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jeudi 15 septembre 2011

La liste partielle des assassins du CNT directs et indirects de nos frères africains


1-Mustafa Mohamed Abdel Jalil
2-Abdel Hafiz Ghoga
3-Ahmed al Zabeer
4 Osman El Mageerhi
5-Assur Burashad
6-Ahmed Al Abar
7-général Amr Al Beheiry
8-Abdalla El Mehub
9-Salwa El Deghali
10 Fathi El-Baha
11 Fathi Terbil
12 Sulaiman Al Furteih
13-Abdel Majid Seif El Nasr
14 El Hassan Druae
15 El Hassan Saghir
16 Farhat El Sharshare
17 – Mustafa El Salheen El Houni
18 – Ali Mohamed Ali AMBSQ
19-Fawzi Abdel-Ali
20 Abou Bakr Abdel Naset Naam
21-Mukhtar Abdel Razek
22-Razak Abdel Abdel Salam Al Aradi
23 – El Sadeeq Amr Al Kabir
24 – Alamin Belhaj
25-Mohamed El-Nasr Hareezi
26 – Khaled Mohamed Nasrat
27-Emad El Din Noor Nasir
28-Salem QNAN
29 – Khaled Ali Zakri
30 Ghashir Ibrahim Bin
31-Abdullah Al-Turcs
32-Ahmed Hassan Al Miftah Zouwi
33 – Othman Ben Sassi
34 – Mohamed El Sa’eh
35-Musa Al Kouna
36 – Taher Salem Theyab
37 – Mohamed El Zein Abdin
38-Ali Al-Mania
39-Idris Abu Fayed
40-Moubarak Al Fatmani
N ° 24, Alamin Belhaj – est le frère du terroriste Belhadj Abdul Hakim

lundi 5 septembre 2011

Les rebelles libyens font la chasse aux Touaregs



Depuis la chute du Guide libyen, les combattants anti-Kadhafi traquent tous les partisans du régime déchu. Le peuple touareg est l’une des victimes de cette chasse. Le 1er septembre, France 24 a évoqué la fuite des Touaregs de Ghadamès (une ville située à 650 kilomètres au sud-ouest de Tripoli), qui ne sont plus en sécurité en Libye. Considérés comme des fidèles de l’ancien dictateur, ils sont menacés de mort. Depuis la fin du mois d'août, ils sont plus de 500 Touaregs à avoir fui le sud de la Libye. Certains  se sont réfugiés à 50 kilomètres de la frontière, dans le village algérien de Debdeb. Bilal, l’un des réfugiés raconte:
«Le 27 août, les combattants anti-Kadhafi nous ont ordonné de quitter Ghadamès. Ils nous ont menacés et ont écrit sur les murs de la ville "Mort aux Touaregs!". Mardi, ils ont même tué l’un des nôtres […]. Ils disent que, contrairement à nous, ils sont les véritables habitants de la région, que nous n’avons rien à faire ici, et nous accusent d’être anti-révolutionnaires. Il est vrai que des Touaregs ont été armés par Kadhafi ces derniers mois, mais il ne s'agit que d'une minorité.»
Dans cette ville où vivent Arabes, Touaregs et Berbères, la cohabitation n’est pas toujours facile. D’ailleurs pour Othmane, un autre réfugié, la chute de Kadhafi n’est qu’un prétexte.
«Les affrontements en cours à Ghadamès n’ont rien de politique, c’est un problème ethnique. Des tensions existent entre nos deux communautés depuis les années 1960 et nos relations se sont particulièrement détériorées en 2006. […]Aujourd’hui, ils profitent simplement du fait qu’ils sont armés pour nous terroriser.»
Et les Touaregs n’ont pas l’intention de se laisser faire.
«Nous allons mettre nos familles en sécurité en Algérie, puis nous rentrerons à Ghadamès où nous prendrons les armes. Je pense qu’il va y avoir une bataille sanglante», affirme Bilal.
Les réfugiés de Ghadamès sont également victimes des agissements des Touaregs du Mali et du Niger qui, durant le conflit, ont travaillé comme mercenaires à la botte du dictateur. Ces derniers ont également fui la Libye.
Le 5 septembre, L’Expression a également fait état de cette situation très critique. Selon des témoignages, «la population est pourchassée et liquidée... Ce qui s'y passe est tout simplement inhumain».
Le Conseil national de la transition compte se rendre dans la ville libyenne pour apaiser les tensions.

dimanche 28 août 2011

La guerre continue en Libye





‎28/08/2011 : Mort d'un colonel gradé des troupes des rebelles à Ajdabiya sous la main des volontaires du peuple armée et de l'armée libyenne.
La chaine qatarienne Aljazeera dément en disant qu'il est mort dans un accident de la route entre Brega et Ajdabiya.



