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samedi 22 février 2020

Haiti un pays qui s'enfonce dans la violence


Haiti un pays qui ne cesse de se déliter, un pays sans état, un état mafieux, face à cette anarchie d'aucuns rêvent du retour d'un Duvalier pour remettre de l'ordre et restaurer la sécurité. 

 E-Z

samedi 15 décembre 2018

Un ancien jeune ministre du Gouvernement Jeunesse d'Haïti abattu de plusieurs balles


Je condamne avec fermeté l’assassinat de mon ancien collègue Andrice CHERIZA, ex-jeune ministre chargé des relations avec le Parlement, des associations de jeunes et de la société civile à la troisième édition du Gouvernement Jeunesse d’Haïti (2015-2017). Il a été tué de plusieurs balles dans l’après-midi du vendredi 14 décembre 2018, près du marché «Guérite» au centre-ville de Port-au-Prince, tout près du port par des individus non identifiés. Père d’un bébé de moins de 20 jours, Andrice CHERIZA est le président de la fondation qui porte son nom dont les axes d’intervention sont l’éducation et le social.

Agé de 30 ans, Andrice CHERIZA est né à Delmas le 13 mai 1988 d’une famille modeste. Il a fait ses études primaires au collège adventiste Marie-Jeanne de Bethel, et poursuivit ses études secondaires au lycée Alexandre Pétion. Après avoir fréquenté l'Institut supérieur des Sciences économiques, politiques et juridiques (ISSPEJ), il a fait des études en sciences comptables à l'Université internationale d'Haïti.

Humaniste, il est un jeune dynamique, engagée, qui fait toujours preuve de responsabilité et de leadership tout en essayant de relever les défis auxquels il fait face, ceci dans l’objectif d’influencer les autres positivement. Pour lui, à cœur vaillant rien n’est impossible.

Durant son passage au Gouvernement Jeunesse d’Haïti, Andrice CHERIZA avait mobilisé son dynamisme pour harmoniser les relations entre le Gouvernement Jeunesse et les Jeunes parlementaires au sein du Parlement Jeunesse d’Haïti.

Andrice CHERIZA avait pour ambition de participer aux prochaines élections législatives pour la circonscription de Milot (département du Nord).

Amos CINCIR
Ancien Jeune Président de la République
Gouvernement Jeunesse d’Haïti (2015-2017)

lundi 9 janvier 2017

Dossier USA- Guy Phillipe: l'historien Dr. Georges Michel pète les plombs!



Ces couillons d'Américains, dans leur incommensurable orgueil et leur insondable stupidité, n'ont pas encore réalisé que ce communiqué impolitique qui est perçu comme une provocation, va enfoncer un clou supplémentaire dans le cerceuil des relations haïtiano-américaines déjà difficiles, et que cette opération malheureuse aura un effet boomerang dévastateur sur eux du point de vue politique. Ce seront en finale eux les véritables dindons de la macabre farce à laquelle ils viennent de participer.

Guy Philippe fait désormais partie d'une mystique et il restera, quoi qu'il arrive, toujours une épine dans leur pied, même s'ils le libèrent. Ils ne réalisent pas que ce sont eux les vrais perdants dans cette affaire où il n'y avait pas de quoi fouetter un chat.

Ils ont allumé avec leurs laquais indigènes, misérables larves que sont ces derniers, un beau feu qui va brûler longtemps. Si les Romains commandés par Ponce Pilate n'avaient pas crucifié le Christ, aujourd'hui il n'y aurait pas de christianisme. Ce qu'ils viennent de faire contrevient formellement à l'esprit et à la lettre du premier discours de leur Président-élu M. Donald J. Trump, qui le soir même de son élection a promis de "drainer le marais de Washington" et qui a solennellement offert l'amitié et la coopération des Etats-Unis à tous les nations de la Terre. Quand on a des amis, ce n'est pas ainsi qu'on les traite.

A moins que les Administrations Obama et Privert sur le départ veulent sciemment créer le maximum de difficultés à leurs successeurs respectifs Donald J. Trump et Jovenel Moïse.

Ne pouvant plus boire de la soupe, ces deux régimes qui ont partie liée préfèrent cracher dans la soupe. My American friends, please, do use your judgement! Mais je suis clair: les responsables haïtiens qui ont tout organisé sont les premiers à blâmer. Les Américains ne viennent qu'en seconde position.

