quotidien est tristement célèbre pour avoir eu des liens étroits avec la CIA. En octobre 1977, Carl Bernstein écrivait dans le Rolling Stone : « De toutes ces associations [avec la CIA], les plus précieuses étaient de loin celles avec le New York Times, CBS et Time Inc. » (Carl Bernstein, The CIA And The Media. How Americas Most Powerful News Media Worked Hand in Glove with the Central Intelligence Agency and Why the Church Committee Covered It Up, Rolling Stone, 20 octobre 1977.)
La propagande de la journaliste du Times, Judith Miller, sur les armes de destruction massive irakiennes, pivot de la propagande de guerre contre l’Irak avant l’invasion de 2003, constitue une preuve plus récente de la désinformation véhiculée par ce quotidien faisant figure d’autorité dans la sphère médiatique.
En décembre dernier, une fois le gouvernement fantoche de l’OTAN installé en Libye, le New York Times, simulant la neutralité journalistique, « révélait » ce qu’il avait ignoré avant la chute du régime de Kadhafi : « Un nombre inavoué de civils victimes des frappes de l’OTAN en Libye. » (C. J. Chivers et Eric Schmitt, In Strikes on Libya by NATO, an Unspoken Civilian Toll, New York Times, 17 décembre 2011.)
Le bombardement par l’OTAN d’infrastructures civiles avait déjà fait l’objet d’un reportage vidéo de notre correspondant en Libye, Mahdi Darius Nazemroaya, quatre mois auparavant, en août 2011 : « Détrompez-vous : L’OTAN a commis des crimes de guerre en Libye ». 



Tactique semblable à celle du Times du côté de la BBC. Elle « révélait » en janvier 2012 comment les forces spéciales britanniques s’étaient mêlées aux rebelles libyens sur le terrain dans le cadre d’une mission clandestine. Dans un article intitulé « La vérité sur la mission secrète de la Grande-Bretagne pour vaincre Kadhafi », la BBC prétend nous apprendre en 2012 que « des forces spéciales britanniques ont été déployées sur le terrain dans le but d’aider les alliés de la Grande-Bretagne, souvent appelés le Conseil national de transition ou CNT ». (Mark Urban, Inside Story of the UK's secret mission to beat Gaddafi, BBC, 19 janvier 2012.)
Dix mois auparavant, le 7 mars 2011, le Centre de recherche sur la mondialisation publiait sur son site anglophone le texte de Michel Chossudovsky « Insurrection et intervention militaire: Tentative de coup d'État des États-Unis et de l'OTAN en Libye? », indiquant la présence des commandos britanniques en sol libyen. Publié près d’un an plus tard, le récit de la BBC est loin du scoop.
Les médias canadiens suivent aussi cette tendance. Cette semaine, The Gazette, quotidien montréalais, publiait également un texte plus approprié aux manuels d’histoire qu’aux manchettes de journaux, « La guerre secrète de l’OTAN contre Kadhafi », où l’on nous « informe » qu’« [o]fficiellement, les forces internationales ne devaient pas prendre partie » mais qu’« en réalité elles ont joué un rôle clé dans la victoire des rebelles ». (David Pugliese,NATO's secret war against Gadhafi, Postmedia News, 21 février 2012)
Il suffit de jeter au coup d’œil au mois de mars 2011 dans le dossier de Mondialisation.ca sur le « printemps arabe » pour voir que les médias indépendants ont publié ces informations depuis longtemps.



