jeudi 24 février 2011

LE PALMARÈS DES RHUMS GUADELOUPÉENS 2011 Salon de l'agriculture Paris



Rhum blanc 50°
Or : Damoiseau (Moule)

Argent : Bellevue (Capesterre de Marie-Galante)


 Rhum blanc 59°
Or : Bielle (Grand-Bourg de Marie-Galante)
Bronze : Bellevue (Capesterre de Marie-Galante)


Rhum vieux Guadeloupe de 3 à 4 ans 
Argent : Bologne (Baillif)


Rhum vieux de plus de 4 ans 
Or : Bielle brut millésime 2003 (Grand-Bourg de Marie-Galante)
Or : Damoiseau XO (Le Moule)
Argent : Karukéra millésime 2000 « brut de fut » de Longueteau (Capesterre-Belle-Eau)
Argent : Damoiseau 8 ans (Le Moule)
Bronze : Bielle millésime 2000 (Grand-Bourg de Marie-Galante)


Punchs
Argent : punch coco de JPJF (Basse-Terre)
Argent : Punch Mabi aux quenettes (Goyave)
Bronze : Punch Mabi aux surettes (Goyave)
Bronze : Punch orange Séverin (Sainte-Rose

LE PALMARÈS DES RHUMS MARTINIQUAIS 2011 Salon de l'agriculture Paris



Rhum blanc AOC de 50°
Or : Trois Rivières (Ducos)
Or : Bally (Sainte-Marie)
Argent : La Mauny (Ducos)
Argent : Saint-James (Sainte-Marie)
• Rhum blanc AOC de 55°
Or : La Mauny (Ducos)
Or : Neisson (Le Carbet)
Argent : Depaz (Fort-de-France)


 Rhum vieux de 3 à 4 ans 
Or : Trois-Rivières, cuvée du Moulin (Ducos)
Or : Saint-James 42° (Sainte-Marie)
Or : St-James, Hors d’âge (Sainte-Marie)
Argent : Clément (Le François)
Bronze : La Mauny (Ducos)




Rhums vieux de + 4 ans
Or : HSE XO (Gros-Morne)
Or : Saint-James, 12 ans d’âge (Sainte-Marie)
Argent : Cœur de rhum-La Favorite (Fort-de-France)
Argent : JM XO (Macouba)


Punch 
Or : Schrubb-Dormoy de la distillerie Dillon
Argent : Shrubb Clément
Argent : Punch Coco Clément
Argent : Punch planteur Clément 
Argent : Punch Café Clément
Argent : Punch Pina Colada Clément 

Leclerc Martinique, dur retour à la réalité

Leclerc Long pré - Martinique


Les hypermarchés Leclerc en Martinique du groupe Lancry ont déposé le bilan le 22 février au tribunal de commerce de  Fort de France.

Le 8 octobre 2010,  Leclerc faisait son apparition en Martinique en se promettant de libérer les Martiniquais des prix chers.


Il faut le reconnaître, les prix sont chers en Martinique, il est argué  que ce serait la conséquence de l’éloignement géographique par rapport à la métropole, à l’exiguïté du marché contribuant à la formation des prix élevés et à la vie chère, mais la France n’est pas à côté de la Chine, de l’Asie du Sud-Est ou de l’Inde pourtant les marchandises provenant de ces zones d’approvisionnement sont bon marché en Europe,  puis dans les îles voisines les prix des marchandises ne sont pas aussi élevés, donc les raisons de   la cherté des produits de consommation en Martinique ne s’expliquent, que par la constitution d’un monopole au niveau de l’importation et la distribution, une minorité agissant comme une espèce de mafia, contrôle et impose leurs prix, avec quelque part en face d’eux  une relative passivité de l’état.

Vous avez en  Martinique la perpétuation de l’exclusif colonial,  ce modèle a été privatisé par les anciens esclavagistes, ils ont su exploiter une situation historique au mieux, modernisant un modèle économique ancien, une économie de traite et d’esclavage leur ayant valu une prééminence économique passée et actuelle.

Nous devons admettre, qu’ils s’appuient  aussi sur l’incapacité  des politiques martiniquais à faire émerger un autre modèle économique, une autre société, un autre modèle de développement.

