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jeudi 3 novembre 2016

La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses


La Martinique et la Première Guerre mondiale en 100 questions-réponses
(éditions ORPHIE)

Un ouvrage de Sabine ANDRIVON-MILTON
Exemples de questions :
Pourquoi les soldats martiniquais ont-ils participé à la guerre ?
Combien sont morts ?
Ont-ils servi de chair à canon ?
Quels ont été les effets de la guerre sur la Martinique ?
Quels sont les lieux de mémoire de la guerre en Martinique ?

Cet ouvrage apporte les réponses à une centaine de questions et permet de mieux comprendre cette période de l’histoire de la Martinique qui est restée longtemps peu connue.


SOMMAIRE

  • La Martinique à la veille du conflit
La Martinique pendant la guerre
La mobilisation des soldats martiniquais
Les soldats martiniquais dans la guerre
La fin de la guerre et le retour des soldats
L’après-guerre et les lieux de mémoire
Documentaires, colloques, ouvrages, expositions


Un ouvrage indispensable pour tous ceux qui veulent connaître cette histoire.

RENCONTRES AVEC LE PUBLIC- DEDICACES


SAMEDI 5 NOVEMBRE 2014

9h-11h :
Librairie antillaise la Galléria

16h-18h
librairie antillaise le Rond Point

JEUDI 10 NOVEMBRE
18H
PREFECTURE DE FORT-DE-France (séminaire CANOPE)


L’AUTEUR


LE LABEL CENTENAIRE


Cet ouvrage a obtenu le label national Centenaire qui permet de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires. Avec ce label l’ouvrage est répertorié dans le programme national officiel des commémorations du Centenaire.

QUESTIONS A L’AUTEUR

  1. Pourquoi ce titre ? Pourquoi 100 questions et pas plus ?
Nous avons retenu cent questions pour correspondre au Centenaire 14-18. Nous avons aussi constaté que la formule questions-réponses plaisait aux lecteurs.

  1. Pourquoi avez-vous écrit un ouvrage de plus sur la Grande Guerre ?
Au cours de mes interventions auprès des scolaires et du grand public, il revenait les mêmes questions concernant la participation de la Martinique et des soldats martiniquais dans la Grande Guerre. Il m’a donc semblé opportun, avec le Centenaire, de réaliser cet ouvrage qui apportera des réponses simples aux questions les plus fréquemment posées. Il deviendra ainsi un outil indispensable pour les personnes désirant s’informer sur le sujet. Cet ouvrage fait un peu la synthèse des ouvrages précédents.

  1. N’a-t-on pas déjà tout dit sur cette guerre?
Pas du tout. Au contraire. Il reste plusieurs sujets à étudier, comme le rôle des soldats martiniquais dans la bataille de Verdun, leur implication dans le Chemin des dames et la bataille de la Somme… Avec le Centenaire, plusieurs thématiques sont mises en lumière et permettent d’approfondir cette histoire sous divers angles. Ce qui n’avait pas encore été fait à ce jour.

  1. Quel public visez-vous pour cet ouvrage ?

Je vise en premier lieu les scolaires car le sujet de la Première Guerre mondiale est étudié au CM2, en 3e et en 1ère. Cet ouvrage est aussi destiné aux enseignants qui pourront réaliser leurs cours et au grand public.

  1. Pensez-vous que les Martiniquais s’intéressent à l’histoire militaire?

Les Martiniquais s’intéressent à leur histoire et sont de plus en plus avides de connaissances. Cela se ressent pour l’intérêt qu’ils portent à la découverte du patrimoine. Lors de la journée du patrimoine, les sites militaires sont très fréquentés. Nous avons encore dans notre société, une grande partie des adultes qui ont fait leur service militaire. Celui qui ne s’intéresse pas à l’histoire militaire veut quand même connaître le rôle joué par la Martinique et les Martiniquais dans les différents conflits car cela n’avait pas été étudié autrefois.

