lundi 25 août 2014

Times qualifie de mise en scène la vidéo montrant la décapitation de Foley


IRIB- le Magazine Times se référant à une équipe d'expertise, a qualifié de mise en scène la vidéo montrant la décapitation du journaliste américain, James Foley. « Les résultats des examens effectués sur la vidéo de la décapitation du journaliste américain par un membre de l'EIIL montrent que cette vidéo serait fausse et artificielle et que James Foley avait été tué après le tournage du film » précise encore Times.

samedi 23 août 2014

Vente de femmes chrétiennes en Irak


Les femmes se vendent en Irak, sous la tutelle du gouvernement islamique de Daech : le prix d'une chrétienne ou une yazidie sur le marché de Mossul est fixé entre 5OO $ à 1OOO $.

dimanche 17 août 2014

FESTIVAL A LA RENCONTRE DES PEUPLES SUR LES CAUSSES DU BLANDAS A NOMAD ELZE


Du 6 au 11 août c'est déroulé à Nomad Elze dans le Gard une semaine thématique de rencontre de peuples entre trois pôles de cultures du monde, l'Afrique, l'Australie aborigène et l'Amérique native. 

La culture du Gabon a été apporté par le groupe M'Beng N'tam, une des 500 cultures aborigènes d'Australie était présente avec le groupe Bundjalung Kunjiel et des cultures des Amériques étaient aussi présentes notamment par l'apport du mouvement Idle No More France.

Au cours de cette semaine, les représentants de ces 3 cultures différentes ont enchanté les participants du festival lors des différents ateliers et stages pratiques en rapport avec leurs cultures, chants, des danses, des veillées et autres surprises qui ont été improvisées comme des massages relaxants et Reiki ou des cercles de musiques spontanés entres peuples...
Ainsi une formidable opportunité a été offerte lors de cette semaine de découvrir la richesse de la mixité des cultures, de découvrir également les différences des quotidiens et des traditions, des différences qui amènent au partage, le partage amenant à l'évolution.

Le but de la semaine était en effet axé sur le partage et l'échange au travers de la pratique des danses, chants et art de la peinture des cultures de chacun. 
Les différences de cultures, de traditions de langues au final n'en n'ont pas été car au lieu d’être des barrières cela a été autant d'éléments posant des ponts ayant reliés les uns aux autres, ainsi la démonstration a été faite que les différences sont simplement des diversités culturelles à préserver.

Entre peuples natifs et autochtones ayant participé à l'animation du festival qui ont en valeurs communes le respect de la Terre mère les connexions se sont faites, les points communs de cultures ont pu se rencontrer et réunir des enfants de la terre qui ne sont qu'Un au final ! 

Le tout s'inscrivant dans le projet extraordinaire qui a pour nom "A LA TERRE NATIVE" sur cette terre d’accueil à Nomad Elze dans les causses du Blandas à Rogues et qui a justement pour objectif de réunir les richesses des peuples de tous les continents dans la préservation de la terre mère.
Alors vivement la prochaine édition pour d'autres enrichissements et que vive A LA TERRE NATIVE des peuples !

Emmanuelle Bramban











jeudi 14 août 2014

Que savons-nous du Virus Ebola ?

La maladie à virus Ebola est une maladie extrêmement contagieuse dont la mortalité est estimée entre 60% et 90%. La fièvre Ebola transmise à l’homme par les animaux sauvages (les animaux de brousse), plus particulièrement les chauves-souris, les singes, les chimpanzés, les gorilles, les antilopes des bois, les porcs-épics... Toutefois il est bon de souligner que tous les animaux de brousse, en contact avec des animaux infectés précités, peuvent aussi transmettre la maladie.

Une extrême prudence est donc requise en ce qui concerne nos habitudes culinaires. Il n’existerait pas encore de médicament pour prévenir ou pour guérir cette maladie.

Ce que nous devons savoir sur l’épidémie d’Ebola --

Apparu pour la première fois en 1976 au Congo au bord de la rivière Ebola d’où il tient son nom, le virus Ebola avait fait plus de 1530 victimes parmi la population de cette localité. Après cette première épidémie du virus Ebola, il faut attendre jusqu’en 2012 pour voir ressurgir la maladie dans le même pays.

Depuis Avril 2014, la fièvre Ebola a pris un caractère transfrontalier. En effet plusieurs foyers ont été constatés au départ dans trois pays d’Afrique de l’ouest dont la Guinée, la Sierra Léone, le Liberia et il y a quelques jours le Nigeria, le Ghana et le Congo RDC se sont ajoutés à la liste. Notre pays la Cote d’ivoire fait frontière avec trois de ces pays. Il est bon de se poser la question de savoir ce que font nos autorités pour empêcher que ce virus traverse nos frontières. Ces frontières naturelles formées de forets, de fleuves qui sont tout aussi perméables que les animaux et les personnes n’auront aucun problème à les franchir. 