Il y a quelque temps Marie-Luce Penchard ministre déléguée à l’Outre-mer (une dame ne faisant pas de communautarisme), a nommé trois commissaires pour le développement endogène,  pour celui préposé au développement des Antilles, il n’a bien sûr pas le profil d’un Antillais, quant à son parcours on cherche l’accroche pouvant faire de lui le candidat idéal pour pareille mission dans ces territoires.

Ce pour vous dire, que nous ne sommes pas prêts de  sortir de cette situation.

Pour revenir à l’échec des hypermarchés Leclerc en Martinique, on impute une forte  responsabilité   aux dockers,  à leurs perpétuelles grèves et blocages du port ou de conteneurs.

Dans une économie autant extravertie que l’économie martiniquaise, on ne peut pas accepter qu’une minorité d’ouvriers ayant des salaires de directeur agisse de la sorte, il convient de trouver des solutions afin de casser là aussi le monopole des dockers, quitte à éclater l’activité portuaire,  nationaliser  ou fonctionnariser cette profession, en Martinique, il en va de l’intérêt général.

D’une manière ou d’une autre nous devons sortir de cette économie de plantation largement subventionnée par les pouvoirs publics, de conteneurisation et de consommation à outrance, nous devons mettre fin à cette économie de rente.

Tony Mardaye 


ad: Lors de mes visites en octobre dernier dans ces magasins j'avais trouvé qu'il y avait un personnel pléthorique eut égard à la superficie des magasins et  par rapport à ce que je peux voir ailleurs en Europe.

Recrutement de jeunes - opportunités de formation "Développeur web" - jeunes des DOM

AffichetteWebacademie

Hello,

Dans le cadre d'une mission que nous (mon Asso, Mozaïk RH) réalisons avec une autre association Zup de Co, et l'école EPITECH, nous lançons un pré-recrutement sur les DOM, en partenariat avec L'ADOM (agence pour l'insertion professionnelle des ultra-marins).

http://www.zupdeco.org/web-academie/

Nous cherchons donc des jeunes
- de 18 à 25 ans
- sans le bac (mais avec le niveau)
- passionnés d'informatique
- prêts donc à partir 2 ans en métropole (voyage + formation financés + bourse pour vivre sur place)

Je vous sollicite donc pour diffuser dans vos réseaux.
Tout est indiqué dans la petite affichette jointe.

Nous allons sans doute nous déplacer courant avril pour faire une présentation du projets aux jeunes qui seront intéressés (journée co-pilotée par l'ADOM), et les voir en entretien.

Sur cette journée, nous aurons besoin d'un ou deux bénévoles (si intérêt pour nos sujets : égalité des chances + insertion pro + une idée des métiers du web, c'est mieux!).

Cela fait 2 ans que j'essaye de monter des choses avec des Iles qui me sont chères, et je suis très heureuse que ce premier projet se concrétise!

Je sais que je peux compter sur vous comme relais.

Pour info, serai en Martinique du 24/02 au 10/03, donc dispo pour en parler de vive voix, si vous le souhaitez



BARTHELEMY ESTELLE

mercredi 23 février 2011

Est-ce la fin des politiciens traditionnels ?



Haïti: 
Pour la superstar Wyclef Jean, candidat à la présidence écarté par le CEP, les politiciens traditionnels (locaux) sont « finis ». C'est un jugement absolument restrictif, étriqué. La percée de Michel Martelly qui a construit tout son discours sur le rejet de la classe politique est, à bien des égards, la résultante de la faillite et du discrédit de cette dernière au sein d'une population, au mieux, d'une jeunesse sans repères ni modèles. Est-ce tout ? Les évidences- l'impopularité de nos dirigeants, la misère et l'ignorance des masses, la faiblesse organisationnelle des partis politiques et des associations socio-professionnelles, l'opportunisme indécent des forces d'argent etc- ne suffisent pas pour expliquer la situation actuelle aussi incertaine que décevante.