Il y une heure, l'armée libyenne et les combattants volontaires venus partout de Libye et des pays voisins ont attaqué un convoi de rebelles et de mercenaires qataris, émiratis et jordaniens : 32 personnes ont été tué et 57 ont été fait prisonniers. La ville n'a pas été préciser car l'opération est toujours en cours.


Chaine irakienne Alrai TV : 27/08/2011, Arrivée massive de combattants irakiens, algériens et tunisiens en Libye pour combattre aux cotés de leurs frères libyens contre les rebelles de l'OTAN et les mercenaires étrangers.


Source d'une personne sur place : le 27/08/2011, destruction d'un bateau par l'armée libyenne appartenant aux rebelles de l'OTAN rempli d'armes et de munitions dans le port de Zwara à 110 Km de l'ouest de Tripoli.

Cette info a été confirmé par la chaine irakienne Alrai TV.






vendredi 26 août 2011

La haine des Noirs

La haine des rebelles libyens contre les africains de peau noir sous prétexte d'être des mercenaires. Beaucoup d'entre eux sont des libyens de peau noir (une grande partie) et d'autres sont des travailleurs étrangers. La Libye est un pays où il y a environ 4 millions de travailleurs étrangers dont beaucoup étaient noirs.

Massacre de Noirs par les "rebelles démocrates" - Investig'Action avait rencontré les victimes



The Associated Press a annoncé froidement le massacre d'un groupe de personnes noires installées dans un campement en face de la résidence présidentielle libyenne. Des dizaines de corps sans vie ont été retrouvés avec les mains attachés dans le dos. L'agence précise que ce n'étaient pas des combattants. Michel Collon et la délégation qui s'était rendu sur place au mois de juillet avaient rencontré ces hommes qui aimaient la Libye.

MICHEL COLLON :

“J’ai rencontré ces personnes lors de ma mission à Tripoli. J’ai pu converser avec certains. Ce n’étaient nullement des “mercenaires” comme nous le prétendent les “rebelles” et les médias. Les uns étaient des Libyens à la peau noire (une grande partie de la population est de type africain en fait), les autres étaient des civils venus de pays d’Afrique noire et séjournaient en Libye depuis longtemps. Tous soutenaient Kadhafi justement parce qu’il s’opposait au racisme et qu’il traitait Arabes et Africains sur pied d’égalité.

Au contraire des “rebelles” de Benghazi, connus pour leur racisme anti-Noirs et qui se sont rendus coupables d’atrocités épouvantables et systématiques dès les premiers jours de guerre. Le paradoxe, c’est que l’Otan prétend apporter la démocratie et qu’il s’allie à une section libyenne d’al Qaeda et à des racistes du type Ku Klux Klan !"

Toute l'équipe d'Investig'Action est bouleversée par cette triste nouvelle.

Mohamed Hassan, spécialiste de l'Afrique avec un chef africain. Lire son interview à propos de la mission à Tripoli.

Tony Busselen, journaliste à, l'hebdomadaire Solidaire, participait à la même mission, il y a quelques semaines :

"Nos photos montrent que ces gens étaient des civils sans armes, il y avait même beaucoup de femmes et d'enfants. Je leur ai parlé, ils étaient très mobilisés contre la guerre et ils ne comprenaient pas ce que l'Europe voulait.
Ils me disaient : “Mais ici, c’est un pays qui marche, les réalisations sont bien mieux qu’en Afrique, c’est très bon pour nous, et l’Europe vient bombarder ! C’est incompréhensible. ” Ils étaient très motivés pour défendre la Libye car ils pouvaient comparer avec leur pays d’origine.



C’est vraiment barbare qu’on massacre ces gens désarmés en leur attachant les mains dans le dos, c’étaient de simples gens, des travailleurs venus spontanément défendre leur nouvelle patrie. C’est vraiment la terreur et j’ai vu des photos des mêmes actes commis à Benghazi par les “rebelles” qui pratiquement vraiment la terreur. Alors, quand je vois à Tripoli des gens qui “applaudissent” les rebelles, je me dis qu’ils sont terrorisés tout simplement. L’Otan apporte la terreur. “


Les noirs sont systématiquement tués par les rebelles libyens

C'est ce qui se dit à propos de l'attitude des rebelles libyens, nous avons pu voir des photos terribles des exactions des rebelles libyens à l'encontre des Noirs, égorgés, brûlés. 

