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mercredi 7 octobre 2020

"Il faut protéger les hôpitaux"

"On est en train d’agiter un chiffre épouvantail en nous expliquant que certains départements ont un taux d’occupation de lits de réanimation de 40% en raison du COVID19 mais de quoi parle-t-on ? Il y a 5 000 lits de réanimation en France pour 101 départements, c’est à dire à peine 50 lits par département (pour 67 millions d’habitants). Autrement dit, ce


n’est pas l’épidémie qui pose problème mais l’effondrement de notre système de santé, laminé par quatre décennies d’une politique libérale ultra agressive !"

I. Mouton
source

jeudi 28 mai 2020

Olivier Veran, le guignolesque !


Tous les experts sont unanimes, on ne peut pas interrompre l'administration de l'hydroxychloroquine sur des ouï-dire,  des données dont on n'a même pas pris la peine d'analyser. J'ai l'impression que tous voulaient fermer le bec du professeur Raoult, mais aujourd'hui ça se retourne contre eux.
Et les médias sans aucune vérification ont relayé ces infos bidons
C'est grave ça,  c'est du jamais vu !
Et le professeur la déjà dit lors de son entretien, qu'il a toujours été combattu  mais a la fin il a eu toujours raison.
Il a été le premier a trouver des remèdes contre certains cancers,  il a été combattu mais a la fin sa méthode est utilisé partout dans le monde.
Bref tôt ou tard on saura de cette mascarade qui se cache derrière The Lancet et la stupide décision a la hâte prise par Veran.

Angèle B...

dimanche 22 mars 2020

Confinement à cause du coronavirus


On a toujours tendance à s'imaginer que les gens vivent comme vous, qu'ils ont de grand appartement, de grand frigo, un congélateur, un cellier, une cave, des placards, mais non, plus à Paris qu'ailleurs, j'ai vu des gens qui vivaient dans des appartements qui font en superficie moins de la moitié de la taille de ma chambre, vu des chambres où les gens avaient juste une plaque chauffante tout juste suffisante pour chauffer l'eau du café.

Ces gens ne sont pas en mesure d'ensiler, de stocker.

Ensuite, bon nombre de personnes dont des étudiants et des retraités ne disposent pas 3 euros par jour pour vivre, comment voulez-vous que ces gens fassent des stocks, le supermarché leurs feront crédit ?

Si on ne veut pas que les gens sortent faire des courses, faut faire comme en Chine leur livrer ou apporter la nourriture à domicile.

Evariste Zephyrin

mardi 17 juillet 2018

Le gouvernement Philippe va accorder des dérogations à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles!


"ALERTE! Le gouvernement Philippe va accorder des dérogations à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles!

Les industriels ont gagné! Macron a décidé d’accorder des milliers de dérogations!"

Un scandale du type chlordécone se profile à nouveau. 

Je m'interroge à savoir comment les politiques peuvent à ce point être assujettis aux intérêts des multinationales, quand bien même ces intérêts se font au détriment des populations, de la santé humaine, de la nature.

Je crois profondément ces politiques sont des criminels et devraient être traités comme tel !

mercredi 27 février 2013

Un nouveau scandale alimentaire?


Après les lasagnes au cheval, des petits pots pour bébé à la viande avec des résidus de médicaments! Des chercheurs ont en effet découvert des traces d’antibiotiques destinés aux animaux mais aussi des antiparasitaires ou encore des fongicides… Entre plats industriels, surgelés et cuisine fait maison, comment vous débrouillez-vous au quotidien?

lundi 4 février 2013

Pilule: 875 femmes tuées en 25 ans



Selon l'épidémiologiste Catherine Hill, à qui le JDD a demandé une estimation, la pilule est responsable, en France, de 2.800 thromboses et embolies, dont 35 mortelles. 


"Mediator : combien de morts?" Il a fallu que le député PS et cardiologue Gérard Bapt pose cette question dans les colonnes du Monde en août 2010 pour que le drame sanitaire découvert par Irène Frachon éclate au grand jour. Alors aujourd'hui, avec les pilules de 3e et 4e génération, Diane 35 et ses génériques : combien de mortes? Pour l'instant, impossible de le dire alors même que ces contraceptifs présentent un risque veineux accru par rapport à ceux de 2e génération.