Michel Martelly, comme le jeune prêtre Jean-Bertrand Aristide en 1990, est en train de « surfer » sur un vaste mouvement populaire de désamour et de rébellion. Pour stopper le retour à une forme plus ou moins larvée du macoutisme militaire, il a fallu l'émergence victorieuse d'un Titid soutenu charnellement par la gauche, le peuple des bidonvilles et une large partie de la petite bourgeoisie. Un Titid anti-bourgeois, anti-capitaliste, anti-patatiste. Michel Martelly a été, tout au long du premier tour, le seul candidat à « démollir »avec virulence l'ordre politique défaillant incarné par René Préval mis K.O. électoralement. Un ordre incapable de produire des « résultats » positifs pour combattre la pauvreté et l'insécurité, l'analphabétisme et la corruption. Sweet Micky, pour cette classe politique divisée et stérile, représente, comme Titid en ses années de triomphe hégémonique, un empêcheur de tourner en rond, un trublion, un « corps étranger ». Il n'y a donc là rien de nouveau. Aucune leçon constructive n'a été tirée par les hommes politiques et le secteur des affaires de l'intrusion surprenante et fulgurante d'Aristide sur la scène politique à la «faveur» des dérives des militaires, obnubilés par le pouvoir. Et aujourd'hui ?

C'est, une fois de plus, une conjoncture politique de plus en plus tendue que personne n'arrive à déchiffrer : Michel Martelly en face de Mirlande Manigat. La droite ( contestataire? ) contre la démocratie chrétienne. Tous les schémas, comparaisons, pronostics historiques réducteurs pleuvent. Mais 2011 n'est pas 1990. Et puis ?

Il s'agit d'un second tour inédit, presque inespéré qui peut se transformer en un creuset d'affrontements et d'antagonismes, sur fond d'intolérance et d'agressions, entre deux générations, entre deux parcours, entre deux « idiosyncrasies ». Une bataille électorale demeure bien souvent une cascade de surenchères verbales. C'était là toute la base offensive de l'heureux élu du 16 décembre 1990. C'est ce que fait en partie aujourd'hui le fameux miraculeux de ce second tour controversé. En partie? Oui, car le chef historique du mouvement Lavalas, lui, attaquait directement la classe politique traditionnelle, les duvaliéristes, les Américains, l'Armée macoute, l'Eglise catholique, la Banque mondiale et le FMI ( fon malfektè entènasyonal), "les bourgeois patri-proches" elatriye.

Dans ce « fas a fas » entre la représentante des politiciens traditionnels et leur époustouflant contempteur, rien n'est encore définitif. Est-ce que la classe des politiciens traditionnels va, dans un grand sursaut d'orgueil, soutenir à bras-le-corps Mirlande Manigat ? Est-ce que ce second tour, piloté par la communauté internationale, va reproduire l'exprérience de 1990 ou raffermir le système des partis ? Ce sont là des questions incontournables, des questions dont les réponses, on l'a vu au cours de ces vingt dernières années, ont bouleversé tragiquement notre vie de peuple.
 
   
  
 Pierre-Raymond Dumas

Leurs prix alimentaires !


Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une flambée des prix des produits agricoles, mais souvenez-vous : Ils mettent les terres en jachère, mieux ils subventionnent la jachère,  créant ainsi la rareté et donc au bout de x année les prix montent, tout le monde entre temps a oublié cette histoire de jachère subventionnée par l'Europe, le responsable c'est la sécheresse, mais en aucun cas la réduction de l'offre ou sa compression et la spéculation...


A lire : A qui profitent les hausses ?


Évariste Zephyrin

mardi 22 février 2011

Au Conseil Régional, les conflits d'intérêts se multiplient...

Il y avait déjà le cas de la présidente du CMT, par ailleurs dirigeante d'une agence de voyages en croisière, qui utilise les fonds publics régionaux pour promotionner le tourisme de croisière.

Ce mardi 22 février 2011, en Commission Permanente, nous avons dû contester avec vigueur l'attribution de subvention, par la majorité néo-ppm, à un de leurs élus, par ailleurs administrateur de société, pour un projet d'entreprise, soit-disant innovant, de paiement par internet.

A la suite de nos protestations, le nouveau président de Région a ajourné le dossier en s'engageant à demander à son collègue de démissionner du conseil d'administration de la dite entreprise.
Nous resterons vigilants !

Nous avions raison de déclarer en décembre dernier, lors du débat budget régional 2011, que certains étaient venus à la Région : " pour se servir et non pour le Peuple ".

Il est temps, comme aime à le dire Alfred MARIE-JEANNE, de : réconcilier la morale et la politique.

Le Lamentin le 22 février 2011

Daniel MARIE-SAINTE
Groupe des Patriotes Martiniquais et Sympathisants