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mercredi 9 juillet 2014

1500 euros d'amende requis contre les 9 Femen.


"Pour s'être battues nues avec des marteaux à la main dans un lieu de culte et accessoirement le monument le plus visité de la Capitale et avoir abîmé une cloche qui coûte plusieurs centaines de milliers d'euros.1500 euros d'amende requis contre les 9 Femen.

Pendant ce temps, interrompre un match de tennis pendant 15 secondes sans occasionner le moindre dégât ni même le moindre manque à gagner peut vous envoyer 6 mois en prison.


Le court central de Roland Garros est plus sacré que Notre-Dame de Paris pour nos dirigeants."

Source : le Printemps Français

mercredi 26 juin 2013

Attaque des Femen


Aujourd’hui, lors de l’attaque FEMEN du cortège du Premier Ministre tunisien Ali Larayedh, une des participantes de l’action, Margo Frutier, a été sérieusement blessée. Un homme armé, dont nous ne connaissons pas l’identité, a bondi hors de la voiture du Premier Ministre, et avec une cruauté excessive envers l’activiste, a utilisé une technique d’étouffement qui mit sa vie en danger.

En conséquence, Margot haletait et a perdu conscience momentanément. C’est l’intervention de ses amies du mouvement qui ont permis à Margo de se lever et de quitter le lieu de l’action.

A l’heure actuelle, la santé de l’activiste s’est détériorée, elle subit de graves maux de tête et nausées, respire avec difficulté. Elle possède également des traces de coups sur le corps.

jeudi 25 avril 2013

Les FEMEN, agents du sionisme ?


L’organisation dont le but est soi-disant de « défendre » les droits des femmes et dont le nom est FEMEN prouve une fois de plus par ses actions que leur « lutte » n’a rien à voir avec les droits des femmes qu’elles sont censées défendre. La longue litanie de leurs attaques violentes contre des lieux consacrés chrétiens et musulmans, indique plutôt un mouvement anticlérical extrémiste mais également orienté... petit et énième retour sur un mouvement emblématique de l’état d’esprit ambiant de certains milieux.

Dernière action en date : l’attaque à l’encontre de l’Archevêque de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, André-Joseph Léonard, lors d’une conférence à l’Université Libre de Bruxelles, l’aspergeant d’eau bénite avec des statuettes en plastique en forme de Vierge Marie, accompagnés de cris vulgaires dont les FEMEN seules connaissent le secret. Malgré cette attaque dans un style propre aux FEMEN, Mgr André Léonard est resté impassible face aux « sextremistes » et après évacuation de ces dernières, s’est saisi d’une des statuettes représentant la Vierge Marie pour l’embrasser. Un exemple d’humilité, de sagesse et de dignité. D’ailleurs probablement la meilleure réponse qui soit face à de tels actes.

Alors que l’Assemblée nationale en France vient d’adopter la très controversée loi du « mariage pour tous », ce qui est indéniablement un nouveau coup pour les valeurs traditionnelles et culturelles non seulement européennes, mais probablement au niveau de toute l’Humanité, il est intéressant de se pencher sur ce que représente véritablement cette organisation.

Comme nous le savons déjà, le groupe FEMEN a été fondé à Kiev, en Ukraine. Après maintes « actions », dont certaines honteuses, notamment lorsqu’elles ont scié une croix au centre de Kiev en mémoire des victimes de répressions religieuses et politiques durant la dictature stalinienne, elles ont « déménagé » leur siège à Paris. En réalité ces « demoiselles » ne font qu’adopter un style primitif pour se médiatiser au maximum et ne font qu’accroître la désapprobation, y compris au sein de nombreux milieux féministes.

Mais ce qui importe vraiment dans tout cela, c’est de savoir qui sont derrières ces ultras sexistes et qui les manipulent comme de vraies petites marionnettes. On dit qu’elles sont financées par des milieux d’affaires européens et américains. Intéressant… mais à part cela ? Qui se trouve tout en haut de la pyramide ? Quelques noms circulent : le milliardaire allemand Helmut Geier, la femme d’affaires allemande Beat Schober, ainsi que l’homme d’affaires américain et patron de presse Jed Sunden. George Soros est également mentionné.

Le mot d’ordre aujourd’hui des FEMEN : combattre les religions par tous les moyens. Le christianisme, aussi bien catholique qu’orthodoxe, a été le premier visé. Puis, ce fut au tour de l’islam de devenir également la cible des « filles » aux seins nus. Bien que géographiquement leurs actions antimusulmanes se soient déroulées dans des endroits où elles ne risquaient de toute façon pas grande chose : en Allemagne, en France. Il aurait été intéressant de les voir s’essayer à faire de même en Arabie saoudite ou au Qatar, en Turquie l’accueil fut déjà tout autre.

