Robert Nesta Marley, dit Bob Marley, né le 6 février 1945 à Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jamaïque, autrait eu 67 ans aujourd'hui, mais le cancer l'a emporté le 11 mai 1981 à Miami.
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lundi 6 février 2012
Happy Birthday Robert Nesta Marley ♥
Robert Nesta Marley, dit Bob Marley, né le 6 février 1945 à Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jamaïque, autrait eu 67 ans aujourd'hui, mais le cancer l'a emporté le 11 mai 1981 à Miami.
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Bob Marley
mercredi 11 mai 2011
Le 11 Mai 1981 que Bob Marley s'éteignait à Miami
« J’étais séduit par son panafricanisme et son militantisme tiers-mondiste.»
Bob Marley est un mythe, un personnage ayant animé et construit mon adolescence bien plus que tout autre. Pourquoi, je ne saurais le dire, il ne me ressemblait pas, je ne comprenais pas les paroles de ses chansons, ne fumais pas la ganja, n'adhérais pas au rastafarisme, pas plus que je prônais un quelconque retour en Afrique, en fait rien ne me rapprochait de cet homme pourtant mon idole.
Il y avait ces jeunes de mon quartier, mes amis et nous étions comme dans un tégument, dans une espèce de cosse, nous nourrissons au reggae, de cette musique qui venait remplacer le ska, nous nous vêtions comme Bob Marley, allant à adopter des démarches ridicules, nous parlions du ghetto, même notre vocabulaire venait à changer.
Toutefois, je n'étais pas certain que l'homme aux long dreadlocks et à la barbe hirsute me rendait fier et fortifiait ma race. Non, j'étais un "préleur", affectionnant les costumes en laine vierge, les vêtements de qualité achetés à l'époque chez les couturiers de la rue de Rennes ou des Saint-Pères, je vous avouerai, que j'avais une tante riche qui pourvoyait de temps à autres à ma vêture, je m'affranchissais de temps en temps, mais entre-nous une chemise en soie, une chemisette en fil d'écosse, un pantalon en alpaga, c'est comme une caresse sur la peau, porter ces vêtements devenait un plaisir.
Bob Marley était en vérité mon anti-idole, quand les copains où les copines se réunissaient à Paris dans leurs petits studios, déjà je me demandais qu'est-ce que je faisais dans ces clapiers, je sais, ce sont les filles qui m’intéressaient avant tout, elles étaient particulièrement mignonnes, notamment toutes ces jolies métisses ayant fait de Bob Marley leur gourou, ce sont elles qui justifiaient ma présence, puis quand tout ce petit monde commençait à fumer l'herbe de Dieu, la ganja, tous affalés dans les sièges ou dans les canapés se passant et se repassant les joints, je prenais un air profond lorsque je refusais courtoisement le stick, avec un c'est bon comme si j'étais déjà chargé comme une mule, alors qu'en réalité j'avais bon coeur, ne souhaitant pas leur priver de leur sinsemilia et je m'échappais aussitôt constatant qu'il n'y avait rien à tirer des filles déjà amorphes et sans désir. Je prenais mon taxi pour aller faire la fête dans une discothèque parisienne à la mode, où on ne jouait pas de reggae pour ne pas attirer une clientèle à problème, celle des fumeurs de bonbon.
Après avoir zouké toute la nuit, fait des frotti-frotta, je rentrais chez moi seul (ou accompagné, tout dépendait si j’avais levé une fille ou pas), mettant mon walkman sur mes oreilles et écoutant du Bob Maley, du Third World, du Jimmy Cliff, bon je ne vais pas tous les citer, j'écoutais du bon son.
J'aimais ce chanteur, j’aimais Bob, il me parlait même si je ne comprenais pas un tchou de ce qu'il racontait, quoique j'ai fini par traduire ses chansons, je n'aimais pas le monde des rastas, je n'aimais pas ces gens qui passaient leur vie dans la fumée et ennuager leurs rêves, mais Bob Marley était mon idole.