Autrement, un post affirmant : "
Les rebelles lybiens présentés par la presse occidentale comme des révolutionnaires tuent en toute impunité depuis des mois.Que ce soit à Brega,Ras Lanouf ou tripoli ils assassinent tous les africains de race noire sous prétexte que ce sont des mercenaires.Et pourtant la plupart des noirs qu'ils tuent sont juste des immigrants qui n'ont pas les moyens pour fuir la Libye.Quand les rebelles tuent aucune organisation des droits de l'homme ne réagit.C'est à croire que les rebelles disposent d'un droit de tuer."













dimanche 31 juillet 2011

Méagui :Racket, racket, toujours racket, des laissez-passer pour circuler dans la ville

Un des drogués de la troupe rebelle du préfet Ouattara
Chaque boutique ou magasin de la ville de Méagui verse aux Frci, la somme de 5000Fcfa par semaine comme taxe de sécurité. Pour chaque chargement de cacao des gros camions en partance pour San Pedro, c’est la somme de 250 000F qui va dans les poches des Frci. Pour un camion de type Kia, l’armée de Ouattara exige 25 000F. Dans la ville, n’importe quel véhicule qui circule et sorte de Méagui est soumis à un laisser-passer pour lequel il doit débourser 15 000F dans le mois. Telle est la réalité des pratiques des soldats de Ouattara qui ne cessent de déclarer la guerre contre le racket. D’Abidjan à l’intérieur du pays, on se saigne pour remplir les poches de ses combattants.

vendredi 15 juillet 2011

L'histoire rattrappe le préfet Ouattara et l'ONUCI : au CM2 on enseigne aux enfants que Ouattara est un imposteur


Il n'ya qu'une seule vérité,surtout lorsque les faits se sont déroulés devant des témoins qui sont encore vivant. Ouattara et sa bande de rebelles sont des négationnistes qui veulent réécrire l'histoire de notre jeune nation. Heureusement ça ne passe pas partout.Nous vous invitons à lire cet article dans lequel les hagiographes du préfet Ouattara s'étonne que les instituteurs ne le reconnaissent pas comme président de la Côte-d'Ivoire.

Lu dans Le Nouveau Réveil journal du PDCI

L'inspecteur de l'enseignement primaire d'Attécoubé, Diallo Ousmane, et ses enseignants intoxiquent les élèves de leur ressort territorial en leur inoculant des idées séditieuses. En effet, dans son inspection, on enseigne aux enfants du Cours moyen II (Cm2), la contestation des autorités actuelles et la révolte contre l'organisation des Nations-unies en Côte d'Ivoire (Onu-ci). De quoi s'agit-il ? Hier, comme cela se fait dans toutes les écoles de Côte d'Ivoire, un examen blanc a eu lieu au niveau des classes de CM2 de la commune d'Attécoubé que couvre l'inspection primaire dirigée par M. Ousmane Diallo. Quoi de plus normal que d'évaluer les enfants pour jauger leur niveau avant les examens à grand tirage. Mais, ce qui est ahurissant, ce sont les questions de l'épreuve d'histoire donnée aux élèves du primaire et le corrigé proposé. Les questions N°4 et N°5 sont révélatrices de l'intention de manipuler les enfants à des fins politiques. A la Question N°4, " Je nomme trois actions menées par l'Onu-ci lors de la crise post-électorale ", le corrigé proposé est : " -transport des rebelles (1pt)-armement des rebelles (1pt), tueries des soldats et civils ivoiriens (1pt) ". A la question N°5 " Je dis le nom du président de la République de Côte d'Ivoire lors de la crise post-électorale ", le corrigé proposé est : " Laurent Gbagbo (1pt) ". Les organisateurs de cet examen blanc, non seulement contestent la légitimité du président de la République actuel, mais et surtout tentent d'embrigader les enfants de Côte d'voire en les poussant à la désobéissance, à l'incivisme et plus tard à la rébellion. Ont-ils seulement conscience que leur rôle est de donner le savoir juste et constructif et que l'école ne fait pas bon ménage avec la politique aliénante ? Au moment où tout le monde parle le langage de la réconciliation, de la vérité et de la paix, il se trouve encore des gens qui continuent à rêver surtout à diffuser à la population la plus délicate et la plus fragile des germes de révolte contre l'autorité.

