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lundi 6 avril 2015

Pourquoi le lundi de Pâques ?


Pour trouver une réponse à cette question, il faut remonter à l’époque médiévale. L’Eglise, soucieuse de remercier les « croisés » qui avaient fait le voyage pour aller défendre Jérusalem, institua au moyen-âge « l’octave de Pâques », complète semaine de congé qui survenait dans le prolongement du week-end pascal. À l’époque, les pèlerins musulmans s’efforçaient déjà, au moins une fois dans leur vie, d’effectuer le voyage jusqu’à la Mecque. Les autorités religieuses cherchèrent donc à créer un corollaire pour ses ouailles d’Europe. Jérusalem étant trop éloignée pour la grosse masse des chrétiens (on se déplaçait, rappelons-le, à pied), Rome (le pape) décida que cette semaine qui suivait le dimanche de Pâques entièrement fériée permettrait aux pèlerins de faire l’aller-retour jusqu’à un lieu symbolique, en l’occurrence la capitale italienne, siège du Vatican et lieu de résidence de la gouvernance pontificale. La mayonnaise ne prit pas, les gens se contentant de rester bien sagement chez eux à vaquer à leurs occupations, ou à se reposer. Petit à petit, au cours des siècles les pays d’obédience chrétienne grignotèrent sur cette semaine de congé, enlevant le samedi, puis le vendredi, le jeudi etc., la France décidant quant à elle de garder telle quelle l’octave de Pâques, ceci jusqu’à l’époque napoléonienne. Bonaparte décida en effet en 1801 de rompre avec la tradition, mais néanmoins il opta pour la conservation d’un unique jour férié dans l’octave, le lundi. Il fut suivi dans la foulée par la plupart des pays européens, sauf la Russie impériale et le Portugal qui gommèrent jusqu’au lundi. Beaucoup de régions de France ont par la suite supprimé le lundi de Pâques, ce jour restant néanmoins d’actualité aux Antilles, entre autres. Peut-être plus pour très longtemps, si l’on en juge les projets gouvernementaux le concernant, d’autant que, selon ce que l’on sait, il ne sert plus qu’à aller manger des crabes au bord de la mer. Les croisades sont en effet bien loin de nous, et plus personne n’a idée d’aller tourner autour du Vatican au moins une fois dans sa vie.

Josapha Luce

mercredi 20 juin 2012

Fête de la Saint-Jean et solstice : amour et purification



Fête traditionnelle très ancienne liée à des traditions païennes autour du solstice d’été dans l’hémisphère nord, la fête de la Saint-Jean rappelle à beaucoup de Français et de très nombreux Européens beaucoup de souvenirs agréables et joyeux. Moi-même je me souviens avec émotion, de cette fête particulièrement gaie et de bonds par-dessus les braises dans une ambiance de franche rigolade, au milieu des rires et de la joie.

Cette fête qui se perd dans les méandres du temps, était une célébration du feu et prend ses origines dans les cultures celtes et germaniques, peuples qui pratiquaient ce culte. Comme bien d’autres, cette tradition fut adaptée par la religion chrétienne et reprise à son compte, elle célèbre Saint-Jean Baptiste et par là même, en France, c’est la fête de tous les personnes prénommées Jean, qui ont toutefois un prénom composé, « les jeans composés ».

Dans l’Hexagone, cette fête continue de se perpétrer dans les villages, elle fut autrefois une fête plus importante, notamment organisée par la ville de Paris et présidée par les Rois durant de nombreux siècles. C’est la fête de l’ouverture des moissons également, et les fameux feux allumés à la Saint-Jean sont censés apporter la prospérité dans les récoltes, ailleurs c’est plutôt un acte de purification, partout cette fête est forte de nombreuses symboliques. C’est une fête liée à la jeunesse et aux rites de passage, elle n’est pas non plus dénuée d’un petit côté romantique, où les jeunes gens sont censés se rencontrer, les jeunes hommes montrer leur adresse dans les sauts en essayant d’entraîner la belle dans un bond promesse de bonheur et d’amour !

