Ce dimanche 29 novembre alors que le monde entier a marché pour la planète et le climat à Paris la marche mondiale a été interdite en raison de l’Etat d’urgence.
Et bien qu’à cela ne tienne plusieurs initiatives ont vu le jour pour défendre la liberté et la planète.
Une chaîne humaine a été organisée par certaines organisations, des détournements de panneaux publicitaires ont été fait, un rassemblement de contestation a été fait place de la République.
Ce dernier avait l’objet d’une interdiction formelle par la préfecture de police, peine perdu il a été maintenu par les défenseurs de la Terre car défendre la planète ne saurait souffrir d’une autorisation, ou interdiction venant d’une terreur qu’elle vienne de l’extérieur ou de l’intérieur du pays.
En début de matinée des centaines de paires de chaussures avaient été déposées sur le sol de la place en pied de nez à l'interdit de marcher, puis à partir de midi en réponse à l’appel lancé sur les réseaux sociaux à maintenir ce rassemblement la place de la République s’est remplie de monde venu de toute la France mais aussi du monde entier en contre-pied du greenwashing de la COP21 .
Environ 5 000 personnes courageuses ont bravé l’interdit.
Une véritable prouesse surtout pour ceux venant du reste du monde car Hollande en personne c’était félicité d’avoir empêché d’entrer en France des milliers de militants écolo venus des quatre coins du globe en les assimilant à des terroristes.
Tee-shirts, pancartes, peintures, marionnettes …la créativité des participants c’est exprimée de fort belle manière, elle a été mise au service des différents modes d’expression.
Plusieurs chants autochtones ont été entonnés à différents endroits de la place. Les mots d’ordre étaient affûtés de pertinence et dénonciateurs de cette COP 21 dégoulinant d’hypocrisie car y participent ceux qui la finance et qui sont les responsables des pollutions environnementales de la planète.
Une round-dance géante a pris forme, initiée par les chants et tambours du mouvement Idle No More France, le mouvement de défense des peuples autochtone et du vivant de la Terre. La round-dance autochtone a drainé de nombreuses personnes dans son sillage, ravies de s’exprimer ainsi.
Du thé à la menthe a été distribué, des tracts également, des dizaines d'interview ont été réalisées et en majorité par la presse internationale qui était présente sur les lieux en force.
Une mini assemblée citoyenne s’est improvisée en mode sit-in.
Une marche faisant tout le tour de la place a eu lieu, puis quand plusieurs centaines de personnes ont alors pris la rue au cri de « Liberté, Liberté !!! » elles se sont fait bloquer par les forces de l’ordre.
Des minutes durant dans une ambiance bon enfant les cris de liberté ont résonné fortement dans la rue, des joueurs de tambours, accompagnés d’une cornemuse ont joué joyeusement faisant danser des gens, la joie régnait, une belle énergie se dégageait.
C’est alors que des petits groupes antifa ou blackbloks on ne sait pas trop au juste qui étaient-ils, mais quoiqu’il en soit il s’agissait de non intelligents car ils ont fait usage de provocation envers les forces de l’ordre qui n’attendaient que ce feu vert déclencheur pour enfin commencer à réprimer la joyeuse manifestation.
Les forces de police présentes en nombre conséquentes disposées à toutes les rues de sortie de la place de la République les ont bloquées et elles ont alors débuté leur gazage. Et comme elles ont fait fermer toutes les entrées du métro personne ne pouvaient plus partir.
Des milliers de personnes se sont retrouvées coincées environ 2 000 personnes, prises dans plusieurs nasse, en souricière à subir les gaz. Plusieurs gazage ont eu lieu dont certain à flux tendu. Des hélicoptères ont tournoyé dans le ciel. Puis dans tout ce chaos au beau milieu des gaz les tambours et les chants du mouvement Idle No More France ont redoublé de vigueur pour rester dans la résistance non-violente, ils ont puissamment retenti.
Ce qui a permis à bon nombre de personnes de retrouver leur calme et à les faire ne pas céder à la panique.
