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mardi 31 janvier 2012

SURENDETTEMENT RECORD DE LA VILLE DE FORT DE FRANCE


Le Maire de Fort de France n’a pas de quoi être fier au vu du bilan financier de sa ville-capitale :

-       La ville de Fort de France détient le record du taux de la taxe d’habitation : 23,95 % , alors que le taux moyen  moyenne des villes dont la population est comprise entre 50.000 et 100.000 habitants  n’est que de 18,51% .
-       La ville de Fort de France accuse un endettement record de 215,658 Millions d’€,  soit2363€ par habitant, alors que la moyenne pour les villes de même taille 1209€ par habitant.(voir le site )

-       Le délai de désendettement de la ville de Fort de France est de 15,8 années, les experts des finances publiques considèrent que lorsque le délai de désendettement est supérieur à 8 années, la collectivité est surendettée.

-       En conséquence la Ville de Fort de France est dramatiquement surendettée ! Personne ne peut comprendre les « cocoricos » qu’il crie sur les écrans de télévision !

Résultat chaque année, la population foyalaise fuit la ville en allant se loger ailleurs. Il devrait s’en inquiéter !
Daniel Marie-sainte

jeudi 23 juin 2011

Un diplomate français avoue : «Nous nous sommes trompés sur Ouattara»



Malgré les discours officiels de Nicolas Sarkozy, la diplomatie française commence à reconnaître que l’Elysée s’est trompé sur le compte de Ouattara dans le dossier ivoirien. Car les nouvelles d’Abidjan ne sont pas bonnes, surtout pour la communauté française qui a de gros intérêts en Côte d’Ivoire.

Depuis l’arrivée de Ouattara au pouvoir, la situation sécuritaire s’est complètement dégradée avec des Fds remplacées par des Frci, une armée à la gâchette facile. Avec eux, tous les problèmes se règlent dans le sang. Plus de police, plus de gendarmerie… La Côte d’Ivoire est aujourd’hui le seul pays au monde qui fonctionne sans justice. Du reste, ce sont les Frci qui rendent la justice. Bonjour les dérives.

C’est d’ailleurs ce qui se passe dans les régions de l’Ouest, du Sud et de l’Est jugées très proches du président Gbagbo. Selon des journaux étrangers, Abidjan est devenue un véritable Far West aux mains des Com-zones qui y font la loi. Ce sont eux qui ont véritablement le pouvoir face au préfet de police. Le petit monde diplomatique français et celui des affaires installé au bord de la lagune Ebrié est bien au fait de cette nouvelle donne depuis le départ de Gbagbo du pouvoir. Ils savent que deux mois après, malgré les tapages médiatiques, les structures régaliennes ont du mal à se mettre en place. L’armée française se trouve alors obligée de se substituer à la police et à la gendarmerie ivoiriennes pour voler au secours du pouvoir.

Une tâche qui provoque naturellement la colère de la jeunesse qui assiste impuissante à une recolonisation de la Côte d’ivoire. Mais Paris n’a pas le choix, elle est obligée de se mettre en première ligne à Abidjan, en 2011, ce qu’elle ne fait même plus dans bien d’autres petits pays africains. Une telle situation n’est pas faite pour arranger les choses. Par exemple, fuyant l’insécurité d’Abidjan, plusieurs hommes d’affaires français sont encore cloîtrés au 43è Bima, à Port–Bouet. Ils sont nombreux ceux qui refusent de regagner leurs résidences de zone 3, zone 4, ou de Cocody. Par peur de subir la justice des hommes en tenue.

Car Abidjan vit aujourd’hui à l’heure des règlements de compte. Il suffit d’une simple dénonciation et vous êtes inscrit à l’article de la mort. A ce tableau déjà sombre, viennent s’ajouter les graves violations des Droits de l’Homme. La France officieuse en Côte d’Ivoire, c'est-à-dire des diplomates et des hommes d’affaires, est aujourd’hui au temps des regrets pour avoir misé sur un cheval qui leur crée tant d’ennuis. Ce que résume d’ailleurs un diplomate français face à un confrère proche du pouvoir. «La France s’est trompée sur Ouattara. On se rend compte qu’il n’est pas aimé par les Ivoiriens. Rien ne marche actuellement. Il n’y a pas de sécurité à Abidjan. Aucun investisseur au monde ne peut investir dans un tel pays». Confie ce conseiller d’ambassadeur dans un restaurant très chic abidjanais au confrère qu’il a invité à une table bien arrosée. Un constat totalement en déphasage avec la théâtralisation très grotesque de Nicolas Sarkozy qui se fait plus amoureux de la Côte d’Ivoire que les Ivoiriens eux-mêmes. Et ce n’est pas tout, puisque l’insécurité s’étend désormais aux œuvres de l’esprit, plus clairement à la propriété intellectuelle.

Dans le monde industriel, il se raconte que certains entrepreneurs véreux veulent profiter de la situation pour déposséder des industrielles de leurs propriétés. Cela pourrait se faire avec la complicité de certains cadres de l’Office de la propriété intellectuelle. Ainsi va la Côte d’Ivoire comme l’a voulu la France qui a imposé un Président de la République aux Ivoiriens. La BAD (Banque Africaine de Développement) refuse aujourd’hui de revenir pour les mêmes raisons sécuritaires. Le RDR  au pouvoir se trouve donc pris à son propre chaos qu’il a installé en Côte d’Ivoire.

mardi 1 mars 2011

LES NOUVELLES POLICES DE LA PENSÉE



La plus connue des polices française est certes celle qui a son siège place Beauvau ; le remaniement ministériel de dimanche soir y a porté à sa tête Claude Guéant, en remplacement de Brice Hortefeux. Sans doute pour illustrer une fois de plus la formule, rendue célèbre en 1963 par Luchino Visconti dans son film "Le Guépard" : "Tout change pour que rien ne change" !