Les seuls chiffres disponibles, issus de la base nationale de pharmacovigilance, semblent très lacunaires : quatre décès causés par Diane 35 en vingt-cinq ans, six par les pilules de 3e et 4e génération, six pour la 2e génération et un pour la 1re génération. Une sous-estimation liée à la nature de cet outil de surveillance, basé principalement sur la déclaration spontanée des effets indésirables des médicaments. Il y a pourtant urgence à évaluer les réels dangers de ces molécules. Car tandis qu'un nombre croissant d'accidentées de la pilule demandent justice, certains gynécologues reprochent aux autorités de santé d'en faire trop, critiquant notamment la récente décision de suspendre Diane 35, traitement contre l'acné dévoyé en pilule.
Comme elle avait fini par y consentir à l'automne 2010 avec le Mediator, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mandaté une équipe pour travailler sur cette question. Pilotée par l'épidémiologiste Mahmoud Zureik – déjà en charge de l'évaluation des dégâts provoqués par le coupe-faim de Servier –, elle va croiser les données piochées dans les bases informatiques des hôpitaux (dites PMSI pour programme de médicalisation des systèmes d'information) avec celles de l'assurance maladie (incomplètes car seules quelques pilules de 3e génération sont remboursées) et avec les chiffres de vente de pilules.

Des risques en forte augmentation

En attendant ces résultats qui devraient être connus fin février, leJDD a demandé à Catherine Hill, épidémiologiste à l'institut Gustave-Roussy, spécialiste reconnue de santé publique et la première à avoir évalué le nombre de morts du Mediator, d'établir un ordre de grandeur. Pour estimer le risque accru de thrombose et d'embolie causé par les pilules de 3e, 4e génération et Diane 35, la chercheuse s'est basée sur l'enquête menée au Danemark par Øjvind Lidegaard et publiée en 2009 dans le British Medical Journal.
D'après cette étude, le risque est augmenté de plus de 80% pour les pilules de 3e génération (sauf celles contenant du norgestimate), de 64% pour la 4e génération et de 90% pour Diane 35 par rapport à celles de 2e génération. Pour estimer le nombre de décès consécutifs à ce type d'accidents, elle a utilisé l'étude que vient de réaliser le CHU de Brest. En passant au crible 550 hospitalisations, le professeur Christian Riché, directeur du centre de pharmacovigilance de cet établissement, a en effet recensé 80 embolies pulmonaires sous pilule, toutes générations confondues, et un décès (soit un décès pour 80 accidents).

Des médecins se rebiffent

Selon les calculs de Catherine Hill établis pour le JDD grâce aux chiffres de vente des médicaments de 2007 à 2012 et portant sur quelque 5,1 millions de Françaises sous contraceptifs oraux, la pilule (toutes générations confondues y compris Diane 35), serait responsable de près de 2.800 thromboses ou embolies chaque année. Si les résultats partiels obtenus à Brest peuvent être extrapolés à la France entière, 35 décès par an seraient causés par des accidents liés à la pilule. Une estimation qui concorde avec "une mortalité de 5% pour les embolies actuellement observée en France", selon le docteur Olivier Sanchez, pneumologue à l'hôpital Georges-Pompidou à Paris.
"Pour mettre en perspective ce nombre de 35 décès, il faut le comparer aux dégâts causés par le tabac qui tue chaque année 600 femmes de moins de 45 ans, et prendre en compte l'utilité de la pilule", nuance Catherine Hill.
Pour le député et médecin Gérard Bapt, il était temps de prendre conscience des dangers des contraceptifs les plus récents : "Trois cent cinquante femmes décédées d'embolie en dix ans sans parler des accidents veineux graves ni des AVC. C'est d'autant plus inquiétant que ces drames touchent des femmes jeunes, souvent en bonne santé! "L'un des premiers à avoir pris position contre ces contraceptifs, le professeur Philippe Even, spécialiste des embolies, estime aujourd'hui" avoir eu tort de ne pas communiquer sur ce sujet" : "L'arrivée de la pilule a été un tel bienfait que nous, médecins, avons peut-être ignoré ses risques et les précautions à prendre avant de la prescrire." Un point de vue partagé par le pharmacologue Christian Riché, l'auteur de l'étude du CHU de Brest : "La plupart des femmes ayant fait des accidents sous pilule n'auraient jamais dû la prendre car elles avaient des facteurs de risque associés, parfois cumulés : poids, tabac, antécédents familiaux."

Source: JDD

mercredi 11 avril 2012

Yaz et Yasmin des pilules dangereuses pour la santé ?


