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samedi 13 avril 2013

VOILA CE QUI ARRIVE AUX ENFANTS DE BIRMANIE .. Leurs seul crimes est d’être MUSULMAN


La majorité des médias ferment les yeux face à ces crimes pourquoi ? Partager et faire connaître au monde la vérité sur ce qui se passe en Birmanie un petit geste qui peut mobiliser et sauver des vies.

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mardi 31 juillet 2012

Massacre programmé en Birmanie!



C’est un peu trop tard pour y réagir!

L’Onu, cette instance à portée internationale, censée défendre avant tout la dignité des hommes, a enfin secoué sa torpeur : après plus d'un mois de répression et massacre sans merci des musulmans de l'ouest du Myanmar, l'ONU y a enfin dépêché son représentant. Tomas Ojea Quintana est arrivé lundi 30 juillet à Rangoon pour s'entretenir avec le président Thein Sein et visiter l'état agité de Rakhine où les musulmans sont sauvagement réprimés. L'envoyé de l'ONU vient observer in situ la situation au Myanmar alors que les habitants sans défense de cette zone à population musulmane, font depuis plus d'un moins victimes des atrocités commises par les bouddhistes extrémistes. A noter que le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay a récemment présenté un rapport dans lequel, il a condamné vivement l'intervention des forces de sécurité du Myanmar dans la répression des musulmans. Nombreux sont les rapports émis, durant ce mois dernier, par des organisations indépendante, faisant part des événements terribles dans l'ouest du Myanmar : le massacre des musulmans, la mise à feu de leur maison et leur mise en errance. Il est vrai que l'étincelle des récentes atrocités dans la zone à population musulmane de Myanmar a été allumée avec l'attaque de quelques bouddhistes contre un bus transportant des musulmans, sous prétexte du viol d'une fille bouddhiste, les experts n'excluent pas, pourtant, l'existence des mains cachées derrière cet incident, parlant également des positions du gouvernement du Myanmar dans l'intensification des conflits. Au lieu de suivre les événements et châtier les auteurs des conflits, le gouvernement a annoncé que les musulmans ne sont pas citoyens du Myanmar et qu'ils doivent quitter le pays, attisant ainsi le feu des violences des groupes extrémistes contre les musulmans. Le président Thein Sein a présenté les 800.000 musulmans de Rohingya comme une ethnie étrangère qui doivent être expulsés ou installés dans les camps des réfugiés. Dans la foulée, le laxisme de l'ONU a suscité la vive critique des milieux indépendants défenseurs de la paix internationale et des droits des citoyens, l'accusant d'être transformée en un organe qui au lieu de remplir sa principale responsabilité à savoir empêcher la survenance des crimes, il se contente d'examiner les affaires et les massacres. L'exemple manifeste en est son intervention tardive dans le massacre des musulmans au Myanmar.

jeudi 26 juillet 2012

Pourquoi ce silence sur la Birmanie musulmane massacrée ?



Le terme de Myanmar est officiel, mais laissons le pays traversé par l’Irawady qui fut le théâtre d’une expédition militaire japonaise impressionnante contre l’Angleterre, sous sa  dénomination traditionnelle relative à l’ethnie majoritaire (Birma). Rappelons que la langue est proche du chinois et du tibétain et nous pouvons, déjà, relever que ces émeutes antimusulmanes, transformées en massacres, se retrouvent, dans la partie du Tibet, contre une ethnie Hil, que les Démocrates locaux prétendus, sous couvert de lutter contre des auxiliaires de la Chine, ont pillée et violentée, en 2008, dans l’indifférence médiatique !

 La paix bouddhique birmane locale semble contradictoire avec l’annonce de près d’une trentaine de mosquées détruites et un nombre de victimes élevées, dans des chasses à l’homme, après le viol d’une Bouddhiste attribué à l’ethnie musulmane des Rohingyas.

  Le premier étonnement est le mutisme de l’opinion publique «mondiale» que l’on ne peut  accuser d’ignorer la Birmanie, puisque depuis des années, la favorite de Londres, -comme l’était son père, assassiné, lors des troubles consécutifs à l’Indépendance- devenue prix Nobel de la Paix, est célébrée, partout, comme l’ange de la démocratie.

  Mr. Normal  l’a reçue, à l’Elysée, et présentée comme la conscience universelle, qui faisait, par sa détermination, chuter la tyrannie d’une junte qui obligerait sa population au travail forcé, selon ce qu’on nous dit, mais n’était point connue, pour liquider son ethnie musulmane !