  1. Peut-on savoir quel sera votre prochain ouvrage ?

Si l’ouvrage se rapportant à la Première Guerre mondiale retient l’attention des lecteurs, je réaliserai celui se rapportant à la Seconde Guerre mondiale.




mercredi 4 février 2015

Chère George Pau-Langevin




Ah, les ors de la République, ce scintillement... Nul doute que, reflété sur tes lunettes modèle loupe, ça t'a vachement éblouie. Hmm, je dis ça parce qu'avec ta dernière sortie, je m'interroge à ton sujet, toi, Ministre des Outre-mer.

George – bordel ton prénom déchire – suite à la lettre de la séduisante chanteuse guadeloupéenne Joëlle Ursull adressée à ce François Hollande qui martèle que "la Shoah est le plus grand crime contre l'humanité", tu lui as rétorqué qu'elle faisait une erreur d'analyse et que "l'esclavage et la traite négrière sont des crimes contre l’humanité, mais pas des génocides". Wow, p*tain de clash! Pack x6 de Heineken aidant, j'ai réfléchi à tout ça. 

Bon, je te livre en bloc mon point de vue de mec légèrement imbibé: tu verses dans le révisionnisme. En fait, tu dédouanes les esclavagistes. Bon, leur bizness dans la canne à sucre et le coton, ils voulaient le rentabiliser. Pour ce faire, les nègres n'étaient pas payés. De plus, ceux qui s'indignaient de la déshumanisation à leur encontre, étaient tout simplement saignés à mort à coups de fouet, dessoudés à la carabine, brûlés vifs dans leurs cases ou bouffés par les chiens. Nombre d'entre eux, étaient prétextes pour les vilains pas beaux de scorer. Just for fun. Comme dans Candy Crush. Mais ce n'est qu'un détail pour toi, n'est-ce pas?

Sans doute pensais-tu, dans ton costume d'apparat de ministre de la République, que tu parviendrais à aveugler les pro Black Liberation Flag. Eh ben non, ma greluche! Ces soldats portent des Ray Ban polarized, style mafia ou bad muthafucka. T'as raté ton coup. C'est con, hein!? Mais autre chose m'interroge. Le crew sioniste qui te briefe a réussi son OPA victimaire. Mais si, mais si, alors arrête de faire genre "Pff, n'importe quoi!" Tu est dévouée à ce posse qui traque le propos qui le chahute, et s'empresse de mettre un sticker "antisémite" à tout contrevenant. Ton president et ton premier ministre en étant les plus fervents VRP. 

En tout cas, reste à savoir si les autres dignitaires, potos antillais avec lesquels tu bois du champagne, se désolidariseront de tes propos. Cette sortie qui a mis le feu sur le Facebook 9.7.1 et 9.7.2, agace. Certains commentaires sont hardcore, d'autres plutôt conciliants, arguant que l'heure est à la résilience. Toujours est-il que le terme bounty qui t'est attribuée, sied parfaitement à ton attitude. Assimilée, negresse de salon, également. À se demander si tu ne te serais pas inspirée du personnage campé par Samuel L. Jackson dans Django Unchained. 

Je t'embrasse pas, j'ai vomi.

—Franck Vasko, 4/02/2015

D'un génocide à l'autre !


Ils sont les premiers à dire que nous jouons sur la concurrence des mémoires, une concurrence des mémoires qui attise la haine entre les communautés, selon eux ! De ce fait Dieudonné et Kémi Séba entre autres sont devenus leur bête immonde.

Mais, vous aurez remarqué qu'ils sont les premiers à hiérarchiser les mémoires et les crimes.

Vendredi matin, j'intervenais dans une classe en tant que historien et j'expliquais à ces jeunes et à leurs professeurs, lors de la découverte de l'île de Haïti, que les indigènes appelaient : Kiskeya, Bohio, Ayiti, en fait chacune des 4 ethnies occupant l'île la dénommait selon leur dialecte ou leur génie, mais en gros cela signifiait pays des hautes Montagnes, Terre haute, pays montagneux...

