lundi 21 mai 2012

NOUVEAU GOUVERNEMENT : LA REPUBLIQUE AU RENDEZ-VOUS


Nous nous réjouissons qu’au sein du premier gouvernement formé par François Hollande, outre la belle et stricte parité qui le caractérise, place authentique soit faite cette fois à nos compatriotes de l’outre-mer-,- notamment en la personne de trois ministres : Madame Christiane Taubira, Garde des sceaux, Ministre de la justice, Monsieur Victorin Lurel, Ministre des Outre-Mer, et Madame George Pau Langevin, Ministre déléguée à la réussite éducative, nomination qui leur accorde ainsi une visibilité par trop négligée jusqu’alors, sauf par des paroles et parades officielles de circonstance, ou par des glorifications épisodiques dans le domaine du sport.

La République se montre enfin capable d’assumer une identité plurielle, dont témoigne toute son histoire, non seulement par les apports et les sacrifices des outre-mer dans les combats pour la libération de la France, mais par leurs contributions multiples à son rayonnement culturel. Citons le Chevalier Saint-Georges et, dans le domaine des lettres, outre Aimé Césaire, un Alexandre Dumas, un Saint- John Perse, un Edouard Glissant, une Maryse Condé et tant d’autres encore.

Comment ne pas se féliciter qu’une telle ouverture, n’en restant plus au plan du symbole, et qui ne s’offre pas moins aux originaires du Maghreb  et de l’Asie, contribue à renforcer une politique de «Dédiscrimination» effective,  concept soutenu par notre Association, seule politique garante de la refondation d’un pacte social plus égalitaire.

Ce changement, avec tous les espoirs qu’il comporte, notre pays le droit à la victoire du Président François Hollande.
  

CIFORDOM

Les déshérités américains parmi les premiers à participer à la « semaine de lutte contre l'OTAN » à Chicago



« Ils trouvent de l'argent pour leurs guerres et pas pour nous »


Aux États-Unis, dans le cœur même de l'organisation atlantiste, l'OTAN fait de moins en moins l'unanimité auprès des couches populaires et des classes moyennes américaines déclassées, touchées de plein fouet par la crise capitaliste, et par le deux poids deux mesures du gouvernement américain, tendre avec le big business, impitoyable avec les travailleurs.

La tenue du sommet de l'OTAN à Chicago ces 20 et 21 mai a été ébranlée par une « semaine d'actions contre l'OTAN », relayée à leur échelle notamment par les communistes américains, remettant en cause l'implication des États-Unis dans cette organisation, et surtout les sommes gaspillées dans des guerres impérialistes à travers le monde.

Les premiers à exprimer leur colère sont les habitants même de Chicago, en particulier ceux des quartiers déshérités, noirs ou latino-américains, qui voient des sommes colossales dépensées pour le sommet, tandis que les infrastructures de leur quartier tombent en ruines.

Nombre d'habitants et d'animateurs sociaux des quartiers populaires de Chicago se sont joints à la protestation générale contre le sommet coordonnée par les mouvements locaux « Grassroot collaborative » et « Occupy Chicago », inspirés par les mouvements de base lancés aux États-Unis depuis plus d'un an.

36 millions pour l'organisation du sommet, rien pour les quartiers de Chicago

Parmi eux, Victor Rodriguez a accueilli les journalistes dans le quartier latino de La Villita, dans son club de boxe qu'il tient à bout de bras et maintient hors des gangs une centaine de jeunes : « 2% des 90 000 habitants du quartier sont impliqués dans des gangs » dit-il, « mais ça suffit pour me dire que la salle de sport fait une différence pour nombre de ces enfants, entre ceux que l'on retire de la rue et ceux qui y restent, et le paient de leur vie bien souvent ».

Quel rapport avec l'OTAN ? « 60% de nos taxes fédérales vont à l'armée », a expliqué Rodriguez. « Dans le seul comté de Cook [district administratif regroupant l'essentiel des habitants de Chicago], 9,8 milliards de $ iront pour financer l'armée et les guerres. C'est beaucoup d'argent qui pourrait être dépensé pour la jeunesse, à traiter la question de la violence et des bandes armées dans nos quartiers ».