Les Américains se soucient du Traité de 1904/1905 comme d'une guigne et lui donnent la même valeur que du papier de toilette.

Les Américains ont signé plus de mille traités avec les Indiens, ils n'en ont quasiment respecté aucun.

Alors, il ne faut pas trop en vouloir à nos amis américains; ils ont de très mauvaises habitudes en la matière, surtout avec des "Niggers speaking French" selon le mot immortel à propos de nous de leur Secrétaire d'Etat William Jennings Bryan en 1915; il est très difficile de se défaire des mauvaises habitudes et des vieux réflexes qui y sont associés. Sòt ki bay, enbesil ki pa pran.

Ce sont les Africains qui vendaient leurs frères africains prisonniers de guerre sur la côte de Guinée aux marchands blancs négriers. Le vieux réflexe est là, trois siècles plus tard.

Les bateaux négriers ont deux ailes maintenant et ils voguent dans les airs.

Nèg trayi nèg depi lan Ginen...

Dr. Georges Michel

mardi 17 février 2015

Haïti : Suspension des festivités carnavalesques 2015 sur toute l’étendue du territoire national


Suite à l’accident malheureux qui s’est produit ce matin 17 février 2015 à 2 heure 48 lors du passage du char du groupe musical Barikad Crew dans l’aire du Champ de Mars durant le deuxième jour du Carnaval national 2015,  avec un bilan provisoire de 16 morts et 78 blessés, la Primature, agissant au nom du Gouvernement de la République, a pris les mesures qui s’imposent en la circonstance.


Partageant la douleur des familles touchées par ce drame, le Gouvernement de la République a pris la décision de suspendre les festivités carnavalesques sur toute l’entendue du territoire et de décréter 72 heures de deuil national  à compter du mercredi 18 février 2015 à 0:01 heure.

A cette occasion, le drapeau national sera mis en berne dans les édifices publics. Les stations de radio et de télévision diffuseront de la musique de circonstance. Une veillée sera organisée à la mémoire des disparus qui seront salués par des funérailles nationales le samedi 21 février 2015.

Le Gouvernement de la République et le peuple haïtien, fortement solidaires des familles éplorées en ces circonstances difficiles, saisissent l’occasion pour saluer la réaction prompte et efficace des forces de sécurité du pays et des secouristes.

Port-au-Prince, le mardi 18 février 2015.

Source

samedi 8 novembre 2014

PRELUDE A LA CATASTROPHE


un pays autosuffisant en aliments jusqu’aux années 80 soit aujourd’hui une société qui dépend à plus de 60 % de l’importation pour se nourrir ?
Haïti est le seul pays d'Amérique en voie de totale désertification, en passe de subir les effets dévastateurs du déboisement sauvage. L’inondation du Cap Haïtien n'est qu'un prélude car le désastre écologique a atteint le point proche du non-retour.

D’autres villes vont subir le même sort avec des conséquences encore plus grave et Haïti devient un danger pour ses voisins, une menace pour la santé des populations.(pays fatras).

la voie adoptée durant ce dernier quart de siècle n'a pas été celle du développement sinon celle de l'anti-développement, de la dégradation de l'économie, la croissante en baisse de la production agricole, la catastrophe écologique, l'impossible dynamisation de l'industrie, la corruption institutionnalisée, l'abandon des campagnes par des paysans. Conséquence de cette dégradation, 70% de la population d'Haïti vit dans la « misère absolue », terme utilisé par les organismes internationaux pour se référer à une situation infra humaine de privation du droit à la vie, à la nourriture, à la santé, à l'éducation.»

Les Haïtiens ne semblent pas comprendre la gravité de la situation mais les événements nous forceront a comprendre.

mercredi 29 octobre 2014

IL FUT UN TEMPS EN HAITI

Il fut un temps ou Haïti possédait une ile au nom de la Navase. Cette Ile a été depuis plus d’un siècle l’envie des spéculateurs de Guano, source de richesse d’engrais agricole naturelle qu’Haïti a tant besoin.

