mardi 31 mai 2011

VIDEO. Au Mexique, en pleine fusillade, l'institutrice fait chanter ses élèves

C'est une scène que même un bon scénariste n'aurait pas osé inventer. Elle se déroule vendredi dernier dans une salle de classe maternelle à Monterrey, au Mexique. Alors qu'une violente fusillade éclate à l'extérieur, la maîtresse demande à tous les petits de se coucher sur le sol.

...avant d'entonner avec eux une rengaine pour enfants. Entièrement filmées, ces quelques minutes surréalistes ont valu à l'enseignante stoïque la reconnaissance de son pays.


L'héroïne s'apelle Marta Rivera Alanis. A 33 ans, enseignante dans cette ville du nord du pays gangrenée depuis plusieurs années par les guerres de cartels, elle a fait preuve vendredi dernier d'un sang-froid qui laisse sans voix. A peine une fusillade a-t-elle éclaté au dehors qu'elle demande aux enfants de se mettre à plat ventre, avant de filmer avec son smartphone la scène qui suit.



Dans cette séquence qui s'est répandue sur la Toile, tous les enfants sont couchés sous les tables, à même le carrelage, et demandent à leur maîtresse ce qui se passe. Après les avoir priés de garder la tête baissée, la jeune femme s'adresse à une fillette : «Non ma chérie, non, il n'y a aucun problème».

Pour détourner leur attention des balles qui ricochent tout autour de l'établissement, l'institutrice leur demande s'ils aimeraient chanter, avant d'entonner une comptine du dinosaure Barney, personnage de télévision bien connu des enfants. Se produit alors une scène un tantinet déroutante : les petits, allongés sur le dos, la bouche ouverte, tentent à la demande de leur maîtresse d'attraper des gouttes de chocolat imaginaires. «Vous aimez tous le chocolat ?», leur demande-t-elle. Un joyeux «oui» résonne dans la salle, faisant presque oublier les rafales de fusil-mitrailleur qui retentissent au dehors.


Cinq personnes sont mortes pendant la fusillade. Aucun enfant, ni aucun enseignant n'a été blessé. Depuis 2006, plus de 30 000 meurtres ont été commis au Mexique en lien avec le narcotrafic. 



CECI N’EST PAS UN FAIT DIVERS….