En France, elle est fêtée de manière inégale et différente. Dans des villages d’Alsace, les conscrits construisent au cours de l’hiver et du printemps de magnifiques tours et pyramides de bois. Elles sont parfois de véritables œuvres d’arts et peuvent mesurer plus de 10 mètres de haut, parfois plus. C’est au cours de la fête des feux de la Saint-Jean, que cette tour est enflammée par les villageois qui chantent et dansent tard dans la nuit. Traditionnellement fêtée le 24 juin selon le calendrier chrétien, les communes françaises l’organisent en principe un samedi soir, le week end et décalent la date traditionnelle pour offrir aux habitants une fête populaire. Les jeunes gens s’amusent et sautent par-dessus les feux de longue mémoire d’hommes. En Catalogne, elle est accompagnée du bouquet de la Saint-Jean, un bouquet composé de quatre herbes spécifiques cueillies le matin du 23. La tradition veut que cela soit une feuille de noyer, une de millepertuis, une d'immortelles et la dernière d'orpins. Ces bouquets sont parfois encore accrochés aux portes des habitations pour attirer la chance et le bonheur dans la maison. Par projection, les feux et le bouquet de la Saint-Jean sont évidemment célébrés en Espagne, notamment en Galicie, terre celte s’il en est. Là également les « herbes » sont cueillis à l’avance pour composer ce bouquet, elles sont un peu plus nombreuses, au nombre de 7, notamment le fenouil, le romarin, les mauves, les fougères mâles, les roses sauvages et bien d’autres ! Le bouquet est plongé dans une bassine d’eau, durant la nuit précédant la fête. Il est en est sorti et les habitants se lavent le visage avec l’eau. Le bouquet est conservé et il est séché ensuite derrière la porte de la maison étant censé protéger du mauvais sort et des sorcières…

En Lettonie, la fête est célébrée également dans la nuit du 23 au 24 juin et s’appelle la fête du Ligo, le jour de Jean. Cette nuit est la plus courte de l’année, ce qui fait de ce jour un peu spécial, le jour le plus long, bien qu’il n’y ait pas ici de débarquement. Après cette fameuse journée, tout commence dans la nature à diminuer. Comme en Galice où les plats traditionnels sont très présent, en Lettonie, les gens mangent un fromage traditionnel particulier, le ligovsky, qui est mangé avec du cumin et dégusté avec de la bière, boisson très appréciée dans cette région et en général dans la plupart des pays de l’Est de l’Europe. Les gens ici comme ailleurs chantent, dansent et sautent par-dessus les feux jusqu’au matin. Toutefois, la tradition du bouquet se transforme. Ici comme dans d’autres pays slaves, les jeunes filles tressent des couronnes qui à la nuit sont jetées dans les eaux d’une rivière, d’un fleuve ou d’un lac. Cette couronne est censée se diriger vers le futur fiancé, celui qui la trouve ou l’endroit où elle s’échoue étant en principe le futur élu, ou l’endroit où réside l’être attendu. Si elle coule bien entendu, aucune alliance ni mariage ne concerneront la malheureuse qui devra prendre son mal en patience. En Lettonie, les hommes tressent aussi des couronnes de chêne, arbre symbolique, mais les jeunes hommes et les jeunes femmes sont aussi dans cette nuit du Ligo, à la recherche d’une fougère fabuleuse, une fougère florissante qui apporterait, à la hauteur de sa rareté, la chance et le bonheur.