François Konan

jeudi 14 juillet 2011

Violée par un soldat de Ouattara: une fillette de 7 ans meurt


Hélas ! Prospère Gninao ne reverra plus, Régina Doué, sa fille de 7ans. Après avoir fui la guerre de Duékoué avec sa mère, elle a trouvé la mort, à Abidjan, chez son oncle, Marcellin Gninao Doué. Elle a été violée par un élément des FRCI, à Koumassi-campement, et elle en est morte. Prosper Gninao, père de Régina Doué, n’est pas encore au courant de la triste nouvelle. Il est refugié au Libéria, et est sans contact avec sa famille, depuis plusieurs mois. Evelyne Glua, la mère de la victime, est inconsolable, alors que le bourreau, un élément des FRCI, dénommé commandant Cissé, est en liberté. 
Evlyne Glua et sa fille Régina Doué ont quitté Duékoué, après le premier tour de la présidentielle du 31 octobre 2010. Elle a pris cette décision à cause des menaces de conflits qui planaient sur la localité. Des appréhensions qui seront justifiées, puisque, quelques semaines après, des affrontements éclatent poussant son époux à aller se refugier au Libéria. Avec l’aide de son oncle, Régina Doué a été inscrite au CPI dans une école primaire de Koumassi. Il y a environ deux semaines, la petite est tombée malade. Les premiers diagnostics ont décelé un ennemi. «On nous a donné une ordonnance que nous avons payée, mais nous étions inquiets de constater que l’enfant devenait de plus en plus pâle», a indiqué, l’oncle. Aussi les parents se sont-ils orientés vers une tradi-praticienne. Après examen, elle a révélé que la fillette a été victime de viol. Ce que Régina Doué confirme. Elle a indiqué qu’elle a été violée par le commandant Cissé, un élément FRCI qui habite le quartier. Le commandant Cissé a nié dans un premier temps les accusations et a fait venir un détachement des FRCI, pour intimider Marcellin Gninano. Il a été dissuadé par les doyens du quartier, qui éprouvaient de la pitié pour Marcellin Gninao. Et, sous la pression, le commandant Cissé a fini par reconnaître les faits. Le responsable du 20ème arrondissement, le commissariat du violeur, a pris des engagements fermes auprès des parents pour que ce dernier soigne la petite. Mais après le paiement des médicaments de la première ordonnance, il a signifié aux parents qu’il n’en pouvait plus. «Son chef m’a donné rendez-vous. Je suis parti attendre de 10h à 14h, il n’est pas venu. J’ai compris que je devais m’occuper de ma fille moi-même», a soutenu Marcellin Gninao. L’oncle a fait des pieds et des mains mais malheureusement, il n’est pas arrivé à sauver la petite Régina. Elle est décédée le vendredi 1er juillet dernier. Dès que la nouvelle est tombée, le commandant Cissé a quitté le quartier. Selon des indiscrétions, Régina Doué est la cinquième victime du violeur.
  
César Ebrokié   

Soubré : La population dénonce les abus et racket des rebelles Frci de ouattara

Voici ce que le rhdp par la voix de djédjé mady,achy patrick,dagobert banzio appellent leurs alliés et leurs forces armées

L’arrivée des forces pro-Outtara le 30 mars dernier dans le département de Soubré a été accueillie en triomphe par les acheteurs produits, les commerçants, les pisteurs et les transporteurs. Mais 4 mois de règne après les héros d’hier sont cloués au pilori par leurs admirateurs d’hier. « Nous pensions que les frci étaient venus pour nous sauver. Mais, aujourd’hui, il est difficile d’évacuer nos produits, le cacao vers le port de San Pedro à cause des frais de route que payons au Frci à chaque barrage. Cela nous coûte chère. Les tickets de transport vont de 2000f à 45000f selon les barrages, ce qui nous pénalise beaucoup car nous n’arrivons pas à évacuer nos produits », se plaint M. Yao N’Dri Pca de la coopérative Ecaso. Même son de cloche du côté des acheteurs de produits. « Nous vivons des choses que nous ne comprenons pas. Sur l’axe Soubre-Dabouyo, les prix vont de 300 à 55000 par barrage. Si tu es hors de ta zone tu dois payer 30000f autres Frci . Ainsi nous nous retrouvons à la fin de la journée à un total de 280000f comme frais de route. Ce racket ne nous permet pas de payer nos manœuvres », renchérit M. Rabouto Seydou acheteur de produits. Quant à M. Lingane Abdoulaye, responsable d’un syndicat des taxis communaux, il s’insurge contre le comportement des messies d’hier « tout le monde a salué la présence des Frci moi même j’ai pris le fusil pour la cause mais depuis un moment on ne comprend plus leur comportement. Les Frci nous demandent des tickets, des laisser passer. Alors, on sait plus a quoi s’en tenir car les usagers sont aussi traquées dans les corridors. A Soubré, le comportement des Frci est difficile à comprendre. Si tu revendiques un peu, ils pointent leur arme vers toi », dénonce-t-il. Avant de s’interroger : « où sommes-nous ? Dans une rébellion ou dans une république ? ». Selon lui, « les Frci ne tiennent plus leur promesse ».
Pour M. Maurice secrétaire général den la coopérative Socam de Méagui, les Frci sont devenus un véritable cauchemar pour les populations. « A Méagui nous les avons bien accueillis à bras ouverts .Les coopératives se sont cotisées pour les recevoir. Aujourd’hui, ils se sont retournés contre nous et n’hésitent pas à nous imposer des tickets d’une valeur de 700.000f pour transporter nos produits. Le plus grave, c’est que des convoyeurs sont battus sur les routes par les Frci quand ils n’ont pas d’argent. Or, à chaque 500m il y a un barrage », affirme-t-il.