L’affaire DSK a suscité une multitude de commentaires un peu partout à travers le monde, depuis ceux des tabloïds étasuniens acharnés à démolir l’ex-patron du FMI jusqu’aux scandaleux propos machistes et « classistes » d’une bonne partie du landerneau politico-intellectuel français tout entier dévoué à DSK en passant par la dénonciation du comportement de ce dernier dans les pays du Tiers-monde.
Or, personne n’a relevé le fait que si pour un Européen, un Arabe, un Asiatique, un Africain ou un Océanien, cette affaire relève du fait divers, du fait divers sordide certes, mais du fait divers tout de même, pour nous « Américains », il en va tout autrement. Et plus précisément pour nous « Américains Afrodescendants » et même en allant encore plus loin, pour nous « Américains partiellement Afrodescendants ».
Pourquoi ?
Parce que pour nous « Américains partiellement Afrodescendants », le geste présumé de DSK ne peut en aucun cas être un fait divers. Il est la remémoration, la réitération d’un geste historique cent fois, mille fois, dix mille fois répété depuis la conquête de l’Amérique par les Européens et le « charroi » des Noirs dans le Nouveau Monde : le viol de la femme esclave noire par son maître blanc.
Nous, « Américains partiellement Afrodescendants » (métis, mulâtres, chabins et autres) somme précisément nés de ce viol. Notre couleur « wayayay », comme on dit en créole, en est la preuve. En découvrant la nouvelle à la télévision, j’ai immédiatement pensé à mon arrière-arrière-arrière-grand-mère africaine. Je n’ai pas pensé à un acte machiste (toute femme est une proie), je n’ai pas pensé à un acte « classiste » (toute domestique peut être troussée), je n’ai pas pensé à un coup de folie (tout homme en a un au cours de sa vie), je n’ai pas pensé à un acte manqué au sens psychanalytique du terme (DSK ne voulait pas au fond de lui-même devenir président de la France) etc…
Non, j’ai pensé à ce geste premier, fondateur en quelque sorte de notre société créole. Geste répété siècle après siècle, cela du 16è au 20è siècle. Pour preuve : l’anthropologue Michel Leiris se voit confier par l’UNESCO, en 1956, une enquête sur les « Contacts de civilisations en Martinique et en Guadeloupe » dont il tirera un livre du même nom. Dans ce livre, il cite un Béké, Gabriel Hayot, qui déclare froidement avoir…40 petits mulâtres. Oui, quarante ! Et on est en 1956. L’UNESCO étant une institution sérieuse, Michel Leiris un éminent anthropologue et G. Hayot n’ayant pas porté plainte pour diffamation, nous avons donc toutes les raisons de croire en la véracité de cette information.
Cela pose la question de cet acte premier et de sa nature. Le mot « viol » est peut-être trop fort. Sans doute dans les premiers temps de la colonisation des Antilles, les colons blancs devaient utiliser la force physique pour s’accoupler avec les négresses, mais au fil du temps, leur simple position dans la hiérarchie socio-ethnique insulaire leur a suffi pour imposer leur loi. Dans la fameuse « Habitation », un planteur ou un géreur n’a pas besoin de menacer l’amarreuse de canne ou la servante à l’aide d’un fouet ou d’une arme pour obtenir ses faveurs. Ces dernières se doivent d’obéir, c’est tout. C’est-à-dire d’accepter la loi du plus fort. « Abuser » convient dès lors mieux que « violer » dans le sens où « abuser » indique qu’il n’est pas (ou plus) besoin d’utiliser la violence physique.
Nos arrière-arièrre-arrière-grands-mères ont donc d’abord été violées, puis leurs descendantes abusées et cela jusqu’au milieu du XXe siècle comme le montre l’exemple cité par Leiris. Nafissatou Diallo, l’employée guinéenne du Sofitel-Manhattan, est, si elle dit vrai, en quelque sorte la réincarnation de l’une d’elles et DSK, celle du maître blanc. Non, décidément, pour nous Américains partiellement afrodescendants, cette affaire n’est pas, ne peut pas, être un fait divers.
Or, dans les centaines de commentaires d’internautes antillais, dans les « coups de gueule » radiophoniques et autres courriers des lecteurs ou SMS des journaux de chez nous, jamais cela n’est évoqué. Jamais. Nous réagissons face à cette affaire comme si nous étions Européens, Africains, Arabes ou Asiatiques.
Nous avons donc raturé ce viol premier (et répété) de nos mémoires…

Raphaël CONFIANT

Luc Ferry : « Un ancien ministre qui s'est fait poisser à Marrakech avec des petits garçons »



"Luc Ferry fait allusion à un épisode rapporté par le Figaro Magazine, et qui aurait eu lieu il y a quelques années. Un ancien ministre français aurait été arrêté, avec d'autres personnes, lors d'une descente de police dans une villa de la Palmeraie de Marrakech, en compagnie de « jeunes garçons ». L'affaire aurait été étouffée." Source


Mais qui est donc cet ancien ministre surpris en train de partouzer  avec de jeunes garçons ?


Si les faits sont avérés,  il n'y a pas de raison que cet homme ne soit poursuivi comme l'eut été tout justiciable, tout citoyen, cette inégalité des citoyens  devant la loi devient insupportable, elle devient réellement intolérable. .