En Russie, la fête porte également un autre nom, Ivan Koupala et elle est célébrée pour les mêmes raisons que nous avons évoquées. Toutefois l’Eglise orthodoxe russe se référant encore à l’ancien calendrier, la fête d’Ivan Koupala est célébrée à la date du 7 juillet et n’est plus en concordance comme dans d’autres pays avec le solstice d’été. Son nom est en fait la variante slave du nom de Saint-Jean le Baptiste, bien que d’autres versions rattachent cette appellation à un dieu des païens. Ici, la fête lie l’eau et le feu, dans un jour particulier où ces deux éléments sont liés exceptionnellement ensembles. Les bains sont donc à l’honneur, les jeunes femmes comme en Lettonie, en Ukraine et dans la plupart des pays slaves tressent des couronnes qui sont confiées aux cours d’eaux. Elles apportent si elles ne sombrent pas dans les flots, à l’envie le bonheur, une longue vie ou encore un futur mariage. Dans le même temps, le feu est purificateur, les jeunes gens se pressent pour bondir par-dessus les feux, les plus habiles, ceux qui sautent le plus haut et le plus loin sont ceux qui connaîtront la vie la plus heureuse et la plus riche. Les mères des enfants malades en profitent pour brûler les chemises de leur progéniture, le feu étant censé guérir de la maladie. C’est aussi une nuit, où, les créatures maléfiques, les créatures de la nuit, comme les loups garous, les sorciers, les êtres aquatiques similaires à nos vouivres ou à nos marangueules, les êtres sylvains sont particulièrement actifs. Mais le feu d’Ivan Koupala a également le pouvoir de repousser et de chasser ces êtres surnaturels malveillants. Ici comme dans certaines communes de France, des rouleaux, des barils enflammés sont précipités du haut de proéminences ou de collines, dans l’idée de la purification.

Ailleurs nous ne pouvons pas à proprement parler de Saint-Jean, mais le solstice d’été qui correspond plus ou moins à cette date est l’occasion de fêtes et de traditions également plus ou moins vivaces. Les amérindiens de certaines tribus célébraient la danse du Soleil, alors qu’à Stonehenge des gens se rassemblent encore à la manière des antiques civilisations pour fêter le passage à l’été. D’autres cultures célébraient le solstice, les romains avec les Saturnales, les juifs avec Hanoucca pour ne citer qu’eux. En marge, cette fête païenne donne lieu à des cérémonies néopaïennes, notamment dans les mouvements druidiques ou sataniques. Elle avait notamment été remise au goût du jour par les SS et les Waffen SS, pour ses origines nordiques et bien sûr en relation avec le paganisme, dans une tentative de lien entre la force et la gloire des peuples antiques nordiques et l’ordre nouveau des nazis. Encore aujourd’hui les rares nostalgiques de ce triste mouvement se rassemblent en ce jour pour célébrer le solstice.

Dieu merci, la Fête de la Saint-Jean, la fête du solstice est au-dessus de tout cela, et ce sont encore dans le Monde, des milliers de jeunes personnes, accompagnées par leurs aînés, qui chanteront, danseront et sauteront par-dessus les brassiers allumés dans les nombreux villages de France, de Russie et d’ailleurs. /L

Laurent Brayard

dimanche 8 avril 2012

Le lièvre ou le lapin de Pâques – symbole du renouveau


Outre les fondements juifs et chrétiens de cette fête religieuse, Pâques aurait des origines païennes. Nous avons cet auteur anglais du VIIIe siècle, Bède qui disait à son époque : « le mois d’avril se nomme Eosturmonath d'après le nom de la déesse Eostre dont on célèbre la fête en ce mois (De Tempore Ratione, XV). Il existe donc une déesse dans le panthéon germanique nommée Eostra ou Ostara qui aurait donné le nom de Easter (en anglais) ou Ostern (en allemand) » une déesse  à rapprocher d’Astarté / Ishtar / Sémiramis/  Aphrodite / Vénus / Isis).

Par ailleurs, le lièvre était l’animal emblématique de la déesse Eostre, et donc se trouve naturellement associé aux fêtes du printemps.