A entendre M. Ibrahim secrétaire général adjoint des transporteurs de Soubré les relations entre Frci et transporteurs sont de plus en plus difficiles. « Hier nous étions contents mais aujourd’hui c’est difficile les populations n’arrivent plus à voyager et nous nous opposons à ce comportement qui est de soutirer de l’argent aux usagers et transporteurs », déplore-t-il.
Konaté Souleymane, responsables des acheteurs dénonce, lui, les braquages sur les routes. « Cela fait que les acheteurs ne veulent plus aller en brousse. Les activités sont en baisse nous ne sommes pas en sécurité », soutient-il. M. Mane responsable du Rdr à Soubré dénonce la non maîtrise des éléments des Frci par leurs supérieurs. « Nous déplorons que le Capitaine Dotia Koné, le chef des Frci n’a pas le contrôle total des ses éléments ; souvent, il est surpris des agissements des ses hommes », constate-t-il.

Robale Symphorien in Notre Voie

jeudi 30 juin 2011

Les rebelles du CNT tuent les civils qui manifestent contre l’Otan


Hier soir, le mercredi 29 juin 2011, plusieurs manifestants ont été tué par des tirs des forces de l'ordre du conseil libyen de transition (CNT), lors d'une marche contre l'intervention de l'OTAN en Libye dans la rue de Jamal à Benghazi.

Le conseil libyen de transition n'accepte pas que les gens sortent pour dire "Non à l'intervention de l'OTAN en Libye" et ils n'hésitent pas à tirer sur eux malgré que ça soit une marche pacifique sans armes. Les gens n'osent plus sortir ni pour travailler, ni pour envoyer leurs enfants à l'école par peur qu'ils soient attaquer ou kidnapper car il n'y a ni sécurité ni paix depuis que les villes de l'Est sont tombés sous les mains des rebelles.Où est la démocratie et la liberté d'expression dont ces rebelles parlent ?

samedi 25 juin 2011

vendredi 24 juin 2011

Arrestation de Laurent Gbagbo; L'ex Dame de compagnie de Simone Gbagbo fait des révélations


Chef de Service chargé des Finances et Moyens Généraux au cabinet de la Première dame, et membre du comité de contrôle du Front populaire Ivoirien(Fpi) jusqu’au 11 Avril 2011, Mme Agnès TANOH, fut anciennement Secrétaire particulière et Dame de compagnie de Simone Gbagbo. Elle a été respectivement secrétaire nationale adjointe de l’Offpi, membre du secrétariat chargé des Fédérations d‘Abidjan. Présente à la résidence présidentielle lors de l’arrestation du président Laurent Gbagbo, elle nous livredans cet entretien les derniers instants dans le bunker…


Abidjandirect.net : Vous étiez à la résidence présidentielle avec la Président Laurent GBAGBO jusqu'à sa capture. Pouvez-vous nous raconter comment se sont passés les derniers moments?

Il faut dire que depuis un mois, pour les habitants d’Angré que nous sommes, ce n’était pas du tout le repos car la nuit c’était les bruits d’armes en provenance d’Abobo. Cela ne nous empêchait pas de vaquer tranquillement comme tous les abidjanais (habitants d’Abidjan ndlr) à nos occupations habituelles.

Ainsi, le 30 mars je suis allée au travail comme d’habitude. Ce jour là, vers 11 heures, mes enfants, de la maison ont appelé ma fille avec qui j’ai été arrêtée, pour nous demander de ne pas revenir à la maison car des rebelles étaient postés devant notre maison ; surtout que la semaine d’avant nous avions été informés que j’étais sur une liste dressée par le RHDP de mon quartier, lieu où j’habite depuis 1998. Nous avons donc passé la nuit à la résidence.

Le 31 Mars, j’apprends que non seulement ma maison a été pillée la veille mais que les rebelles ont établi leur barrage à la pharmacie des ‘’Allées’’ et aussi que les combats se sont déportés sur le boulevard des martyrs vers SOCOCE qui est sur le trajet qui mène à mon domicile. Depuis lors, je suis restée à la résidence jusqu’ à l’arrestation du Président Gbagbo. D’ailleurs je préférais être sur les lieux dans ces circonstances. 

