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vendredi 21 août 2020

Après la Sainte-Sophie, le gouvernement Erdogan décide de transformer le musée de Kariye en mosquée


Turquie: Après la Sainte-Sophie, le gouvernement Erdogan décide de transformer le musée de Kariye en mosquée (ancienne église des Saints-Sauveurs-in-Chora) construite sous le règne de l'empereur romain Constantin en dehors des murailles de Constantin.

vendredi 21 juin 2013

Le message que les internautes Turcs demandent aux démocrates de partager...



« Message que je viens de recevoir d'un ami qui vit en Turquie depuis longtemps :
Chers tous, je suis réfugié chez des amis. A Taksim, rue Istiklal, dans le quartier de Beyoglu-Cihangir c'est l'enfer. Ils frappent les gosses, arrêtent les médecins qui ont participé aux soins des blessés, ils pénètrent même dans les hôpitaux, dans les grands hôtels, comme le Hilton ou le Divan qui avaient ouvert leurs portes aux gens qui voulaient se protéger. Les robocop ont "nettoyé " la place Taksim, détruit tout sur leur passage. Ce sont des SAUVAGES, des BARBARES. Cet après midi c'était kermesse, il n'y avait que des gens pacifiques auxquels se mêlaient de nombreux promeneurs et curieux. Avec les canons à eau, ils projettent un liquide acide qui brûle la peau. Il y a énormément de blessés, d'aveuglés, de brûlés. Mais depuis minuit des centaines de milliers de personnes viennent des banlieues et marchent en cortège par les autoroutes et se dirigent vers le centre. Nous avons décidé ici que personne ne devait sortir seul. Nous attendrons le jour, au plus tôt, pour sortir. Ni moi ni mes amis ne courons aucun danger. Nous avons été encouragés de savoir que la nouvelle des évènements était déjà diffusée en France dès 21 h.

Nous sommes à Galata, donc tout près de là où ça barde, mais on ne s'en rend absolument pas compte, on n'entend aucun bruit ni ne voyons aucun nuage de fumée. Mais nous avons passé tout ce temps sur l'ordinateur à essayer d'avoir des infos. Il y a énormément d'appels destinés à l'étranger, pour alerter l'opinion internationale.
amitiés, à bientôt »

mardi 5 février 2013

Turquie: manifestation anti-sioniste à Istanbul



Une foule de manifestants ont dénoncé lundi à Istanbul le raid israélien contre un centre de recherche militaire près de Damas.

Les manifestants brandissaient des pancartes, sur lesquelles étaient inscrits : «Le parti au pouvoir soutient Israël, tandis que le peuple musulman de la Turquie soutient la Syrie».

Les manifestants ont en outre appelé à la fermeture des bases de l’Otan.  «Que les bases de l’OTAN et des Etats-Unis soient fermées en Turquie», «Israël est un meurtrier» et «Israël ! Dégage du Moyen-Orient», ont-ils scandé.

dimanche 19 août 2012

Les Turcs, contre les positions anti-syriennes du gouvernement!



Les protestations se poursuivent, en Turquie, contre les politiques interventionnistes du gouvernement contre la Syrie.

"Le Figaro" a fait part du changement de vision de l'opinion publique turque vis-à-vis des opposants syriens. Les Turcs, analyse le quotidien, imaginaient, au début, que les opposants sont une majorité souhaitant la démocratie. La présence des membres d'Al-Qaïda et des Frères musulmans, parmi ces opposants, d'une part, le soutien saoudien et qatari à ces derniers, de l'autre, ont, peu à peu, créé une vision négative, chez l'opinion publique, envers l'opposition syrienne. Au sein de la Turquie, les critiques se multiplient contre les positions anti-syriennes du gouvernement. Ismat Ozcelik, rédacteur en chef du quotidien turc "Aydinlik", a écrit, dans un article, que le gouvernement turc a obligé les forces déployées, sur la zone frontalière avec la Syrie, à observer le silence, devant la pénétration des membres d'Al-Qaïda, en Syrie, et sur le fait qu'il accorde des facilités pour leur circulation. Ankara insiste sur ses politiques anti-syriennes, augmentant, ainsi, non seulement les protestations de l'opinion publique, mais aussi, celles des partis opposants au gouvernement, dont et surtout, le "Parti républicain populaire". Rafik Ylmaz de ce parti se dit étonné des politiques du parti au pouvoir "Justice et Développement" (PLJ), face aux événements, en Syrie, rappelant que ces politiques surprennent même les pays qui jouent un rôle avec la Turquie. Le Parti républicain populaire, qui est contre toute intervention de la Turquie, dans les affaires intérieures syriennes, regrette que la politique extérieure du gouvernement d'Ankara consiste en menace et intimidation. Il est vrai que l'une des raisons de l'augmentation des protestations intérieures contre les positions d'Ankara vient de la crainte de voir les impacts dangereux qu'une telle position puisse avoir sur la Turquie, entre autres, le danger d'une confrontation religieuse. Un grand nombre d'Alaouites vivent en Turquie. Le soutien d'Ankara aux Sunnites de la région peut, donc, transformer le danger potentiel de conflits interethniques et interconfessionnels, en un danger effectif. Il y a, par ailleurs, l'affaire des Kurdes. Les critiques estiment que, même à l'époque du règne du parti de la "Justice et Développement", cette question s'est de plus en plus aggravée. Ceci dit, vu les agissements, dans les zones à population kurde, il existe, plus qu’en tout autre temps, l'éventualité de leur propagation vers d'autres régions; ce qui peut menacer l'intégrité territoriale de la Turquie, sans oublier la présence des membres d'Al-Qaïda, parmi les opposants, qui doit être, aussi, la sonnette d'alarme, pour le gouvernement turc. Quelle garantie existe-t-il pour que cette présence ne transforme pas, graduellement, la Turquie, en un autre Kandahar? Voilà la question que les critiques se posent, en Turquie.

mardi 7 août 2012

Erdogan, seul, face au PKK!