Quatre populations ( Taïnos, Karibs, Ciguayos, Lucayos) appartenant à la famille des Arawaks y vivaient.

Lors de la "découverte" en 1492 cette population était estimée selon Las Casas à 6 000 000 d'habitants, par les historiens modernes à 1 300 000.

Dix ans plus tard, en 1502 lors d'un recensement à demande de Nicolas de Ovendo gouverneur des Indes Occidentales, ils ont comptabilisé 60 000 natifs.

La population s'est effondrée de manière dramatique, dû à la répression, aux massacres, à la maladie... Je vous invite à lire l'ouvrage de Bartolomé de las Casas où il dénonce les méfaits et la violence des Espagnols vis à vis des Amérindiens d'Haïti.

A mon sens le premier génocide de l'ère moderne, quoique le terme génocide est un néologisme créé en 1944, disons le premier grand massacre de masse de l’ère moderne.

Il est normal que le crime qui nous touche nous lui accordons la primauté sur les autres, il est le crime des crimes, pour les Arméniens c'est le génocide arménien, les juifs la shoah, les antillais et afroaméricains l'esclavage, l'Africain et d'autres la colonisation, pour les Ukrainiens le holodomor, je suppose que pour les Japonais la destruction de Hiroshima et Nagasaki est tout aussi douloureux.
Nous devons admettre qu'il n'y a pas d'universalité dans le génocide ni de mémoire partagée, nous compatissons à la souffrance de l'autre mais nous n'en portons pas les stigmates.

Le crime le plus important est le crime qui nous touche, celui dont la morsure sur la chair et dans la mémoire est encore prégnante.

Il est vain d'attendre que le bourreau se positionne à la tête du cortège funéraire.

Evariste Zephyrin

mercredi 15 février 2012

La banane antillaise une affaire d’Etat ?


Dans la pensée coloniale ou occidentale, la banane congrue dans ses représentations picturales à l’homme noir, au Nègre, à l’Afrique, aux Antilles. Probablement, Joséphine Baker, à son corps défendant, a contribué  à la formation de ce cliché naguère,  sans doute à cause de sa tenue de scène composée d’une ceinture de bananes, dont les affiches, (devenues depuis des icônes et objets de collection) reproduites à foison imprégnèrent  l’esprit des français. Bien sûr sans méconnaître le rôle des films et bandes dessinées, telles que Tarzan, Zembla purent jouer dans l’imprégnation de cet imaginaire.

La dernière grande campagne de promotion de la banane antillaise de 2005,  où des champions de bonne volonté de notre communauté, se prêtèrent au jeu en promouvant une banane, dont le slogan fut :  « banane de Guadeloupe et de Martinique rien ne peut la battre », à notre sens, contribue à la perpétuation de ces préconçus  avilissants.

C’est une appréciation toute personnelle, et pas forcément partagée par tous.  Le 30 octobre 2005, Corinne répondant à mes propos lors d’un échange  amical sur un forum écrivait : «  Oui mais Tony, en même temps, je ne comprends pas trop! C’est bien nous les nègres qui produisons la banane. Donc pas de surprise d’association d’images pour moi.


jeudi 23 juin 2011

Esclavage à Saint-Barthélemy : Denis Gréaux Services (DGS) s’y colle s’y plante

Retour sur le dossier Territoire consacré à Saint-Barthélemy dans le numéro de Juin 2010 du « Courrier du Parlement » : fantomatique mais très juteux…