Les nouvelles pilules contraceptives Yaz et Yasmin accroissent sérieusement le risque de caillots sanguins car elles contiennent de la drospirénone. C’est ce qu’indique aujourd’hui l'agence américaine des médicaments. Elle a du coup annoncé un renforcement de l'avertissement en ajoutant cette information sur les étiquettes. C’est la conséquence de plusieurs études réalisées sur plus de 800.000 femmes ayant utilisé différents moyens de contraception entre 2001 et 2007. Les pilules Yaz et Yasmin, parmi les plus vendues au monde, sont d’ailleurs l'objet de plusieurs actions en justice dont une intentée par les parents d'une jeune femme américaine décédée à la suite d'un caillot sanguin. De son côté l'agence européenne des médicaments a conclu en 2011 que ces contraceptifs oraux représentaient un risque accru de phlébite, d'inflammation d'une veine, et que l'avertissement devrait être mis à jour pour en tenir compte.

Serge Bilé

lundi 26 mars 2012

La France assouplit l’interdiction de pulvériser des pesticides par voie aérienne

En principe, l’épandage aérien de pesticides est interdit en France. En principe seulement, car la circulaire du ministère de l’agriculture, publiée très discrètement le 5 mars, introduit de nombreuses exceptions.Intitulé « Liste des produits phytopharmaceutiques autorisés ou en cours d’évaluation pour les traitements par aéronefs », ce texte, « à diffusion limitée » et que Le Monde s’est procuré, fournit aux directions régionales et départementales de l’agriculture, aux directions des populations, aux services vétérinaires, la possibilité de délivrer des dérogations pour toute une série de fongicides, herbicides, insecticides destinés à traiter le maïs, le riz, la vigne et les bananiers.La circulaire risque de passer pour un feu vert et présagerait alors des conflits probables entre commanditaires de l’épandage, cultivateurs bio, apiculteurs, riverains, comme ce fut le cas dans plusieurs régions en 2011.
La loi Grenelle II du 13 juillet 2010, qui, dans son article 103, interdit la pulvérisation de ce type de produits depuis un avion, un hélicoptère ou un ULM, comporte elle-même une part d’ambiguïté puisqu’elle prévoit des dérogations. Mais restreintes: lorsque cette pratique « présente des avantages manifestes pour la santé et l’environnement par rapport à une application terrestre », lorsqu’il faut agir en urgence face à un danger qui menace les plantes, les animaux, la santé humaine, ce mode d’intervention peut se justifier « dans des conditions strictement définies par l’autorité administrative pour une durée limitée » et après avis de plusieurs commissions compétentes en matière d’environnement.
« EFFETS GRAVES POUR LA SANTÉ »
La loi stipule en outre que lors des pulvérisations, l’opérateur doit respecter une distance minimale de sécurité de 50 mètres par rapport aux habitations, jardins, parcs, points d’eau, marais… La France avait par ailleurs renforcé son dispositif d’encadrement de l’usage des pesticides par épandage aérien en transposant, en juillet 2011, une directive européenne datant d’octobre 2009. La réglementation approuvée par les Vingt-Sept impose que les pesticides doivent être « expressément approuvés par l’Etat membre à la suite d’une évaluation spécifique des risques » qu’ils comportent.
La circulaire du 5 mars émanant de la direction générale de l’alimentation donne la liste de sept pesticides « autorisés », dans la mesure où ils ont été évalués par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses) spécifiquement pour être appliqués par voie aérienne. Il s’agit de quatre fongicides, d’un insecticide, un herbicide et un stimulateur de défenses naturelles utilisés dans la culture des bananes et du riz.
Six sont classés officiellement « dangereux pour l’environnement » et « nocif » sur le plan toxicologique. Le site Internet du ministère de l’agriculture recense quelques-unes de leurs caractéristiques: « risque d’effets graves pour la santé en cas d’exposition prolongée par ingestion », « très toxique pour les organismes aquatiques » au sujet du Sico par exemple ; l’inhalation de vapeurs de Tilt – qui s’avère irritant pour les yeux et la peau – « peut provoquer somnolences et vertiges » et son ingestion « une atteinte des poumons »; le Gardian présente « des risques d’effets graves pour la santé en cas d’exposition prolongée par ingestion ». Les autres (Bion 50 WG, Mimic LV, Amistar, Clincher) présentent le même genre de profil.
Le ministère fournit aussi une liste de seize pesticides dont le dossier a été déposé auprès de l’Anses à la fin de l’année 2011 ou qui devrait l’être d’ici au 31 mars et qui « peuvent en conséquence être intégrés dans les demandes de dérogation » formulées par les commanditaires de pulvérisation aérienne.
S’agit-il de les autoriser avant même que l’Agence ne se penche sur leur cas respectif ? Au ministère de l’agriculture, on assure qu’il n’en est pas question. N’empêche, l’administration semble soucieuse de ne pas faire perdre de temps aux agriculteurs convaincus par ce type d’épandage. Le texte prévoit que si l’évaluation des produits n’est pas terminée au 31 mars, date limite pour cette année, une dérogation pourra néanmoins être octroyée ultérieurement.
Il n’est en outre pas sûr que les experts de l’Anses aient eu le temps d’étudier dans le détail les spécificités des sept pesticides accrédités. Certains d’entre eux disposaient d’une autorisation de mise sur le marché ancienne, qui a bien vite été actualisée.
Martine Valo
Source : www.lemonde.fr 