Ce qui change depuis quelques années, en revanche, c’est la multiplication des autres “polices”. Beaucoup plus discutables.


La plus ancienne est cette “police de la pensée”, immortalisée par George Orwell dans son roman dystopique "1984", mais qui, désormais, est déclinée sous toutes les formes possibles et imaginables, telle que l’avait dénoncée dès avril 1990 dans les colonnes du "Figaro"  l’ancienne communiste Annie Kriegel : bien que juive, elle s’inquiètait de voir la communaute juive française apparaître “/comme un groupe exigeant que règne en sa faveur une véritable police de la pensée [...] une insupportable police juive de la pensée…/”


Une “police des spectacles” a également sévi. Les humoristes Patrick Timsit et Bruno Gaccio en ont été les premiers à en faire les frais.



Un sketch du premier sur les mongoliens (“/C’est comme les crevettes, tout est bon sauf la tête”/) le fit poursuivre en justice. Il échappa à une condamnation en créant une association d’aide aux trisomiques... en collaboration avec la famille qui l’avait assigné !


Le second moqua les nains dans une émission de Canal + (/“T’enlèves la tête et le cul d’un nain, y’a moins à manger que sur une caille”/). “Sommé de faire des excuses publiques par l’Association des personnes de petites tailles et l’APF, il répondit : “/Pensez-vous vraiment que j’ai des excuses à formuler eu égard à l’énormité du propos ? Je revendique et assume ce mauvais gout”/” (www.handinaute.org).

Quant à leur confère Dieudonné, il fut chassé des plateaux de télévision après un sketch jugé peu soumis aux diktats de cette “insupportable police” que dénonçait Annie Krigel ; lui s’entête, depuis, à ne pas faire repentance… et à le faire savoir !


Quant à la liste de ces nouvelles polices de la pensée, qu’elles soient “hygiénistes” (haro sur les fumeurs !), “mensongèrement sécuritaires” (souriez, automobilistes, vous êtes flashés !) ou encore “bancaires” (limitation du montant des retraits en espèces de votre propre compte), elle s’allonge au fil des mois.

Dernière “police de la pensée” à la mode, celle des vacances ! Plusieurs ministres se sont retrouvés dans le collimateur : Michèle Alliot-Marie en a perdu son ministère pour avoir accompagné papa et maman en Tunisie… Le Premier Ministre Fillon s’est longuement expliqué sur sa mauvaise idée d’avoir été promener sa moitiée en Égypte à Noël dernier, tandis que le conseiller special à l’Élysée Henri Guaino faisait de même… en Libye ! À croire qu’ils l’ont fait exprès !

Le plus étonnant tout de même (quoi que !) sont que le seul reproche qui leur soit adressé est de s’être compromis avec des dictatures qui se sont toutes écroulées sitôt leur départ…


On aurait pu remarquer, tout de même que, nos ministres ne portaient donc pas la scoumoune qu’à leurs seuls compatriotes !



Et on aurait pu aussi leur faire remarquer, en passant, que lorsqu’on est Ministre en exercice d’un pays qui subit une crise économique importante et durable, la moindre des convenances serait qu’ils montrent l’exemple en “consommant français”.


Mais la convenance, comme le bon goût, ne sont pas les attributs de la Sarkozye. La chance non plus, d’ailleurs !


Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

samedi 22 janvier 2011

Fort de France - Centre-Ville

Le regard du poète transcende le réel, fait du lieu une réalité autre, toutefois l’espace conserve sa matérialité et son manque de cohérence. A l’instar de nous autres, l’incohérence est la caractéristique plénière nous liant dans un rapport irrationnel à l’autre, dans un rapport déraisonnable à nous même.

Le centre...-ville à notre image, incohérent, velléitaire, incurieux et quelque peu nonchalant.

Marché de la Levée - Fort de France



Théâtre Aimé Césaire





Cour Perrinon - Fort de France

Cour Perrinon - Fort de France

Cour Perrinon - Fort de France

Espace Camille Darsière - Fort de France

Espace Camille Darsière - Fort de France





Evariste zephyrin

lundi 8 novembre 2010

Sous la pluie

cici

feuille de corossol

prunier d'espagne

anoli

colibri
Samedi 6 novembre, il a plu par méchanceté sur Fort de France, au point que j'ai pensé que le cyclone Tomas avait déviré sur ses pas.

Mais le fait de voir les colibris perchés sur le prunier se livrer à une étrange danse, puis les chants mélodieux du "merle chanteurs" m'ont convaincu du contraire.

EZ

lundi 8 mars 2010

Fort de France



Il y a quelques années j'ai commis ces photos de Fort de France, à y en penser en novembre la lumière n'est pas des plus belle pourtant en les regardant je les trouve lumineuse.

Ce moment a été particulier sur de nombreux plans, des amitiés nouvelles et surtout une femme, elle était native d'une commune du centre de la Martinique...

Vous me direz que dans toutes les histoires, il y a une femme et un homme, mais là c'était différent, une femme extraordinaire qui avait un pouvoir incroyable sur moi, intellectuellement mon égal ou mon supérieure, d'une sensibilité à fleur de peau et aussi une artiste qui s'ignorait, elle m'avait rejoint au cours de ce séjour.

Je pensais avoir trouvé celle que Dieu me destinait, il en n'était rien.

Aujourd'hui elle poursuit une brillante carrière de chercheuse dans une université étasunienne et moi je cours après des chimères en attendant que le temps passe.

EZ