Des prestataires prêts à se taire

Voilà une parution qui nous avait totalement échappée : « La Collectivité de Saint-Barthélemy – De nouveaux enjeux »… et pour cause, elle n’a pas été distribuée dans l’île, bien que des cartons entiers de ce magazine croupissent actuellement dans les locaux de la Chambre Économique Multiprofessionnelle locale ! Certes, ce « dossier Territoire » du « Courrier du Parlement » était avant tout destiné « aux parlementaires [et aux] ministères de façon à donner les clés de compréhension de notre collectivité » (Michel Magras, Le Journal de Saint-Barth n°819 du 19 mars 2009) mais c’est tout de même près d’une quarantaine d’entreprises locales, la plupart prestataires de la Collectivité, qui, sollicitées par les Sénateur et Président Magras, ont dépensé une somme globale qui doit avoisiner la bagatelle de 130.000 euros (environ 3 fois le budget transat MemoireStBarth.com 2010… au Nord au Centre au Sud 2012) en encarts publicitaires et autres publi-rédactionnels et ont donc ainsi manifestement (plus que) financé ce magazine… et à moins que le but inavoué de cette « vaste campagne de communication (…) [dont] l’enjeu [était] de préserver à long terme Saint-Barthélemy de décisions qui pourraient lui nuire, parce que prises par méconnaissance ou « mal-connaissance » » (Michel Magras, JSB n°819) n’ait été de faire emménager à Saint-Barthélemy nos chers députés et sénateurs les plus récalcitrants, et ainsi de communiquer à messieurs Brard, Dosière ou Frimat l’adresse de Pécard Architecture, Plasse Bâtiment ou Peinture Daviau pour la construction de leur future résidence : on en vient presque à regretter que l’attelage PMU qui est intervenu dernièrement dans Gustavia pour une campagne d’affichage « La République vous protège » sauvage et au combien maladroite, n’en ait pas profité pour opérer une petite distribution de ce magazine (12 € pièce en librairie) en remerciement aux gracieux annonceurs : ça aurait été là la moindre des choses que de gommer la petite frustration que quelques-uns d’entre eux doivent peut-être encore ressentir ? Quoique « prestataires » rime fort bien avec « prêts à se taire ».

Le bon abbé Raynal



Et question de se taire, il y en a un qui a justement raté là une belle occasion; car dans la droite ligne du Sénateur Michel Magras (désormais connu de la postérité sous le pseudonyme « votre rapporteur » : 194 occurrences dans sa dernière synthèse touristique), à l’origine de cette opération séduction du « Courrier du Parlement » et qui répondait ainsi en mars 2009 au Journal de Saint Barth : « Objectivement, que pouvez-vous faire pour améliorer cette image [faussée de St Barth] ? » : « je [NDLR : votre rapporteur] veux d’abord souligner que notre image est surtout déformée auprès de ceux qui ne sont jamais venus sur l’île » (JSB n°819), voici donc venu en Juin 2010, comme télécommandé, le Directeur Général des Services de la Collectivité de Saint-Barthélemy, Mr Denis Gréaux, et que l’ont a manifestement envoyé au front faire le ménage sur l’épineuse question du métissage… point noir si l’en est. Et voilà le travail : « Pour connaître la réalité et avant d’en parler, il faut venir à Saint-Barthélemy et y vivre. Cette assertion est valable aussi pour l’histoire et l’économie de l’île. »; aha , mais alors en parfait contre-pied tout juste quelques lignes plus loin il vient : « il ne faut pas hésiter à se référer aux témoins de l’époque parmi lesquels l’Abbé Raynal qui écrivait que Saint-Barthélemy est “la seule des colonies européennes établies dans le nouveau monde, où les hommes libres daignent partager avec les esclaves les travaux de l’agriculture” »; sauf que, Guillaume-Thomas Raynal, tout comme le Père Labat d’ailleurs, n’a jamais mis un seul pied à Saint-Barthélemy ! Comme quoi il convient de toujours se méfier des journalistes, fussent-ils de la fin du 18ème siècle… et pour s’en convaincre il suffit de lire ses deux seuls écrits mentionnant Saint-Barthélemy où, à dix ans d’intervalle, l’île est tantôt « ingrate, mais rachète ce défaut par la commodité d’un port où des flottes nombreuses trouvent un sûr asile » (Raynal, 1770) et tantôt « même privée des commodités d’un bon port quoique tous les géographes l’aient félicité de cet avantage » (Raynal, 1780)… alors l’abbé ? Le Port de Gustavia : bon port ou mauvais port ? Même pour les motor-yachts ? Faudrait-il donc désormais s’accommoder de tout endiguer ? Mais quelle valeur donner au juste à cette assertion “la seule des colonies européennes établies dans le nouveau monde, où les hommes libres daignent partager avec les esclaves les travaux de l’agriculture” ? Une citation combien de fois brandie comme pour s’indemniser ? Ou pour se dédouaner… par complexe du Port Franc ? Comme en son temps le fameux traité de rétrocession franco-suédois, étendard du « contre tout impôt »; mais toujours pas de convention fiscale…