Le 19 septembre 2002, je me suis retrouvé dans les mêmes circonstances et je me suis rendu utile. J’ai ouvert les bureaux de la première dame pour permettre au ministre Lida Kouassi d’être en contact avec le couple présidentiel alors en Italie. Ensuite est arrivé le Ministre TAGRO et Paul Dokoui pour la Radio et la Télé. J’étais la quand Dr Tabley a ramené le corps du Ministre BOGA à la résidence.

Revenant à votre question, le mot capture est inapproprié car Laurent GBAGBO n’était pas en fuite. J’ai même appris que le ministre Alcide DJEDJE a entrepris des démarches auprès de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et obtenu le départ du Président Laurent GBAGBO en exil sans l’accord de ce dernier mais tout naturellement, il a refusé. 

Pour ce qui s’est passé, il faut noter qu’avant le 11 avril, date fatidique, il y a eu plusieurs tentatives de prise de points stratégiques et d’arrestation du Président qui avait échoué avant que la force Licorne ne rentre en actions. Ainsi, il y a eu l’attaque de l’école de gendarmerie, la RTI, du Palais de la République, la Garde Républicaine, le camp de gendarmerie d’Agban( etc). 

Constatant ces échecs, la force Licorne prétextant du bombardement de l’Ambassade du japon, a détruit les chars de la Garde Républicaine à la résidence du chef de l’Etat et bombardée les patriotes qui campaient depuis quelques jours à l’entrée de la résidence. C’est à partir de ce moment que la force LICORNE est entrée officiellement dans l’arène et a mené des actions offensives.

Le 04 avril, un hélico détecteur de son avec à son bord des snippers voulant abattre le Président, se positionne au dessus de la résidence, juste au dessus de sa chambre alors qu’il y était pour téléphoner. La sécurité a donc demandé à tous ceux qui étaient dans les appartements de descendre au deuxième sous sol. Depuis cette date, nous dormions tous au sous sol car c’est la nuit que la force Licorne faisait ses grandes manœuvres.

D’autres manœuvres vont se dérouler du 07 au 10 avril 2011. Toutes les nuits, de 21h à 05 heures du matin, la Licorne lançait les obus sur la résidence et elle disparaissait au levé du jour. Le bureau de la première dame, le bâtiment D et sa chambre ont été atteint. Dans la nuit du 09 au 10 avril, ils ont tenté sans succès de forcer le tunnel qui relie la résidence de l’Ambassadeur de France à la résidence présidentielle. Rappelons que le Président GBAGBO avait fait fermer l’accès à sa résidence quelques années plutôt. Je crois que c’est cet énième échec qui a déclenché le bombardement continu jusqu’ à l’arrestation du Président. 

En effet, ce jour du 10 avril, alors que nous nous attendions 21 heures pour la ‘’pluie de feux’’, comme cela était de coutume depuis quelques jours, ils ont commencé un peu plutôt. Dès 17 heures déjà et cela s’est poursuivi jusqu’ à 11 heures du matin. La résidence a pris feu et les voitures du coté du plan lagunaire aussi. Le feu, cependant n’a pas atteint l’intérieur du sous-sol. 

Vers midi, ils ont mis le feu et du gaz lacrymogène par les sorties d’égouts. Cela s’est transformé en une fumée opaque. Ils l’ont fait a dessein pour nous calciner car les conduits de gaz et d’électricité étaient à cet endroit. Le commandant Seka nous à donc demandé, avec la garde rapprochée du Président de remonter au premier sous sol pour éviter de mourir asphyxiés ou cramés.

Une fois à ce niveau, nous avons été repartis dans plusieurs salles. Dans la notre, il n’y avait que des civils : des femmes et trois hommes (Sidjiri Vakaba, le pasteur Adje Nzi et un autre Monsieur). Le Président était dans une autre avec ‘’certainement’’ la Première Dame, le Ministre Aboudramane Sangare, etc.

Le Ministre Tagro s’est proposé à la négociation. Je l’ai vu et entendu téléphoner quelqu’un. Il a dit un numéro dans lequel il y avait le nombre 936 ou 906. Il a dit à cette personne, « demandez leur d’arrêter de tirer, je viens discuter ». J’ai appris plus tard que cette personne était l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Ce dernier a coordonné personnellement l’attaque de la résidence présidentielle car après le départ du Président, alors que nous sortions en file indienne du sous - sol, il était encore à l’entrée de la résidence, téléphone à l’oreille. 