Victor Rodriguez dénonce le scandale d'un sommet qui coûtera 36 millions de $, et si le maire de la ville Emmanuel Rahm a pu se vanter que la ville n'ait pas eu à dépenser un sou, la cérémonie étant au frais du Comité des entreprises de Chicago, les activistes sociaux de la ville rappellent que ce sont bien les habitants modestes de Chicago qui paient la facture du sommet :

« Les enfants Afro-américains et latino-américains meurent de ce manque d'emplois et d'investissements dans leurs quartiers, de la saisie de leurs maisons qui deviennent des paradis pour l'usage de drogues et les crimes sexuels, des écoles sont fermées et nous devrions être heureux que de grandes entreprises aient mobilisé plusieurs dizaines de millions de dollars pour des fêtes-caviar. Ces soi-disant généreuses entreprises ont piqué l'argent des contribuables, de là où il devrait aller », rappelle Amisha Patel, membre de la direction de « Grassroot collaborative ».

Il faut rappeler que les grandes entreprises de Chicago se sont gavés d'argent public selon les chiffres officiels : 31 millions de $ pour United Airlines, 24 millions pour Boeing, et 10 millions pour le Chicago Mercantile Exchange.

3 millions d'expulsions aux Etats-unis en 2011, où est le 'droit de l'homme' au logement ?

Parmi les grandes manifestations de la semaine précédant le sommet, celle des dépossédés, des expulsés victimes de la crise immobilière aux États-Unis.

Une centaine d'entre eux ont manifesté devant les locaux de la Citibank et le siège du shérif du comté pour exiger l'ouverture d'un moratoire sur les expulsions dont le shérif a dû accepter qu'il soit public sous la pression des manifestants.

Les manifestants ont dénoncé le fait que 3 millions de propriétaires américains de milieux modestes ont été dépossédés par les banques de leur logement en 2011, en empilant leurs meubles devant l'entrée du siège de la Citibank.

« 100 000 propriétés sont désormais laissées à l'abandon à Chicago, et cela n'a aucun sens d'expulser encore des gens », a déclaré Loren Taylor, de la Camapgne anti-éviction. « Le logement est un droit de l'Homme ».

Interrogé sur la raison pour laquelle il organisait une telle initiative durant la semaine du sommet de l'OTAN, l'activiste local Micah Philbrook d'Occupy Chicago a répondu:« L'OTAN est une organisation pour laquelle on a dépensé beaucoup de l'argent des contribuables. Les Etats-Unis ont dépensé plus de 800 millions de $ pour l'OTAN, et nous pensons que cet argent pourrait mieux être dépensé dans nos quartiers, en permettant aux gens de rester chez eux, par exemple."

Les manifestants continuent jusqu'à celle de dimanche. Enseignants, vétérans de la guerre, fonctionnaires de l'Etat de l'Illinois, tous ont répondu à l'appel lancé par les organisations de base contre le sommet de l'OTAN.

A titre d'exemple, le Syndicat national des infirmières est parvenu à mobiliser à lui seul entre 5 et 10 000 infirmières ce samedi à Chicago pour demander une couverture médicale universelle, la défense d'une santé publique de qualité financés d'une part par la fin des guerres américaines dans le monde ainsi tout simplement que par la taxation de Wall Street.

A Chicago, comme partout ailleurs dans le monde, la lutte contre l'OTAN est une cause de plus en plus unanimement partagée.

dimanche 20 mai 2012

Tensions au Liban

Très haute est la tension à travers le Liban, après la mort d'un chef religieux sunnite qui a été frappé par une balle de l'armée libanaise parce que sa voiture a été arrêtée à un barrage routier dans le nord du Liban.Dans sa voiture ils ont été trouvés des armes et munitions. le religieux tué faisait partie d'un mouvement religieux « al-mustaqbal », célèbre pour sa politique contre le président syrien al-Assad, et il était impliqué dans le trafic d'armes et d'hommes à l'intérieur du territoire syrien. « al-Mustaqbal » a été dirigé par le fils de Rafiq al-Hariri, l'ancien premier ministre libanais, tué en 2005 dans une tentative d'assassinat à Beyrouth (photo). Dans ce moment ils y sont des accidents dans le nord du pays, et même à Beyrouth la tension est très grande.

Spectacle et Parade du 18 mai 2012 à l'Arcahaie


Quelques photographies illustrant la parade de la fête du drapeau à l'Arcahaie, en présence du président de la république d'Haïti son SEM Michel Martelly et des membres du gouvernement.































samedi 19 mai 2012

Le lama visionnaire avait bien vu, Chelsea remporte la champion ligue



Chelsea a remporté la première Ligue des champions de son histoire aux tirs au but, à Munich, face au Bayern (1-1, 3-4 t.a.b.). Didier Drogba a égalisé à 2 minutes de la fin du temps réglementaire, puis a offert aux Blues la victoire lors des tirs au but. Il est sans conteste l'homme du match.