À la Campagne comme à la Ville


Au delà du pied de pilote de nez de notre abbé, c’est en fait le paragraphe tout entier page 18 de ce dossier du « Courrier du Parlement » qui met mal à l’aise :
« Une Population aux composantes variées.
En étudiant la population de Saint-Barthélemy – peut-être devrait-on parler de peuplement – il est grand temps de lever un certain nombre de fausses interprétations de la réalité sur les caractéristiques ethniques de la population de l’île.
Pour connaître la réalité et avant d’en parler, il faut venir à Saint-Barthélemy et y vivre. Cette assertion est valable aussi pour l’histoire et l’économie de l’île. Les descendants des premiers colons représentent un groupe dont les caractéristiques sont aujourd’hui très métissées, et le deviennent de plus en plus. C’est une réalité de laquelle seuls des observateurs de l’extérieur concluent voir sous leurs yeux une population blanche.
L’esclavage que Saint-Barthélemy a connu est un phénomène que l’on peut rattacher à l’expansion économique qui a concerné essentiellement Gustavia et ce, pendant la période suédoise. Bien évidemment, le reste de la campagne a aussi connu l’esclavage mais il ne faut pas hésiter à se référer aux témoins de l’époque parmi lesquels l’Abbé Raynal qui écrivait que Saint-Barthélemy est “la seule des colonies européennes établies dans le nouveau monde, où les hommes libres daignent partager avec les esclaves les travaux de l’agriculture”. Les uns et les autres étaient les mêmes travailleurs de la terre et ils étaient tous confrontés à la même réalité de subsistance face à l’âpreté du milieu. Il n’y avait pas de différence. Et aujourd’hui, nous ne faisons aucune différence.
 
»
Car ce n’est certainement pas en se rendant à Saint-Barthélemy qu’on connaîtra mieux cette histoire, les archives nécessaires à sa bonne compréhension étant de plus dispersées hors de l’île et qui plus est pour partie inaccessibles du fait de leur mauvais état matériel; et on ne peut que déplorer le peu d’entrain mis par la Collectivité de Saint-Barthélemy pour la sauvegarde et la mise à disposition de ce patrimoine… Par ailleurs, pourquoi cette volonté palpable de rejeter l’histoire sur Gustavia la suédoise ? Alors même qu’à l’heure de l’abolition (suédoise) il y eût au final plus d’esclaves rachetés à des propriétaires à la Campagne qu’à la Ville Gustavia… Comment, enfin, et c’est le plus grave, peut-on écrire qu’ « il n’y avait pas de différence » alors que le « Code Noir » français puis suédois y avait force de loi comme ailleurs ? Tout ça en ne se basant que sur une petite phrase écrite par un chroniqueur qui n’est jamais venu à Saint-Barthélemy tandis qu’il existe de surcroît des kilomètres d’archives encore inexploitées, que la Collectivité de Saint-Barthélemy même néglige encore et toujours ?


Bref, Mr le Sénateur : rien ne sert de donner les clés si l’on n’explique pas où sont les serrures…

île de Nantes, le 21 juin 2011. Source : http://logbook.memoirestbarth.com - Logbook, le livre de bord de Mémoire St Barth : point de vue oblique sur l'actualité de l'île de Saint-Barthélemy (Antilles) et d'ailleurs...