Il fut un temps ou nos barques pouvait aller pécher dans ces eaux et remmener des beaux poissons, homard, étoiles de mer, thon, lambi, etc, enfin tout ce qui pouvait nourrir Haïti.
Il fut un temps ou les 200 km de frontière maritime nous appartenaient et on sait que le passage du Thon de l’atlantique passe par cette île.

Il fut un temps ou même certains de nos Gouvernement ont profite avec des contrats avec les japonais qui péchaient dans ces eaux, donc rentrée de devises pour Haiti.
Maintenant pour nous Haitiens, il nous faut un VISA pour y accéder et encore si on vous le donnera, car ce sera plus facile pour un Haitien d’avoir un visa pour aller dans n’importe quel pays au monde excepté la NAVASE.

A Y PENSER OU NOTRE MEDIOCRITE NOUS MENE…on ne réclame rien qui nous revient de droit mais on sait bien quémander la charité internationale et remplir nos poches sur le dos des miséreux…

Valme Georges

lundi 13 janvier 2014

JE ME SUIS RÉVEILLÉE EN COLÈRE


Je me suis abstenue le 12 janvier 2014 de commémorer le séisme du 12 janvier 2010. Par nos actes, la mort des Haïtiens et Haïtiennes du 12 janvier 2010 est banalisée, les droits des survivants piétinés. Seule la voix de notre silence devait être entendue ! Je me suis tue parce que quatre ans après cette meurtrière catastrophe naturelle et humaine, je crois que la prise de conscience tant espérée pour mener le pays sur de meilleures rives n'a pas eu lieu. 

Avec le mode actuel de gouvernance, nous nous éloignons davantage de nos vœux pieux du lendemain du séisme de 2010. Tel que la barque du pays est menée, nous ne pourront pas atteindre les rives d'un État fondé sur le droit et la justice, les rives d'un système éducatif qui forme les cœurs et les esprits et qui produit de "vrais bons citoyens", les rives du progrès socioéconomique accessible à toute la population, etc.

Paraphrasant le titre d'un de mes auteurs préférés, Marek Halter, "Je me suis réveillée en colère".

Je me suis réveillée en colère ce 13 janvier 2014 car l'image du corps calciné de cet enfant âgé de 3 ans ne me quitte plus. Ce petit enfant a été brûlé vif à l'intérieur d'une des tentes dans l'incendie qui a dévasté le camp " Pèp Pwogresis " situé sur l'ancienne piste d'aviation de Port-au-Prince, à côté de la route de l'aéroport (la photo jointe est terrifiante). L'incendie s'est déclaré le 11 janvier 2014 dans l'indifférence des autorités haïtiennes. Il y a eu trop d'actes criminels dans les camps des sinistrés pour que je puisse croire à un accident.

Voici un 12 janvier 2014, pendant que l'on commémore le 12 janvier 2010, on a fait incendier l'un des plus importants camps de sinistrés qui subsistent encore. L'administration Martelly/Lamothe en est certainement informée et vraisemblablement s'en fiche royalement. Le cynisme d'État aujourd'hui semble ne plus avoir de limite. 


Le gouvernement et ses propagandistes clament sur tous les toits et dans tous les médias étrangers qu'ils ont relogé plus de 1 300 000 sinistrés; en fait sous la présidence de Martelly environ 450 000 personnes ont pu quitter les camps puisqu'au mois de mai 2011, le nombre de victimes du séisme qui vivaient dans les camps sinistrés était estimé à environ 635 000. Mais nous devons tous savoir comment la plupart de ces 450 000 personnes, devenues "sans-abris" suite au séisme du 12 janvier 2010, ont été déguerpies de ces abris de fortune. Hormis les gens qui ont bénéficié d'un "programme de relogement" temporaire (et discutable) ou ceux qui sont partis délibérément, un nombre important de sinistrés a dû fuir les camps précaires face aux coups de bâton, aux incendies et d'autres actes de menaces. Où se trouvent-ils après leur déguerpissement ? Sans ressources, ils sont probablement sans logement dans la capitale ou ailleurs, ou terrés dans des bidonvilles. 