Royal a "surmonté les trahisons" de 2007


Interrogée ce matin sur Europe 1, Ségolène Royal a ouvert la porte à une réconciliation avec Martine Aubry et François Hollande. Elle explique avoir "subi beaucoup d'épreuves" lors de sa candidature en 2007. "J'ai fait un effort considérable sur moi-même pour passer sur un certain nombre de choses, que ce soient les trahisons privées ou les trahisons publiques, les problèmes de tricherie du congrès (de Reims, ndlr) et tout le reste... J'ai surmonté tout cela". "Je suis une femme politique déterminée, courageuse, honnête, engagée, qui fait ce qu'elle dit", a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes.

Candidate aux primaires PS pour 2012, Ségolène Royal a exprimé sa "conviction personnelle" que son ex-rivale Martine Aubry "hésite encore" à se lancer dans la course à la présidentielle. "Je pense que lorsque l'on s'est préparé à être candidat à l'élection présidentielle, il n'y a aucune raison de le cacher, et donc ma conviction personnelle c'est qu'elle hésite encore et c'est normal", a déclaré sur Europe 1 Mme Royal, interrogée sur l'éventuelle candidature de la première secrétaire du PS.

Estimant qu'"il y a beaucoup de pression autour d'elle de personnes qui la poussent" à se présenter, l'ex-candidate à l'Elysée a demandé qu'on laisse à Martine Aubry un "temps de réflexion parce que ça n'est pas une décision anodine, c'est l'engagement de toute une vie" de briguer la présidence de la République. "Ca n'est pas rien de décider une candidature à l'élection présidentielle, c'est un engagement total, c'est un état d'esprit psychologique", a fait valoir Mme Royal.  "C'est très dur, c'est un engagement, c'est une réflexion de longue date, c'est une préparation, il faut faire un effort considérable d'abord sur soi-même", a-t-elle poursuivi.

Selon elle, pour les primaires en vue de 2012, "le PS doit donner un exemple tout à fait irréprochable" avec des règles d'organisation "tout à fait transparentes". 

"Pour l'instant, on est un peu dans un entre-deux, dans un flou et je crois que les choses doivent maintenant se mettre rapidement en place", a-t-elle dit, réaffirmant son souhait d'une direction collégiale à la tête du parti pour remplacer la première secrétaire Martine Aubry si celle-ci était candidate. 

AFP

Une affaire de plus au royaume des voleurs


Et une de plus, à croire que ces gens ne sont venus au pouvoir que pour dépouiller la France au bénéfice de leurs amis ou pour leur propre intérêt.

Ce n’est même pas une privatisation de la France au profit de la Secte, mais c’est bien le dépouillement la France au seul bénéfice des membres de la Secte. 

Je suis certain qu’en fouillant qu’on doit trouver de belles et de bien croustillantes, l’affaire de l’hippodrome, l’affaire Tapie, et tous les autres…

C’est scandaleux, il faut une justice indépendante afin de contrer  et poursuivre ces délinquants internationaux et ces corrompus sans patrie.

Lettre ouverte à Monsieur Kenneth Merten, ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique en Haïti



Depuis votre arrivée en Haïti, votre comportement ne cesse de révolter mes compatriotes qui se veulent être dignes héritiers de cette portion de terre léguée par leurs ancêtres.

Vous semblez oublier ou méconnaître, Monsieur l'ambassadeur, l'histoire de ce pays au passé glorieux. Dans l'affirmative, je vous convie à vous enquérir des exploits de nos héros, qui ont culminé vers notre indépendance.

Vous semblez ignorer également les droits et devoirs de réserve d'un diplomate dans un pays souverain. Si c'est le cas, je vous invite à solliciter les bons offices de votre supérieur hiérarchique qui,certainement, vous exhortera à mettre de l'eau dans votre vin.

En tout cas, sachez, Monsieur l'ambassadeur, qu'il existe dans ce coin de terre des hommes et des femmes à même de protester publiquement contre vos interventions cavalières, hautaines, présomptueuses, dévastatrices pour le pays.