Mais si le christianisme et plus récemment l’islam sont ouvertement visés par FEMEN, et que les églises ainsi que les mosquées sont des cibles privilégiées du mouvement « féministe », on a jamais entendu parler ne serait-ce qu’une fois d’une de leur action en Israël ou ailleurs, dans une synagogue ou pourquoi pas devant la Knesset. Étonnant ? Oui car connaissant le débat qui existe dans la société israélienne sur la place de la femme et les nombreuses actions organisées à ce titre par les féministes israéliennes, il est très étonnant d’observer le silence assourdissant des FEMEN à ce sujet. On ne s’attaque pas aux sponsors ? Ou alors c’est BHL, un autre grand admirateur et inspirateur des FEMEN qui sera déçu ?

N’ayant reçu aucune réponse officielle de leur part à ce sujet, nous posons cette question ici. Personnellement, je ne soutiendrais en aucun cas une « action » dans une synagogue, au même titre que dans une église ou une mosquée car je pense que le respect de chaque personne et de ses convictions doit prévaloir dans un monde où la violence et l’intolérance règnent constamment. Mais pour revenir à nos militantes du FEMEN, il est très surprenant de voir que dans cette « lutte contre les religions », il y a des bons et des mauvais. Ceux sur lesquels il est possible de s’acharner d’un côté et les intouchables de l’autre. Ceux dont les valeurs ne sont pas à respecter et ceux qu’il faut éviter de blesser. Les FEMEN cachent tant bien que mal que leur « lutte » est ouvertement raciste et discriminatoire. En ce qui concerne les chrétiens et les musulmans, ainsi que leurs relations mutuelles, la seule chose à souhaiter c’est de ne pas céder à la provocation, y compris lorsque cela les concerne réciproquement, et de rester digne et sage en toutes circonstances.


Mikhail Gamandiy-Egorov

mardi 16 avril 2013

FEMEN : révélations scandaleuses sur une organisation sulfureuse



La journaliste d’une chaîne de télévision ayant infiltré l’organisation féministe ukrainienne a découvert des détails intéressants concernant le fonctionnement de l’organisation. Sa conclusion : les militantes ont pour objectif de se faire de la publicité et sont financées par des représentants des milieux d'affaires européens et américains.

Pour comprendre le fonctionnement de l’association FEMEN, une jeune journaliste de la télévision ukrainienne a intégré l’organisation et a participé à ses actions « seins nus » en filmant ce qui se produisait avec une caméra cachée. Elle a suivi pendant plusieurs semaines une initiation professionnelle à l’art de la scène et aux relations publiques, apprenant à se comporter agressivement pour attirer l’attention des journalistes et se présenter comme une victime innocente. Le plus important – c’est d'être à l’aise en montrant ses seins au public lors des manifestations.

La nouvelle recrue de FEMEN a fait ses débuts lors de l’action à Paris, où l’association a ouvert récemment un bureau. Les filles de FEMEN sont venues à Paris pour manifester devant le Centre culturel islamique de la capitale française. Selon la journaliste, elle ressentait littéralement sur sa peau les regards chargés de colère des gens, dont les sentiments religieux ont été délibérément offensés.

« L'action se déroule près du Centre culturel islamique et nous sentons que la foule est prête à nous déchirer en morceaux. Seuls les appareils photo de mes confrères nous ont sauvés du lynchage », a-t-elle dit après la manifestation.
Le voyage à Paris était offert à la journaliste par l’organisation FEMEN. Le billet d'avion, la chambre d'hôtel, les voyages en taxi et la nourriture coûtaient un millier d’euros par jour pour chacune des participantes, sans compter les frais de costumes, les services des maquilleurs et des stylistes.
La journaliste a également découvert que les activistes de FEMEN sont payées pas moins de 1000 dollars par mois, le triple du salaire moyen en Ukraine. En outre, le loyer que l’association verse pour son bureau de Kiev s’élève à 2500 dollars par mois, alors que le loyer mensuel du bureau parisien se monte à plusieurs milliers d’euros.

Malheureusement la nouvelle activiste n’a pas pu découvrir qui sponsorise le mouvement, ni découvrir la personne appelle les militantes à mener telle ou telle action de protestation. La journaliste suppose qu’il s’agit certainement de personnes qui apparaissent souvent aux côtés des militantes du mouvement. Il s'agirait notamment du milliardaire allemand Helmut Geier, de la femme d’affaires allemande Beat Schober, et de l’homme d'affaires américain Jed Sunden. Wikipédia soutient également la version selon laquelle ce dernier financerait les actions de FEMEN. 

Vladimir Sinelnikov

dimanche 14 avril 2013

Intox : Amina des Femen est une juive


Amina femen qui crache sur l'Islam est en réalité une juive tunisienne, son vrai nom est Amina TYLER!!!!!

jeudi 21 février 2013

La prostitution explose outre-Rhin, les Femen accusées de racisme et de sexisme font du business !



Ces féministes auto-proclamées, qui se montrent fières d'avoir une représentation allemande, et qui « bataillent » dans la rue devant certains sex-shops ou dans des églises, ne vont pas manifester contre les ministères à Berlin qui ont légalisé en 2002 la prostitution.