Mais cela importe peu à l'administration Martelly/Lamothe. L'essentiel c'est de faire du chiffre, de vider les camps pour pouvoir remplir une seule case des tableaux de statistiques : la case du nombre de sinistrés qui ont quitté les camps de fortune. Où vivent ces personnes ? Leur situation s'est-elle améliorée ? Ont-elles trouvé un toit décent puisqu'elles aussi elles y ont droit ? Disposent-elles d'un revenu régulier ? Ont-elles accès à des quartiers plus sûrs, des maisons plus résistantes aux futurs tremblements de terre ? Ces questions que nous nous posons de manière consciencieuse sont complètement inutiles aux yeux de l'administration Martelly/Lamothe, puisqu'il n'y a pas de case pour elles dans leurs tableaux de statistiques. Que ces personnes aillent se loger dans des bidonvilles doivent-ils se dire. Et si elles rechignent, on va leur mettre un peu de couleur sur les roches grises, comme pour "Jalousie".

Les Défenseurs des opprimés (DOP), une association qui travaille avec les sinistrés, n'ont pas cessé de nous alerter sur les expulsions violentes des camps que subissent les victimes du séisme du 12 janvier 2010. (Ci-jointes, quatre photos des expulsions violentes des sinistrés du camp Mozaik, le 7 décembre 2013 - sur une des photos on voit des bandits employés pour faire le sale boulot en action ) (Une seule ici, la seconde photo).

Le 7 décembre 2013 : " une soixantaine de familles ont été expulsées d’un quartier informel de Titanyen [Mozaik], à la périphérie de Port-au-Prince. Les 9 et 10 décembre, un juge de paix de la commune de Croix-des-Bouquets , accompagné de policiers et d’hommes armés, s’est rendu sur les lieux afin d’achever l’opération, en dépit du tollé suscité par la première expulsion et les violences commises à l’égard des habitants. Plus de 200 familles se sont retrouvées sans domicile à la suite de ces deux expulsions."( Source : Amnistie internationale) 

" Les expulsions forcées ont lieu le plus souvent sans que les personnes vivant dans les camps ne soient prévenues ou consultées. Il est souvent fait usage d’une force excessive, parfois au vu et au su de la police haïtienne ou avec sa participation. Près de 1 000 personnes qui vivaient dans un camp Place Jérémie à Port-au-Prince ont ainsi été jetées à la rue dans la nuit du 20 au 21 décembre 2011." ( Source : Amnistie internationale)

Les 170 mille personnes qui vivent encore sous des tentes dans les camps sinistrés risquent-elles de subir le même sort que les victimes du camp Mozaik afin de gonfler les statistiques simplistes et propagandistes du gouvernement de Laurent Lamothe ?

Junia Barreau

vendredi 11 octobre 2013

Haïti-Rep. Dominicaine : La dénationalisation de milliers de Dominicains, un « drame humain », selon Danilo Medina



Le président de la République Dominicaine, Danilo Medina, a qualifié de « drame » et de « problème humain » la situation de milliers de Dominicains d’ascendance haïtienne déchus de leur nationalité suite à une décision de la cour constitutionnelle.

Toutefois, le mandataire dominicain ne veut pas se prononcer sur la légalité de la décision.

« Je ne sais pas si légalement, une injustice a été commise. Mais il y a un problème humain que nous devons résoudre », affirme-t-il aux journalistes à l’issue d’une activité officielle.

Ses déclarations sont rapportées le 8 octobre sur le site d’Espacinsular.

Le 25 septembre 2013, la Cour constitutionnelle dominicaine a rendu public un arrêt ordonnant à la junte électorale dominicaine de supprimer des listes électorales des Dominicains et Dominicaines nés de parents étrangers sur le sol dominicain après 1929. Une grande majorité est d’origine haïtienne.

A ces jeunes qui sont obligés de marcher jusqu’à 18 kilomètres à pied pour aller à l’école et qu’au moment de recevoir leur certificat de baccalauréat n’ont pas de carte d’identité et ne peuvent s’inscrire à l’université, Medina pense que « le moins que nous puissions faire est de nous excuser pour la situation à laquelle ils sont confrontés ».

En référence à la visite du 7 octobre 2013 des représentants du « Movimiento reconocido », le président Médina a dit vouloir comprendre la réalité de ces jeunes affectés par la sentence de la cour constitutionnelle.

Selon un communiqué du 7 octobre de l’ambassade du pays voisin à Port-au-Prince, le chef d’Etat dominicain a entamé un processus de consultation citoyenne autour de la dénationalisation.