   Nous aimerions entendre la voix de Su-Yi, qui semble se perdre, dans l’indifférence générale, mais un point demeure acquis : ces émeutes trop larges et durables, pour n’être pas planifiées, se produisent, dans un cadre de démocratisation bouddhiste, entendons, accompagné par une partie du clergé bouddhiste. Or c’est d’une certaine fraction de la cléricature bouddhiste du pays que sortent, durablement, les appels au meurtre, qui pousseraient la population musulmane à chercher asile hors du pays ! Peut-on y voir une manipulation des fidèles bouddhistes, par ces mêmes têtes politiques religieuses, qui ont soutenu Su Yi et obtenu, par un agitation soutenue par l’Occident, et, surtout, la Grande Bretagne, que la politique de neutralité du pays, favorable à la Chine et aussi très liée au Japon économiquement, se détache de cette ligne ?

 La Chine a passé des accords militaires avec la Birmanie, concrétisée par une base de surveillance maritime, équipée de fusées sol-mer.  Faut-il donc lier ce temps actuel d’ouverture et de fin de blocus birman par l’Occident et Londres, en tête, à la manifestation antimusulmane, trop vaste, pour n’être qu’un mouvement de colère ou de vengeance ?

    Deux observations s’imposent, l’une, locale, sur une ethnie, qui s’est maintenue avec d’autres minorités ethnico-religieuses, chrétiennes, animistes etc. ; laquelle compterait, aujourd’hui, 730.000 âmes, et sur une population, par exemple, totale de 7.605.560 âmes, en 1891, formait, alors, un chiffre de 253.031, contre 6.888.075 bouddhistes ! Ce ne sont point des «immigrés» et l’on ne peut confondre le sentiment antimusulman avec quelque xénophobie !

 Il s’agit d’une variété ethnique, au sein d’une population, à 90%, bouddhiste, avec un clergé très structuré, fer de lance de l’ouverture à l’Occident, appelant au détachement de la Chine, selon les instructions de la personnalité du Dallai Lama ! Ce Dalaï Lama exfiltré par la CIA du Tibet et qui reste sous son contrôle, comme ceux qui signent un pacte avec le diable !

La seconde observation, déjà, esquissée, rapproche la situation tibétaine et birmane !

Dans l’agitation antichinoise, il était, encore, en 2009, courant de mentionner, dans les milieux éclairés, surtout ceux qui voulaient séparer le monde musulman et l'Iran de la grande Chine, la colonisation par l’ethnie des Han des territoires turcophones, mais il n’a jamais été mentionné que la tolérance tibétaine s’arrêtait aux Musulmans tibétains.

En fait, toute l’Asie, comme l’observait René Grousset, dans son livre, paru, en 1939, l’Empire des Steppes, a vu coexister, en rivalité, en alliance et en durée, doit-on préciser les religions bouddhiste, chrétienne nestorienne –celle même que le Prophète de l’Islam aurait connue- et musulmane, sur fond de croyances plus anciennes demeurées sous-jacentes, comme partout où l’humanité est profondément enracinée : l’Asie du Sud  devient un champ d’affrontement réel, avec présence de la flotte US, non plus, potentiel, entre la puissance chinoise et les peuples qui lui sont proches, d’une part, et l’autre puissance qui veut promener, partout, son leadership, qui lui sert de religion.
   
Que les Musulmans soient sacrifiés, sur l’autel de cette géopolitique, est une chose que, maintenant, les ressentiments antichinois prennent la forme de ratonnades –comme on disait, durant la guerre d’Algérie- ant-musulmane, cela n’éclaire que la démocratie que les nouvelles robes oranges veulent faire prendre, pour l’enseignement du prince impassible de l’ethnie des Saces ou Sakas, dont l’ennemi était l’illusion : celle même que l’on nous vend sous l’étiquette de démocratie!

Pierre Dortiguier


photos des massacres 1
photos des massacres 2

Massacre au Myanmar : Chomsky s'insurge!



Mehrnews- Noam Chomsky estime que l'on ne peut pas attendre de l'ONU et des puissances criminelles de mener des démarches appropriées, face au massacre des Musulmans, au Myanmar, car ils défendent les droits de l'Homme que lorsque cela est dans leur intérêt.

Selon Mehrnews, le massacre des Musulmans, au Myanmar, s'effectue dans une conjoncture où les prétendus défenseurs de la démocratie et  des droits de l'Homme gardent le silence et alors que l'ONU n'a mené aucune démarche, pour arrêter le massacre. Noam Chomsky, professeur à l'Université MIT, à la retraite, a déclaré, à propos du silence des prétendus défenseurs de la démocratie et des droits de l'Homme, que ce silence n'est pas surprenant, car ils commettent, eux-mêmes, des crimes barbares. Au sujet du rôle de l'ONU, à ce propos, Chomsky a ajouté que cette dernière s'alignait, fidèlement, sur les grandes puissances, et n'entreprenait aucune démarche, sans la permission de ces puissances. Pour cette raison, on ne peut, donc, pas attendre des démarches appropriées, de la part des grandes puissances et de l'ONU, face à ces crimes barbares.