Vous vous considérez comme un petit dieu. La façon peu élégante dont vous intervenez dans les affaires internes du pays le prouve éloquemment.

Votre dernier affront, vous nous l'avez infligé à l'occasion des élections présidentielles et législatives. Pour satisfaire vos impulsions, vous avez intimé l'ordre aux membres du 
Conseil électoral provisoire et aux officiels du gouvernement dont le président de la République de violer, contre leur gré, les lois de leur pays, ayant brandi la menace de révocation de leurs visas, désormais votre arme de prédilection (art 173-2 de la Constitution ; art 191 de la loi électorale). Souffrez que je vous apprenne que le visa americain ne conduit pas au paradis. Vous vous croyez tout permis. Vous avez osé traiter d'impuretés certains compatriotes élus régulièrement le 20 avril, confirmés par le soit disant BCEN spécial.

Par ailleurs je ne crois pas superflu de vous rappeler la saga Bush-Algore. Où étiez-vous ? (se sou chen mèg yo wè pis).

Enfin, vous vous êtes permis d'employer la politique machiavélique en incitant les Haïtiens mécontents des résultats définitifs à la révolte. Quelle horreur!

Face à ces dérives, ma dignité, mon honneur, mon souci
d'accrocher au strict respect de nos lois me commandent de restituer le visa americain dont je suis détenteur. Vous pouvez, dès la présente, prendre des mesures y relatives.-



N.B. : Cette décision n'engage que ma personne.

Salutations distinguées.

Port-au-Prince, le 23 mai 2011

Jean Baptiste Anthony Dumont,
Député du peuple

lundi 30 mai 2011

Racisme : des gendarmes font le portrait des “Niktamère"