Pour aller à la discussion, le ministre Tagro a demandé un drapeau blanc en signe de paix. Nous lui avons donné une nappe blanche. A peine, a-t-il mis le nez dehors qu’il est revenu sur ses pas en criant, « ils ont tiré sur moi, ils ont tiré sur moi ». Des militaires adverses qui étaient sans doute à la porte des escaliers se sont engouffrés derrière lui. Je ne sais pas combien ils étaient, toutefois trois d’entre eux sont entrés dans notre salle. Ils nous ont demandé où se trouvait le président. Nous avons répondu que nous sommes des civils et que nous ne savions pas grande chose. Quelques instants après, d’autres (soldats rebelles ndlr) ont retrouvé Michel GBAGBO (fils de Laurent Gbagbo ndlr) qu’ils ont emmené dans notre salle. Ils lui ont dit, qu’ils abattraient les civils, femmes et hommes que nous sommes, s’il ne disait pas où se trouve son père. Il leur a répondu : « Si c’est mon père que vous êtes venu arrêter, il est dans la pièce à coté ». Ils ont emmené Michel avec eux en laissant d’autres garder notre porte. La suite de l’arrestation, vous l’avez vu par les images qu’ils ont voulu vous montrer.

Une fois hors de la résidence nous autres, le gouverneur de la BCEAO Dakoury , le Ministre Adjobi Christine, l’ambassadeur Boubacar Koné qui avait reçu une balle juste en dessous de l’aisselle et une autre dans le pied, étions entassés devant la maison du Président de l’assemblée nationale Koulibaly Mamadou quand nous avons vu venir le ministre TAGRO Désiré, titubant complètement trempé de son sang. Il est allé s’adosser au mur de la résidence de l’Ambassadeur de France quand notre camionnette a démarré, encadrée par les chars de la force licorne.

Nous avions eu beaucoup de chances car l’un d’eux nous a rapporté ceci : « La mission était pour la mort. L’objectif des deux groupes (forces licorne et des forces rebelles ndlr) était de tuer le Pr Laurent GBAGBO et d’éliminer tous les témoins ». Fort heureusement, aucun d’entre eux ne voulait porter cette responsabilité. Les français étant arrivés les premiers sur les lieux ont attendu les Fafn (Forces armée des forces nouvelles ndlr) pour commettre l’exploit de l’assassinat de plus d’une centaine de personnes avec le Président Gbagbo, mais ceux qui répondaient aux ordres de Soro, n’ont pas voulu prendre cette responsabilité. La France qui travaille avec et pour Alassane Ouattara pourrait retourner ces meurtres contre eux. C’est Dieu qui a travaillé en notre faveur, psaume 23

Abidjandirect.net : Qu’en est-il des jeunes patriotes qui étaient rassemblés devant le palais ?

Entre le 7 et le 10 Avril, il nous a été déconseillé de sortir de l’enceinte de la résidence. Je me rappelle que lorsque la gouvernante et la Dame de compagnie parties prendre des nouvelles d’une des cuisinières qui a été projetée au sol par le souffle d’un obus la veille, n’ont pu traverser la cour à cause des manœuvres des hélicos. Je sais qu’après la destruction des chars de la Garde Républicaine à la résidence du Président liée aux soi-disant bombardements de l’Ambassade du Japon, ils étaient moins nombreux quand je suis sortie de la résidence.

Abidjandirect.net : Le quartier présidentiel était déjà encerclé, comment les jeunes leaders présents à la résidence ont pu s’échapper ?

Ceux qui sont partis ont pu le faire dans la matinée du 10 Avril s’ils y étaient encore parce que comme je le disais plus haut, dans la matinée, il y avait un répit. C’est comme cela que la deuxième secrétaire du Président bloquée depuis une semaine a pu rejoindre son bébé qu’elle avait laissé, contrainte à rester à la résidence à cause des combats dans la commune de Cocody. Aussi, les jeunes n’étaient pas dans la même enceinte que nous. Ce que je peux affirmer c’est qu’il y avait plusieurs chars de la Licorne à la résidence du chef de l’Etat. Ils ont jalonnés notre parcours jusqu’ au golf.

Réalisé par Abidjandirect.net

samedi 18 juin 2011

Les révélations de Saïda Benhabyles sur le conflit libyen

De retour de Libye où elle a rencontré les membres du Conseil national de transition, des jeunes insurgés et les responsables de Tripoli, Saïda Benhabiles, ancienne ministre algérienne et présidente d'une association, a fait hier au Temps d’Algérie des révélations, à Alger, lors des assises nationales sur la société civile, qui risquent d’éclabousser les régimes de Nicolas Sarkozy, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis d'Amérique.

Le conflit libyen est monté de toutes pièces, selon l'ancienne ministre, qui détient des preuves irréfutables sur les intentions des pays occidentaux qui ont déclaré la guerre au «frère d'hier», Mouamar El Kaddafi. 

En effet, Saïda Benhabiles a effectué récemment un voyage «dangereux», au prix de sa vie, pour voir de visu la «révolte» du peuple libyen, devenu le «fonds de commerce des responsables européens et américains, ainsi que certains dirigeants impitoyables des pays arabes, notamment l'émir du Qatar».