vendredi 30 septembre 2011

Outre-mer : haro sur le sucre ajouté




Des députés veulent mettre fin aux méthodes des producteurs de yaourts et sodas pour les Antilles.
Un litre de Fanta orange : +44% de sucre par rapport à la métropole. Un yaourt Activia à la mangue : +26,6%. Un yaourt nature sucré : +29,8%. Les habitants de Guadeloupe, Martinique et Guyane sont victimes des méthodes commerciales des grands groupes de l'agroalimentaire, selon Le Parisien de vendredi .
Des méthodes qu'ont décidé de combattre une centaine de députés socialistes. "Je ne vois pas au nom de quoi on peut justifier que des produits lactés soient plus sucrés dans les DOM. Il faut donner un vrai signal aux fabricants", argumente Yves Bur, le rapporteur du budget de la Sécurité sociale.
La proposition de loi, qui sera débattue à l'Assemblée nationale le 6 octobre, a de grande chance d'être votée. Selon plusieurs sources, citées par Le Parisien, le texte a été adopté par la commission des Affaires sociales, où aucun député UMP n'a voté contre. Sept parlementaires de droite ont même appuyé la démarche, précise le quotidien.
L'obésité, un véritable fléau en Guadeloupe
Cette proposition de loi vise à combattre l'obésité, véritable fléau en outre-mer, avec un enfant sur quatre et un adulte sur deux en surcharge pondérale. Victorin Lurel, député et président de la région Guadeloupe, à l'origine de la proposition, met en cause ouvertement les grands groupes agroalimentaires.
"Un enfant en Guadeloupe qui consomme un yaourt par jour contenant 4g de sucre supplémentaire en moyenne par rapport au produit équivalent vendu dans l'Hexagone, a une prise de poids supplémentaire de 0,5 à 1 kg par an", explique-t-il.
Danone, notamment visé avec ses yaourts, se défend pourtant d'appliquer une telle méthode. "La production laitière outre-mer n'est pas suffisante pour répondre à la demande locale. Les yaourts sont fabriqués à partir d'un fort taux de poudre de lait, plus concentré en lactose. C'est ce qui explique en partie un taux de glucides plus élevé".
Benoist Pasteau

lundi 20 juin 2011

L'huile d'olive pour lutter contre les attaques cérébrales



La revue américaine "Neurology" publie une étude réalisée auprès de plus de 7.000 Français âgés de 65 ans et plus. Les scientifiques de l'Inserm ont conclu que l'huile d'olive pouvait prévenir les accidents vasculaires cérébraux ou AVC. Explications.
L'huile d'olive a toujours été reconnue bénéfique pour la santé et conseillée dans certains régimes alimenatires. Cette fois-ci, il sagit d'une étude française menée par des chercheurs de l'Inserm sur 7.625 personnes âgées de 65 ans et plus et originaires de Bordeaux, Dijon et Montpellier. Elles ont été réparties en deux groupes : celles pour qui l'huile d'olive est une habitude alimentaire, et celles qui n'en consomment pas. Lors de l'étude, 148 attaques cérébrales ont été recensées. Les scientifiques en sont arrivés à la conclusion que l'huile d'olive pouvait prévenir les accidents vasculaires cérébraux ou AVC. Ils ont, en effet, remarqué que le risque que les consommateurs « assidus » d'huile d'olive soient victimes d'une attaque cérébrale était de plus de 40% plus faible que chez ceux qui n'en consomment jamais.

« L'huile d'olive est une méthode peu coûteuse et simple »

« Notre étude tend à montrer qu'une nouvelle série de recommandations alimentaires devrait être publiée pour prévenir les attaques chez les personnes de 65 ans et plus », a jugé Cécilia Samieri, un des auteurs de cette recherche. « Les attaques sont très répandues chez les personnes âgées. L'huile d'olive est une méthode peu coûteuse et simple pour aider à les prévenir ».
En 2010, des chercheurs espagnols avaient déjà découvert que l'huile d'olive avait la capacité de désactiver un gène qui favorise la croissance des tumeurs du sein ainsi que les protéines nécessaires à la survie de ces cellules cancéreuses.