Ils figurent en bonne place sur un tableau de service de la gendarmerie de Bras-Panon (La Réunion). Deux imprimés qui dressent le portrait-robot des jeunes “Niktamère”, un “nouvel animal introduit en Europe de l’Ouest”. Ce texte vise les jeunes originaires du Maghreb. Pas sûr que ces écrits racistes et d’extrême-droite fassent rire la hiérarchie de la gendarmerie nationale.
“Identification”, “mode de vie”, “moyens de transports” et un schéma en guise de fiche signalétique. Ces deux pages proposent un exposé très exhaustif en forme de message d’avertissement sur le “jeune Niktamère” qui “ne sort que la nuit et se déplace généralement par petits troupeaux de 5 ou 6 spécimens appelés branleurs”. Le texte cible les jeunes Maghrébins qui vivent “dans les grandes villes de notre pays”. Ces imprimés A4 tirés d’un message internet diffusé au sein de la gendarmerie doivent être considérés de la plus grande importance au sein de la brigade de Bras-Panon. Ils sont exposés sur l’un des panneaux de service de cette gendarmerie, au-dessus du message officiel de recherche lancé à l’encontre de Joseph Yanis d’Eurveilher qui s’est évadé de la prison de Saint-Pierre en disparaissant de l’hôpital de Saint-Pierre le 6 mai dernier et d’un courrier au sujet d’une cérémonie tamoule arrivé le 28 avril 2011. Ce qui prouve que cette affichage est récent. Dire que le texte est discriminatoire et xénophobe à l’égard des jeunes de banlieue issus de l’immigration et d’Afrique du Nord est un euphémisme. Car après avoir décrit le “Niktamère” comme vêtu d’un survêtement, chaussé de baskets portant une casquette et avec “le regard haineux”, le message précise qu’il s’agit d’un “animal en voie de disparition dans son pays, le Maghreb”. Le texte enchaîne ensuite les pires clichés en faisant l’amalgame entre le fait d’être un jeune Maghrébin et celui d’être un délinquant. Ainsi le “Niktamère” est un “animal peureux et craintif. Il fuit devant tout être humain de bonne constitution, toutefois il s’attaque aux femmes seules et aux personnes âgées, ainsi qu’aux enfants à la sortie des écoles”. “Les plus vieux “Niktamère”, appelés Chibani, s’agglutinent durant la journée aux points de survie (cafés, bars, PMU, bancs publics, parcs et marchés, pelouses. Le “Niktamère” ne chante pas la Marseillaise : il la siffle. Il se fait enterrer en Afrique du Nord mais personne ne sait qui paie (Qui à votre avis ?)”.
“Il égorge les moutons mais pas seulement”
Et de préciser, pour donner un peu plus dans l’anti-musulman, que le “Niktamère est armé d’un couteau qu’il utilise pour égorger les moutons mais pas seulement... Il répond habituellement au nom de Mohamed, Mouloud, Kader, Rachid ou Mourad”. Ces jeunes sont désignés comme les responsables des incendies de voitures dans les banlieues et les caillassages de véhicule de pompiers, ainsi que comme des trafiquants qui “veillent jalousement à la virginité de ses sœurs”. On pourra aussi reprocher aux gendarmes d’afficher ostensiblement leurs opinions d’extrême-droite : “Le “Niktamère protège jalousement son territoire où il pratique le business. Tout intrus en est violemment chassé... Si les intrus, généralement, vêtus de bleu ou de noirs sont trop nombreux, il appelle cela de la provocation et en appelle à Emmanuelle Béart, Josiane Balasko, Guy Bedos, aux communistes, aux socialistes ou autres vedettes du show-biz”.
Ces propos sont encore plus virulents et racistes quand les jeunes Maghrébins sont assimilés à des animaux : “grégaire, caractériel et indomptable, le “Niktamère” est aux sociétés policées ce que le zèbre est aux arts équestres”. Et d’ajouter que “les pattes sont cagneuses (pas par le travail !!!). Le teint est mat. La chevelure dense et noire”. Ou qu’il est “une espèce protégée par diverses associations (Mrap, SOS Racisme)”.
Encore plus odieux : “le “Niktamère fait l’objet d’une interdiction de chasse, d’où un risque de prolifération dangereux pour l’équilibre de notre système judéo-chrétien”. “Chasse”, animal”, “prolifération” : des mots dangereux qui font froid dans la bouche lorsqu’ils viennent de représentants de la force publique. Dans la même logique, les auteurs distinguent bien l’immigré du Français de souche : “il fait vrombir jusque tard dans la nuit sous les fenêtres des travailleurs (Français de Souche). Celui qui travaille et qui, par pitié, par charité (nous sommes des Chrétiens), l’aide à vivre pour ne pas le laisser mourir de faim”.
“A DIFFUSER SANS MODÉRATION”
Le plus inquiétant dans l’affaire est que ces deux feuilles A4 ne sont pas placardées dans le bureau d’un militaire mais dans le couloir, autrement dit un espace commun à la brigade. Ce qui laisse entendre que cet affichage n’est pas l’œuvre d’un gendarme cherchant à se défouler ou à partager une mauvaise et grosse blague. Il est vrai que le message se conclut par ce conseil écrit en capitales : “A diffuser sans modération”. Ces propos exposent clairement ceux qui les diffusent à des sanctions pénales. Mais aussi à des sanctions disciplinaires car ils sont antinomiques des valeurs de la gendarmerie nationale.
Les règles déontologiques de la gendarmerie sont exposées dans plusieurs textes de loi et décrets et sont fondées sur le respect de la loi, et de la personne humaine, la neutralité, le contrôle de l’usage de la force et la transparence dans l’exercice des missions. Difficile en effet qu’un gendarme puisse afficher ce genre de message et être capable de faire preuve de droiture dans sa mission et de respect des personnes sans distinction de leurs origines. En découvrant cette histoire, beaucoup de gendarmes seront sidérés que l’on puisse à ce point dégrader l’image de leur corps et saboter leurs missions quotidiennes durant lesquelles ils peuvent mettre leur existence en péril.
La réaction du préfet :

Ilyess