Le lièvre ou le lapin symbole de fécondité, d’abondance et de renouveau, est  attaché à la déesse, associé à la lune et à la grande déesse Terre (Celtes et Scandinaves), ainsi qu’au monde souterrain et à la mort, peut-être qu'on en trouvait beaucoup dans les cimetières et de par sa capacité à creuser des galeries.

Chez les païens, le lièvre était l’animal fétiche d’Aphrodite (Vénus), Artémis (Diane) le chassait pour se nourrir de son sang, en plus,  le compagnon d'Artémis,  Orion à sa mort fut placé au ciel, la constellation du lièvre se situant à ses pieds. 


Orion le grand chasseur devant l’Éternel est assimilé au dieu babylonien Nemrod et au dieu égyptien Osiris.

On retrouve aussi le lièvre en Egypte, symbolisant Osiris sous sa forme animal, et bien sûr relié à la déesse lunaire Isis, qui après la mort d’Osiris tué par son frère  le dieu Seth et démembré en 14 morceaux (ce qui correspond à un demi-mois lunaire), retrouvera son intégrité grâce à son épouse-sœur en 27 jours, le 28 eme jour Isis « confectionne un phallus en remplacement du pénis perdu. Osiris a retrouvé son intégrité. Il est un dieu complet et peut à nouveau procréer. La plénitude du mois lunaire aboutit à Isis en personne. Enceinte du dieu-lièvre, elle mettra au monde Horus. »

Le lièvre est lié à l’Islam et au bouddhisme, dans le premier cas, « Ali le descendant du prophète se présente sous la forme d’un lièvre symbolisant le fils sacrifié, et dans le second cas le boddhisattva prend l’apparence d’un lièvre pour se jeter dans les flammes. De même, un lièvre s’immole par le feu pour nourrir Bouddha affamé. »

La tradition des fêtes de Pâques est la résurgence de pratiques anciennes, liées aux fêtes du printemps et à la reviviscence, à la mort et à la résurrection, c’est un culte dédié à la déesse de la nature, à la grande déesse de la terre, mais tout son symbolisme a été absorbé par le christianisme.

Quant au lièvre, pour la chrétienté il symbolise le paganisme, mais aussi Jésus dans sa dimension du fils sacrifié. En fait,  les Pâques chrétiennes ne sont qu’une relecture du mythe osirien, avec la vierge tenant lieu de la déesse lunaire Isis ou une relecture du mythe babylonien de Nemrod, avec Semiramis son épouse-mère valant  ou pendant de la Vierge Marie.



jeudi 22 mars 2012

Une nouvelle célébration arrive en Russie

Les Iraniens et les peuples de l’Asie Centrale célèbrent la fête du Printemps et la Nouvelle année selon le calendrier solaire. Cette fête s’appelle Navrouz et elle est célébrée le 21 mars, le jour de l’équinoxe de printemps. Malgré le fait que les racines de célébration de cette grande fête remontent au zoroastrisme, aujourd'hui, elle est célébrée par tous les musulmans de Russie.
« Navrouz » signifie « nouvelle journée » en persan. L'histoire de cette fête compte plus de trois mille ans et remonte à l’époque de l'Avesta – le livre sacré du zoroastrisme. Selon la légende, le prophète Zardousht (Zoroastre ou Zaratoustra) a été choisi pendant ce même jour par Dieu pour apporter le bonheur aux hommes.
Aujourd'hui, la célébration de Navrouz, connue sous des noms différents, est très répandue dans de nombreuses cultures qui faisaient partie de la zone d’influence de l’ancien Empire Perse. Nous découvrons les célébrations de la fête du Printemps en Iran, en Afghanistan, au Kurdistan irakien, en Inde, en Macédoine, en Albanie, ainsi que dans certaines anciennes républiques soviétiques, comme le Tadjikistan, l'Azerbaïdjan ou le Turkménistan. En Ouzbékistan – c’est un jour férié officiel et l’une des fêtes les plus populaires, explique dans une interview à Voix de la Russie un Ouzbek, qui s’appelle Ralhimjan.