Il y a quelques jours nous apprenions de IVOIREBUSINESS, une presse en ligne que le nord du pays venait d’enregistrer son premier cas d’Ebola. Ce que les autorités du pays n’ont pas encore confirmé. Aussi un cas suspect aurait été isolé à l’aéroport Félix-Houphouët Boigny. Les dispositions sécuritaires prises par le gouvernement ont été d’annuler tous les vols en partance et en provenance des pays infectés par la maladie. De même, le ministère de la santé recommande aux populations de se laver régulièrement et soigneusement les mains à l’eau et au savon, d’éviter de se serrer les mains et de se faire des accolades. Conscient de la mauvaise hygiène de vie dans les quartiers lesplus peuplés, les quartiers précaires d’Abidjan ainsi que de la légèreté dans l’application des mesures sécuritaires dans nos pays, nous imaginons déjà l’allure apocalyptique que d'avoir une telle maladie dans les communes d’Abidjan et de l’intérieur du pays. 

Les signes et symptômes de la maladie selon l’OMS se traduisent par une fièvre brutale, un mal de tête et de la gorge. A la suite de ces premiers symptômes, le malade vomi du sang, fait la diarrhée accompagnée de saignement et une apparition de taches sur le corps (éruption cutanée)…

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le virus se transmet à la population humaine après un contact direct avec les sangs, des liquides biologiques, des secrétions des organes des animaux infectés. La maladie se propage ensuite dans les communautés par transmission d’homme à homme par tous contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées, ou de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides (tout ce qui provient de la personne infectée tel que ses vêtements…). Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Le sperme peut continuer de transmettre le virus jusqu’à sept semaines après la guérison clinique.

Il n’existe aucun remède jusqu'à ce jour pour soigner la maladie. Toutefois des recherches de vaccins et sérums se poursuivent dans des firmes biotechnologiques aux Etats Unis et en Angleterre. Certaines chercheurs comme Erik Frost, chercheur en microbiologie à l’université de Sherbrooke au Canada va même à confirmer l’existence de médicaments pour soigner le virus Ebola. Selon cet émanant chercheur, «Des articles scientifiques révèlent que le Favipiravir peut traiter le virus Ebola chez la souris, il a été approuvé au Japon pour traiter l’influenza sans effets secondaires chez l’homme», «Pour des motifs humanitaires, on devrait offrir cette alternative aux Africains atteints, même si les études cliniques ne sont pas complétées, on n’a rien d’autre», plaide-t-il.

Une équipe est en discussion avec les organismes de réglementation canadiens et américains ainsi que le comité d'éthique de l'OMS pour évaluer la possibilité d'essais cliniques du Favipiravir, avait répondu Dr Angela Merianos, une consultante de l’OMS basée à Brazzaville, au Congo en avril dernier.

«Il y a urgence, ça me frustre comme scientifique de voir tous ces morts en Afrique. Je suis solidaire des Africains, j’y ai vécu pendant six ans, lance Eric Frost. Il aurait fallu accélérer les recherches. L’OMS veut faire ça de façon officielle…», se désole le chercheur de l’université de Sherbrooke, a rapporté JOURNALDEMONTREAL.

Ce même journal affirme qu’un responsable de l’OMS lui aurait confié qu’une équipe se penchera dès lundi prochain sur les traitements expérimentaux disponibles. Le Favipiravir sera évalué tout comme le ZMapp, le médicament jusqu’à maintenant jamais testé sur des humains que l’on a administré à deux travailleurs humanitaires américains infectés.

Les regards sont donc tournés à Genève en Suisse et aux Etats Unis. Une fois de plus les dirigeants africains ont montré leur incapacité à résoudre les maux du continent. En effet, au lieu de dépenser les milliards, l’argent du peuple pour se soigner dans les pays d’Europe ou à financer des guerres, nos dirigeants devraient penser à investir dans une université panafricaine dans le domaine de la biotechnologie et de la recherche scientifique. Ce ne sont pas les chercheurs qui manquent a ce continent. Pour preuve, deux d’entre eux ont reçu le prix scientifique Kwame Nkrumah dans le mois de Février 2014. Ce sont : Professeur André Batiano, du Burkina Faso et le Professeur Kayode Oyebode Adebowale du Nigeria. 

Sources :

- Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
- journaledemontreal.com
- Jeuneafrique
- LeFigaro
- Ivoirebusiness
- Temoignages

ED pour Bassamnews

lundi 11 août 2014

EBOLA, UN VIRUS MILITAIRE AMERICAIN CREE POUR REDUIRE LA POPULATION AFRICAINE


Une information qui circule sur Facebook, notamment sur les pages des Africains, vu que leur continent est en première ligne en ce qui concerne la propagation du virus.



"Selon plusieurs sources, le virus serait issu d’un laboratoire américain et une simple répétition pour la prochaine pandémie mondiale, première source dénichée par le blog Conscience du peuple. L’Université Tulane (centre de recherche privé), l’Army Medical Research Institute of Infectious Diseases et l’hôpital public de Kenema au Sierra Leone seraient responsables de l’épidémie qui sévit actuellement et qui pourrait s’étendre dans d’autres pays prochainement.