Gouvernement: l'Outre-mer à l'honneur



Trois personnalités ont été nommées à des postes de ministres. Une première.
C'est un fait sans précédent dans l'histoire de la Vème République. Mercredi, trois personnalités ultra-marines ont fait leur entrée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Christiane Taubira à la Justice, Victorin Lurel à l'Outre-mer et George Pau-Langevin à la Réussite éducative.

"Un symbole fort"

Jusque-là, les gouvernements se contentaient en général de présenter une figure de l'outre-mer, voire aucune. "C'est un symbole fort dans la mesure où ça ne s'est jamais produit", confirme à Europe1.fr William Kromwel, le chef du service politique de la chaîne de télévision France Ô.
"Il faut remonter à 1986 pour trouver deux personnalités de l'outre-mer – Gaston Flosse et Lucette Michaux-Chevry- réunies dans un même gouvernement", rappelle le journaliste.
Sans compter qu'à l'époque, les deux sont secrétaires d'Etat et non ministres, à la différence de leurs titres d'aujourd'hui. Ce n'est d'ailleurs qu'en 2009, avec Marie-Luce Penchard, que l'Outre-mer a son ministre délégué et plus seulement un secrétaire d'Etat.

Des nominations "surprise"

Du côté des spécialistes, on ne s'attendait pas à de telles nominations. Les crises sociales qui agitent les territoires d'outre-mer n'y sans doute pas étrangères, de même que le vote massif des habitants en faveur du candidat Hollande.
"Les noms de Taubira et de Lurel circulaient depuis Sarkozy comme ministrables potentiels", rappelle aussi William Kromwel. Femme, membre du PRG, issue de la diversité… la députée de Guyane cumulait en particulier les atouts pour entrer dans le nouveau gouvernement socialiste. Sa nomination à un ministère régalien est toutefois une surprise.

"Dépasser leur condition d'ultra-marins"

Celle de George Pau-Langevin en est une plus grande encore. Nul ne pariait sur l'arrivée au gouvernement de cette députée du XXème arrondissement de Paris.
Quant à Victorin Lurel, réputé proche de François Hollande, sa nomination était plus prévisible. Mais le fait qu'il devienne ministre de plein exercice est un signe fort. "Ce sont tous les trois des politiques qui, au-delà de leur seule condition d'ultra-marins, peuvent se lancer dans des dossiers qui dépassent l'Outre-mer", résume William Kromwel.

Solène Cordier

Haïti-Drapeau : Michel Martelly prêche à nouveau l’union et promet un pays « désaliéné »


Le Chef de l’Etat pendant son allocution

Le président de la République, Michel Joseph Martelly a invité à l’union et la solidarité à l’occasion de la célébration du 209 ème anniversaire du drapeau, lors d’une cérémonie marquée par la canicule à l’Arcahaie (une trentaine de km au nord de la capitale).

Dans le discours présidentiel traditionnel, prononcé à une tribune érigée sur la place d’armes de la ville, Martelly a promis une « Haïti désaliénée » au bout de ses 5 ans de mandat et qui « intègre mieux le message de l’aiguille de Catherine Flon », célèbre figure de l’histoire haïtienne qui a cousu le drapeau à lArcahaie.

« Oui, nous sommes forts nous sommes grands quand nous sommes unis », a lancé Michel Martelly. « J’ai décidé de lutter en faveur de l’union sachant ce que cela peut apporter. Les intérêts divergents ne doivent pas nous diviser…Chaque haïtien a une pierre à apporter à la reconstruction du pays », a-t-il ajouté.

La symbolique du drapeau, a affirmé le président, le pousse à continuer d’accorder un intérêt particulier et constant à l’éducation à tous les niveaux, particulièrement le renforcement de l’université, un gage de la réussite de son mandat.

De son coté, le recteur de l’Université d’Etat d’Haïti (Ueh), Jean Vernet Henry, à signalé que la commémoration de la fête du drapeau haïtien est celle « des plus hautes valeurs humaines » telles la solidarité, la bravoure et la transcendance des intérêts particuliers.

Mais le drapeau en même temps « charrie le rappel pathétique de notre souffrance », a souligné Henry rappelant que le pays se trouve actuellement sous un « régime spécial d’occupation étrangère » qui « handicape sérieusement la mise en commun des différents groupes de notre société ».
Le recteur n’a pas manqué de signaler les abus provoqués par ce régime d’occupation notamment « la propagation de maladie », et appelé au recouvrement de notre souveraineté. Selon lui, la dictée des institutions internationales et l’austérité mal orientée ont fini par entraver le progrès du pays.