Aux alentours de 15h30 dans les cordons policiers un checkpoint ultra rikiki a été fait pour laisser sortir des gens au goutte à goutte, après les avoir fouillé.
Elles ont procédés a des arrestations. « Selon le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, il y a eu 208 interpellations et 174 gardes-à-vue ont été prononcées » mais tout le monde en début de soirée a été relâché après avoir subi des palpations.
Une image répressive qui ne saurait et ne devrait pas tenir la belle mise debout des citoyens de la Terre présent ce dimanche 29 novembre 2015 pour défendre la liberté de défendre leur planète.
Emmanuelle Bramban
D'autres infos sur le déroulé de la journée sur ce lien:
https://paris-luttes.info/malgre-l-interdiction-des-milliers-4341
Le passé nous apprend que la race qui tout au long de l'histoire s'est illustrée par sa violence, tuée, massacrée et asservi le reste de l'humanité est la race européenne.
Aujourd'hui, ceux qui consacrent le plus d'argent à concevoir, produire des armes tous plus meurtrières les unes que les autres sont les Européens, ils ont le monopôle en l’occurrence, quoique les Chinois en prévision d'une confrontation avec l'Occident s'arment à tout va.
Ceux qui bombardent le reste de la planète, déstabilisent des continents entiers, cautionnent les pires dictatures pourvu qu'elles aillent dans son sens, sont encore les Occidentaux.
La férocité blanche n'est pas un vain mot, les Islamistes se sont engagés dans une voie qui ne peut les conduire qu'à se rapprocher de leur dieu, en aucune façon, en aucune manière ils ne peuvent gagner une guerre contre ce peuple, ils se feront laminer et au pire génocider les musulmans, les Européens ont l’ingénierie, le savoir-faire et une expérience millénaire en la matière.
Les terroristes de l'IE, de Daesh, ne sont que des cafards à leurs yeux, sur les lesquels ils s'apprêtent à vaporiser leur insecticide.
En attendant, ces islamistes menacent bien plus qu'eux, ce sont les musulmans qui vivent en Europe qu'ils mettent en danger et favorisent une montée de haine et un rejet de l'islam.
La préfecture de l'Yonne a annoncé aujourd’hui la mise en place d'un couvre-feu s'appliquant à l'ensemble de la population du quartier sensible des Champs-Plaisants à Sens (Yonne) de vendredi soir 22h à lundi matin 6h, après une saisie d'armes.
Les mecs comme d’autres dans d’autres affaires sanglantes faisaient l’objet de surveillance, certains avaient des mandats d’arrêt internationaux aux fesses et pourtant ils vont et viennent, font des vidéos qu’ils diffusent sur le net, passent des frontières comme ils veulent y compris quand elles sont fermées.
Les mecs se trimbalent avec leurs papiers vrais ou faux et ont trop sympa, la gentillesse de les laisser en route pour que les enquêteurs les trouvent.
En amont ils s’équipent, s’arment, s'entrainement, planifient, montent des opérations et tout cela nous dit-on en dessous des radars des grandes oreilles alors que nous sommes surveillés plus que jamais. Sans doute pour nous faire nous soumettre à plus de surveillance encore, pour notre bien…
Au moment de la réalisation de leurs projets assassins ils louent des chambres d’hôtel et des véhicules et paient non pas en espèces pour ne pas laisser de traces, mais ils effectuent ces locations avec leur cartes bancaires et mieux encore à leur nom propres ! Pire aucuns des big-brothers qui les surveillent ne sont en alerte.
Soit, avalons …
Mais tout de même pour toute cette logistique il faut des moyens alors ils font tout cela avec quel argent ? Qui les financent ? Qui sont leurs fournisseurs d’armes ? Non ce sont de mauvaises questions ? Il ne faut pas se les poser ? En tout cas la presse pour l’heure effleure à peine le sujet.
Le carnage se produit, les vies sont prises dans l’effroi lâchement …paix à l’âme de tous ces innocents tués !