Des sources indiquent qu’une souche du virus Ebola connue en Afrique centrale a été utilisée comme base par des bioingénieurs pour devenir une nouvelle maladie respiratoire hybride (une combinaison du virus Ebola et de la fièvre hémorragique de Lassa). Cette variante génétique de la souche d’origine aurait été conçue pour être une arme biologique. L’Université Tulane (centre de recherche privé), l’Army Medical Research Institute of Infectious Diseases et l’hôpital public de Kenema au Sierra Leone seraient responsables de l’épidémie qui sévit actuellement et qui pourrait s’étendre dans d’autres pays prochainement. Ces mêmes sources affirment que le département médical de l’Armée et l’Université Tulane ont utilisé des sujets souffrant de la fièvre de Lassa, à l’intérieur d’un programme où les malades n’étaient pas volontaires, pour créer une combinaison avec l’Ebola, créant ainsi un virus génétiquement modifié. Cette collaboration s’est effectuée dans le cadre d’un projet « test Ebola » mené par l’Université Tulane à l’intérieur de 3 régions d’Afrique: Sierra Leone, Guinée et Libéria!!!

L’Armée américaine et son centre de recherche sur les maladies infectieuses s’intéresse depuis les années 1970 au virus Ebola à cause de son taux élevé de mortalité. Source: Preventebola.com

Un spécialiste affirme que l’épidémie actuelle du virus Ebola, causant près de 900 morts, est « une répétition pour la prochaine grande pandémie » et serait un virus provenant d’animaux avec qui nous entrons en contact en raison de l’activité humaine.

David Quammen, auteur de «débordement», qui retrace l’évolution du virus Ebola, du VIH ainsi que d’autres maladies qui sont transmissibles des animaux aux humains, a déclaré dans une interview pour le site npr.org qu’il espère qu’ils réussiront à contrôler l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique, et qu’il s’agit d’une préoccupation majeure pour l’humanité tout entière.

Dans le même temps, le journaliste et écrivain estime que la crise provoquée par le virus Ebola représente « une répétition générale pour la prochaine grande épidémie», qui serait également causée par un virus zoonotique (c’est à dire, qui provient d’animaux). La personne interrogée a déclaré que le transporteur possible de l’agent Ebola pourrait être chauves-souris." 

Russia Today

dimanche 10 août 2014

L'AFRICAIN : UN HOMME QUI DOUTE DE SES PROPRES POTENTIALITÉS, DONC DANGEREUX POUR LUI-MÊME !


Ayant reçu par des voies très sûres un traitement en cas d'infection par le virus Ébola, j'avais décidé de porter ce traitement à la connaissance du plus grand nombre en le publiant sur cette page.

Quelle ne fut ma surprise de voir certains d'entre nous venir se moquer, disant que c'était des conneries, du charlatanisme etc...

Mais pourquoi ? Parce que ce traitement vient des Africains eux-mêmes !

Question : pensez-vous que nos aïeux n'avaient aucune connaissance de la médecine ? Pensez-vous que s'ils avaient été de fieffés ignorants nous serions-là aujourd'hui, un peuple vivant, nombreux et costaud ?

Je crois pour ma part qu'ils avaient des connaissances, d'autant que ma grand-mère soignait la stérilité des femmes avec des plantes, la variole, la varicelle, la rougeole et pleines d'autres infections ! Elle tenait ces connaissances de ses ancêtres !

Il me souvient que souffrant d'un asthme chronique, je vivais avec de la Ventoline à portée de main ! Il y a sept ans, un cousin du village m'a rappelée comment notre arrière grand-père soignait cette maladie. J'ai suivi ce traitement et depuis, je n'ai plus eu de crise à la grande surprise de mon médecin traitant !

En ce qui concerne le traitement proposé pour EBOLA un ami médecin m'a certifiée que ça paraissait logique, car les aliments ainsi que les plantes prescrits ont tous des propriétés pour stopper une fièvre hémorragique !!! Je suis convaincue que nos ancêtres avaient déjà vu passer ce virus ! A bon entendeur, salut !

Calixthe Béyala

samedi 9 août 2014

A major Israeli and Arab peace march in Tel Aviv today...

" from their page: In face of a painful month of war and victims, in face of waves of violence and hatred, tearing the Israeli society – We protest for peace and democracy The next cycle of violence can be avoided. There is another way: Immediate talks with the Palestinians about a fair and sustaining peace, rehabilitation of Gaza and an ending of the blockade, a firm joint stand of Arabs and Jews in the face of racism, and a struggle for a future of living. Only the Two State Solution will ensure justice, independence, security and hope for both people, Israeli and Palestinian. This upcoming Saturday we will stand together, Arabs and Jews and demand to break this bloody cycle, prevent the next war and mend the Israeli society Saturday. 20:00. Rabin square. Amongst the partners organizing the demonstration: Meretz, Hadash, Peace"


Enfants assassinés