Si des organisations à budget restreint et des réseaux étrangers à grande écoute comme Russia Today ont eu accès à ces informations cruciales et les ont publiées avant même l’intervention de l’OTAN, comment des institutions comme la BBC et le New York Times, aux ressources considérables, peuvent-elles les avoir ignorées?
La seule explication possible est qu’elles l’ont fait sciemment dans le but de tromper l’opinion publique. Si ces informations avaient été révélées à l’époque dans les médias mainstream occidentaux, la fabrication du consensus favorable à l’intervention militaire de l’OTAN en Libye aurait probablement échoué. Avant et pendant l’intervention de l’OTAN, ces faits auraient nuit à la propagande de guerre diabolisant le gouvernement libyen, glorifiant le soulèvement armé et l’intervention « humanitaire » de l’OTAN. Publiés aujourd’hui, ils n’ont plus d’impact et ne visent qu’à camoufler la propagande de guerre en simulant l’objectivité.
Le but de ce simulacre de neutralité vise à conférer à ces médias une aura de crédibilité. Toutefois, une telle tactique de manipulation de l’opinion publique a, pour ainsi dire, des « effets collatéraux ». Cette duperie représente une preuve concrète de la « mission secrète » des médias occidentaux dominants : faire de la propagande de guerre en alliant la censure à la manipulation orwellienne de l’horreur et de la vertu, en créant un univers manichéen de bons et de méchants où les pays occidentaux, autrefois colonialistes et esclavagistes, sont devenus les libérateurs, les sauveurs de l’humanité. La réalité est tout autre.
Cet acte constitue non seulement un véritable « viol psychique des foules » mais également une violation flagrante du droit international.
L’Article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté par les Nations Unies en 1976 stipule: « Toute propagande en faveur de la guerre est interdite par la loi. »
Or, que ce soit en France, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada ou dans d’autres pays de l’OTAN, les médias dominants ont favorisé les rebelles libyens et diabolisé Kadhafi sans égards aux faits disponibles à l’époque et qu’ils publient aujourd’hui, une fois que l’OTAN a mis son pantin au pouvoir. Cela ne laisse aucun doute, il ne peut s’agir que de propagande de guerre. Si l’OTAN est responsable de crime de guerre, les médias occidentaux qui véhiculent leur propagande le sont tout autant.
Julie Levesque

mardi 21 février 2012

Silence ! En France on étouffe les libertés


Les gouvernants français aiment à se poser en défenseurs des libertés. Mais ils multiplient les textes et les pratiques liberticides. Explications.
LOPPSI : la prison pour les opposants aux maires
Votée en 2011, la LOPPSI est une loi censée améliorer la sécurité des Français. Mais au hasard d’un article elle protège les maires des contestations bon enfant. Interrompre un conseil municipal, fût-ce quelques secondes, est désormais un délit passible de lourdes peines d’amende, de la déchéance des droits civiques et de la prison. Les Identitaires angevins en ont fait l’expérience. Pour s’être introduits en avril dernier au conseil municipal d’Angers pour protester contre un projet de construction de mosquée, ils ont subi les foudres de la police et de la justice : écoutes téléphoniques, gardes à vue, mises en examen et condamnations. On objectera qu’ils ont eu tort d’agir ainsi mais comment se faire entendre contre un projet contesté quand l’opposition officielle au maire n’ose rien dire ? C’est précisément parce qu’il n’y a plus de pluralisme dans les assemblées que les citoyens sont contraints de trouver des moyens de se faire entendre. Un chahut n’est pas un crime ! Le procureur l’a d’ailleurs admis tout en précisant que c’est à cause de l’objet de la manifestation qu’il avait poursuivi les auteurs. Il s’agit donc bien là de justice politique.
Loi sur le « génocide arménien » : la prison pour délit d’opinion historique
Après la loi Pleven (prison pour délit d’opinion sociologique) voici une extension des lois mémorielles (prison pour délit d’opinion historique). Après la loi Gayssot sur la « Shoah » et la loi Taubira (sur la « Traite atlantique »), voici la loi Boyer sur le « génocide arménien ». Certains événements deviennent ainsi protégés par une vérité officielle. Une atteinte aux libertés en même temps qu’une formidable régression civilisationnelle : car dans la tradition européenne, ne peut être dit vrai que ce qui est librement réfutable.
Un universitaire censuré à la télévision
La direction d’Itélé a censuré, en décembre dernier, un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec l’africaniste Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne Ménard sans interdit. Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai Décolonisez l’Afrique. L’émission a été enregistrée puis déprogrammée. C’est le fond des propos de Bernard Lugan qui a été censuré. Il est interdit de dire sur une télévision française que « Les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire », que « la repentance européenne + la victimisation africaine débouchent sur une Afrique immobile » ou que « l’ingérence humanitaire est un impérialisme hypocrite » et que « le Printemps arabe fut un miroir aux alouettes ». Il est vrai que Bernard Lugan fut l’un des rares analystes à avoir douté que le « Printemps arabe » donnerait naissance à des démocraties à l’anglaise… Impardonnable ! http://www.polemia.com/article.php?id=4408
ACTA, le traité liberticide contre Internet
L’Accord commercial anti-contrefaçon est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle et les infractions au droit d’auteur sur Internet. Cet accord négocié par l’Union européenne vise à mettre en place un système de contrôle systématique de l'Internet en obligeant les fournisseurs d'accès à surveiller les paquets de connexions. Il devient alors extrêmement facile d'appliquer une censure non plus sur des contenus protégés, mais sur des idées indésirables. Et il s’agirait là d’une censure privée mise en œuvre par de puissants intérêts commerciaux ou idéologiques.
Persécutions policières et judiciaires contre François Desouche
François Desouche est le navire amiral de la réinfosphère sur Internet. Ce blog reçoit près de 100.000 visiteurs par jour. Mais François Desouche est dans l’œil du cyclone. Le lobby antiraciste a sorti l’artillerie lourde contre lui. Des poursuites ont été engagées par Arezki Dahmani, un militant antiraciste mis en cause dans diverses escroqueries, et par France Terre d’asile, une association immigrationniste subventionnée. Une police et une justice zélées ont prononcé deux mises en examen d’un internaute arbitrairement mis en cause.
Pour Pierre Sautarel, le but est clair, je cite : « On veut l’étouffer financièrement et psychologiquement sous une accumulation de procédures diverses et variées tout en essayant de compliquer [ses] relations avec [ses] proches ». « Chacun doit savoir que le maintien en ligne du blog se fait au prix de gros ennuis et de graves pressions policières et judiciaires. » 
http://www.fdesouche.com/275796-fdesouche-com-persecute-interview-exclusive-de-pierre-sautarel
Tentatives de trucage de l’élection présidentielle ?
Chacun est libre de son appréciation sur l’histoire du Front national et le positionnement de Marine Le Pen. Mais enfin les questions qu’elle pose (sur l’euro, sur le protectionnisme, sur l’école républicaine, sur l’immigration) correspondent à de vrais enjeux et le courant dont elle se trouve la porte-parole représente de l’ordre de 20% des électeurs français. Dans ces conditions on ne peut être qu’éberlué de la manœuvre à la fois politique et médiatique qui cherche à la priver des parrainages nécessaires à sa présence à l’élection présidentielle. Au-delà de l’attitude des médias qui ont joué leur partition naturelle – léchage hier, lâchage aujourd’hui (en attendant le lynchage si les signatures de maires venaient à manquer) –, c’est la question du pluralisme politique qui est posée. Certes, les Français pourraient choisir entre M. Sarkozy et M. Hollande. Le problème, c’est qu’ils sont d’accord sur à peu près tout… et que leurs amis s’entendent fort bien quand il s’agit d’attenter à nos libertés.
 Polémia 
14/02/2012