Dans le lot d’infos diffusées égrenées lors des éditions tv on apprend pratiquement tout du pedigree des wanted, tiens on savait tout cela et rien n’a été fait avant, ah bon ?
Les forces de l’ordre investies de super-pouvoirs passent à l’action perquisitionnent, font un assaut surmédiatisé en prime time à St Denis, dégomment leur cible numéro 1. Ouf on va enfin commencer à respirer à nouveau !
Puis fait particulier un individu se présente aux caméras de BFM et dit être celui ayant logé la bande malfaisante.
Un logeur réputé dans le quartier pour être un de ses glandeurs débutant leur journée à 14h du mat mais qui comme tout bon glandouilleur s’est retrouvé dans la rue dès potron-minet, dans un secteur où la population avait ordre de ne pas sortir dans la rue. Lui il est donc sur les lieux racontant tout frais pimpant en mode sexy bogoss cheveux gominés (ben oui il faut être bien pour passer à la caméra) qu’il ne connait rien des personnes qu’il a logé, qu’il rendait un simple service.
Puis on apprend assez rapidement d’ailleurs que l’individu a purgé une peine de prison pour coup ayant entraîné la mort sans avoir l’intention de la donner.
Cela en fait des choses à avaler …
Now que l’ennemi public numéro 1 a été zigouillé et bien non il ne nous est pas permis de respirer de nouveau, Manuel Valls en personne au micro du perchoir de l’assemblée nationale en ce jour a remis une couche histoire de continuer à alimenter les peurs. Ben oui il faut maintenir l’état d’urgence et les pleins pouvoirs que cela confère il y a des TAFTA-CETA-TISA à faire passer de force.
Emmanuelle Bramban
Le président de la République et son gouvernement viennent de décider d'interdire la Marche mondiale pour le climat du 29 novembre et les mobilisations prévues le 12 décembre à Paris.
Nous refusons la stratégie du choc qui consiste à utiliser les attentats tragiques de ce vendredi 13 novembre pour restreindre les libertés.
Nous sommes des centaines de milliers de personnes a avoir prévu de nous rassembler le dimanche 29 Novembre 2015 place de la République, pour exprimer l'urgence de nous attaquer aux causes du dérèglement climatique, l'urgence de préserver nos biens communs et de construire un monde plus juste et plus durable.
Nous venons de payer le prix du sang parce que notre dépendance au pétrole, qui produit justement le réchauffement climatique, a plus que jamais besoin de la guerre pour maintenir son approvisionnement en pétrole bon marché. Et que la guerre, en semant le désespoir, alimente la haine et finalement le terrorisme, jusqu'au cœur de nos villes.
Nous appelons à refuser la suspension de l'état de droit que constitue l'état d'urgence et à venir manifester le 29 novembre à midi place de la République, pour la justice climatique, la transition écologique et les alternatives au capitalisme.
Nous appelons chacune et chacun à venir ce jour-là, dans le calme, sans haine et sans violence, conscient des risques certes, mais présent parce que le risque est plus grand de ne pas nous manifester : combien de sécheresses, d'inondations, de famines, de guerres, combien de millions de victimes pouvons-nous éviter si nous affirmons la voix des citoyens du monde entier ?
On lâche rien !"
Emmanuelle Bramban
https://www.facebook.com/events/509536482556951/509694479207818/
Un assaut policier a débuté vers 4 heures du matin à Saint-Denis, dans le nord de la capitale parisienne, il s'est achevé vers 8 h 30.
La ville de St Denis est encore en état de siège en ce moment.
De nombreux échanges de coups de feu ont été entendus. Trois terroristes présumés auraient perdu la vie dans l'opération, dont une femme qui aurait actionné sa ceinture d'explosifs. Selon plusieurs sources policières, trois suspects ont été interpellés.
Une info circule dans la presse papier et les réseaux sociaux qu'un civil aurait été touché par une balle perdue, mais cette info n'est pas confirmée pour le moment par le parquet et des policiers viennent de l'infirmer aux équipes du Figaro présentes sur les lieux.