« Une formation supérieure bien cadrée, bien orientée, [constitue] un facteur important pour sortir le pays de l’impasse », une université « munie de moyens appropriés est un gage de réussite », a fait savoir Jean Vernet Henry. Il a avancé dans son discours qu’une « pensée existe » au sein de l’université pour défendre les idéaux de la nation haïtienne, qui s’exprime certes « de manière tonitruante ».

Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Reginald Paul, qui a lui aussi pris la parole à la tribune officielle, a annoncé que dès la prochaine rentrée scolaire, un accent particulier sera mis sur l’éducation civique, élément d’ailleurs pris en compte dans le nouveau curriculum en cours de révision, selon lui.
Pour sa part, le député de l’Arcahaie, Jean Dany Duvert, a promis une loi sur la commémoration du drapeau. Il a profité pour inviter les dirigeants et le peuple haitiens a se « resserrer la ceinture » parce qu’ « il faut que cela change » en Haïti.

Tout l’exécutif, dont le premier ministre Laurent Salvador Lamothe, ainsi que des représentants des autres pouvoirs de l’Etat comme le président de l’assemblée nationale du parlement, Dieusseul Simon Desras, ont assisté à la cérémonie de commémoration.




Carlyle Lubin entonnant la Dessalinienne

Président Martelly dialoguant avec Mgr Poulard

De gauche à droite : Le Premier ministre, Laurent Salvador Lamothe, le ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales, Me Thierry Mayard-Paul, le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly et la Première dame, Mme Sophia Saint-Rémy Martelly arrivant sur l’esplanade de l’église St Pierre de l’Arcahaie


Le Président Martelly, son épouse et les officiels du gouvernement se rendant sur la place d’armes de l’Arcahaie pour la montée du drapeau

Envoi du drapeau par S.E.M. Michel Joseph Martelly accompagné de S.E. la Première dame, du Premier ministre Laurent Lamothe, du président du Senat, du président de la Chambre des députés, du président de la cour de Cassation, des membres du Cabinet ministériel, du maire et du député de l’Arcahaie

Carlyle Lubin saluant le couple présidentiel après avoir chanté la Dessalinienne 

Le Chef de l’Etat saluant les hauts gradés de la Police Nationale d’Haïti 

Des membres du Corps diplomatique sur la tribune officielle 

Comme d’habitude, le président Martelly rencontre la population avant son retour pour Port-au-Prince 

Vue de l’intérieur de l’Eglise St Pierre pendant le Te Deum 

Des ministres du gouvernement et des officiels de la Présidence assis sur la tribune officielle 

Le couple présidentiel et la délégation gouvernementale se dirigeant vers le monument de Catherine Flon 

Le président de la République venant juste de déposer une gerbe de fleurs devant le monument de Catherine Flon

Le Chef de l’Etat dépose une gerbe de fleur sur le monument de Grann Guitonn, sur la cour du peristyle ou fut créé le drapeau haïtien

Le couple présidentiel et les officiels du gouvernement se rendant à l’église St Pierre pour le Te Deum 

Président Martelly recevant la bénédiction de Mgr Guyre Poulard, archevêque de Port-au-Prince 

De gauche a droite : Mme Josepha Raymond Gauthier, ministre de la Planification et de la Coopération externe, Mme Marina Gourgue, secrétaire d’Etat de la Formation professionnelle, Mme Stéphanie Villedrouin, ministre du Tourisme, à leur arrivée sur l’esplanade de l’église St Pierre de l’Arcahaie

Le Chef de l’Etat accueilli par le curé à son arrivée à l’église Saint Pierre 

De gauche a droite : Le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly et la Première dame, Mme Sophia Saint-Remy Martelly, le Premier ministre, Laurent Salvador Lamothe, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, Me Thierry Mayard-Paul de retour à la tribune officielle pous assister au spectacle et à la parade

Le Premier ministre, Laurent Salvador Lamothe et le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly se dirigeant vers la place d’armes de l’Arcahaie

Le Président Martelly saluant le recteur de l’Universite d’Etat d’Haïti, M Jean Henri Vernet 

Le Chef de l’Etat accompagne de son épouse, du Premier ministre et de plusieurs officiels du gouvernement, reçoit les honneurs

Le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly et la Première dame, Mme Sophia Saint-Remy Martelly, le Premier ministre, Laurent Salvador Lamothe, le ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales, Me Thierry Mayard-Paul admirant une chorégraphie célébrant le bicolore haïtien

Vue de la tribune officielle

Le Président dépose une gerbe de fleurs au pied du monument de l’empereur Jean-Jacques Dessalines le Grand
« Vive Haïti », cri du cœur du Président Martelly à la fin de son allocution