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lundi 26 janvier 2015

Shaimaa al Sabbagh symbole de la révolution egyptienne abattue par la police

Sinistre anniversaire de la révolution égyptienne. Quatre ans après les soulèvements place Tahrir, qui avaient conduit à la chute d'Hosni Moubarak, la mort révoltante ce week-end, dans les bras de son mari, de Shaimaa al Sabbagh, symbole de la révolution, émeut aujourd’hui les réseaux sociaux et rappelle à quel point le processus démocratique est loin d'être entamé dans ce pays. La jeune femme défilait pacifiquement dans les rues du Caire pour commémorer les soulèvements quand elle a été touchée par des tirs de chevrotine.

vendredi 16 août 2013

Egypte : 5 minutes après


Ou l'art et la manière dont les médias manipulent ceux qui ont encore foi en elle !

jeudi 15 août 2013

EGYPTE : MALDONE TRAGIQUE...!


Ces braves manifestants n'ayant pas trouvé suffisamment de manche à balai, se sont donc servi de leur "Kalachs" pour uniquement accrocher leurs banderoles, mais les forces de l'ordre se sont méprises quant à leurs intentions...

Il y aurait eu 278 morts dont 43 policiers...

Que l'on soit pour l'un ou l'autre bord, si ces chiffres sont exacts, et même s'il y eut beaucoup plus de victimes "civiles" qu'ils ne le disent, il y a une chose sur laquelle il ne peut pas être fait mensonge, c'est qu'il s'agissait en cet événement de tout, sauf d'une manifestation pacifique...


Richard Pulvar


jeudi 4 juillet 2013

Morsi KO, faut-il s'en réjouir?


Dans l'un de ses derniers discours avant son départ forcé du pouvoir,
l'ex président Morsi s'est livré à une diatribe sans précédent contre Assad , "assassin de son peuple" , tout en annonçant la rupture des relations avec la Syrie. c'est dire que tout syrien digne de ce nom a de quoi se réjouir de l’élimination du "Frère" Morsi de la scène politique égyptienne. il n'en est pourtant rien : le député syrien Ons Al Chaami a évoqué au micro du journaliste de Fars la situation "chaotique" de l'Egypte ces derniers jours avant de s'inquiéter " d'un scénario préétabli qui a l'air de vouloir plonger l'Egypte dans la guerre civile ". " ce qui se passe en Egypte fait partie d'un plan concocté par des occidentaux et qui vise à démembrer tous les pays de la région suivant des clivages ethno-confessionnels. Le coup d'état contre Morsi est un nouvel acte du scénario dit "Printemps arabe". il ne vise pas tant à renverser les Frères musulmans puisque l'arrivée au pouvoir de cette confrérie religieuse a été depuis le début douteuse . l'histoire de cette confrérie, ses liens et ses attaches sont connus de tout le monde . ainsi les Frères ne posent pas tant de problème . il s'agit plutôt de créer des conditions d'un chaos permanent au sein des pays arabes et musulmans de façon à ce que la violence, les querelles y soient institutionnalisés . Cet état de guerre permanente  est propre à l'éclatement des violences confessionnelles . C'est fait en sorte que les musulmans s'entre tuent, s'accusent , se détestent . l'Egypte préfigurerait ainsi l'Algérie des années 90. " "Cela étant dit, le départ de Morsi pourrait avoir un impact positif sur la crise syrienne. la rupture des relations décidées par Morsi juste avant ce coup d'état a provoqué une fissure au sein du monde arabe et de la société égyptienne  toutes les démarches sont accomplies en tout cas pour ramener le monde arabe à l'époque tribale....

Egypte : la fin de l’hégémonie atlantiste ?


Avec la Turquie c’était déjà assez coton, mais là ! C’est l’Egypte, le cœur du dispositif péniblement mis en place depuis Anouar Essadate, qui est sérieusement menacé. Car il semble bien que cela soit la fin et du  » printemps  » des Arabes et assimilés et des Frères et du wahabisme et de l’hégémonie atlantiste dans la région. Le retour de manivelle est impressionnant.

Jamais le peuple égyptien n’a été aussi mobilisé, même comparativement à l’ère du nationalisme nassérien. 

Des marées humaines font la démonstration du refus de l’agenda dévastateur porté par Mohamed Morsi et sa Confrérie. 

La grande presse a beau faire croire à un clivage  " laïcs " versus islamistes « , elle ne parvient pas à cacher la réalité que, bien au delà d’un courant politique, c’est le peuple  profond qui s’ébranle dans un extraordinaire mouvement contre la dictature de la  » démocratie de marché « , contre l’allégeance des Frères aux Etats-Unis, contre la mise à l’encan de la souveraineté du pays et contre l’engagement aux côtés de l’OTAN vis-à-vis de la Syrie. 

Uniques signes de ralliement, l’emblème national et, pour ceux qui ont pu en dénicher un exemplaire, le portrait de Gamal Abdenasser. Tout un symbole. La conscience égyptienne, que des dizaines d’années de bradage dans l’infitah, de compressions sociales, et de compromissions/ trahisons dans la reconfiguration du Moyen-Orient, semblaient avoir anesthésié à jamais, a démasqué les Frères.