Les transports sont suspendus à St Denis, les axes D27, D29, N1 et N301 sont saturés il est conseillé aux automobilistes de "contourner largement le secteur Saint-Denis".
Les écoles sont fermées et consigne est donnée à la population de la ville par la préfecture de police en ce moment de ne pas sortir de chez elle.
Le service de Santé des Armées a reçu instruction de
distribuer du sulfate d’atropine, le contre-poison connu lors d’attaques
chimiques, aux différents services d’urgence hospitaliers.
Cette décision fait suite à l’attaque dont Paris a fait l’objet le 13 novembre 2015.
Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de
sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des
neurotoxiques organophosphorés
La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,
Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 3131-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 721-2 ;
Considérant l’accueil sur le territoire français de la 21e Conférence
des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement
climatique de 2015 (COP21/CMP11) du 30 novembre au 11 décembre 2015 ;
Considérant l’accueil sur le territoire français d’un sommet de chefs d’Etat, préparatoire à la COP21, le 29 novembre 2015 ;
Considérant que le risque d’attentats terroristes et le risque
d’exposition aux neurotoxiques organophosphorés constituent des menaces
sanitaires graves qui appellent des mesures d’urgence ;
Considérant les données disponibles sur le sulfate d’atropine,
solution injectable 40 mg/20 mL PCA comme antidote spécifique dans les
intoxications aiguës par les anticholinestérasiques (insecticides
organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates) ou par les
médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques, dans un
contexte d’urgence ou de catastrophe ;
Considérant que, malgré l’obtention d’une autorisation de mise sur le
marché français délivrée par l’Agence nationale de sécurité du
médicament et des produits de santé pour le sulfate d’atropine 40 mg/20
mL PCA, les contraintes de fabrication et d’étiquetage ne permettent pas
sa mise à disposition dans des délais compatibles avec l’organisation
de la COP 21 ;
Considérant qu’aucun autre médicament adapté à la prise en charge en
urgence n’est à ce jour autorisé en cas d’exposition de personnes à des
neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés,
neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments
parasympathomimétiques ou cholinomimétiques) et qu’il convient de
prendre toute mesure utile pour prévenir les atteintes graves pour la
santé, en cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de
victimes à des neurotoxiques organophosphorés,
Arrête :
Article 1
A titre dérogatoire, le sulfate d’atropine solution injectable 40
mg/20 mL PCA, fabriqué par la Pharmacie centrale des armées, peut être
acquis, stocké, distribué, prescrit, dispensé et administré pour la
prise en charge des personnes exposées à des neurotoxiques
organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de
guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou
cholinomimétiques), par les professionnels de santé intervenant dans le
cadre des services d’aide médicale urgente, conformément au protocole
prévu à l’article 3 du présent arrêté.
Article 2
Le service de santé des armées approvisionne l’Etablissement de
préparation et de réponse aux urgences sanitaires qui met à disposition
des services d’aide médicale urgente le sulfate d’atropine, solution
injectable 40 mg/20 mL PCA.
Article 3
Le service de santé des armées est chargé, pour le médicament mentionné à l’article 1er :
de l’élaboration et de la mise en place d’un protocole d’utilisation ;
de
l’enregistrement et de l’analyse de toute déclaration de
pharmacovigilance transmise au SSA dans les conditions prévues par
l’article 4.
Article 4
La traçabilité du médicament mentionné à l’article 1er est assurée par le service de santé des armées.
Le recueil des effets indésirables et leur transmission à l’Agence
nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et au
service de santé des armées sont effectués par les professionnels
intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ou par
les professionnels de santé prenant en charge les patients.
Le suivi nominatif d’utilisation du médicament mentionné à l’article
1er est assuré par les professionnels intervenant dans le cadre des
services d’aide médicale urgente.
A la demande du directeur général de l’Agence nationale de sécurité
du médicament et des produits de santé, le retrait des lots est mis en
œuvre par le service de santé des armées.
Article 5
Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence
nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté,
qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 14 novembre 2015.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général de la santé,
B. Vallet