Selon le document officiel, Medina a rappelé que « le pouvoir exécutif n’a aucune incidence sur ces décisions et qu’il existe la séparation des pouvoirs dans le pays ».

En Haïti deux sit-in de dénonciation ont déjà eu lieu devant les locaux de l’ambassade dominicain à Port-au-Prince et le gouvernement haïtien a rappelé pour consultation son ambassadeur à Santo Domingo.

Franck Cinéas
P-au-P, 9 oct. 2013 [AlterPresse] --- 

samedi 12 janvier 2013

12/01/10 - Tremblement de terre en Haïti


Il y a trois ans le 12/01/10, un tremblement de terre en Haïti causait la mort de 300 000 personnes. En ce jour on commémore leur mémoire, on se souvient !

vendredi 11 janvier 2013

Haiti : Mémorial du Renouveau


Mémorial du Renouveau érigé en mémoire des victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010 à la rue St-Gérard, Carrefour-Feuilles.






samedi 16 juin 2012

Haïti déforestation (BOIS COUPE ET PLACE DEVANT UNE BOULANGERIE)


Ce monticule de bois dois etre alimente par les pourvoyeurs chaque jour car la boulangerie untilise beaucoup de bois et fonctionne 24 heures par jour. I faut savoir pour que une boulangerie fabrique du pain en grande quantite, la temperature du four doit atteindre entre 350 et 400 degrres fareinheight. Vous pouvez vous rendre compte de la quantite de bois coupe qui doit etre untilise pour maintenir la temperature. Si vous etes a Port-au-Prince, juste en face de l'ancienne night club Camaradery il y a un boulanger avec sa cargaison de bois sur le pont. Les alternatives existent encore moins cher que le gas propane ou le diesel ou kerosene, on peut la planter, creer du travail dans le milieu rural tout en reboisant Haiti et reduisant la deforestation de 55%. 

 PILE OF WOOD PLACED IN FRONT OF A BAKERY 

 This mound of wood will be use for a bakery and has to be supplied everyday and work 24 hours per day. One must know that for a bakery to function, the temperature has to be between 350 to 400 degrees Fahrenheit. You can imagine how much wood a big bakery will use in a day to maintain that temperature. If you are in Port-au-Prince just face the old night club Camaradery there is a bakery with his load of wood on the bridge. The alternatives existent and cheaper than diesel, propane or kerosene where we can plant, create jobs in the rural communities while we are reforesting et cutting down deforestation by 55%

Jean Bertrand Aristide se présentera comme candidat au poste de Sénateur



La nouvelle est VRAIMENT confirmée: de source officielle hier, j'ai appris que Jean Bertrand Aristide se présentera comme candidat au poste de Sénateur de l'Ouest aux prochaines élections législatives. JAMAIS, dans le monde, à mon humble connaissance, un ancien chef d'État ne s'est présenté comme candidat au Sénat, position donc rétrograde par rapport à son ancien statut de président de la République. 


Il est donc clair, que cette candidature aidera M. Aristide a échapper à toute poursuite potentielle de la justice, en jouissant de l'immunité parlementaire. D'autre part, je suis persuadée, que si M. Aristide est élu Sénateur de l'Ouest, il manoeuvrera pour devenir président du Sénat de la République et, par là-même, aura TOUTE LA LATITUDE POUR CONTRÔLER LA POLITIQUE DE L'OPPOSITION AU RÉGIME ACTUEL. 


Tout(e) Haïtien(ne) RESPONSABLE, aimant sincèrement notre pays, doit se mobiliser contre cette candidature qui ne peut que mettre en danger le futur d'Haïti. à bon entendeur, salut !


Nancy Roc, Montréal, le 16 juin 2012.


Monsieur Ansyto Félix de FANMI LAVALAS aurait démenti il y a quelques minutes la nouvelle que Monsieur Aristide poserait sa candidature comme sénateur de l'Ouest. Il a démenti les propos de Gary Pierre Paul Charles, Cyrus Sibert et les miens avec des propos, semble-t-il pour le moins virulents.

dimanche 20 mai 2012

Spectacle et Parade du 18 mai 2012 à l'Arcahaie


Quelques photographies illustrant la parade de la fête du drapeau à l'Arcahaie, en présence du président de la république d'Haïti son SEM Michel Martelly et des membres du gouvernement.