Dans une lamentable lecture, pleine de mépris des faits (ou plutôt de dépit) qui se veut analyse, le quotidien français Le Monde y voit  » un vaste mouvement d’opposition, qui regroupe l’essentiel du camp laïc – plus quelques revanchards de l’ancien régime – et qui peut capitaliser sur le désespoir d’une bonne partie des Egyptiens. »

Idéalement, les deux camps attachés au rejet de ce qu’a été l’ancien régime, devraient dialoguer « est la chute de l’article, l’expression du désarroi, devant l’effondrement des plans concoctés. Reste le fol espoir d’un bain de sang qui n’aura certainement pas lieu, malgré quelques dérapages. 

Dans le réel, le monde entier suit en direct, la formidable communion de millions de femmes, d’hommes et d’enfants, animés de la certitude que rien ne doit plus et ne pourra plus se faire sans eux.

En attendant le dénouement de cette épopée, nous ne pouvons ne pas nous remémorer la longue marche des Frères, à l’assaut du pouvoir, contre le communisme et le nationalisme. C’était du temps où une partie du monde dit arabe résistait vaille que vaille à l’offensive des puissances occidentales, où l’Arabie des Saoud ne trônait pas encore sur la scène internationale, où le Qatar ne figurait même pas dans les entrefilets de presse et où la  » démocratie  » rimait plutôt avec « édification nationale ». 

Elle a duré cette marche, jusqu’à ce « printemps » qui devait être béni, mais qui s’est transformé en cauchemar. Il faut dire que ne pas tenir une année le pouvoir convoité, est une exception en la matière, surtout quand on se proposait de produire la société idéale et que l’on se trouve confronté, en quelques mois, à inspirer un dégoût et un rejet rarement observés dans l’Histoire. 
  

Ahmed Halfaoui

mercredi 3 juillet 2013

Egypte évincement de Morsi en cours par l'armée


Des milliers de personnes rassemblées place Tahrir demandant le départ du président islamiste Mohamed  Morsi, l'armée a déployé des blindés au Caire, pris contrôle de la télévision. Le président refuse l'ultimatum des militaires et des injonctions des manifestants dont plus de 17 millions manifestent à travers le pays.

Un situation tendue qui peut déboucher sur des troubles, les frères musulmans n'acceptant pas la volonté de la population. 

Une deuxième révolution est en cours :

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Nous apprenons : - Interdiction pour le président Morsi et ses proches de quitter l’Égypte.

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Morsi a été destitué par les militaires à la grande joie de la population.
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Les Américains fervents supporter des régimes islamistes, notamment ceux des Frères Musulmans ont retiré leur délégation diplomatique d'Egypte.
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Adli Mansour, président de la cour constitutionnelle égyptienne, vient d’être choisi pour assurer les fonctions du président de la république, en remplacement à Mohamed Morsi.
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Des employés de la filiale égyptienne de la chaîne qatarie al-Jazeera, al-Jazeera Mobasher, ont été arrêtés après la diffusion par la station d'un discours de Mohamed Morsi.
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L'armée a annoncé une "courte période de transition" qui sera suivie d'élections présidentielle et législatives.Le camp du président avait accusé l'armée de mener un coup d'État.

jeudi 27 juin 2013

Obama aux chrétiens d’Egypte : « Ne contestez pas les Frères Musulmans »


L’ambassadeur des Etats-Unis en Egypte, Mme Patterson, a suscité un tollé général, en passant le message d’ Obama aux chrétiens d’Egypte: « Ne contestez pas les Frères Musulmans ».

Tandis que des égyptiens de toutes tendances se préparent à manifester en masse contre les Frères Musulmans et le gouvernement du Président Morsi le 30 juin, celui-ci a essayé de limiter le nombre des contestataires qui selon certaines prédictions pourrait  atteindre des millions et éclipser  les protestations de la Place Tahrir à l’origine du départ de Moubarak. Parmi d’autres égyptiens influents, Morsi récemment a lancé un appel en direction  de Tawadros II, le Pape des coptes chrétiens, pour qu’il dissuade  les millions d’égyptiens chrétiens de se joindre aux protestations du 30 juin.

Si cette attitude est prévisible, plus troublante est celle de l’ambassadeur américain en Egypte qui s’emploie à empêcher les égyptiens de protester – y compris les coptes.  L’édition du 18 juin du journal Sadi al-Balad rapporte que le juriste Ramses Naggar, le conseil juridique de l’Eglise copte a dit que pendant la réunion du 17 juin de Patterson avec le Pope Tawadros, elle lui a demandé  “ d’inciter les coptes à ne pas participer” à ces manifestations contre Morsi et contre les Frères Musulmans.

Le Pope poliment l’a informé que son autorité spirituelle sur les coptes ne s’étendait pas aux affaires politiques.  