« Chez nous, Navrouz – c’est une fête très ancienne. Des tribus païennes avant l’arrivée de l’Islam la fêtaient sur le territoire de notre pays. En Ouzbékistan, c’est un jour férié, qui est célébré sur les places et dans les parcs. C’est la tradition chez nous de faire le tour des maisons des amis et fêter cette journée avec ceux qui ne peuvent pas sortir à cause de leur état de santé. Un autre fait intéressant, c’est que sur toutes les tables, parmi de nombreux plats délicieux, un breuvage à base de germes de blé doit être présent. Malgré le fait que cela ne soit pas un plat sucré, il est un peu comme de la confiture pour nous. Nous dansons, chantons et nous réjouissons de l’arrivée du printemps».

Nous nous préparons toujours à l’avance à la fête de Navrouz. Selon une coutume très ancienne, avant l’arrivée de cette fête, les gens doivent faire le ménage dans leurs maisons et acquitter toutes leurs dettes. Sept plats, qui commencent par la lettre S, qui correspondent à la lettre « sin » en perse, doivent obligatoirement faire partie de la fête. A coté, sur la table, est placé généralement un miroir, une bougie, et un œuf teint. Tous ces objets ont un sens symbolique : la bougie symbolise la lumière, ou le feu, qui protège les personnes contre les mauvais esprits. L’œuf et le miroir symbolisent la fin de l’année et l’arrivée de la première journée d’une nouvelle année.

Dans les régions russes, où des traditions religieuses se sont aujourd'hui étroitement entrelacées, Navrouz est devenu également une fête très populaire.  Il s’agit notamment du Daghestan, du Bachkortostan et du Tatarstan, où elle s’appelle selon l'usage musulman – Navrouz-baïram. « Chaque année, cette fête est célébrée de plus en plus massivement », précise le vice-président de la Commission centrale spirituelle des musulmans de Russie Albir Krganov dans un entretien àVoix de la Russie.

« Cette année, Navrouz est célébrée de façon particulière. A Moscou, toute une semaine lui est consacrée. Par exemple, le 17 mars, on pouvait assister aux célèbrations au stade de « Loujniki ». Des représentants de différentes nationalités étaient là. En fait, Narvouz, ce n’est pas n'est pas réellement une fête religieuse, et elle n'a rien à avoir avec le Nouvel An musulman. Mais elle symbolise le renouveau de la nature, et on ne peut pas l'effacer de la mémoire des peuples. Car tout le monde attend l’arrivée du printemps ».

Le 30 septembre 2009, la fête de Navrouz a été incluse par l’UNESCO dans la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Et il y a deux ans, l'ONU a déclaré le 21 mars comme Journée internationale de Navrouz.

jeudi 2 février 2012

La chandeleur


Le 2 février, nous fêtons la Chandeleur dans le « monde chrétien » qui est la dernière fête de Noël, c’est ce jour dans certaines régions que l’on retire les crèches. Elle a pour origine les « parentalia romaines », une fête en l’honneur des morts.

Les Romains honoraient Pluton et les dieux infernaux en le veillant à l’aide de cierges et de chandelles.

Cette fête est aussi attribuée au dieu Pan, ses adorateurs parcourant la ville de nuit avec des flambeaux allumés.

En réalité, Chandeleur est une fête grecque voire antérieure, c’est une fête des lumières, une célébration en souvenir de Proserpine épouse de Pluton le dieu des Enfers qui cherchait son époux avec des chandelles dans la noirceur infernale.

Dégageons une symbolique de cette fable mythologique  et gardons en mémoire que février est le mois des purifications, ce qui en ressort est que les Romains se libéraient des ténèbres de l'hiver, des péchés de l’année écoulée en les livrant à un feu purificateur, une pratique qui perdure à travers le carnaval lors de l'immolation de la figure carnavalesque (le Géant, Vaval)...

Evariste Zéphyrin