IRIB- "Les forces de sécurité du pays ont réussi à déjouer le complot du PKK, à Semdinli, dans les régions à population kurde, en Turquie", a déclaré  le Président turc, Abdallah Gül.Le PKK, selon ce dernier,  avait l’intention de créer une ambiance similaire à celle qui a engendré les événements, survenus, en Syrie, dans ces régions. Récemment, dit-on, un groupe de 500 membres du PKK est entré,  à Semdinli, dans la province d’Hakkâri. Des règlements sécuritaires spéciaux ont été mis en application, en raison de l’intensification des affrontements, dans 7 endroits de cette province, entre l’armée turque et le PKK. Bien que le président turc ait annoncé que l’armée a réussi à neutraliser le complot du PKK, cependant, l’intensification des accrochages entre les forces de sécurité de ce pays et le PKK est devenue l’une des préoccupations majeures du gouvernement d’Ankara. Ces inquiétudes sont devenues encore plus sérieuses, notamment, après les évolutions, dans la zone à population kurde. Ainsi, donc, l’étendue des affrontements internes, en Syrie, semble s’être propagée à l’intérieur des frontières turques et avoir même touché le gouvernement de ce pays. Une telle situation est, selon certains observateurs politiques, la conséquence directe des récents agissements turcs contre la Syrie. Le gouvernement turc, incité et soutenu, par les Etats-Unis, et en collaboration avec l’Arabie et le Qatar, a, selon des rapports parvenus, consacré des bases à la formation, l’équipement et l’organisation des terroristes, contre le gouvernement syrien. Une affaire qui, sans l’ombre d’aucun doute, ne serait pas sans lien avec l’intensification des troubles, dans les régions à population kurde, en Syrie, et leur contagion, à l’intérieur des frontières de la Turquie. Dans de telles circonstances, la visite du ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, au Kurdistan irakien, et, même, à Kirkuk, ne fait qu’intensifier les critiques contre les agissements régionaux du gouvernement d’Ankara. De telles démarches provocantes sont considérées, par  certains observateurs politiques de la région, comme une manière d’exacerber la question des kurdes, au Moyen-Orient. D’autres sont d’avis que les récentes déclarations du Premier ministre turc,  Erdogan, comme quoi la visite du ministre des Affaires étrangères de ce pays n’avait pas besoin d’obtenir l’autorisation du gouvernement central de Bagdad, donnent à réfléchir. Quoique de nombreux observateurs politiques soient d’avis que l’intensification des troubles, dans la région, à population kurde, en Turquie, est la conséquence de la politique régionale du gouvernement de ce pays, cependant, le gouvernement d’Ankara, en  détournant l’attention de cette crise, semble vouloir la montrer comme provenant, purement, des ingérences des autres puissances régionales et extrarégionales, et ce, d’autant plus que le vice-Premier ministre turc, Bachir Atalaï, a fait savoir que les Européens, en soutenant, militairement et financièrement, les terroristes du PKK, cherchent à perturber la sécurité et la stabilité, en Turquie.

mardi 31 juillet 2012

L’Iran ripostera "durement" en cas d’attaque turque en Syrie



L'Iran a mis en garde récemment la Turquie contre toute attaque en territoire syrien, affirmant que Téhéran ripostera "durement" pour venir au secours de son allié, c’est ce qu’a indiqué lundi al-Watan, quotidien proche du pouvoir à Damas.

"La Turquie a reçu au cours des dernières heures des mises en garde très fermes et le message suivant: 'gare à vous si vous changez les règles du jeu'", a indiqué le quotidien, citant un diplomate arabe non identifié.

"Ankara se préparait, aux côtés des Etats-Unis, à intervenir militairement dans le dossier syrien en utilisant le dossier kurde comme un prétexte, mais l'Iran a mis fin aux rêves turcs", écrit al-Watan.La République islamique a informé Ankara qu'elle "ripostera très durement contre toute agression à l'intérieur du territoire syrien et que l'Iran réactiverait (le cas échéant) l'accord de défense commune signée avec la Syrie", écrit al-Watan.Il s'agit d'une "réponse claire aux dernières menaces du Premier ministre turc", selon le diplomate. Le diplomate arabe a précisé que "la Turquie s'est mise d'accord avec les Etats-Unis sur une intervention frontalière limitée dans le nord de la Syrie et notamment dans la province d'Alep en vue de créer une zone tampon". Recep Tayyip Erdogan a accusé le 26 juillet Damas d'avoir "confié" plusieurs zones du nord de la Syrie au PKK et prévenu qu'Ankara pourrait intervenir en Syrie contre ces rebelles kurdes de Turquie.

Les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), dont le quartier général est en Turquie, tentent de gagner la bataille dans la ville d'Alep en vue de créer une "zone sécurisée" dans le nord syrien. Le diplomate arabe cité par al-Watan est présenté comme issu d'un pays où le gouvernement est partisan du régime du président Bachar al-Assad.