Aujourd'hui, le 11 mai cela fera trente ans qu'il est mort à Miami, je lui rends un petit hommage, car il a été un personnage clé de mon adolescence, l'icône de mes 18 ans, mon modèle, mon anti-modèle, c'est compliqué à expliquer.
Evariste Zephyrin
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Bob Marley
samedi 7 mai 2011
Bob Marley, le "pape du reggae", mourait il y a 30 ans
Bob Marley, le "pape du reggae" aux plus de 200 millions d'albums vendus dans le monde, est mort le 11 mai 1981 à Miami, il y a 30 ans, occasion de rendre hommage à celui qui continue, génération après génération, de faire vibrer la planète.
Les rastafaris de Zambie se rassembleront à Lusaka pour un grand concert nocturne afin de "célébrer la vie" de leur idôle, devenue le "porte-voix des défavorisés" de la planète, dont la musique, dit Brian Chengela, directeur de Jah Entertainment, "continue, par sa force, de maintenir une unité qui transcende les croyances, les races, les couleurs, les frontières et les cultures".
Concerts, émissions de radios ou télévisées sont également prévus en France où France Ô diffusera le concert "Live at The Rainbow" et le documentaire "The Wailers : Catch a fire", plongée dans les coulisses de cet enregistrement (Catch a fire) en 1972.
En 1977, Bob Marley s'était produit avec son groupe, The Wailers, au Rainbow Theatre de Londres, un concert mythique pendant lequel il avait interprété les morceaux de l'album qu'il venait d'enregistrer dans la capitale britannique ("I Shot the Sheriff", "Lively Up Yourself", "Get Up, Stand Up", "Jamming", "No Woman No Cry", "Exodus" et "War").
Deux livres paraissent en français à cette occasion: "Bob Marley, Les secrets de toutes ses chansons 1962-1981", de Maureen Sheridan (éditions Hors Collection), journaliste spécialiste du reggae, à la tête de sa propre maison de disques en Jamaïque et "Bob Marley, destin d'une âme rebelle" (Flammarion) de Francis Dordor, journaliste aux Inrockuptibles.
Ce livre rassemble des interviews des proches de Bob Marley, Bunny Wailer, Peter Tosh, Chris Blackwell, "Family Man" Barrett, Sly Dunbar, son manager Don Taylor ou Cindy Breakspeare, témoignant de la vie de l'artiste en butte au cynisme de l'industrie musicale et soumis à la violence de l'île, devenue indépendante en 1962.
Trente ans après sa mort prématurée, suite à un cancer généralisé, Robert Nesta Marley, reste pour beaucoup de ses adeptes et de jeunes qui découvrent la musique de leurs parents ou grands-parents, la super star venue d'un pays pauvre, symbole de la contestation universelle, d'émancipation et de liberté.
Sa voix, sa spiritualité, qui s'inscrivaient dans la mouvance rastafari lui valant souvent d'être désigné comme l'apôtre du cannabis, est devenue celle des défavorisés à travers la planète. Notamment en Afrique, rappellent les musiciens Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoli, où Bob Marley avait prédit que le reggae reviendrait comme à sa "source".Bob Marley est né le 6 février 1945 à Rhoden Hall près de Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann (Jamaïque), d'une mère jamaïcaine et d'un père anglais, officier de marine, qu'il n'a pas connu.
Il a grandi dans le ghetto de Trenchtown à Kingston. En 1962, il enregistre son premier titre "Judge Not" et fonde peu de temps après avec Peter Tosh et Bunny Wailer, le groupe "The Wailers".
En 1966, il part travailler aux Etats-Unis pour des raisons économiques. Il fera, plus tard, une rencontre décisive avec Mortimer Planno, rasta jamaïcain d'origine cubaine qui lui transmettra une partie de sa culture rasta.
De retour en Jamaïque, à la fin des années 60, il signe avec le label Island et sort avec les Wailers ses premiers albums au début des années 70, "Catch a fire" et "Burnin" en 1973. En 1974, il enregistre son premier album solo "Natty dread". Les albums s'enchaîneront jusqu'à la fin (Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, Survival 1979, Uprising, 1980).
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