Malgré tout, beaucoup de militants égyptiens condamnent l’attitude de Patterson qui se comporte de manière flagrante comme un larbin des Frères Musulmans.  Le leader des militants de l’opposition  Shady el-Ghazali Harb a dit que Patterson démontrait “un penchant évident” pour Morsi et les  Frères Musulmans, ajoutant que ses remarques avaient nourri « l’hostilité du peuple égyptien » envers l’administration américaine.  Les militants coptes comme George Ishaq ont dit ouvertement à Patterson de “la boucler et de s’occuper de ses propres affaires.” Et le magnat des affaires, le chrétien, Naguib Sawiris – qui n’est pas étranger à  l’hostilité envers les islamistes – a posté un message  sur son compte  Twitter adressé à Madame l’ambassadeur pour dire “Votre silence serait une bénédiction”

En effet, la position de l’ambassadeur américain et son comportement de laquais des Frères Musulmans est perturbante et révélatrice à plusieurs niveaux.  Tout d’abord, dans tout le Moyen-Orient, les américains sont aux côtés de celui ou de ceux qui s’opposent à leurs dirigeants – en Libye contre Kadhafi, en Egypte même, alliée des Etats-Unis depuis 30 ans,  contre Moubarak, et maintenant en Syrie contre Assad.   Dans tous ces cas, les américains ont présenté leur appui au nom des droits de l’homme et de la liberté des peuples contre des dirigeants dictatoriaux.  


Alors pourquoi l’administration Obama demande-t-elle aujourd’hui aux chrétiens de ne pas s’opposer à leurs dirigeants – en l’occurrence, islamistes – qui se sont révélés chaque jour plus corrompus et odieux au point que des millions d’égyptiens, pour la plupart des musulmans, essaient de se débarrasser d’eux?

Le pire, ce sont les violations des droits de l’homme – significativement plus terribles que sous Moubarak – dont sont victimes les coptes égyptiens sous la férule des Frères Musulmans, ce qui légitime davantage le droit des coptes à manifester et au bas mot mériterait un appui majeur des Etats-Unis.  

Entre autres, sous le régime Morsi, la persécution des coptes a pratiquement été légalisée et un nombre sans précédent de chrétiens – hommes, femmes et enfants – sont arrêtés, condamnés le plus souvent à des peines de prison doubles des sanctions maximales  sous l’accusation de « blasphème » de l’islam et / ou de son prophète. C’est aussi sous le règne de Morsi qu’un autre scandale sans précédent a eu lieu : la Cathédrale St Marc – le site le plus vénéré de  la chrétienté copte et siège du Pape Tawadros a été assiégé en plein jour par des émeutiers islamiques. Quand les forces de sécurité sont arrivées, elles se sont jointes aux attaques contre la cathédrale. Et le nombre des enfants chrétiens, – kidnappés, rançonnés, violés, et selon les cas, victimes de conversions forcées a également atteint des niveaux sans précédents sous Morsi.  (Voir mon dernier livre sur le sort des coptes sous la dictature de Morsi : Crucified Again: Exposing Islam’s New War on Christians)

Cependant, en dépit du fait que ce sont bien les coptes chrétiens qui en Egypte sous le gouvernement actuel, peuvent se plaindre de la violation des droits de l’homme, voici que les Etats-Unis en la personne de Madame Patterson  leur demandent de ne pas se joindre aux protestations.

En d’autres termes et de manière cohérente avec la doctrine de l’administration Obama, quand des islamistes –  et parmi eux des violeurs et des cannibales – lancent le jihad contre des dirigeants laïques, les Etats-Unis sont de leurs côtés. Quand des chrétiens se soulèvent contre ces dirigeants  islamistes qui font de leurs vies un véritable enfer, l’administration leur demande “de savoir où est leur place” et de se comporter en dhimmis, l’appellation islamique des « infidèles » non-musulmans  qui doivent vivre comme des  “citoyens de troisième classe” et ne jamais se plaindre de leur statut d’infériorité.

Sources : Frontpagemag. June 25, 2013 Par Raymond Ibrahim – 
Traduction Nancy Verdier

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dimanche 17 mars 2013

Après le printemps arabe, l'Egypte se barbarise !



Après le printemps arabe, l'Egypte des Frères musulmans voit le retour de l'application de la charia et de ses scènes d'horreur. 

Deux  coupables ou deux hommes suspectés du viol d'une femme, voilà le sort qui leur fut réservé, torturés à mort.


jeudi 12 juillet 2012

Egypte: un appel à détruire les pyramides



Les pyramides égyptiennes seront-elles bientôt détruites? C’est en tout cas ce que demandent certains responsables musulmans, rapporte Front Page Magazine.

D’après le site, qui reprend plusieurs médias arabes, des représentants du parti salafiste égyptien souhaiteraient détruire ces monuments qu’ils considèrent comme des «symboles païens». Récemment, «le Sheik des Sheik» du Bahreïn Abd-Latif al-Mahmoud a appelé le nouveau président égyptien Mohamed Morsi à «détruire les pyramides pour accomplir ce que le Shabi Amr ibn al-As ne pouvait pas faire».

Cette phrase est une référence au compagnon du prophète Mahomet qui a envahi et conquis l’Egypte en 641. Sous son règne, de nombreuses antiquités et reliques furent détruites.

Reste à savoir si le président égyptien, issu des Frères Musulmans, sera assez «pieu» pour mettre en œuvre cette entreprise.