L'ancienne ministre a dû avoir l'autorisation de l’écrivain et philosophe français juif, Bernard Henri Lévy pour se rendre à Benghazi.  Ce dernier est devenu «le chef des insurgés». «Il est au courant de tout et coordonne toutes les actions», a tenu à souligner notre ministre, s'interrogeant sur le rôle de ce personnage dans le conflit libyen.

«Les forces de l'Otan tuent les civils, les enfants, les femmes, des simples citoyens et tirent sur tout ce qui bouge. Nous avons vu des images horribles, même les hôpitaux n'ont pas échappé à cette alliance militaire. Il faut que l'ONU suspende d'urgence la résolution d'intervention des forces militaires en Libye. C'est un massacre des populations. Ce que j'ai vu en Libye est impardonnable.

Il y a plus de drapeaux français que libyens», témoigne-t-elle offusquée et indignée. «Les citoyens libyens n'arrivent pas à admettre que leur pays aussi riche devienne d’un coup un terrain pour avions. Tous les Libyens sont armés, même les enfants possèdent des fusils et des pistolets. Il n'y a aucune sécurité et les groupes terroristes ayant fuit les prisons sont en force et font ce qu'ils veulent.
C'est le chaos total», ajoute-t-elle, signalant que le guide de la Révolution libyenne a le mérite d'avoir distribué la richesse à son peuple, mais n'en a pas fait autant pour l’armer politiquement contre l'Occident. «Je ne suis pas contre des manifestations pour la démocratie et le développement du pays avec plus de liberté et de critique. Mais à la manière avec laquelle les choses ont été menées en Libye, on s'est rendu compte que les forces extérieures ont tout fait pour détruire ce pays qui regorge de richesses naturelles inestimables», a-t-elle signalé. «La révolte libyenne n'est ni populaire, ni spontanée et encore moins démocratique», selon elle.


Il s'agit d'une sanction infligée au peuple libyen par «les maîtres du monde» qui ont perdu la Tunisie et l'Egypte et qui veulent également détruire la Syrie en entraînant les «médias de guerre, dont la chaîne El Jazira et d'autres canaux américains et européens».

Le Conseil national de transition se compose de ressortissants étrangers qui n'ont rien à voir avec la Libye, le reste des membres du CNT sont des personnages opportunistes, comme l'ancien ministre de la justice de Kadhafi, Mustapha Abdujalil Al Bayda, aujourd'hui président du Conseil.

A cela, il faut ajouter les monarchistes traditionalistes Senoussi, qui veulent prendre leur revanche sur la révolution verte en utilisant les Libyens. Tous les réseaux de renseignements sont présents en Libye, surtout à Benghazi, les services du Mossad, de la DGSE et britanniques. Le pays est infesté d’agents secrets qui utilisent et ont recours à toutes les nouvelles technologies de propagande de guerre et médiatiques.

L'armée libyenne fait face à de puissants militaires venus d'Israël et aux puissances occidentales

L'ancienne ministre algérienne promet d'animer une conférence de presse à Alger pour révéler les secrets de cette guerre déclarée au peuple libyen et de revenir sur les circonstances de son voyage dans ce pays frère qui a duré plus d’un mois,
où elle a passé des nuits blanches par crainte d'être arrêtée par les services de renseignements israéliens ou européens. Notons que la mission a été menée sous la bannière du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) ce qui a permis à l'Algérienne de passer inaperçue et d'éviter des embêtements aux frontières.
L'autre point à souligner est celui du refus des autorités françaises (le ministère des Affaires étrangères) d'accorder une salle aux animateurs du mouvement associatif qui ont effectué cette mission en Libye afin de rendre public leur rapport. Il a fallu l'aide du directeur de la revue Afrique Asie pour que les animateurs de ce centre puissent avoir le droit à la parole dans un pays qui se réclame comme la nation des droits de l'homme.

F. B

samedi 16 avril 2011

Côte d'Ivoire : exécutions sommaires par les rebelles de Ouattara

Voci la solution finale de ouattara à Abidjan.Tous ceux qui sont soupçonnés d'être pro-Gbagbo sont abattus en pleine rue,sur de simples présomptions.De Yopougon,à Koumassi en passant par Cocody les mêmes scènes se répètent.Les rebelles tuent,tuent et tuent de sang froid des civils.



Des civils présentés comme des miliciens tués à Koumassi en pleine journée








Des civils menacés et battus chez eux à la maison par les bouviers de ouattara appelés FRCI



Des prisonniers exécutés à la Riviera 2


Des prisonniers exécutés à la Riviera 2


Majorité Présidentielle Gbagbo