Les appartements, qui se transforment en bordel le temps de renflouer les caisses, sont devenus une habitude dans les villes et villages allemands. La nuit les petites lampes rouges signifient aux clients que l'appartement est un lieu réservé au sexe. Mais, contre les ministères responsables, les Femen, qui sont actuellement accusées de racisme et de sexisme par la presse allemande, n'interviennent pas !

Crise et vente. Avec la crise le nombre de femmes ou d'hommes, qui vendent leurs corps en Allemagne, augmente. Le travail du sexe, étant exercé en free-lance et n'étant d’ailleurs pas exclusivement réservé aux femmes, ouvre des droits à l'assurance chômage et à la couverture maladie. Il faut simplement être déclaré auprès des impôts. Tout le monde peut, si besoin, accrocher une petite pancarte à sa fenêtre, rajouter une petite note à sa sonnette et inviter des clients pour arrondir ses fins de mois. Des guirlandes et des cœurs lumineux rouges font l'affaire pour transformer un appartement privé en lieu de prostitution. Ce business lucratif compte plus de 500 000 personnes qui ne trouvent pas un emploi normal permettant de vivre correctement contre 15 000 à 30 000 en France http://www.senat.fr/rap/r09-553/r09-5533.html .

Esclavage, sexisme, racisme.« L'Allemagne est devenue le plus grand bordel d'Europe » s'indigne l'eurodéputée du parti des Verts, Franziska Brantner. Les jeunes femmes au chômage reçoivent même de la part du Pôle emploi allemand des offres pour aller travailler dans un bordel, comme nous le relate l'article du Augsburger Allgemeine daté du 6 février http://www.augsburger-allgemeine.de/augsburg/Arbeitsagentur-schickt-junge-Frau-ins-Bordell-id23900111.html. Et ces offres sont monnaie courante ! Dans cet article, on apprend que huit femmes ont reçu au même moment une offre d'emploi dans un grand bordel de la ville d'Augsbourg. Une jeune femme de 19 ans témoigne et parle de sa mère qui a hurlé en ouvrant la proposition d'embauche. L'article ne dit pas que souvent les chômeurs ne peuvent pas refuser le poste sous peine de ne plus pouvoir recevoir des allocations.
En outre, le Bild http://www.bild.de/politik/ausland/femen/skandal-um-femen-frontfrauen-28578404.bild.html explique dans son édition du 18 février que les Femen sont « un club de racistes et de sexistes » car «elles ne veulent que des femmes à la peau blanche et que des belles femmes ».

Organisé par l’État.Les Femen ont bien sorti en juin 2012 leurs petits seins et leurs pancartes devant des sex-shops délabrés de Hambourg en scandant des slogans contre le commerce du sexe. Mais elles ne sont pas allées manifester devant le ministère de la famille et du travail à Berlin qui sont les véritables responsables de ces dérives. Car en Allemagne, c'est l’État qui est devenu le premier responsable de la prostitution comme on peut le voir dans ce reportage de la télévision allemandehttp://www.wdr.de/tv/bab/sendungsbeitraege/2012/1212/frauenhandel.jsp. 

On y apprend que : « L'Allemagne a depuis plus de dix ans la loi la plus libérale au monde concernant la prostitution. C'est devenu l'eldorado du commerce des individus et des souteneurs. Dans les faits, très peu de prostituées sont assurées et cotisent pour leur retraite. Ce sont les propriétaires de bordels qui se frottent les mains. La tendance va même à offrir aux clients une entrée à 60 euros où ils peuvent s'amuser à volonté avec toutes les filles. Le succès est tel que certains tenanciers pensent à introduire leur affaire en bourse ! »

Le gouvernement allemand et le ministère de la famille sont fiers de dire que la prostitution est un métier comme un autre et qu'un parent avec des enfants peut en toute légalité accompagner son enfant à l'école et aller ensuite travailler comme prostituée.

Business Femen. Les gens ne sont pas dupes. Comme l'écrit Seb Musset sur son Blog http://sebmusset.blogspot.fr/2013/02/FEMEN-NotreDame-Feminisme.html : « Les Femen manquent d'ambition et devraient viser plus haut. Elles ne savent pas communiquer. Elles ne pensent qu'à la 'com et elles sont calculatrices. » Sur leur site on découvre en effet la mise en vente de plusieurs produits dérivés comme des tee-shirts au prix de 25 euros à 100 euros. Curieusement, l'accoutrement dans lequel elles apparaissent n'a rien à envier aux prostituées qui doivent travailler en vendant leur corps pour nourrir leurs familles. Les Femen aussi doivent travailler et gagnent de l'argent en usant des avatars de la prostitution. Les actions de l'association Femen permettent de renflouer leur caisse et de promouvoir le corps de la femme comme un objet mais ne dénoncent pas la question de la prostitution.

Olivier Renault