mardi 26 juillet 2011

En Côte d’Ivoire: le gouvernement Ouattara emprisonne un journaliste



New York, le 22 juillet 2011—Les autorités de la Côte-d'Ivoire ont arrêté jeudi dernier un journaliste pour avoir animé une émission-débat télévisée soutenant l'ancien président ivoirien évincé, Laurent Gbagbo, selon des journalistes locaux.
Hermann Aboa, animateur à la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), la première chaîne de télévision publique ivoirienne, est détenu dans une prison du camp de gendarmerie d'Agban, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, ont dit des journalistes au CPJ. Il a été inculpé par le procureur de la République d'activités antiétatiques, notamment l’atteinte à la défense nationale,  l'atteinte à l'ordre public, participation à un mouvement insurrectionnel, et l'incitation à la haine raciale, a déclaré au CPJ une source proche du dossier qui a parlé sous couvert de l'anonymat.
Ces accusations sont liées à une émission-débat intitulée Raison d'État dont M. Aboa était un des animateurs au cours des cinq mois de crise politique qui ont suivi le second tour du scrutin contesté qui avait opposé l’actuel président, Alassane Ouattara, et le président sortant, Laurent Gbagbo. Cette émission recevait exclusivement des invités soutenant M. Gbagbo, alors président, qui contrôlait la RTI avant qu’il ne soit évincé en avril dernier par les forces fidèles à M. Ouattara.
« Les poursuites contre Hermann Aboa pour avoir animée une émission de télévision contredisent le discours de réconciliation nationale du président Ouattara et les promesses de son gouvernement de ne pas persécuter les journalistes ayant travaillé pour la presse pro-Gbagbo », a déclaré Mohamed Keita, coordonnateur du Plaidoyer pour l’Afrique du CPJ. « Nous demandons la libération immédiate de M. Aboa et l’abandon des charges retenues contre lui ».
Une quinzaine de personnes, parmi lesquelles six autres journalistes et des personnalités des médias sont détenus depuis plusieurs semaines par le gouvernement de M. Ouattara, sous des accusations d'activités antiétatiques liées à leur militantisme en faveur de M. Gbagbo, selon des médias et des recherches du CPJ.